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	<title>Autres parties du monde &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Gaz du Mozambique : entre potentiel et menaces</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 21:31:39 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Promis à un avenir de « Qatar africain », le Mozambique devra juguler la corruption et contenir le risque islamiste de sa région gazière du Cabo Delgado. L&#8217;exploitation du gaz va se transformer en véritable jackpot pour le gouvernement mozambicain. À moyen terme, 3&#160;milliards de dollars par an de recettes fiscales sont escomptés.&#160;Ce qui revient tout simplement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20087772lpw-20097041-article-jpg_6936259_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-14736" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20087772lpw-20097041-article-jpg_6936259_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20087772lpw-20097041-article-jpg_6936259_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4> Promis à un avenir de « Qatar africain », le Mozambique devra juguler la corruption et contenir le risque islamiste de sa région gazière du Cabo Delgado.</h4>



<p>L&rsquo;exploitation du gaz va se transformer en véritable jackpot pour le gouvernement mozambicain. À moyen terme, 3&nbsp;milliards de dollars par an de recettes fiscales sont escomptés<em>.&nbsp;</em>Ce qui revient tout simplement à doubler le budget du pays. Les opérations de construction, sur au moins dix ans, vont participer à la dynamique économique du pays. Plus de 700&nbsp;000 emplois, dont 15&nbsp;000 directs, sont anticipés. «&nbsp;Le pays accédera alors rapidement au rang de pays à revenu intermédiaire alors qu&rsquo;il compte aujourd&rsquo;hui parmi les plus pauvres au monde&nbsp;», note le Trésor français et le FMI estime qu&rsquo;à partir de 2023-2024 la croissance pourrait s&rsquo;envoler de plus de 20&nbsp;% par an.</p>



<p>Pour tenter de répondre aux attentes grandissantes des Mozambicains, le président Filipe Nyusi,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/elections-au-mozambique-vigilance-accrue-en-ce-jour-de-vote-15-10-2019-2341355_3826.php">réélu le 15&nbsp;octobre</a>, a profité de la cérémonie d&rsquo;investiture, le 15&nbsp;janvier, pour annoncer que son gouvernement souhaitait créer un fonds souverain destiné à investir dans l&rsquo;économie&nbsp;du pays les revenus à venir de l&rsquo;exploitation de ses immenses réserves gazières. «&nbsp;Nous voulons prouver que les ressources énergétiques peuvent être une bénédiction, pas une malédiction&nbsp;», a-t-il ajouté selon l&rsquo;AFP.</p>



<h4>Corruption et dettes cachées</h4>



<p>Des doutes planent toujours. Alors que les découvertes de gaz ont été réalisées entre&nbsp;2010 et&nbsp;2013, le passage de l&rsquo;exploration à l&rsquo;exploitation s&rsquo;est enlisé. «&nbsp;Côté État mozambicain, le processus menant aux décisions d&rsquo;investissement a été extrêmement lent et parfois chaotique. Les raisons sont multiples. Premièrement, le pays n&rsquo;était pas préparé à de telles découvertes. Trois fois plus pauvre que la moyenne africaine, le Mozambique a dû faire face à un manque criant de cadres pétroliers dans la fonction publique&nbsp;», souligne Benjamin Augé, chercheur à l&rsquo;Ifridans une note sur le développement des hydrocarbures en Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p>À cela s&rsquo;ajoutent&nbsp;les problèmes de corruption et d&rsquo;opacité. Classé parmi les&nbsp;25&nbsp;pays où la corruption est la plus élevée, selon le classement de Transparency International, l&rsquo;image du pays est pour le moins écornée. En avril&nbsp;2016 a éclaté le scandale «&nbsp;des dettes cachées&nbsp;». Contractés, en toute opacité sous la précédente présidence d&rsquo;Armando Guebuza, en&nbsp;2013 et&nbsp;2014, deux milliards de dollars d&#8217;emprunts –&nbsp;non déclarés au Fonds monétaire international (FMI) – ont servi à financer du matériel de surveillance maritime, mais aussi des commissions versées à des officiels mozambicains. Des bailleurs se sont détournés et le FMI a demandé des comptes. Certains opérateurs, pourtant sélectionnés dès&nbsp;2015&nbsp;sur appel d&rsquo;offres pour l&rsquo;exploration de blocs en offshore, n&rsquo;ayant pu signer&nbsp;leurs contrats avant 2018, ont préféré se retirer.</p>



<p>«&nbsp;L&rsquo;épisode des « dettes cachées »&nbsp;n&rsquo;est pas de nature à l&rsquo;optimisme dans un pays où le parti au pouvoir, le Frelimo, domine totalement l&rsquo;administration et l&rsquo;économie depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1975&nbsp;», commente Benjamin Augé. «&nbsp;Les caciques du régime ont ainsi tendance à gérer les affaires au sein des instances du parti et les contre-pouvoirs sont plutôt à chercher du côté de la société civile plutôt que de l&rsquo;opposition – Renamo et MDM – souvent incapable de rivaliser avec le Frelimo&nbsp;», poursuit-il.</p>



<h4>Insécurité liée à des terroristes islamistes…</h4>



<p>Une autre menace pèse sur l&rsquo;exploitation gazière. Le terrorisme islamique s&rsquo;est invité dans la province gazière de Cabo Delgado. Le groupe Ansar Al-Suna, fondé en 2015, a basculé dans la violence en octobre&nbsp;2017, attaquant plusieurs postes de police et tuant&nbsp;17&nbsp;personnes. Depuis, d&rsquo;autres groupes islamistes sont apparus. Les attaques se sont multipliées, passant de une ou deux par mois, à une douzaine en 2019, et sont rapprochées des usines en construction. Elles ont causé la mort d&rsquo;au moins&nbsp;500&nbsp;personnes et le déplacement de dizaines de milliers de Mozambicains, selon un bilan établi en octobre&nbsp;2019. La mort d&rsquo;un sous-traitant d&rsquo;Anadarko, en février&nbsp;2019, dans une embuscade sur la route, a changé la donne. Les sites sont protégés par l&rsquo;armée, en contrepartie d&rsquo;une prise en charge financière par les sociétés, et les déplacements se font sous escorte en voiture blindée.</p>



<h4>… sur le terreau de la pauvreté</h4>



<p>Cependant, il est peu probable&nbsp;que des projets, d&rsquo;une telle ampleur, soient arrêtés. Les compagnies pétrolières ont l&rsquo;habitude de travailler dans des zones particulièrement dangereuses. En revanche, l&rsquo;insécurité pourrait bien alourdir les coûts de construction et d&rsquo;exploitation.&nbsp;La province de Cabo Delgado, délaissée par l&rsquo;État central, est aussi l&rsquo;une des plus pauvres du pays. Une pauvreté qui fait le lit des tensions sociales et ethniques et qui nourrit la menace islamiste. L&rsquo;enjeu majeur pour le Mozambique sera alors de se servir des revenus du gaz pour accompagner le développement de la région et du pays.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Le Kenya cherche à établir des liens étroits avec les États-Unis et la Chine, a déclaré le président kenyan</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 20:36:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Kenya ne voit aucun conflit dans la poursuite de liens étroits avec les États-Unis et la Chine, a déclaré mercredi le président kenyan Uhuru Kenyatta, un jour avant de rencontrer le président américain Donald Trump pour entamer des pourparlers sur un éventuel accord de libre-échange. Kenyatta n&#8217;a donné aucun détail, mais a déclaré que...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/UHURU-KISII.jpg" alt="" class="wp-image-7692" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/UHURU-KISII.jpg 630w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/UHURU-KISII-300x167.jpg 300w" sizes="(max-width: 630px) 100vw, 630px" /><figcaption> <strong>le président kenyan Uhuru Kenyatta</strong> </figcaption></figure>



<p><strong>Le Kenya ne voit aucun conflit dans la poursuite de liens étroits avec les États-Unis et la Chine, a déclaré mercredi le président kenyan Uhuru Kenyatta, un jour avant de rencontrer le président américain Donald Trump pour entamer des pourparlers sur un éventuel accord de libre-échange.</strong></p>



<p>Kenyatta n&rsquo;a donné aucun détail, mais a déclaré que son pays tenait à assurer son avenir économique avant l&rsquo;expiration de la loi sur la croissance et les opportunités en Afrique, qui permet aux pays d&rsquo;Afrique subsaharienne d&rsquo;exporter des milliers de produits vers les États-Unis sans tarifs ni quotas jusqu&rsquo;en 2025 .</p>



<p>La nation d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, qui doit stimuler les exportations pour créer des emplois chez des millions de jeunes et augmenter les revenus en devises fortes, a vu un nombre croissant de touristes américains et des investissements croissants d&rsquo;entreprises comme Alphabet Inc.</p>



<p>Kenyatta a déclaré que son pays n&rsquo;avait aucun intérêt à être entraîné dans une guerre par procuration entre les deux plus grandes économies du monde après des décennies de tensions entre les États-Unis et l&rsquo;Union soviétique qui se sont également déroulées en Afrique.</p>



<p>«Nous ne voulons pas être obligés de choisir.&nbsp;Nous voulons travailler avec tout le monde et nous pensons qu&rsquo;il y a une opportunité pour tout le monde », a déclaré Kenyatta lors d&rsquo;un événement organisé par le Conseil de l&rsquo;Atlantique.</p>



<p>L&rsquo;ancien conseiller à la sécurité nationale de Trump, John Bolton, a annoncé en 2018 son intention d&rsquo;étendre les liens économiques des États-Unis avec les pays africains pour contrer ce qu&rsquo;il a appelé les efforts agressifs de la Chine et de la Russie pour y accroître leur influence.</p>



<p>Kenyatta a déclaré que les États-Unis et la Chine avaient des atouts différents qui pourraient bénéficier au Kenya, avec des opportunités pour tous les partenaires.</p>



<p>«Le Kenya peut avoir plusieurs meilleurs amis &#8211; les États-Unis, la Chine, la Grande-Bretagne, l&rsquo;Union européenne et d&rsquo;autres.&nbsp;Ils doivent faire ce qui est le mieux pour eux pour faire progresser leur économie, construire leurs infrastructures et faire avancer le pays », a déclaré Johnnie Carson, un ancien ambassadeur américain au Kenya.</p>



<p>Kyle McCarter, l&rsquo;actuel envoyé américain au Kenya, a déclaré à Reuters Washington que le Kenya était un partenaire stratégique important en Afrique et qu&rsquo;il attendait avec intérêt l&rsquo;expansion du commerce dans les années à venir.</p>



<p>Le renforcement des relations commerciales bilatérales avec les États-Unis ne saperait pas l&rsquo;accord de libre-échange continental africain signé par 54 des 55 membres de l&rsquo;Union africaine, a déclaré Kenyatta. Il a ajouté que l&rsquo;économie kenyane était plus avancée que les autres nations africaines, et qu&rsquo;elle pourrait être un précurseur pour d&rsquo;autres.</p>



<p>« Je ne crois pas qu&rsquo;un approfondissement du commerce entre nos deux pays &#8230; menace quoi que ce soit », a-t-il déclaré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Benjamin Netanyahu souhaite « normaliser » les relations entre Israël et le Soudan</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 12:54:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exprimé lundi sa volonté de « normaliser » les relations entre le Soudan, pays majoritairement arabe et musulman, et Israël lors d&#8217;un entretien en Ouganda avec le chef du Conseil souverain soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhane. Benjamin Netanyahu&#160;poursuit sa stratégie diplomatique en Afrique. Le Premier ministre israélien&#160;a discuté lundi 3 février&#160;de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/2020-02-03T173612Z_91460149_RC25TE9MQ37C_RTRMADP_3_ISRAEL-UGANDA.jpeg" alt="" class="wp-image-13960" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/2020-02-03T173612Z_91460149_RC25TE9MQ37C_RTRMADP_3_ISRAEL-UGANDA.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/2020-02-03T173612Z_91460149_RC25TE9MQ37C_RTRMADP_3_ISRAEL-UGANDA-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/2020-02-03T173612Z_91460149_RC25TE9MQ37C_RTRMADP_3_ISRAEL-UGANDA-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d&rsquo;un discours prononcé en Ouganda, le 3 février 2020 </figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exprimé lundi sa volonté de « normaliser » les relations entre le Soudan, pays majoritairement arabe et musulman, et Israël lors d&rsquo;un entretien en Ouganda avec le chef du Conseil souverain soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhane.</strong></p>



<p>Benjamin Netanyahu&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20190120-israel-tchad-afrique-benyamin-netanyahou-idriss-deby-diplomatie-visite-historique" rel="noreferrer noopener">poursuit sa stratégie diplomatique en Afrique</a>. Le Premier ministre israélien&nbsp;a discuté lundi 3 février&nbsp;de « normalisation » des relations entre le Soudan, pays majoritairement arabe et musulman, et Israël lors d&rsquo;un entretien en Ouganda avec le chef du Conseil souverain soudanais, le&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20190413-soudan-abdel-fattah-al-burhan-abdelrahmane-nouvel-homme-tete-portrait" rel="noreferrer noopener">général Abdel Fattah al-Burhane</a>.</p>



<p>« J&rsquo;ai rencontré à Entebbe le président du Conseil souverain du Soudan&#8230; et nous avons convenu d&rsquo;entamer une coopération qui normalisera les relations entre les deux pays », a déclaré sur Twitter Benjamin Netanyahu, à l&rsquo;occasion d&rsquo;une visite d&rsquo;un jour en Ouganda,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20160704-israel-netanyahou-tournee-afrique-ouganda-entebbe-kenya-rwanda-ethiopie" rel="noreferrer noopener">sa cinquième en Afrique « depuis environ trois ans et demi »</a>.</p>



<p>Côté palestinien, la rencontre a été fermement condamnée. « Cette rencontre est un coup de couteau dans le dos du peuple palestinien&#8230; au moment où&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20200128-en-direct-donald-trump-pr%C3%A9sente-le-plan-de-paix-am%C3%A9ricain-pour-le-proche-orient" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;administration du Président Donald Trump et le Premier ministre israélien Netanyahu tentent de détruire la cause palestinienne</a>« , a dénoncé Saëb Erekat, négociateur en chef et secrétaire général de l&rsquo;Organisation de libération de la Palestine (OLP).</p>



<p><strong>Une convergence d’intérêts</strong></p>



<p>Les pays arabes ont historiquement fait du règlement de la question palestinienne la condition d&rsquo;une normalisation avec Israël. Mais Benjamin Netanyahu et des membres de l&rsquo;administration américaine de Donald Trump défendent une approche inversée dans laquelle ce serait une normalisation avec les pays arabes qui favoriserait la paix avec les Palestiniens.</p>



<p>Parmi les pays arabes, Israël n&rsquo;entretient de relations diplomatiques qu&rsquo;avec l&rsquo;Égypte et la Jordanie. Il se rapproche actuellement d&rsquo;autres pays arabes comme les Émirats arabes unis et l&rsquo;Arabie saoudite.</p>



<p>Benjamin Netanyahu ne cesse de proclamer que les nouvelles réalités régionales, à commencer selon lui par l&rsquo;expansion de l&rsquo;influence iranienne, créent une convergence d&rsquo;intérêts avec les pays arabes.</p>



<p>Une normalisation avec le Soudan serait d&rsquo;autant plus significative que les autorités soudanaises ont longtemps accusé Israël de soutenir les rébellions sud-soudanaises et au Darfour.</p>



<p>Le Soudan du Sud est devenu un État indépendant en 2011 tandis que le conflit dans la région occidentale soudanaise du Darfour perdure.</p>



<p><strong>« Vers une nouvelle direction positive »</strong></p>



<p>L&rsquo;ancien président soudanais Omar el-Béchir, destitué en avril dernier, accusait notamment Israël de soutenir les combattants darfouris de l&rsquo;Armée de libération du Soudan (SLA) d&rsquo;Abdelwahid Nour.</p>



<p>Depuis la destitution du président Béchir, le Soudan est&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20190908-soudan-premier-gouvernement-post-bechir-prete-serment" rel="noreferrer noopener">dirigé par une autorité de transition</a>, menée par le général al-Burhane.</p>



<p>« Le Soudan se dirige dans&nbsp;une nouvelle direction positive&#8230; Le général Abdel Fattah al-Burhane désire aider son pays à se moderniser en mettant fin à son isolement », a déclaré le Premier ministre israélien dans un communiqué.</p>



<p><a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20191214-au-soudan-l-ex-pr%C3%A9sident-omar-el-b%C3%A9chir-condamn%C3%A9-%C3%A0-deux-ans-de-r%C3%A9sidence-surveill%C3%A9e-pour-corruption" rel="noreferrer noopener">Omar el-Béchir</a>&nbsp;est l&rsquo;objet de deux mandats d&rsquo;arrêt internationaux émis en 2009 et 2010 par la CPI pour « génocide », « crimes contre l&rsquo;humanité » et « crimes de guerre »&nbsp;au Darfour, où la guerre avec des rebelles a fait 300 000 morts et 2,5 millions de déplacés, selon l&rsquo;ONU. Ces mandats et le conflit au Darfour avaient contribué à l&rsquo;isolement diplomatique du Soudan.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Erdogan en visite à Alger : Libye et coopération économique au menu des discussions</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 11:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président turc Recep Tayyip Erdogan est arrivé dimanche à Alger pour une visite de 48 heures afin d’évoquer la situation en Libye, où est menacée une fragile trêve, une crise régionale dans laquelle l’Algérie veut jouer un rôle de médiateur. La coopération économique sera également au menu du déplacement de M. Erdogan, qui est...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan.jpg" alt="" class="wp-image-13672" width="617" height="334" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan.jpg 305w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan-300x162.jpg 300w" sizes="(max-width: 617px) 100vw, 617px" /><figcaption> Recep Tayyip Erdoğan, </figcaption></figure>



<p><strong>Le président turc Recep Tayyip Erdogan est arrivé dimanche à Alger pour une visite de 48 heures afin d’évoquer la situation en Libye, où est menacée une fragile trêve, une crise régionale dans laquelle l’Algérie veut jouer un rôle de médiateur.</strong></p>



<p>La coopération économique sera également au menu du déplacement de M. Erdogan, qui est accompagné par une importante délégation d’hommes d’affaires. La Turquie est le premier investisseur étranger en Algérie.</p>



<p>Erdogan a été accueilli par son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune et les deux chefs d’Etat se «&nbsp;concerteront&nbsp;» notamment «&nbsp;sur les questions internationales d’intérêt commun&nbsp;», a seulement précisé l’agence algérienne APS. Les détails du programme de Erdogan à Alger, première étape d’une tournée africaine, n’ont pas été divulgués.</p>



<p>« Nous allons organiser un forum économique en Algérie où nous avons la première place parmi les investisseurs étrangers », a déclaré avant son départ Erdogan lors d’une conférence de presse à l’aéroport d’Istanbul.</p>



<p>«&nbsp;Nous allons également discuter des derniers développements dans notre région, spécialement en Libye&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>Erdogan et Tebboune se sont déjà rencontrés dimanche dernier à l’occasion du sommet international de Berlin consacré à la crise libyenne.</p>



<p>Plongée dans le chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est aujourd’hui déchirée entre le Gouvernement d’union nationale libyen (GNA), reconnu par l’ONU et basé à Tripoli, et un pouvoir incarné par l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar.</p>



<p>La Turquie soutient ouvertement le GNA de Fayez al-Sarraj, et a récemment autorisé l’envoi de militaires dans le pays tandis que l’Algérie est soucieuse de rester à «&nbsp;équidistance&nbsp;» des deux belligérants et rejette «&nbsp;toute ingérence étrangère&nbsp;».</p>



<p>L’Algérie, qui partage près de 1.000 kilomètres de frontière avec la Libye, a multiplié ces dernières semaines les consultations pour tenter d’oeuvrer au règlement politique d’un conflit qui menace la stabilité régionale.</p>



<p>Dans ce cadre, Alger a accueilli jeudi une réunion des pays voisins de la Libye. Selon un communiqué publié à l’issue de la réunion, les participants «&nbsp;ont exhorté les belligérants libyens à s?inscrire dans le processus de dialogue, sous les auspices de l’ONU, avec le concours de l’Union africaine et des pays voisins de la Libye, en vue de parvenir à un règlement global, loin de toute interférence étrangère&nbsp;».</p>



<p>Mais dimanche, la Mission des Nations unies en Libye (Manul) a dénoncé la poursuite des violations de l’embargo sur les armes en Libye, malgré les engagements pris lors de la conférence de Berlin, et a exhorté les deux camps à respecter un cessez-le-feu précaire.</p>



<p>Le président turc a récemment mis en garde contre une propagation du « chaos libyen » en Méditerranée si le calme ne s’impose pas.</p>



<p>Sur le plan bilatéral, priorité à l’économie: Erdogan présidera dimanche après-midi avec le Premier ministre algérien Abdelaziz Djerad un forum d’affaires algéro-turc afin de donner «&nbsp;une nouvelle impulsion&nbsp;» au partenariat économique dans les domaines «&nbsp;de l’industrie, du tourisme, de l?agriculture et des énergies renouvelables&nbsp;».</p>



<p>En 2017, la Turquie a détrôné la France en matière d’investissements étrangers en Algérie. Près de 1000 entreprises turques sont implantées dans ce pays, selon l’APS.</p>



<p>Durant les 11 premiers mois de 2019, les échanges commerciaux algéro-turcs ont dépassé les 4 milliards de dollars, faisant de la Turquie le cinquième partenaire commercial de l’Algérie après la Chine, la France, l’Italie et l’Espagne, selon des chiffres officiels algériens.</p>



<p>L’objectif est que les échanges commerciaux atteignent dans les prochaines années 10 milliards de dollars par an.</p>



<p>Le président turc se rendra bientôt en Gambie et au Sénégal.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Erdogan dit que Haftar poursuit les attaques en Libye « avec toutes ses ressources »</title>
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				<pubDate>Sun, 26 Jan 2020 15:54:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le commandant militaire de l&#8217;Est, Khalifa Haftar, viole la trêve libyenne et ne doit donc pas respecter le cessez-le-feu conclu entre ses forces et les troupes progouvernementales, a déclaré dimanche le président turc Tayyip Erdogan. Malgré les efforts de la Turquie et de la Russie, Haftar a abandonné les pourparlers sur un cessez-le-feu à Moscou...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan.jpg" alt="" class="wp-image-13672" width="621" height="336" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan.jpg 305w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan-300x162.jpg 300w" sizes="(max-width: 621px) 100vw, 621px" /><figcaption>President turque Erdogan  Tayyip  </figcaption></figure>



<p><strong>Le commandant militaire de l&rsquo;Est, Khalifa Haftar, viole la trêve libyenne et ne doit donc pas respecter le cessez-le-feu conclu entre ses forces et les troupes progouvernementales, a déclaré dimanche le président turc Tayyip Erdogan.</strong></p>



<p>Malgré les efforts de la Turquie et de la Russie, Haftar a abandonné les pourparlers sur un cessez-le-feu à Moscou au début du mois et son blocus des champs de pétrole libyens a éclipsé un sommet à Berlin la semaine dernière visant à convenir d&rsquo;une trêve permanente.</p>



<p>Sa faction de l&rsquo;Armée nationale libyenne (LNA) vise à capturer la capitale, Tripoli, grâce au soutien de l&rsquo;Égypte, des Émirats arabes unis, des mercenaires russes et des troupes africaines.</p>



<p>La Turquie soutient quant à elle le gouvernement d&rsquo;accord national (GNA) de Fayez al-Serraj.</p>



<p>Les combats ont diminué au cours des dernières semaines, mais ont repris ce week-end sur la ligne de front dans le sud de Tripoli, où des tirs d&rsquo;artillerie pouvaient être entendus, a déclaré un journaliste de Reuters.&nbsp;Plus de 150 000 personnes ont été déplacées par les mois de combats.</p>



<p>S&rsquo;exprimant avant de partir en visite en Algérie, Erdogan a déclaré que les forces de Haftar avaient violé le cessez-le-feu à plusieurs reprises, ajoutant que le soutien international à l&rsquo;ANL « gâchait » Haftar.</p>



<p>«À ce stade, nous devons voir clairement quelle est l&rsquo;identité de Haftar.&nbsp;C&rsquo;est un homme qui a déjà trahi ses supérieurs auparavant », a déclaré Erdogan.&nbsp;«Il n&rsquo;est pas possible d&rsquo;attendre miséricorde et compréhension de la part de quelqu&rsquo;un comme celui-ci sur le cessez-le-feu.»</p>



<p>«Il poursuit ses attaques avec toutes ses ressources.&nbsp;Cependant, il ne réussira pas ici. »</p>



<p>La Libye n&rsquo;a pas eu d&rsquo;autorité centrale stable depuis le renversement de l&rsquo;homme fort Mouammar Kadhafi par les rebelles soutenus par l&rsquo;OTAN en 2011. Elle a eu deux gouvernements rivaux, à l&rsquo;est et à l&rsquo;ouest, pendant plus de cinq ans, avec des rues contrôlées par des groupes armés.</p>



<p>La Turquie a déclaré à plusieurs reprises qu&rsquo;Haftar devait choisir une solution politique au conflit et a exhorté les puissances étrangères à pousser le commandant à une trêve.&nbsp;Il a également envoyé des conseillers militaires et des formateurs pour aider le GNA à repousser l&rsquo;assaut de Haftar sur Tripoli.</p>



<p>Ankara a déclaré qu&rsquo;elle respecterait un embargo des Nations Unies sur les armes imposé à la Libye tant que le cessez-le-feu serait maintenu, mais a déclaré qu&rsquo;elle pourrait également déployer des troupes si nécessaire.</p>



<p>À Berlin, les puissances étrangères ont accepté de former un comité spécial composé de cinq responsables militaires de chaque côté pour consolider la trêve fragile.&nbsp;Ils doivent se réunir pour la première fois cette semaine à Genève.</p>



<p>Erdogan a déclaré dimanche qu&rsquo;il ne s&rsquo;attendait pas à un résultat de ce comité en raison de la position de Haftar.</p>



<p>La Turquie, les Émirats arabes unis, l&rsquo;Égypte, la Russie et les pays occidentaux ont convenu à Berlin de maintenir un embargo sur les armes en vigueur.&nbsp;Mais la mission de l&rsquo;ONU en Libye a déclaré samedi que de nombreux vols de fret transportant des armes, des camions et des chasseurs de pointe des pays qui ont participé au sommet ont atterri dans l&rsquo;ouest et l&rsquo;est de la Libye.</p>



<p><strong>Source: Ruters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Les Saoudiens demandent aux États-Unis de retirer le Soudan de la liste du terrorisme, rapporte la télévision</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 08:41:20 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Ahmed-bin-Abdulaziz-Qattan.jpg" alt="" class="wp-image-13536" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Ahmed-bin-Abdulaziz-Qattan.jpg 596w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Ahmed-bin-Abdulaziz-Qattan-300x179.jpg 300w" sizes="(max-width: 596px) 100vw, 596px" /><figcaption> Ahmed bin Abdul Aziz Qattan. </figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;Arabie saoudite a demandé aux États-Unis de retirer le Soudan de sa liste de parrains du terrorisme, a déclaré mercredi la télévision publique saoudienne, citant le ministre d&rsquo;État aux Affaires africaines, Ahmed bin Abdul Aziz Qattan.</strong></p>



<p>Le gouvernement américain a ajouté le Soudan à sa liste des États parrainant le terrorisme en 1993 suite aux allégations selon lesquelles le gouvernement islamiste du président Omar el-Béchir soutenait alors des groupes terroristes.</p>



<p>Cette désignation rend le Soudan techniquement inadmissible à l&rsquo;allégement de la dette et au financement du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.&nbsp;Le Congrès doit approuver une suppression.</p>



<p>Bashir a été renversé par l&rsquo;armée l&rsquo;année dernière.&nbsp;Un gouvernement de transition civil, formé en août, a convenu avec les États-Unis qu&rsquo;il pourrait commencer à collaborer avec les institutions internationales tout en restant sur la liste.</p>



<p>L&rsquo;Arabie saoudite a soutenu le renversement de Bashir, ce qui, selon les analystes, reflétait ses efforts coordonnés avec les Émirats arabes unis pour limiter l&rsquo;influence régionale des Frères musulmans, qui soutenaient son régime.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>La conférence de Berlin sur la paix en Libye se prépare</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Jan 2020 08:59:16 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une conférence internationale sur la Libye doit se tenir à Berlin sous l&#8217;égide des Nations unies, ce dimanche 19 janvier. Elle vise à relancer un processus de paix pour ce pays en crise depuis plusieurs années. Le chef du gouvernement libyen d&#8217;union nationale, Fayez el-Sarraj, et l&#8217;homme fort de l&#8217;Est libyen, le maréchal Khalifa Haftar,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-16t161321z_1474076643_rc24he9b9ozb_rtrmadp_3_libya-security-maas_0.jpg" alt="" class="wp-image-13344" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-16t161321z_1474076643_rc24he9b9ozb_rtrmadp_3_libya-security-maas_0.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-16t161321z_1474076643_rc24he9b9ozb_rtrmadp_3_libya-security-maas_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-16t161321z_1474076643_rc24he9b9ozb_rtrmadp_3_libya-security-maas_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption> Le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas (G) a rencontré le maréchal Khalifa Haftar (D) ce jeudi 16 janvier.<br>© uswaertiges Amt/Xander Heinl/photothek.de/Handout via REUTERS </figcaption></figure>



<h4>Une conférence internationale sur la Libye doit se tenir à Berlin sous l&rsquo;égide des Nations unies, ce dimanche 19 janvier. Elle vise à relancer un processus de paix pour ce pays en crise depuis plusieurs années.</h4>



<p>Le chef du gouvernement libyen d&rsquo;union nationale, Fayez el-Sarraj, et l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, devraient tous les deux être présents à ce rendez-vous en Allemagne.</p>



<p>Fayez el-Sarraj l&rsquo;a fait savoir ce jeudi. Et Khalifa Haftar est d&rsquo;accord sur le principe, selon le ministre allemand des Affaires étrangères, qui l&rsquo;a rencontré à Benghazi, en Libye. Il ajoute qu&rsquo;il est prêt à respecter le cessez-le-feu.</p>



<p>Une trêve est&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20200111-libye-forces-marechal-haftar-annoncent-cessez-le-feu" rel="noreferrer noopener">entrée en vigueur dimanche</a></strong>&nbsp;dernier, aux alentours de Tripoli. Neuf mois après le lancement d&rsquo;une offensive des troupes de l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Est libyen vers la capitale.</p>



<p>Cette rencontre prévue à Berlin dimanche, elle, se tiendra moins d&rsquo;une semaine après celle de Moscou, organisée sous l&rsquo;égide de la Russie et de la Turquie. Les deux protagonistes de la crise libyenne étaient présents, mais ne se sont pas vus. Un accord de cessez-le-feu a été signé par Fayez el-Sarraj, mais&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20200115-libye-pourquoi-haftar-pas-signe-accord-moscou" rel="noreferrer noopener">pas par le maréchal Haftar</a></strong>.</p>



<p><strong>Internationalisation du conflit</strong></p>



<p>Dimanche, plusieurs pays seront représentés&nbsp;: Russie, Turquie, États-Unis, Chine, Italie et France, le président Emmanuel Macron ayant prévu de s&rsquo;y rendre. Ce rendez-vous se tient sur fond de crainte d&rsquo;une internationalisation du conflit.</p>



<p>La Russie le dément, mais elle est soupçonnée d&rsquo;intervenir pour le camp du maréchal Haftar. Tandis que la Turquie a récemment autorisé<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20200106-libye-hasno-habibi-enjeux-initiative-militaire-turque-sarraj-haftar" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;envoi de militaires en Libye</a></strong>, en soutien aux forces du GNA.</p>



<p><strong>Double urgence</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>C&rsquo;est aussi à cause de cette nouvelle donne qu&rsquo;Haftar fait le déplacement,</em>&nbsp;analyse un observateur.&nbsp;<em>Il y a double-urgence : politico-militaire et économique. Le militaire avec d&rsquo;un côté Sarraj et les Turcs et, de l&rsquo;autre, Haftar et ses soutiens internationaux. Dans ce bras de fer, c&rsquo;est de faire de la Libye une Syrie bis. Sur le plan économique, la Turquie poursuit ses visées après l&rsquo;accord de délimitation maritime &#8211; controversé &#8211; conclu fin novembre à Istanbul par Ankara et Tripoli.</em>&nbsp;»</p>



<p>Cet accord permet à Erdogan d&rsquo;avoir des revendications sur certains gisements gaziers très importants et d&rsquo;avoir son mot à dire sur le projet de gazoduc EastMed, qui vise à exporter en Europe centrale du gaz israélien et qui traverserait la zone revendiquée par les Turcs. «<em>&nbsp;Berlin, en vérité, c&rsquo;est ça, affirme cet observateur : une lutte sans merci pour les approvisionnements gaziers. Au risque de faire disparaitre la Libye</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Poutine et Erdogan appellent à un cessez-le-feu en Libye</title>
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				<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 18:57:46 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-08t141215z_2010706389_rc2qbe9016sx_rtrmadp_3_turkey-russia-pipeline_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13001" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-08t141215z_2010706389_rc2qbe9016sx_rtrmadp_3_turkey-russia-pipeline_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-08t141215z_2010706389_rc2qbe9016sx_rtrmadp_3_turkey-russia-pipeline_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/2020-01-08t141215z_2010706389_rc2qbe9016sx_rtrmadp_3_turkey-russia-pipeline_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le président russe s&rsquo;est rendu en Turquie pour l&rsquo;inauguration du gazoduc TurkStream le 8 janvier 2020. Dans une déclaration commune, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan ont appelé à un cessez-le-feu en Libye.<br>© REUTERS/Umit Bektas </figcaption></figure>



<h4>Leur entretien à Istanbul aura porté ses fruits&nbsp;: les présidents turc Recep Tayyip Erdogan et russe Vladimir Poutine appellent ce mercredi à un cessez-le-feu en Libye à partir de ce dimanche 12 janvier à minuit. Dans un communiqué commun, les deux dirigeants – qui soutiennent des camps opposés en Libye – exhortent tous les belligérants à s&rsquo;asseoir à une table de négociations.</h4>



<p>Recep Tayyip Erdogan a obtenu ce qu’il attendait de sa rencontre avec Vladimir Poutine&nbsp;&nbsp;: une déclaration commune de la Turquie et de la Russie sur la Libye. En l’occurrence, un appel à un cessez-le-feu entre le Gouvernement d’union nationale de Fayez al-Sarraj – soutenu par Ankara – et les troupes de Khalifa Haftar – soutenues, entre autres, par Moscou.</p>



<p>Le conflit libyen met à mal la sécurité régionale et «&nbsp;<em>provoque une migration irrégulière, une propagation accrue des armes, du terrorisme et d&rsquo;autres activités criminelles, dont le trafic illicite</em>&nbsp;», peut-on lire dans le communiqué commun diffusé à l&rsquo;issue de leur entretien.</p>



<p>Les deux pays, qui ont engagé des forces sur le terrain – des soldats, côté turc, et des paramilitaires, côté russe –, se présentent pourtant dans cette déclaration comme des «&nbsp;<em>intermédiaires</em>&nbsp;». Ils annoncent avoir «<em>&nbsp;décidé de prendre l’initiative</em>&nbsp;» pour faire cesser les hostilités. Ils affirment leur soutien au «&nbsp;<em>processus de Berlin&nbsp;</em>», en référence à l’organisation d’une conférence internationale sur la Libye sous l’égide de l’ONU, prévue en janvier à Berlin. En réalité, il semble qu’Ankara et Moscou espèrent négocier les termes d’un règlement du conflit et s’imposer comme «&nbsp;<em>faiseurs de paix&nbsp;</em>» en Libye.</p>



<p>Cela pourrait passer par la création d’un mécanisme semblable au processus d’Astana, qui avait été créé par la Turquie, la Russie et l’Iran pour tenter de trouver une issue politique à la guerre en Syrie. Ankara et Moscou insistent en tout cas sur l’absence de «<em>&nbsp;solution militaire&nbsp;</em>» en Libye.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>« Pékin ne tolère aucune critique et entend le rappeler à ses amis africains »</title>
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				<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 17:01:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chroniqueur du Monde Afrique décrypte le voyage de Wang Yi, le ministre chinois des affaires étrangères, en Egypte, à Djibouti, en Erythrée, au Burundi et au Zimbabwe.  La Chine aime les traditions, et celle-là est aussi importante que symbolique. Depuis trente ans, chaque premier mois de l’année, le chef de la diplomatie se rend...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/téléchargement-2.jpg" alt="" class="wp-image-12998" width="531" height="266" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/téléchargement-2.jpg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/téléchargement-2-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 531px) 100vw, 531px" /><figcaption> Le ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi (à gauche), et son homologue égyptien, Sameh Shoukry, au Caire, le 8 janvier 2020. MOHAMED EL-SHAHED / AFP<br></figcaption></figure>



<p><strong>Le  chroniqueur  du Monde Afrique décrypte le voyage de Wang Yi, le ministre chinois des affaires étrangères, en Egypte, à Djibouti, en Erythrée, au Burundi et au Zimbabwe. </strong></p>



<p>La Chine aime les traditions, et celle-là est aussi importante que symbolique. Depuis trente ans, chaque premier mois de l’année, le chef de la diplomatie se rend en Afrique. Wang Yi, titulaire du poste depuis 2013, ne faillit pas à cette tradition et visite cette semaine cinq pays : l’Egypte, Djibouti, l’Erythrée, le Burundi et le Zimbabwe. Cette fois, les dossiers sont lourds. Outre les tensions au Moyen-Orient et les risques d’embrasement qui inquiètent Pékin, premier partenaire commercial de l’Iran, la Chine souhaite renforcer ses positions sur un continent où elle se trouve en compétition avec les Etats-Unis, la France et, de plus en plus, la Russie, le Japon et l’Inde.</p>



<p>Djibouti, en particulier, est un pays important pour l’ancrage chinois. Pékin y dispose depuis août&nbsp;2017 de sa seule base militaire à l’étranger, avec une garnison de 2&nbsp;000&nbsp;personnels militaires, marins, hommes d’infanterie et soldats des forces spéciales.&nbsp;<em>«&nbsp;Djibouti joue un rôle majeur dans la sécurisation du programme BRI</em>&nbsp;[Belt and Road Initiative, les nouvelles «&nbsp;routes de la soie&nbsp;»]&nbsp;<em>de Xi Jinping&nbsp;»,</em>&nbsp;explique le sinologue Jean-Pierre Cabestan, qui relève, dans une étude publiée dans le&nbsp;<em>Journal of Contemporary China,</em>&nbsp;que cette base, au départ logistique, contribue à assurer la sécurité des quelque 100&nbsp;000&nbsp;ressortissants chinois installés dans la Corne de l’Afrique, dont 60&nbsp;000 rien qu’en Ethiopie. Preuve de la concurrence à l’œuvre dans la région, Djibouti accueille aussi des bases militaires américaine, japonaise et française, situées à quelques kilomètres seulement les unes des autres.</p>



<h4>«&nbsp;Piège de la dette&nbsp;»</h4>



<p>L’étape au Zimbabwe aura une toute autre couleur, puisqu’il sera cette fois question du poids de la dette et du rôle qu’entend jouer la Chine dans l’industrialisation du continent. Depuis vingt ans, le commerce entre la Chine et l’Afrique a été multiplié par vingt (dépassant les Etats-Unis en 2009), pour atteindre 204 milliards de dollars en 2018 (178 milliards d’euros), selon les chiffres du ministère chinois du commerce. Et Pékin est devenu le plus grand prêteur bilatéral de la plupart des pays africains. Au cours de la dernière décennie, il a financé pour environ 143 milliards de dollars de projets d’infrastructure, qu’il s’agisse de ports, de chemins de fer, d’aéroports, d’autoroutes, de routes ou de barrages…</p>



<p>Or la situation du continent est alarmante. Certains pays croulent déjà sous les dettes contractées auprès des bailleurs de fonds chinois, comme le Kenya ou Djibouti, et d’autres menacent de faire défaut, comme le Ghana et le Zimbabwe. Après avoir prêté à tour de bras, la Chine hésite donc désormais à mettre de nouveaux fonds à disposition et demande des gages à ses partenaires africains, notamment en termes de transparence des transactions. Pour la Chine, cela augure une nouvelle ère, sans doute plus contrainte, et une réponse aux critiques des pays occidentaux qui évoquent régulièrement le «&nbsp;piège de la dette&nbsp;» que tendrait la Chine aux Africains.</p>



<h4>«&nbsp;Routes de la soie&nbsp;»</h4>



<p>Pékin se soucie d’ailleurs de plus en plus de son image sur le continent. En décembre, Yang Jiechi, membre du bureau politique du Parti communiste chinois et ancien ambassadeur de Chine à Washington, a rappelé que <em>« ceux qui tentent de semer la discorde entre la Chine et l’Afrique ne trouveront aucun public en Afrique »</em> et que <em>« ceux qui tentent de saper l’amitié traditionnelle entre la Chine et l’Afrique ne feront qu’échouer »</em>. Il a rappelé au passage que 44 pays africains participent déjà aux nouvelles « routes de la soie » et bénéficient à ce titre des largesses chinoises et de sa reconnaissance éternelle.</p>



<p>Mais cette amitié a évidemment un prix&nbsp;: le soutien que le continent doit apporter à la politique chinoise. C’est le cas évidemment en Afrique, mais également dans les instances onusiennes lorsqu’il est question du Xinjiang, du Tibet ou de Hongkong. La Chine ne tolère aucune critique et entend le rappeler à ses amis africains. Aucun pays du continent n’a d’ailleurs osé soutenir la cause des musulmans ouïgours, dont plus d’un million sont internés dans des camps de travail en Chine, selon plusieurs ONG et l’ONU. La République démocratique du Congo (RDC) et l’Egypte ont même ouvertement apporté leur soutien à Pékin.</p>



<p>En Chine, on appelle cela le&nbsp;<em>«&nbsp;guanxi&nbsp;»,</em>&nbsp;le réseau, un lien qui mêle amitiés politiques, relations d’affaires et personnelles. Un réseau qui s’entretient à coups de rencontres… et de cadeaux.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: devant l’ONU, Ghassan Salamé dénonce toujours les ingérences étrangères</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Jan 2020 13:02:15 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Ghassan-Salamé-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-12953" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Ghassan-Salamé.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Ghassan-Salamé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Ghassan-Salamé-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Alors que la Turquie envoie des hommes et des drones soutenir en Libye le gouvernement d’union nationale de Fayez el-Sarraj, le représentant du secrétaire général des Nations Unies pour la Libye Ghassan Salamé de passage à New York a à nouveau pointé du doigt tous les pays étrangers qui s’intercalent dans le conflit.</h4>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190529-libye-emissaire-onu-ghassan-salame-conflit-contenable-tromper" rel="noreferrer noopener">Ghassan Salamé&nbsp;</a></strong>a presque réussi à rester calme, ce lundi, à l’ONU, mais il avait l’air las, et fatigué. L’envoyé spécial du secrétaire général pour la Libye a pris son poste à l’été 2017, avec pour mission de réconcilier le pays, et de lui redonner un État solide. Mais voilà, avec<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20200107-algerie-mediation-libye-turquie" rel="noreferrer noopener">l’envoi de troupes turques&nbsp;</a></strong>en renfort du GNA, le gouvernement d’union nationale, le conflit libyen s’internationalise.</p>



<p>À son dernier passage à New York, il y a quelques mois, Ghassan Salamé avait déjà mis en garde les pays étrangers qui violent l’embargo sur les armes décidé en 2011, y compris des pays qui siègent au Conseil de sécurité. Il les avait suppliés de ne plus se mêler du conflit. Ce lundi, Ghassan Salamé s’est montré encore une fois très sévère à l&rsquo;égard du Conseil de sécurité, incapable de s&rsquo;entendre depuis avril sur une résolution réclamant un cessez-le-feu en Libye.</p>



<p>«&nbsp;<em>Restez hors de Libye&nbsp;! Le pays souffre de toutes ces interventions étrangères, souffre d’armes vendues, données à la Libye, souffre d’interventions militaires étrangères qui cherchent à installer des bases dans le pays. Toutes ces interventions étrangères rendent les choses vraiment difficiles. Ce que je demande au Conseil de sécurité, et à ces pays, est très clair&nbsp;: restez hors de la Libye&nbsp;! Il y a assez d’armes dans le pays, ils n’en ont pas besoin de plus. Il y a assez de mercenaires. Donc, arrêtez d’en envoyer, comme c’est le cas actuellement</em>&nbsp;», a-t-il déclaré légèrement en colère devant la presse hier, expliquant que l’ingérence étrangère ne faisait qu’empirer la situation.</p>



<p>Alors que les diplomates onusiens attendent avec impatience la confirmation de la tenue d’une conférence internationale sur la Libye en Allemagne d’ici fin janvier, Ghassan Salamé a confié qu’Angela Merkel pourrait décider de sa tenue avec Vladimir Poutine, qu’elle rencontre samedi.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Restez hors de Libye!</p><cite> <strong>Ghassan Salamé, envoyé spécial du secrétaire général de l&rsquo;ONU pour la Libye</strong> </cite></blockquote>



<p><strong>■ Le président congolais plaide pour l&rsquo;Afrique ait l&rsquo;initiative</strong></p>



<p>À l’occasion des vœux du corps diplomatique, le président congolais, Denis Sassou Nguesso, a plaidé, pour que&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190926-onu-libye-union-africaine-reprendre-main-dossier" rel="noreferrer noopener">l’Union africaine soit au cœur de toute initiative visant à résoudre la crise libyenne.&nbsp;</a></strong>Le président congolais, également président du comité de haut niveau de l’Union africaine (UA) sur la Libye, a fait savoir que l’un des objectifs de l’UA en 2020 était de faire taire les armes en Afrique et en Libye singulièrement.</p>



<p>Pour lui, toute initiative visant à faire taire ces armes venues d’ailleurs et n’associant pas l’Afrique était vouée à l’échec, allusion faite sans nul doute à la démarche de la Turquie qui veut envoyer des troupes en terre libyenne. «&nbsp;<em>La Libye est un pays africain et les victimes du conflit libyen sont essentiellement en Afrique. Dès lors, toute stratégie de règlement de la crise libyenne tendant à marginaliser le continent africain pourrait se révéler complètement inefficace et contre-productive</em>&nbsp;», a laissé entendre le chef de l’État congolais.</p>



<p>Les déclarations du président congolais sont soutenues par des diplomates africains. C’est le cas de Christophe Muzungu, ambassadeur de la République démocratique du Congo (RDC) en poste à Brazzaville. «&nbsp;<em>Vous savez, on ne peut pas régler le problème d’une maison sans les propriétaires de la maison. C’est impossible</em>&nbsp;», a lâché M. Muzungu.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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