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	<title>Etats-Unis &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Etats-Unis &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Maroc/Israël: signature d’un accord dans le domaine militaire (médias israéliens)</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:58:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Antony Blinken]]></category>

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				<description><![CDATA[Le chef de la diplomatie américaine sera en déplacement au Proche-Orient et au Maghreb à partir de ce samedi. Sauf changement de dernière minute, il ne devrait pas passer par la Tunisie. Du 26 au 30 mars, le secrétaire d’État américain Antony Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie. Au...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le chef de la diplomatie américaine sera en déplacement au Proche-Orient et au Maghreb à partir de ce samedi. Sauf changement de dernière minute, il ne devrait pas passer par la Tunisie.</strong></p>



<p>Du 26 au 30 mars, le secrétaire d’État américain Antony Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie. Au menu des discussions, la guerre en Ukraine, la normalisation des relations entre Rabat et Tel-Aviv, ou encore la question de la « solution à deux États » pour résoudre le conflit israélo-palestinien.</p>



<h4>Escale à Tel-Aviv et à Ramallah</h4>



<p>La première étape de cette tournée sera l’État hébreu, où M. Blinken devrait rencontrer le président Isaac Herzog, le Premier ministre Naftali Bennett, ainsi que les ministres des Affaires étrangères, Yair Lapid, et de la Défense, Benny Gantz. Il fera ensuite un détour par Ramallah pour s’entretenir avec le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.</p>



<p>Des sources officielles israéliennes affirment que le secrétaire d’État américain devrait exiger d’Israël qu’il assouplisse sa position concernant la réouverture à Jérusalem d’un consulat destiné aux Palestiniens, fermé sous l’administration Trump.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>VISITE ANNULÉE AUX ÉMIRATS ET EN ARABIE SAOUDITE ?</p></blockquote>



<p>Divers médias israéliens assurent, par ailleurs, qu’Antony Blinken devait initialement se rendre également aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite. Deux visites qui auraient été annulées en raison des tensions entre les deux États du Golfe et Washington après les attaques de drones à Riyad revendiquées par les rebelles Houthis. Des rumeurs démenties par le ministère saoudien des Affaires étrangères, qui a fait savoir qu’une visite du secrétaire d’État américain à Riyad se tiendrait prochainement.</p>



<h3><strong>Clarification</strong></h3>



<p>Le chef de la diplomatie américaine se rendra ensuite au Maroc, où il rencontrera son homologue, Nasser Bourita, afin d’évoquer plusieurs thèmes régionaux et bilatéraux, ainsi que les questions des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Il rencontrera ensuite plusieurs élèves marocains ayant bénéficié de programmes d’échanges parrainés par les États-Unis.</p>



<p>Il profitera également de son passage à Rabat pour s’entretenir avec le prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed Ben Zayed Al Nahyane.</p>



<p>La visite du diplomate américain au Maroc permettra sans doute de clarifier un certain nombre de positions, car elle intervient peu de temps après l’abstention du royaume lors du vote de l’ONU condamnant l’invasion russe en Ukraine. Cette décision avait été interprétée par certains observateurs comme un message de Rabat à destination de l’administration Biden. Une façon de laisser entendre que les autorités marocaines ne toléreraient aucune inflexion des États-Unis sur la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ANTONY BLINKEN POURRAIT DEMANDER À ALGER LA RÉOUVERTURE DU GAZODUC MAGHREB-EUROPE</p></blockquote>



<p>Pour rappel, la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Wendy Sherman, avait plaidé, le 10 mars, auprès de Pedro Sanchez pour que cesse la crise entre le Maroc et l’Espagne, en demandant à Madrid de reconsidérer sa position sur le Sahara. Une dizaine de jours plus tard, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1331560/politique/sahara-lespagne-se-prononce-en-faveur-du-plan-dautonomie-marocain/">le gouvernement espagnol annonçait tenir désormais le plan d’autonomie marocain comme « la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend »</a>.</p>



<p>Antony Blinken terminera sa tournée par l’Algérie, où il s’entretiendra avec le président Abdelmadjid Tebboune et le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra. Au menu des discussions : la sécurité et la coopération commerciale. Cette visite intervient dans un contexte de crise énergétique majeure consécutive à la guerre en Ukraine.</p>



<p>Tout comme la sous-secrétaire d’État américaine, au cours de sa visite début mars, Antony Blinken pourrait demander la réouverture du gazoduc Maghreb-Europe, qu’Alger a fermé au mois d’octobre 2021 pour couper l’approvisionnement de Rabat. Une réouverture pourrait jouer un rôle non négligeable dans la recherche par les pays européens d’alternatives aux importations de gaz russe.</p>



<h4>La Tunisie volontairement écartée ?</h4>



<p>Enfin, et à moins d’un revirement de dernière minute, Antony Blinken ne devrait pas faire escale en Tunisie, où il a été précédé le 23 mars par la sous-secrétaire d’État américaine à la sécurité civile et aux droits de l’Homme, Uzra Zeya. Cette dernière s’est entretenue avec plusieurs hauts responsables tunisiens, faisant part des inquiétudes de Washington après la <a href="https://www.jeuneafrique.com/1297025/politique/tunisie-six-mois-apres-le-25-juillet-kais-saied-inquiete-plus-que-jamais/">suspension du Parlement</a> et la mise à l’écart de plusieurs corps intermédiaires par le président de la République Kaïs Saïed. Depuis quelque temps déjà, les États-Unis mettent la pression sur le gouvernement tunisien, exigeant un retour à la transition démocratique.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les États-Unis imposent des sanctions à la police de réserve centrale du Soudan pour la répression des manifestations</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 17:53:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions]]></category>
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				<description><![CDATA[Les États-Unis ont imposé lundi des sanctions à la police de réserve centrale soudanaise, l&#8217;accusant d&#8217;avoir fait un usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques qui manifestaient contre le coup d&#8217;État militaire d&#8217;octobre dernier. Le département du Trésor américain a déclaré dans un communiqué que la police de réserve centrale, une division de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les États-Unis ont imposé lundi des sanctions à la police de réserve centrale soudanaise, l&rsquo;accusant d&rsquo;avoir fait un usage excessif de la force contre des manifestants pacifiques qui manifestaient contre le coup d&rsquo;État militaire d&rsquo;octobre dernier.</strong></p>



<p>Le département du Trésor américain a déclaré dans un communiqué que la police de réserve centrale, une division de la force de police au sens large, a été à l&rsquo;avant-garde de la « réponse violente » des forces de sécurité soudanaises aux manifestations pacifiques à Khartoum.</p>



<p>Distinguant un seul jour de janvier, il a accusé le groupe d&rsquo;avoir tiré à balles réelles et, avec la police anti-émeute et la police régulière, de pourchasser des manifestants qui tentaient de fuir, d&rsquo;arrêter et de frapper certains, d&rsquo;en tirer mortellement deux et d&rsquo;en blesser d&rsquo;autres.</p>



<p>« Depuis le coup d&rsquo;État militaire du 25 octobre, la police de réserve centrale du Soudan a fait usage d&rsquo;une force et d&rsquo;une violence excessives dans le but de faire taire les militants et les manifestants civils », a déclaré le sous-secrétaire au Trésor chargé du terrorisme et du renseignement financier, Brian Nelson, dans le communiqué.</p>



<p>« Nous condamnons les services de sécurité soudanais pour avoir tué, harcelé et intimidé des citoyens soudanais. »</p>



<p>Un porte-parole de la police n&rsquo;a pas pu être joint pour commenter.&nbsp;Les chefs militaires ont déclaré que les manifestations pacifiques étaient autorisées et que les victimes des manifestations feraient l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête.</p>



<p>Le Soudan est secoué depuis des mois par des manifestations organisées par des comités de résistance de quartier.&nbsp;Quelque 88 personnes sont mortes dans la répression des manifestations et des milliers ont été blessées, dont beaucoup par des coups de feu.</p>



<p>Le secrétaire d&rsquo;État américain Antony Blinken, dans une déclaration séparée, a appelé à la fin immédiate de la violence contre les manifestants pacifiques.</p>



<p>« Nous restons prêts à utiliser tous les outils à notre disposition pour soutenir le peuple soudanais dans sa quête d&rsquo;un Soudan démocratique, respectueux des droits de l&rsquo;homme et prospère », a déclaré Blinken.</p>



<p>La police de réserve centrale, une division lourdement armée des forces de police soudanaises, a été utilisée pendant la guerre du Darfour au début des années 2000, au cours de laquelle le gouvernement de Khartoum a réprimé une rébellion dans la région occidentale.&nbsp;On estime que 300 000 personnes ont été tuées pendant la guerre, et le président de l&rsquo;époque Omar el-Béchir et ses collaborateurs sont accusés de crimes de guerre par la Cour pénale internationale.</p>



<p>Connus localement sous le nom d' »Abu Tayra », en référence à l&rsquo;oiseau qui fait partie de leur logo reconnaissable, ils ont été fréquemment déployés, avec d&rsquo;autres forces de sécurité, ces derniers mois après le coup d&rsquo;État.</p>



<p>Des membres des forces ont pu être vus parmi un déploiement massif dans le centre de Khartoum lors des manifestations de lundi, a déclaré un témoin de Reuters.&nbsp;Les manifestants ont fait face à des gaz lacrymogènes, des grenades assourdissantes et des jets d&rsquo;eau rouges alors qu&rsquo;ils tentaient de marcher vers le palais présidentiel.</p>



<p>Les soi-disant sanctions mondiales de Magnitsky de lundi, qui ciblent les personnes accusées de corruption, de violations des droits de l&rsquo;homme et d&rsquo;actions antidémocratiques dans le monde entier, gèlent tous les avoirs américains de la police de réserve centrale et empêchent les Américains de traiter avec eux.</p>



<p>Des milliards de dollars d&rsquo;aide étrangère ont été suspendus par les pays occidentaux et les institutions financières internationales après le coup d&rsquo;État et les commandants militaires n&rsquo;ont pas encore nommé de Premier ministre pour faire face à la crise économique.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les États-Unis imposent des sanctions sur les exportations illicites d&#8217;or du Congo</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 18:49:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les Etats-Unis ont imposé jeudi des sanctions à l&#8217;homme d&#8217;affaires belge Alain Goetz et à un réseau d&#8217;entreprises qui lui sont liées qu&#8217;ils accusent d&#8217;être impliqués dans le mouvement illicite d&#8217;or en provenance de la République démocratique du Congo. Le département du Trésor américain, dans un communiqué, a déclaré que parmi les cibles figuraient la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les Etats-Unis ont imposé jeudi des sanctions à l&rsquo;homme d&rsquo;affaires belge Alain Goetz et à un réseau d&rsquo;entreprises qui lui sont liées qu&rsquo;ils accusent d&rsquo;être impliqués dans le mouvement illicite d&rsquo;or en provenance de la République démocratique du Congo.</strong></p>



<p>Le département du Trésor américain, dans un communiqué, a déclaré que parmi les cibles figuraient la raffinerie d&rsquo;or africaine en Ouganda, que Goetz exploite, et plusieurs autres sociétés qu&rsquo;il possède ou contrôle.&nbsp;Il a accusé Goetz et les entreprises d&rsquo;être impliqués dans des exportations illégales d&rsquo;or évaluées à des centaines de millions de dollars par an.</p>



<p>Dans un communiqué, Goetz a déclaré que son inscription sur la liste des sanctions américaines « semble être basée sur la désinformation ».&nbsp;Il a dit qu&rsquo;il n&rsquo;était pas allé au Congo depuis plus de 20 ans et qu&rsquo;il n&rsquo;avait gardé aucun contact actif au Congo.</p>



<p>Goetz a déclaré qu&rsquo;on lui avait demandé de mettre en place la première raffinerie d&rsquo;or d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est en 2014, ajoutant que « rien ne m&rsquo;a rendu plus fier que de voir l&rsquo;impact qu&rsquo;African Gold Refinery a eu sur l&rsquo;industrie aurifère dans la région des Grands Lacs ».</p>



<p>Le Trésor a déclaré qu&rsquo;un réseau de groupes armés, de contrebandiers et d&rsquo;entreprises génère des revenus illicites de l&rsquo;industrie de l&rsquo;or par le travail forcé, la contrebande ou d&rsquo;autres moyens.&nbsp;Il a déclaré que le mouvement illicite de l&rsquo;or fournit des revenus aux groupes armés qui menacent la paix et la sécurité au Congo.</p>



<p>« L&rsquo;or du conflit fournit la plus grande source de revenus aux groupes armés dans l&rsquo;est de la RDC où ils contrôlent les mines et exploitent les mineurs », a déclaré le sous-secrétaire au Trésor chargé du terrorisme et du renseignement financier, Brian Nelson, dans le communiqué.</p>



<p>« Alain Goetz et son réseau ont contribué au conflit armé en recevant de l&rsquo;or de la RDC sans remettre en cause son origine. »</p>



<p>Le Trésor a déclaré que le réseau de Goetz s&rsquo;approvisionne en or au Congo, au Kenya, au Soudan du Sud et en Tanzanie.</p>



<p>Goetz a déclaré que le Bureau du Trésor pour le contrôle des avoirs étrangers (OFAC) n&rsquo;avait présenté aucune preuve documentée pour étayer leurs affirmations, et qu&rsquo;il était convaincu que cette « erreur » serait rapidement rectifiée.</p>



<p>Le gouvernement ougandais n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>Parmi les autres personnes désignées jeudi qui, selon le Trésor, étaient détenues ou contrôlées par Goetz, citons Agor DMCC, basée aux Émirats arabes unis, et Goetz Gold LLC, basée aux Émirats arabes unis.</p>



<p>Agor n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>Goetz Gold LLC et l&rsquo;African Gold Refinery n&rsquo;ont pas pu être contactés dans l&rsquo;immédiat pour commenter.</p>



<p>Le Trésor a déclaré que depuis 2016, l&rsquo;African Gold Refinery, considérée comme l&rsquo;une des plus grandes raffineries d&rsquo;or d&rsquo;Afrique, s&rsquo;approvisionne en or illicite dans des régions du Congo contrôlées par des groupes armés, notamment les milices Mai-Mai Yakutumba et Raia Mutomboki.</p>



<p>La décision de jeudi gèle tous les avoirs américains des personnes désignées et empêche généralement les Américains de traiter avec eux.</p>



<p>« Cette action forte des États-Unis enverra des ondes de choc dans toute la chaîne d&rsquo;approvisionnement mondiale en or », a déclaré Sasha Lezhnev, consultante en politique à l&rsquo;organisation non gouvernementale The Sentry.</p>



<p>« Fermer les yeux sur l&rsquo;or des conflits a désormais un lourd tribut. »</p>



<p><strong>Source:Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : la visite de parlementaires américains fait polémique</title>
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				<pubDate>Sun, 05 Sep 2021 13:44:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Six semaines après la décision du président tunisien de s’arroger des pouvoirs exceptionnels, des parlementaires américains ont fait le déplacement en Tunisie ce week-end pour tenter de mieux comprendre ce qui se passe dans ce petit pays d’Afrique du Nord. Ils avaient prévu de rencontrer des acteurs de la société civile mais aussi des parlementaires....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Six semaines après la décision du président tunisien de s’arroger des pouvoirs exceptionnels, des parlementaires américains ont fait le déplacement en Tunisie ce week-end pour tenter de mieux comprendre ce qui se passe dans ce petit pays d’Afrique du Nord. Ils avaient prévu de rencontrer des acteurs de la société civile mais aussi des parlementaires. Un déplacement qui a fait grand bruit et déchaîné les passions là-bas.</strong></p>



<p>Les deux sénateurs américains ont drainé dans leur sillage une polémique qui ne retombe pas. Plusieurs interlocuteurs ont refusé de les rencontrer. Parmi eux : le parti du peuple, soutien du président tunisien.</p>



<p>Leïla Haddad, députée de cette formation, explique pourquoi : «<em>&nbsp;La première raison de notre refus c’est qu’on a été invités en tant que parlementaires or<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210730-tunisie-un-nouveau-d%C3%A9cret-sur-la-suspension-du-parlement-fait-d%C3%A9bat">&nbsp;l’Assemblée est gelée actuellement&nbsp;</a></strong>donc cette invitation ne respecte pas d’une certaine façon la décision présidentielle sur ce point. Deuxièmement, les Américains veulent débattre de la situation de la Tunisie après le 25 juillet mais il s’agit là de considérations internes qui sont du ressort de la souveraineté nationale.&nbsp;</em>»</p>



<p>Parmi ceux qui &#8211; au contraire &#8211; ont accepté de se rendre à l’ambassade des Etats-Unis samedi, Saida Ounissi du parti islamiste Ennahdha. Avec un Parlement gelé, sa formation &#8211; la plus importante de l’Assemblée jusqu’ici &#8211; est la grande perdante des décisions présidentielles. Avoir l’oreille de Washington est donc très précieux.</p>



<p>«&nbsp;<em>Pour nous, c’était une occasion surtout de profiter du fait d’avoir une discussion sans intermédiaire,&nbsp;</em>explique la députée.&nbsp;<em>On est dans une situation où il n’y a pas de gouvernement donc il n’y a pas vraiment de vis-à vis officiel à part le président de la République en Tunisie et donc c’était important de pouvoir donner un autre avis et une autre conception et peut-être de rappeler des faits.</em>&nbsp;»</p>



<p>Signe en tout cas que les Etats-Unis suivent de près l’évolution de la situation en Tunisie, une première délégation de diplomates américains avait rencontré le président en personne à la mi-août au Palais de Carthage.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Washington place cinq dirigeants jihadistes en Afrique sur sa liste de «terroristes mondiaux»</title>
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				<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 18:03:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’annonce des cinq nouveaux noms africains sur la liste des terroristes mondiaux de Washington a été faite par le secrétaire d&rsquo;État, Antony Blinken, dans un communiqué publié dans la nuit de vendredi à ce samedi 7 août.&nbsp;Objectif : perturber les méthodes de financement de trois groupes terroristes sur le continent, à savoir : la branche de l&rsquo;État islamique au Mozambique, le groupe terroriste somalien Al-Shabab, affilié à al-Qaïda, ainsi que&nbsp;le JNIM au Sahel.</strong></p>



<p>Parmi les noms cités, figurent ceux de deux hauts dirigeants du Groupe de soutien de l&rsquo;islam et des musulmans (JNIM)&nbsp;:&nbsp;Sidan Ag Hitta, commandant responsable de la région de Kidal au Mali, et Salem ould Breihmatt, d&rsquo;origine mauritanienne, mais basé&nbsp;au Mali&nbsp;et chargé de la supervision du mouvement au Burkina Faso.</p>



<p>Du côté d&rsquo;Al-Shabab, en Somalie, on trouve le porte-parole du mouvement, Ali Mohamud Rage, et puis un homme désigné par Washington comme un facilitateur de ce groupe terroriste affilié à al-Qaïda.</p>



<p>Enfin au Mozambique, c&rsquo;est la branche de l&rsquo;État islamique qui est visée à travers son directeur du département militaire et des Affaires étrangères, Bonomade Machude Omar. Le groupe est notamment derrière&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210416-mozambique-de-nouveaux-affrontements-pr%C3%A8s-de-palma-dans-le-cabo-delgado">l&rsquo;attaque d’ampleur de la ville de Palma</a></strong>, en mars dernier, dans le nord du pays. L’attaque a notamment interrompu le méga-projet gazier du français Total dans la zone.</p>



<p>Désormais, «&nbsp;<em>tous les biens et intérêts au nom de ces individus doivent être bloqués et signalés au département du Trésor, tandis que toute institution financière qui leur fournirait des services significatifs pourrait s&rsquo;exposer à des sanctions</em>&nbsp;», précise Washington espérant ainsi limiter la capacité de ces groupes à mener des attaques contre les civils.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’homme d’affaires israélien Dan Gertler rattrapé par les sanctions américaines</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 19:43:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201002-conf-dangertler-592x296-1601646765.jpg" alt="" class="wp-image-20070" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201002-conf-dangertler-592x296-1601646765.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/jad20201002-conf-dangertler-592x296-1601646765-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Dan Gertler</figcaption></figure>



<p><strong>Le répit aura été de courte durée pour le milliardaire israélien Dan Gertler. Les Etats-Unis ont rétabli, lundi 8 mars, les sanctions contre ce magnat qui a fait fortune dans le secteur minier en République démocratique du Congo (RDC). Accusé de corruption, il était dans le viseur des autorités américaines depuis 2017 et ne pouvait notamment plus manipuler des dollars, la devise en vigueur en RDC.</strong></p>



<p>Ces mesures coercitives avaient été allégées en janvier par l’administration Trump. Une licence avait été accordée à Dan Gertler et à certaines de ses entreprises, lui permettant de faire à nouveau des affaires aux Etats-Unis et de voir ses avoirs débloqués, s’était alarmée l’ONG anticorruption The Sentry. Un assouplissement « <em>en contradiction avec les intérêts américains de politique étrangère en matière de lutte anticorruption dans le monde entier, dont les efforts </em>(…)<em> visant à combattre la corruption et promouvoir la stabilité en RDC »</em>, a expliqué, dans un communiqué, le porte-parole du département d’Etat, Ned Price.</p>



<p><em>«&nbsp;Rétablir les sanctions permet de relancer les efforts anticorruption congolais et américains&nbsp;»</em>, a salué, dans un communiqué, le cofondateur de The Sentry, John Prenderga. Selon plusieurs ONG, dont Global Witness, l’homme d’affaires avait toutefois réussi à réorganiser son empire. Il avait pu continuer à opérer sans être inquiété à Kinshasa, en ayant recours à des sociétés-écrans.</p>



<p>Spécialiste des circuits financiers offshore, Dan Gertler est considéré comme un pilleur des richesses congolaises par des ONG locales comme occidentales. Ce proche de Joseph Kabila, l’ancien président de RDC, aurait fait perdre plus de 1 milliard de dollars de revenus à l’Etat congolais, dans un pays qui compte parmi les plus pauvres de la planète.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique &#8211; Etats-Unis : pourquoi la politique de Joe Biden ne sera pas le troisième mandat d’Obama</title>
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				<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 18:15:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/biden-obama.jpg" alt="" class="wp-image-21100" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/biden-obama.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/biden-obama-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;élection de Joe Biden a suscité l&rsquo;enthousiasme sur le continent, en dépit de la faible expérience africaine du 46e président des Etats-Unis. Quelle équipe le nouveau président a-t-il choisie et pour quels objectifs ? Doit-on attendre davantage qu&rsquo;un maintien des Etats-Unis dans les opérations onusiennes de maintien de la paix en Afrique ou l&rsquo;Amérique de Biden sera-t-elle-aussi, celle de l&rsquo;America First « again » ?</strong></p>



<p>De Dakar à Addis-Abeba, en passant par Libreville, l&rsquo;élection de Joe Biden à la Maison-Blanche a suscité une vague d&rsquo;enthousiasme sur le continent africain.&nbsp;<em>«&nbsp;C&rsquo;est une réaction très sentimentale, car il a été le vice-président de Barak Obama, qui a des origines kenyanes. Par ailleurs, cet enthousiasme est également une réaction face au mépris manifesté par Donald Trump qui avait qualifié l&rsquo;Afrique de «&nbsp;pays de merde&nbsp;» (&#8230;) Cela dit, dans un contexte de crise économique et sanitaire mondiale, les Africains ont bien compris qu&rsquo;avec Joe Biden, ça serait encore America First&nbsp;»</em>&nbsp;explique le journaliste Antoine Glaser (ndr&nbsp;: fondateur de La Lettre du Continent).</p>



<p>Au-delà de ses déclarations «&nbsp;peu diplomatiques&nbsp;», quel est le bilan africain de Donald Trump&nbsp;? S&rsquo;il ne cachait pas sa volonté de réduire la participation des Etats-Unis dans les opérations multilatérales, comme en témoignent leurs retraits de l&rsquo;Accord de Paris le 4 novembre 2020 et de l&rsquo;OMS le 7 juillet 2021, il n&rsquo;en a pas moins conservé les «&nbsp;éléments-clés&nbsp;» de la politique commerciale américaine en Afrique en maintenant le programme&nbsp;Young African Leaders Initiative&nbsp;(YALI), le Millenium challenge corporation (MCC) ou encore l&rsquo;African Growth and Opportunity Act (AGOA), lancée au début des années 2000 sous l&rsquo;administration Clinton. En août 2019, le forum économique AGOA avait d&rsquo;ailleurs réuni 39 pays africains à Abidjan, aux côtés des USA (3e partenaire du continent, après la Chine et l&rsquo;UE), de l&rsquo;Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO).</p>



<p>C&rsquo;est aussi sous le mandat de Donald Trump que l&rsquo;USAID a lancé l&rsquo;initiative «&nbsp;Prosper Africa&nbsp;», un programme doté d&rsquo;un budget de 500 millions de dollars, pour établir de nouveaux partenariats commerciaux et pour renforcer les investissements entre les Etats-Unis et l&rsquo;Afrique.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>On ne peut pas dire que Trump ait bouleversé ce qu&rsquo;avait entrepris son prédécesseur [&#8230;] S</em><em>ur le plan politique, les relations étaient à l&rsquo;étiage, mais sur le plan économique,</em>&nbsp;<em>il</em>&nbsp;<em>est resté très vigilant concernant les intérêts des entreprises américaines en Afrique</em><em>. Il a aussi surveillé la montée en puissance de la Chine&nbsp;</em><em>»,</em>&nbsp;estime Antoine Glaser.</p>



<h4><strong>Une politique africaine de containment face à la Chine</strong></h4>



<p>En pleine guerre d&rsquo;influence avec la Chine, l&rsquo;Afrique est devenue la dernière frontière commerciale des Etats-Unis. Selon l&rsquo;Historien spécialiste des questions américaines, François Durpaire,&nbsp;<em>«&nbsp;les Etats-Unis n&rsquo;ont jamais eu grand intérêt pour le continent africain. La nouveauté, c&rsquo;est la Chine&nbsp;!</em>&nbsp;<em>Les Etats-Unis adoptent une&nbsp;politique d&rsquo;endiguement face à la Chine en Afrique, qui a déjà pris une large avance commerciale [&#8230;] Ils observent la Chine qui se contente pour l&rsquo;instant, d&rsquo;une influence financière et commerciale en Afrique et qui nourrit un intérêt particulier pour les matières premières et pour l&rsquo;énergie, mais qui place encore la dimension politique au second plan</em>&nbsp;[de ses priorités]<em>»</em>. L&rsquo;administration Trump laissera néanmoins&nbsp;<em>«&nbsp;un fort esprit patriotique, et un discours très volontariste face à la puissance chinoise dans l&rsquo;opinion publique américaine&nbsp;»,</em>&nbsp;poursuit-il.</p>



<p>La Corne de l&rsquo;Afrique devrait encore concentrer toute l&rsquo;attention africaine de Washington. A Djibouti, où 4.000 GI&rsquo;s et plus de 2.000 soldats chinois&nbsp;sont positionnés à quelques km de distance sur les rives du détroit de Bab el-Mandeb, les tensions avec Pékin sont palpables. Cette région qui représente l&rsquo;un des principaux passages pétroliers&nbsp;<em>via</em>&nbsp;le canal de Suez, a toutefois perdu de son attractivité, dès lors que les Etats-Unis sont devenus presque auto-suffisants en matière d&rsquo;hydrocarbures, en exploitant le gaz de schiste sur leur territoire. Jusqu&rsquo;à cette réorientation énergétique, les Américains considéraient qu&rsquo;à terme, le golfe de Guinée pourrait représenter 25% de leurs importations pétrolières, et s&rsquo;étaient engagés dans des pays pétroliers comme le Nigéria ou la Guinée équatoriale. Depuis une 15aine d&rsquo;années, les matières premières africaines ont vu leur intérêt géostratégique décliner aux yeux des Américains, à l&rsquo;exception des métaux rares comme le coltan ou le palladium, qui attisent de nouvelles rivalités entre Pékin et Washington.</p>



<h4><strong>Quelle équipe africaine entoure Joe Biden à Washington ?</strong></h4>



<p><em>«&nbsp;Joe Biden n&rsquo;a pas une grande expérience de l&rsquo;Afrique&nbsp;»;</em>&nbsp;estime Antoine Glaser. Il s&rsquo;est néanmoins entouré d&rsquo;Afro-descendants et d&rsquo;Africains comme l&rsquo;avocat d&rsquo;origine nigériane, Wally Adeyemo devenu Secrétaire adjoint au Trésor, l&rsquo;Afro-Américaine Linda Thomas-Greenfield nommée Ambassadrice des États-Unis à l&rsquo;ONU, Osaremen Okolo, d&rsquo;origine nigériane, promue Conseillère Covid-19, ou encore l&rsquo;Américano-Guinéen Mahmoud Bah, Directeur de la Millennium Challenge Corporation (MCC). C&rsquo;est l&rsquo;Américaine Samantha Power (Prix Pullitzer 2002, proche de l&rsquo;ancienne Secrétaire d&rsquo;Etat Madeleine Albright et du président Obama) qui se retrouve à la tête de l&rsquo;USAID, l&rsquo;Agence de développement des USA, particulièrement active en Afrique.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut voir ces nominations comme des éléments de politique intérieure, de diversité. Elles n&rsquo;auront selon moi, pas de réelles incidences sur les relations bilatérales Etats-Unis-Afrique, surtout dans une période de crise financière et de pandémie&nbsp;»,&nbsp;</em>prévient Antoine Glaser.</p>



<p>Pour François Durpaire, Joe Biden a lancé des signes encourageants en matière de relations internationales, dès son arrivée à Washington. Le nouveau président a d&rsquo;abord aboli le «&nbsp;Muslim Ban&nbsp;» (un décret signé par Donald Trump, interdisant l&rsquo;entrée sur le territoire américain aux ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane) et a ensuite désigné rapidement plusieurs spécialistes de l&rsquo;Afrique à ses côtés, à l&rsquo;instar de Dana Banks<em>,&nbsp;</em>directrice&nbsp;pourl&rsquo;Afrique&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;de sécurité&nbsp;nationale.<em>&nbsp;«&nbsp;Si l&rsquo;Afrique n&rsquo;intéressait pas vraiment Donald Trump, son administration a continué à travailler avec le continent&nbsp;»,</em>&nbsp;précise l&rsquo;historien. En effet, les liens diplomatiques avec le continent n&rsquo;ont jamais été rompus et l&rsquo;administration Trump, dans le cadre d&rsquo;une diplomatie triangulaire, a largement influencé le Soudan et le Maroc à renouer leurs relations diplomatiques avec Israël en 2020,&nbsp;<em>«&nbsp;le Royaume chérifien y gagnant la reconnaissance américaine de sa souveraineté sur le Sahara Occidental&nbsp;»,</em>&nbsp;souligne François Durpaire.</p>



<h4><strong>Du retour au multilatéralisme à l&rsquo;interventionnisme libéral</strong></h4>



<p><em>«&nbsp;Joe Biden ne pourra pas reprendre le fil de la politique africaine d&rsquo;Obama, car entre-temps, Donald Trump est passé par là. L&rsquo;opinion publique américaine n&rsquo;est pas convaincue qu&rsquo;il faut intervenir sur tous les terrains de la planète. Ce ne sera pas le 3e mandat d&rsquo;Obama. Je pense qu&rsquo;il cherchera avant tout à redonner du corps aux institutions internationales, dans une démarche multilatérale »,</em>&nbsp;explique François Durpaire.&nbsp;<em>«&nbsp;J&rsquo;imagine mal qu&rsquo;il puisse revenir sur la décision de décembre 2020 concernant la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, par exemple&nbsp;»,</em>&nbsp;ajoute-t-il.</p>



<p>Contrairement à Donald Trump, Joe Biden nourrit un certain intérêt pour les relations internationales. Pendant la campagne, le candidat Biden déclarait&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;l&rsquo;Amérique est de nouveau prête à guider le monde&nbsp;», ce qui fait dire à François Durpaire qu&rsquo;</em><em>«</em>&nbsp;<em>on assiste sans doute au retour de l&rsquo;interventionnisme libéral dans la tradition wilsonienne, rooseveltienne ou même clintonienne&nbsp;».</em></p>



<p>Sous la présidence Obama, Joe Biden alors vice-président d&rsquo;Obama, s&rsquo;était opposé à l&rsquo;intervention en Libye.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Il y a eu des désaccords avec la Secrétaire d&rsquo;Etat, Hillary Clinton. Barack Obama avait fait le choix de suivre la France sur ce terrain, un choix qu&rsquo;il a ensuite amèrement regretté. Avec le recul de l&rsquo;Histoire, Joe Biden avait sans doute raison de conseiller la prudence en la matière&nbsp;»,&nbsp;</em>poursuit François Durpaire. Dès le 28 janvier, soit 2 semaines après son investiture, Joe Biden à l&rsquo;ONU s&rsquo;attaque au dossier «&nbsp;libyen&nbsp;» en demandant le retrait immédiat des forces russes et turques du pays.</p>



<p>Enfin, en matière de lutte contre le terrorisme, les Etats-Unis apportent un soutien discret à l&rsquo;Ethiopie, à la Somalie ou au Kenya qui luttent contre les Shebabs, restant en 2e ligne des opérations menées sur le terrain, depuis l&rsquo;échec de «&nbsp;Restore Hope&nbsp;». Cette initiative lancée le 9 décembre 1992 avait mobilisé plus de 20 000&nbsp;<em>marines</em>&nbsp;débarqués en Somalie sous les objectifs des caméras, pour restaurer la paix et pour secourir des populations affamées. L&rsquo;affaire s&rsquo;était conclue par la déroute des soldats américains fin 1993, acculés au retrait par les groupes armés locaux.&nbsp;<em>«&nbsp;La principale conséquence de l&rsquo;échec de l&rsquo;opération somalienne sera le génocide rwandais quelques mois plus tard. Les Américains ont voulu prendre les plus grandes précautions au regard d&rsquo;une jurisprudence somalienne&nbsp;»,</em>&nbsp;analyse François Durpaire.</p>



<h4><strong>Blinken assure Le Drian du maintien des Etats-Unis dans le Sahel</strong></h4>



<p>A défaut d&rsquo;interventionnisme affiché, les Etats-Unis apportent des appuis logistiques indispensables et des renseignements précieux à la France, engagée dans l&rsquo;opération Barkhane.&nbsp;<em>«&nbsp;Du point de vue des Américains, le Sahel reste vraiment le problème des Européens, car ils considèrent cette région comme la frontière sud de l&rsquo;Europe&nbsp;»</em>&nbsp;explique Antoine Glaser. Cela étant, les Etats-Unis ont déployé 1 300 soldats dans la région, l&rsquo;armée américaine forme des soldats africains, et met ses gros porteurs à disposition de l&rsquo;armée française, opérant des missions de surveillance via la base de drones d&rsquo;Agadez. Son rôle en matière logistique et financière est crucial. Il en coûterait 45&nbsp;millions de dollars chaque année pour les Etats-Unis de soutenir l&rsquo;opération Barkhane dans une région.</p>



<p><em>« Les Américains sont les premiers contributeurs en matière de financement des opérations de maintien de la paix</em>&nbsp;[OMP, ndlr]&nbsp;<em>qui</em>&nbsp;<em>représentent aujourd&rsquo;hui le principal secteur de la diplomatie d&rsquo;influence de la France»,</em>&nbsp;explique Antoine Glaser. Fin 2019, l&rsquo;annonce d&rsquo;un retrait progressif des Etats-Unis dans le Sahel avait donc fait l&rsquo;effet d&rsquo;une bombe à Paris, mais l&rsquo;arrivée de Joe Biden a relancé les discussions franco-américaines sur la question sahélienne. Dès le mercredi 27 janvier 2021, lors d&rsquo;un échange avec le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, Anthony Blinken, le nouveau Secrétaire d&rsquo;Etat américain, a confirmé la volonté des Etats-Unis de&nbsp;<em>«&nbsp;poursuivre la forte coopération&nbsp;»</em>&nbsp;avec l&rsquo;Hexagone, en matière de lutte contre le terrorisme au Sahel. Une déclaration qui est de nature à rassurer l&rsquo;Elysée, à quelques jours du prochain Sommet du G5 Sahel à Ndjamena.</p>



<p>Toutefois, si le retour annoncé des Etats-Unis dans les opérations multilatérales enthousiasme les partenaires africains, <em>« il ne s&rsquo;accompagnera pas nécessairement d&rsquo;un renforcement des relations bilatérales en Afrique », </em>estime Antoine Glaser, l&rsquo;Asie concentrant toujours <em>« la plus grande attention de Washington »</em>, sur fond de pandémie de Covid-19.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Afrique du Sud appelle Biden à annuler la décision de Trump</title>
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				<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 13:50:01 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ONU considère les territoires sahraouis occupés comme des territoires non autonomes où un référendum d’autodétermination est prévu depuis 1991. L’organisation a rappelé que sa position vis-à-vis de la question sahraouie restait inchangée en dépit de l’annonce de Trump. Le président sud-africain, président en exercice de l’Union africaine (UA), Cyril Ramaphosa, a appelé dimanche le président...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/images.jpeg" alt="" class="wp-image-18607" width="303" height="238"/><figcaption>Cyril Ramaphosa </figcaption></figure>



<p><strong>L’ONU considère les territoires sahraouis occupés comme des territoires non autonomes où un référendum d’autodétermination est prévu depuis 1991. L’organisation a rappelé que sa position vis-à-vis de la question sahraouie restait inchangée en dépit de l’annonce de Trump.</strong></p>



<p><strong>L</strong>e président sud-africain, président en exercice de l’Union africaine (UA), Cyril Ramaphosa, a appelé dimanche le président américain, Joe Biden, à annuler la&nbsp;<em>«reconnaissance illégale»&nbsp;</em>de la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, proclamée le mois dernier par son prédécesseur, Donald Trump.</p>



<p>Cyril Ramaphosa a appelé&nbsp;<em>«les Etats-Unis à annuler rapidement la reconnaissance illégale imposant la souveraineté marocaine (prétendue) sur le Sahara occidental»,&nbsp;</em>tout en disant accueillir favorablement&nbsp;<em>«l’engagement positif pris par le président américain, Joe Biden, pour</em>&nbsp;<em>renouveler le mode de collaboration de son pays avec le reste du monde»</em>.</p>



<p>Le président sud-africain, président en exercice de l’UA, a, selon l’APS qui a rapporté l’information, exprimé son «inquiétude» quant au&nbsp;<em>«manque de progrès dans ‘‘le processus de’’ résolution du conflit au Sahara occidental (dans le sens) de la reconnaissance du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance»</em>.Advertisements</p>



<p>Il a assuré que son pays allait&nbsp;<em>«intensifier ses efforts au sein de l’Union africaine»</em>&nbsp;pour garantir au peuple sahraoui son droit à l’autodétermination.</p>



<p>Le 10 décembre dernier, le président américain sortant, Donald Trump, avait annoncé reconnaître la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, en contrepartie de la normalisation des relations entre le régime marocain et l’entité sioniste.</p>



<p>Cette proclamation a été dénoncée aussi bien aux Etats-Unis que par la communauté internationale qui a rappelé son caractère illégal.</p>



<p>L’Organisation des Nations unies considère les territoires sahraouis occupés comme des territoires non autonomes où un référendum d’autodétermination est prévu depuis 1991. L’Organisation a rappelé que sa position vis-à-vis de la question sahraouie restait inchangée en dépit de l’annonce de Trump</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: le Partenariat privilégié avec les Etats-Unis toujours sur les rails avec Biden</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 11:08:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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		<category><![CDATA[Relations diplomatiques]]></category>
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				<description><![CDATA[Aux États-unis, Joe Biden, le nouveau président américain et Kamala Harris, sa vice-présidente, ont prêté serment ce mercredi 20 janvier à Washington. En RDC, cette actualité est particulièrement suivie par le gouvernement. Selon ses proches, Félix Tshisekedi, qui était très proche de l’administration Donald Trump, espère que le rapport avec l’équipe de Biden sera tout...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/Discours-Félix-Tshisekedi.jpg" alt="" class="wp-image-20462" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/Discours-Félix-Tshisekedi.jpg 500w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/Discours-Félix-Tshisekedi-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption>Le président Félix Tshisekedi</figcaption></figure>



<p><br><strong>Aux États-unis, Joe Biden, le nouveau président américain et Kamala Harris, sa vice-présidente, ont prêté serment ce mercredi 20 janvier à Washington. En RDC, cette actualité est particulièrement suivie par le gouvernement. Selon ses proches, Félix Tshisekedi, qui était très proche de l’administration Donald Trump, espère que le rapport avec l’équipe de Biden sera tout aussi cordial.</strong></p>



<p>Après l’annonce de la victoire de Joe Biden en novembre 2020, Félix Tshisekedi disait qu’il était prêt à continuer son Partenariat privilégié pour la paix et la prospérité avec les Etats-Unis. Il avait particulièrement insisté sur le développement du commerce ainsi que les investissements.</p>



<p>Ce partenariat a été établi en avril 2019 lors de la première visite du président Tshisekedi aux États-Unis. Il est censé renforcer les liens entre les deux nations en mettant l&rsquo;accent sur l&rsquo;amélioration de la gouvernance, la promotion de la paix et de la sécurité, la <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200213-rdc-lutte-corruption-pr%C3%A9alable-indispensable-investisseurs-us"><strong>lutte contre la corruption</strong></a>, la promotion des droits de l&rsquo;homme et la création de conditions permettant des investissements américains plus importants.</p>



<p>Avec l’arrivée de Joe Biden, le cabinet de Félix Tshisekedi et le ministère congolais des Affaires étrangères s’attendent à un changement de style de la part de nouvelle administration, mais pas à une remise en question du partenariat.</p>



<p>Les autorités congolaises espèrent aussi un partenariat plus concret particulièrement dans le secteur du renseignement et de la défense.&nbsp;Kinshasa attend également de l’équipe de Joe Biden un appui dans son plaidoyer en faveur de la levée de l’embargo sur les armes qui frappe &nbsp;le pays.</p>



<p>Sur le plan économique, à la suite du retour de la RDC aux préférences commerciales offertes par la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA), les autorités congolaises attendent aussi plus d’investissement américain particulièrement dans l’agroalimentaire, l’éducation, la santé et les routes.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Donald Trump annonce la normalisation des relations entre le Maroc et Israël</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 09:51:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Maroc s&#8217;engage à normaliser ses relations avec Israël. L&#8217;annonce a été faite jeudi soir par un tweet de Trump avant d&#8217;être confirmée par Rabat. Le président américain a également affirmé qu&#8217;il avait signé une proclamation reconnaissant la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Ce jeudi 10 décembre, l&#8217;entretien téléphonique entre Donald Trump et Mohammed VI...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55899397_301.jpg" alt="" class="wp-image-20549"/></figure>



<p><strong><br>Le Maroc s&rsquo;engage à normaliser ses relations avec Israël. L&rsquo;annonce a été faite jeudi soir par un tweet de Trump avant d&rsquo;être confirmée par Rabat. Le président américain a également affirmé qu&rsquo;il avait signé une proclamation reconnaissant la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.</strong></p>



<p>Ce jeudi 10 décembre, l&rsquo;entretien téléphonique entre Donald Trump et Mohammed VI s&rsquo;est avéré fructueux. Le président américain a annoncé au roi marocain que les États-Unis avaient décidé de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, et d&rsquo;ouvrir un consulat à Dakhla.&nbsp;</p>



<p>Mohammed VI&nbsp;a quant à lui&nbsp;indiqué que son pays allait reprendre des relations diplomatiques avec Israël, rapporte&nbsp;<em>notre&nbsp;correspondante à Casablanca</em>,&nbsp;<strong>Nina Kozlowski.&nbsp;</strong>Le roi s&rsquo;est notamment dit prêt à accorder des autorisations de vols directs entre les deux pays et à promouvoir des relations économiques.&nbsp;Le ministère marocain des Affaires étrangères a de son côté annoncé la réouverture d&rsquo;un bureau de liaison avec Israël, tout en soulignant que le développement des relations avec l&rsquo;État hébreu ne se fera pas au détriment de la cause palestinienne.&nbsp;</p>



<h4>Quatrième pays arabe à renouer avec Israël</h4>



<p>Un rapprochement entre le Maroc et Israël, la rumeur en parlait déjà il y a trois mois lors de la signature des accords assurant la normalisation des relations d<strong>&lsquo;<a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20200915-une-signature-historique-%C3%A0-la-maison-blanche-et-consensus-vole-en-%C3%A9clat">Israël&nbsp;</a></strong>avec les Émirats arabes Unis et le Bahreïn. Des accords signés à Washington sous l&rsquo;œil bienveillant de Donald Trump alors en campagne pour sa réélection. Les États-Unis ont souvent fait pression sur le Royaume afin qu&rsquo;il normalise officiellement ses relations, déjà très étroites, avec Israël.</p>



<p>Le président sortant avait annoncé que cinq ou six pays arabes supplémentaires suivraient l&rsquo;exemple des deux États du Golfe. En octobre dernier, c&rsquo;était au tour du&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20201023-donald-trump-annonce-la-normalisation-relations-entre-isra%C3%ABl-et-le-soudan"><strong>Soudan</strong></a>&nbsp;d&rsquo;annoncer son rapprochement avec l&rsquo;État hébreu. Une manière de sortir de son isolement sur la scène internationale et ainsi de la crise économique dans laquelle le pays est plongé. Les médias israéliens annonçaient donc depuis plusieurs mois également un rapprochement possible avec le Maroc.</p>



<p>Quelles retombées peut-on attendre de cet accord pour le Maroc&nbsp;?</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Ça ne passera pas aussi facilement que cela dans l&rsquo;opinion, mais effectivement le Maroc peut attendre des retombées économiques tant du côté des États-Unis que du côté d&rsquo;Israël de cette reconnaissance.</p></blockquote>



<p>Un coup diplomatique de Trump qui risque d&#8217;embarrasser Biden</p>



<p>C&rsquo;est un nouveau coup diplomatique de Donald Trump. «<em>&nbsp;Dans le petite monde de la diplomatie, c’est une bombe</em>&nbsp;»,&nbsp;commente l’ancien ambassadeur de France aux États-Unis.&nbsp;«&nbsp;<em>Une avancée historique et massive</em>&nbsp;» se réjouit de son côté le président américain,&nbsp;obtenue par son gendre Jared Kushner.&nbsp;À&nbsp;41 jours du départ de Donald Trump et de l&rsquo;investiture de Joe Biden, cet accord renforce l&rsquo;héritage diplomatique du président sortant avant que son rival ne prenne le relais, comme l&rsquo;explique Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) et spécialiste du Proche-Orient.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Trump va en tirer le bénéfice diplomatique et priver Biden de ce bénéfice.</p></blockquote>



<p>Mais ces&nbsp;accords Abraham, comme les appelle l&rsquo;administration Trump,&nbsp;ne vont pas sans contrepartie, rappelle&nbsp;<em>notre correspondant à San Francisco</em>,&nbsp;<strong>Éric de Salves</strong>. En échange,&nbsp;Washington accepte d’opérer un revirement majeur de sa position sur le Sahara occidental.&nbsp;Donald Trump annonce avoir signé une proclamation de reconnaissance de la souveraineté de Rabat sur cette région disputée.&nbsp;L&rsquo;ancienne colonie espagnole est actuellement disputée entre&nbsp;les Marocains et les indépendantistes du Front Polisario soutenus par l&rsquo;Algérie.</p>



<p>Un dossier épineux de plus laissé à son successeur.&nbsp;Donald Trump prend cette décision à seulement six&nbsp;semaines de la fin de son mandat, ce&nbsp;qui est contraire à tous les usages aux États-Unis.&nbsp;D’ordinaire, aucune décision majeure n’est prise par une administration sortante dans cette période de transition.</p>



<p>Mis devant le fait accompli, Joe Biden s’est gardé de tout commentaire. Que fera-t-il après son investiture le 20 janvier ? Difficile de revenir en arrière, selon de nombreux diplomates, au risque de compromettre cette normalisation entre Maroc et Israël.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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