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	<title>High-Tech &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>High-Tech &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Un modérateur de contenu au Kenya poursuit Meta pour ses conditions de travail</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 12:30:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Facebook Meta Platforms Inc]]></category>

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				<description><![CDATA[Un ancien modérateur travaillant pour le propriétaire de Facebook Meta Platforms Inc (FB.O) a déposé mardi une plainte alléguant que les mauvaises conditions de travail des modérateurs de contenu sous contrat violent la constitution kenyane. La requête, également déposée contre la société locale de sous-traitance de Meta, Sama, allègue que les travailleurs qui modèrent les publications sur...]]></description>
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<p><strong>Un ancien modérateur travaillant pour le propriétaire de Facebook Meta Platforms Inc </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/FB.O" target="_blank"><strong>(FB.O)</strong></a><strong> a déposé mardi une plainte alléguant que les mauvaises conditions de travail des modérateurs de contenu sous contrat violent la constitution kenyane.</strong></p>



<p>La requête, également déposée contre la société locale de sous-traitance de Meta, Sama, allègue que les travailleurs qui modèrent les publications sur Facebook au Kenya ont été soumis à des conditions de travail déraisonnables, notamment des salaires irréguliers, un soutien inadéquat en matière de santé mentale, des attaques antisyndicales et des violations de leur vie privée et de leur dignité.</p>



<p>Le procès, intenté par une personne au nom d&rsquo;un groupe, demande une compensation financière, une ordonnance selon laquelle les modérateurs externalisés ont les mêmes soins de santé et la même échelle salariale que les employés de Meta, que les droits de syndicalisation soient protégés et un audit indépendant des droits de l&rsquo;homme du bureau.</p>



<p>Un porte-parole de Meta a déclaré à Reuters: « Nous prenons au sérieux notre responsabilité envers les personnes qui examinent le contenu de Meta et exigeons de nos partenaires qu&rsquo;ils fournissent un salaire, des avantages et une assistance parmi les meilleurs de l&rsquo;industrie. Nous encourageons également les examinateurs de contenu à soulever des problèmes lorsqu&rsquo;ils en prennent connaissance et effectuer régulièrement des audits indépendants pour s&rsquo;assurer que nos partenaires respectent les normes élevées auxquelles nous nous attendons.</p>



<p>Sama a refusé de commenter avant de voir le procès, mais a précédemment rejeté les allégations selon lesquelles ses employés étaient injustement payés, que le processus de recrutement était opaque ou que ses avantages en matière de santé mentale étaient insuffisants.</p>



<p>Les demandes d&rsquo;action spécifiques du procès sont plus granulaires et plus étendues que celles recherchées dans les affaires précédentes et pourraient se répercuter au-delà du Kenya.</p>



<p>« Cela pourrait avoir des effets d&rsquo;entraînement.&nbsp;Facebook va devoir révéler beaucoup de choses sur la façon dont il gère son opération de modération », a déclaré Odanga Madung, membre de la Mozilla Foundation, une organisation mondiale à but non lucratif basée aux États-Unis et dédiée aux droits sur Internet.</p>



<p>À l&rsquo;échelle mondiale, des milliers de modérateurs examinent les publications sur les réseaux sociaux qui pourraient représenter de la violence, de la nudité, du racisme ou d&rsquo;autres contenus offensants.&nbsp;Beaucoup travaillent pour des sous-traitants tiers plutôt que pour des entreprises de technologie.</p>



<p>Meta a déjà fait l&rsquo;objet d&rsquo;un examen minutieux des conditions de travail des modérateurs de contenu.</p>



<p>L&rsquo;année dernière, un juge californien a approuvé un règlement&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/legal/transactional/judge-oks-85-mln-settlement-facebook-moderators-ptsd-claims-2021-07-23" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de 85 millions de dollars</a>&nbsp;entre Facebook et plus de 10 000 modérateurs de contenu qui avaient accusé l&rsquo;entreprise de ne pas les avoir protégés des blessures psychologiques résultant de leur exposition à des images graphiques et violentes.</p>



<p>Facebook n&rsquo;a pas reconnu d&rsquo;actes répréhensibles dans l&rsquo;affaire californienne, mais a accepté de prendre des mesures pour fournir à ses modérateurs de contenu, qui sont employés par des fournisseurs tiers, des environnements de travail plus sûrs.</p>



<h4>VIDÉOS VIOLENTES</h4>



<p>Le procès kenyan a été déposé au nom de Daniel Motaung, recruté en 2019 en provenance d&rsquo;Afrique du Sud pour travailler pour Sama à Nairobi.&nbsp;Motaung dit qu&rsquo;il n&rsquo;a pas reçu de détails sur la nature du travail d&rsquo;examen des publications sur Facebook avant son arrivée.</p>



<p>La première vidéo dont Motaung se souvient avoir été modérée était une décapitation.&nbsp;Le contenu dérangeant s&rsquo;est accumulé, mais Motaung affirme que son salaire et son soutien en matière de santé mentale étaient insuffisants.</p>



<p>« J&rsquo;ai reçu un diagnostic de SSPT sévère (trouble de stress post-traumatique) », a déclaré Motaung à Reuters.&nbsp;« Je vis&#8230; un film d&rsquo;horreur. »</p>



<p>Les avocats de Motaung ont déclaré que Meta et Sama créaient un environnement dangereux et dégradant dans lequel les travailleurs ne bénéficiaient pas des mêmes protections que les employés d&rsquo;autres pays.</p>



<p>« Si à Dublin, les gens ne peuvent pas regarder du contenu préjudiciable pendant deux heures, cela devrait être la règle partout », a déclaré l&rsquo;avocate de Motaung, Mercy Mutemi.&nbsp;« S&rsquo;ils ont besoin d&rsquo;un psychologue de garde, cela devrait s&rsquo;appliquer partout. »</p>



<p>Peu de temps après avoir rejoint Sama, Motaung a tenté de former un syndicat pour défendre les quelque 200 travailleurs de l&rsquo;entreprise à Nairobi.</p>



<p>Il a été licencié peu de temps après, ce qui, selon lui et ses avocats, était dû à la tentative de syndicalisation.&nbsp;Les droits syndicaux sont inscrits dans la constitution kenyane.</p>



<p>Sama n&rsquo;a pas commenté cette allégation.</p>



<p>L&rsquo;expérience de Motaung a été révélée pour la première fois dans une enquête publiée par le magazine Time en février.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Nokia veut retrouver son rang en Afrique avec son nouveau téléphone</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 16:45:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[High-Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Nokia]]></category>

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				<description><![CDATA[Le Nokia 105 Africa Edition sera disponible sur tout le continent, fonctionnant uniquement sur le réseau 2G. Une stratégie assumée par le groupe finlandais qui croit au marché des téléphones traditionnels en Afrique, où les tests de réseaux 5G ont déjà lieu. Début février, HMD Global, fabricant des téléphones de la marque Nokia, annonçait le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Nokia 105 Africa Edition sera disponible sur tout le continent, fonctionnant uniquement sur le réseau 2G. Une stratégie assumée par le groupe finlandais qui croit au marché des téléphones traditionnels en Afrique, où les tests de réseaux 5G ont déjà lieu.</strong></p>



<p>Début février, HMD Global, fabricant des téléphones de la marque Nokia, annonçait le lancement de la commercialisation de son Nokia 105 sur le continent africain. Développé en 2013 pour cibler les pays en voie de développement, HMD Global livre cette année une version spécifiquement construite pour les usagers africains, opérant uniquement sur le réseau téléphonique 2G.</p>



<p>Le 105 Africa Edition est équipé d’une batterie longue durée, capable de tenir jusqu’à deux semaines sans recharge. Il donne aussi la possibilité d’utiliser deux puces à la fois, fonctionnalité essentielle au lancement d’un téléphone simple sur le continent, où nombreux sont ceux qui jonglent entre différents opérateurs pour «&nbsp;optimiser les tarifs d’abonnement&nbsp;», explique à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;Jean-Michel Huet, associé chez BearingPoint France dans le domaine des télécoms. «&nbsp;Nous avons des populations qui sont dans des zones rurales soit sans électricité, soit avec un accès aléatoire. Parfois quelques heures par jour et pas forcément le soir. Il vaut mieux avoir des téléphones qui en termes de batterie vont moins consommer, comme avec la 2G.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’APPAREIL PERMETTRA ÉGALEMENT D’EFFECTUER DES TRANSFERTS D’ARGENT MOBILE</p></blockquote>



<p>Au prix d’achat de seulement 17 euros (8,100 nairas au Nigeria), l’appareil permettra également d’effectuer des transferts d’argent mobile. Un moyen d’échange numérique offert à ses usagers par un opérateur ou une autre entité partenaire des opérateurs de réseau mobile, indépendamment du réseau bancaire traditionnel, en utilisant des comptes d’argent mobile. Une option essentielle sur le continent africain, où l’on compte le plus haut taux d’utilisation au monde avec près de 160 millions de comptes de&nbsp;<em>mobile money</em>&nbsp;actifs en 2020, illustre une étude de l’Association mondiale des opérateurs télécoms (GSMA).</p>



<h4>L’option manquée du smartphone</h4>



<p>Après avoir vendu des centaines de millions d’unités du Nokia 105 partout dans le monde depuis sa sortie, selon les chiffres du communiqué d’HMD Global, le fabricant finlandais veut appuyer sur l’accélérateur pour les marchés africains. Comme le rappelait en 2017 l’agence Reuters, Nokia a, un temps, fourni l’appareil mobile le plus populaire au monde, le Nokia 3310, et fut pendant les premières années de ce millénaire «&nbsp;le fabricant de téléphones dominant dans le monde&nbsp;». HMD Global, start-up finlandaise, exploite la marque commerciale Nokia depuis 2016, année de cession des actifs par Microsoft à d’anciens salariés de la marque. L’industriel Nokia avait cédé ses marques et licences de téléphones à Microsoft en 2014.</p>



<p>Et malgré le déclin que connaît la marque depuis une quinzaine d’années, après avoir raté le coche du smartphone, la marque Nokia jouit encore d’une attractivité non négligeable sur le continent. Au deuxième trimestre 2021, les appareils Nokia de HMD Global étaient au troisième rang des ventes de&nbsp;<em>feature phones</em>, les téléphones standards, avec 9,8 % de parts de marché en Afrique&nbsp;<a href="https://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prMETA48461721">selon les analystes d’International Data Corporation (IDC)</a>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE MARCHÉ DES PORTABLES STANDARDS RESTE DYNAMIQUE AVEC UNE CROISSANCE DE 14,2 % AU TROISIÈME TRIMESTRE 2021</p></blockquote>



<p>De plus, le marché africain des portables standards reste dynamique, avec une croissance de 14,2 % au troisième trimestre 2021, rapporte une note d’IDC. «&nbsp;Les prix des smartphones restant relativement élevés, et ne devant qu’augmenter au cours des prochains trimestres, les prix abordables des&nbsp;<em>feature phones</em>&nbsp;rendent ces appareils extrêmement attractifs&nbsp;», détaille le document. En outre, une étude de la GSMA démontre que si l’adoption des smartphones en Afrique subsaharienne a plus que doublé entre 2015 et 2020, ceux-ci ne représentent encore qu’environ la moitié du total des connexions mobiles.</p>



<p>Au demeurant, durant le développement du projet Nokia 105 Africa Edition, les équipes ont remarqué un phénomène «&nbsp;typique dans les pays subsahariens&nbsp;» rendant réaliste l’adoption de cet appareil par le grand public, explique à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;Patrick Henchie, chef des produits et des opérations chez HMD Global Sub Saharian Africa. «&nbsp;Ce n’est pas un phénomène chiffré ou suivi par des études mais nous avons noté qu’il prenait de l’ampleur. En se basant sur l’expérience utilisateur, nous avons remarqué que les propriétaires de smartphones ont généralement un téléphone standard avec eux pour éviter de ne plus avoir de batterie et pour continuer à passer des coups de fil&nbsp;», détaille Patrick Henchie. Ce dernier dit être régulièrement témoin de cet usage du double téléphone lorsqu’il prend des Uber dans la province du Gauteng, qui comprend Johannesburg et Pretoria en Afrique du Sud. Il a noté que ses chauffeurs possèdent d’un côté un smartphone qui héberge l’application et de l’autre un portable standard pour les échanges par la voix et pour les SMS.</p>



<h4>Une concurrence sérieuse</h4>



<p>Mais la 2G reste-t-elle vraiment pertinente en 2022 ? Le système réseau bas débit demeure le plus utilisé en Afrique centrale avec 53 % des usages. En revanche, il se positionne loin derrière la 3G en Afrique de l’Ouest (56 %) et en Afrique australe (49 %), selon une étude de la GSMA. D’ici à 2025, cette même étude annonce aussi que la 4G dépassera la 2G pour devenir le deuxième réseau le plus utilisé derrière la 3G à travers le continent, dans son ensemble. Pour Jean-Michel Huet, la couverture réseau n’est pas un problème, la 3G couvrant 70 % du continent. Pour lui, tant que le coût des smartphones continuera d’être inaccessible pour de nombreux d’usagers, la 2G restera légitime sur le continent.</p>



<p>« Le taux de de pénétration de l’internet pourrait être de 70 % en Afrique, si tous les usagers africains avaient un téléphone. Par comparaison en Europe, ce taux est de 85 %, ce qui n’est pas une différence énorme », détaille l’expert en télécoms. Dans son rapport « L’économie mobile Afrique Subsaharienne 2021 », la GSMA explique que sur les 1 084 millions de personnes recensées dans la région, 303 millions (28 %) étaient connectées, 206 millions n’étaient pas du tout couvertes par un réseau mobile (19 %) et 575 millions de personnes (53 %) vivaient dans des zones couvertes par des réseaux de haut débit mobile, mais n’utilisaient pas encore les services de l’internet mobile.</p>



<p>Gagner plus de parts de marché en Afrique ne sera pas une promenade de santé pour HMD Global et la marque Nokia, car de nombreux acteurs sont déjà présents et bien implantés. Parmi eux, le leader chinois Transsion (Telco, IiTel, Infinix) qui représentait 47,5 % de parts de marché sur les smartphones et 70 % du marché des téléphones standards en Afrique au troisième trimestre 2021.</p>



<p>Selon la presse finlandaise, en 2020 les&nbsp;ventes nettes de HMD Global ont reculé de -30 % à 1,2 milliard d’euros, loin du pic de 2,4 milliards d’euros atteint en 2018. Sa perte d’exploitation a toutefois nettement baissé à 47 millions d’euros en 2020, contre 295 millions d’euros en 2019 et 188 millions d’euros en 2018.</p>



<p>L’équipementier industriel Nokia, lui, réalise l’essentiel de ses revenus dans l’installation de réseaux télécoms. Parmi ses clients en Afrique figurent Maroc Telecom, Orange et Vodacom, pour lesquels il a installé des réseaux 4G, voire dans certains cas réalisé les premiers tests de réseaux 5G. Dans son rapport annuel 2020, Nokia indique avoir engrangé 21,85 milliards d’euros de revenus, pour un bénéfice avant impôts de 885 millions d’euros et une perte nette de -2,52 milliards d’euros. En Afrique et au Moyen-Orient, ses revenus étaient de 1,89 milliard d’euros.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria lève l&#8217;interdiction de Twitter à partir de minuit, selon un responsable gouvernemental</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Jan 2022 18:23:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Nigeria lèvera l&#8217;interdiction de Twitter (TWTR.N) à partir de minuit après que la plate-forme de médias sociaux a accepté d&#8217;ouvrir un bureau local, entre autres accords avec les autorités de ce pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, a déclaré un haut responsable du gouvernement. mercredi. Le gouvernement nigérian a suspendu Twitter le 4 juin après avoir supprimé un...]]></description>
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<p>L<strong>e Nigeria lèvera l&rsquo;interdiction de Twitter </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/TWTR.N" target="_blank"><strong>(TWTR.N)</strong></a><strong> à partir de minuit après que la plate-forme de médias sociaux a accepté d&rsquo;ouvrir un bureau local, entre autres accords avec les autorités de ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, a déclaré un haut responsable du gouvernement. mercredi.</strong></p>



<p>Le gouvernement nigérian a suspendu Twitter le 4 juin après avoir supprimé un message du président Muhammadu Buhari qui menaçait de punir les sécessionnistes régionaux. Les sociétés de télécommunications ont par la suite bloqué l&rsquo;accès aux utilisateurs au Nigeria.</p>



<p>Kashifu Inuwa Abdullahi, directeur général de l&rsquo;Agence nationale de développement des technologies de l&rsquo;information, a déclaré dans un communiqué que Buhari avait approuvé la levée de la suspension.</p>



<p>« Twitter a accepté d&rsquo;agir avec une reconnaissance respectueuse des lois nigérianes et de la culture et de l&rsquo;histoire nationales sur lesquelles une telle législation a été construite&#8230; », a déclaré le communiqué d&rsquo;Abdullahi.</p>



<p>L&rsquo;entreprise travaillerait avec le gouvernement fédéral et l&rsquo;industrie au sens large « pour développer un code de conduite conforme aux meilleures pratiques mondiales, applicable dans presque tous les pays développés », a-t-il déclaré.</p>



<p>« Par conséquent, le (gouvernement fédéral) lève la suspension des opérations de Twitter au Nigeria à partir du 13 janvier 2022 à minuit. »</p>



<p>Abdullahi, qui a également présidé un comité technique conjoint de responsables nigérians et de Twitter, a déclaré que la société américaine avait accepté de nommer un représentant du pays pour dialoguer avec les autorités nigérianes et se conformer aux obligations fiscales locales.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: polémique autour d’une taxe sur les transferts d&#8217;argent «via» la téléphonie mobile</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 19:40:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Taxe]]></category>

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				<description><![CDATA[Une nouvelle taxe sur les transferts d&#8217;argent « via » les opérateurs de la téléphonie mobile, en vigueur depuis le début d&#8217;année, suscite la colère des consommateurs, de divers acteurs de la société civile et de certains politiques. Désormais, pour chaque opération d&#8217;envoi ou de retrait d&#8217;argent par le biais de ces opérateurs, l&#8217;usager doit payer une...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une nouvelle taxe sur les transferts d&rsquo;argent « via » les opérateurs de la téléphonie mobile, en vigueur depuis le début d&rsquo;année, suscite la colère des consommateurs, de divers acteurs de la société civile et de certains politiques. Désormais, pour chaque opération d&rsquo;envoi ou de retrait d&rsquo;argent par le biais de ces opérateurs, l&rsquo;usager doit payer une taxe de 0,2%. Cette taxe devrait permettre à l&rsquo;État de faire des gains de 20 milliards de francs CFA en fin d&rsquo;exercice.</strong></p>



<p>C’est l’une des principales voix à être montée à l’offensive contre cette fameuse taxe, celle du professeur Pierre Alaka Alaka, fiscaliste et enseignant à l’université de Douala&nbsp;: «&nbsp;<em>Sur le plan des politiques fiscales, et économiquement, socialement et psychologiquement, elle est mauvaise dans la mesure où non seulement, elle touche les couches sociales les plus pauvres, mais également elle fait une entorse à la mobilité financière&nbsp;dans un pays où les moyens de déplacement ne sont pas&nbsp;évident</em>.&nbsp;»</p>



<h2>Un gain de vingt milliards de francs CFA projeté</h2>



<p>Si l’État, qui est en quête de nouvelles recettes, projette un gain de 20 milliards de francs CFA au terme de cet exercice budgétaire, Pierre Alaka Alaka estime que d’autres niches auraient pu permettre de satisfaire cet objectif&nbsp;: «&nbsp;<em>Notamment au niveau de la bonne analyse des prix de transfert, c’est-à-dire ces transferts illégaux de bénéfices qui asphyxient le continent africain et le Cameroun en particulier. Et là, on aurait pu glaner non pas 20 milliards mais peut-être 5&nbsp;000 milliards chaque année au moins</em>.&nbsp;»</p>



<h2>Quelle utilisation pour ces fonds&nbsp;?</h2>



<p>L’autre problème qui est pointé du doigt, c’est l’utilisation de ces fonds&nbsp;: toujours plus d’impôts, pourquoi pas, mais pour quel usage, s’interroge notre interlocuteur&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>On a vu la gestion calamiteuse avec la construction des stades pour la&nbsp;CAN. Mais on attend de voir si ça va rester impuni. Parce que si ça reste impuni, on demande aux pauvres de continuer toujours à contribuer</em>&nbsp;». Malgré les protestations, la taxe est bel&nbsp;et bien rentrée en vigueur depuis le 1er janvier 2022.</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<p><strong>Alors qu&rsquo;au Cameroun la taxe de 0,2% introduite au 1er janvier sur toutes les transactions financières électroniques soulève le tollé des consommateurs, de nombreux pays africains profitent déjà de l&rsquo;engouement des population envers le «&nbsp;Mobile Money&nbsp;» pour renflouer leurs caisses. Et ce après avoir levé ou allégé les taxes en 2020 à cause de la pandémie de Covid 19.</strong></p>



<p>Début 2020,&nbsp;une vingtaine de pays africains allégeaient les taxes sur le&nbsp;<em>Mobile Money&nbsp;</em>et les transferts d&rsquo;argent afin d&rsquo;aider les populations à affronter les effets de la pandémie de Covid-19. Mais dix-huit mois plus tard, les taxes font leur grand retour. Si les consommateurs camerounais s&rsquo;insurgent contre une imposition de 0,2% sur les transaction financières électroniques, avant eux, les Ghanéens et les Tanzaniens ont affronté le même problème. Au Ghana,&nbsp;l&rsquo;État souhaite ponctionner 1,75% du montant des transferts électroniques supérieur à 100 cedis, soit quinze euros. La mesure qui doit être examinée par les députés le 18 janvier a déjà provoqué une grève des agents de&nbsp;<em>Mobile Money&nbsp;</em>et un pugilat à l&rsquo;Assemblée.</p>



<p>En Tanzanie, les autorités ont d&rsquo;ores et déjà partiellement reculé sur une mesure similaire face au tollé de la population. D&rsquo;une façon générale, les régulateurs et Banques centrales plaident pour des mesures équilibrées afin de ne pas enrayer le développement du <em>Mobile Money</em>. Ce secteur en plein essor permet en effet l&rsquo;inclusion financière à grande échelle. Mais les États, confrontés à des besoins financiers croissants oublient parfois cette notion d&rsquo;équilibre. Ainsi au Cameroun les consommateurs sont surtout en colère contre le fait qu&rsquo;une même transaction sera taxée deux fois, pour l&rsquo;émetteur et pour le destinataire. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : une entreprise française accusée d’avoir vendu un système de surveillance électronique au maréchal Haftar</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 18:35:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[système de surveillance électronique]]></category>

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				<description><![CDATA[Les enquêteurs de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH) ont découvert, en juin, que l’entreprise française Nexa Technologies avait illégalement vendu du matériel de surveillance de pointe au maréchal Haftar, dirigeant de l’Armée nationale libyenne, révèle Libération. Nexa Technologies est soupçonnée d’avoir vendu aux forces du...]]></description>
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<p>L<strong>es enquêteurs de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH) ont découvert, en juin, que l’entreprise française Nexa Technologies avait illégalement vendu du matériel de surveillance de pointe au maréchal Haftar, dirigeant de l’Armée nationale libyenne, </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.liberation.fr/societe/police-justice/libye-une-entreprise-francaise-rattrapee-par-une-vente-de-materiels-de-surveillance-au-marechal-haftar-20211126_RN2A36RJE5BKJEZHQPKYZMBFRM/?utm_medium=Social&amp;xtor=CS7-51-&amp;utm_source=Twitter#Echobox=1637926827-1" target="_blank"><strong>révèle </strong><em><strong>Libération</strong></em></a><strong>.</strong></p>



<p>Nexa Technologies est soupçonnée d’avoir vendu aux forces du maréchal un système dit «&nbsp;Alpha max&nbsp;» permettant d’intercepter des appels téléphoniques dans une zone géographique déterminée, par le biais de sa filiale aux Emirats arabes unis. Or, une telle vente est illégale&nbsp;: la Libye est depuis 2011 sous le coup d’un embargo interdisant d’y exporter des armes et des systèmes de surveillance. Selon les informations de&nbsp;<em>Libération</em>, les dirigeants de Nexa Technologies ont affirmé aux enquêteurs que la vente a bien été conclue, mais que le matériel n’est jamais parvenu en Libye – il serait resté bloqué à Dubaï.</p>



<h2>«&nbsp;Complicité d’actes de torture&nbsp;»</h2>



<p>Nexa Technologies et sa version antérieure, Amesys (jusque dans les années 2010), sont d’ores et déjà au cœur de plusieurs procédures pour des ventes d’outils de surveillance téléphonique ou sur Internet à la Libye de Mouammar Kadhafi et à l’Egypte du maréchal Al-Sissi. Ces outils ont été directement utilisés par ces régimes pour réprimer leurs opposants, affirment plusieurs ONG qui ont porté plainte contre l’entreprise. Depuis juin dernier, une procédure pour «&nbsp;complicité d’actes de torture et de disparitions forcées&nbsp;»vise des dirigeants de Nexa Technologies pour la vente de ses outils à l’Egypte&nbsp;et un ancien dirigeant d’Amesys est mis en examen pour «&nbsp;complicité d’actes de torture&nbsp;» pour ses ventes de matériel à la Libye de Kadhafi.</p>



<p>Le maréchal Haftar, à la tête d’une offensive militaire sur Tripoli en 2019 et 2020, a finalement renoncé à conquérir le pays par la force depuis son bastion dans l’est. Il a annoncé mi-novembre <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/11/16/en-libye-le-marechal-haftar-annonce-sa-candidature-a-la-presidentielle_6102258_3212.html">sa candidature à l’élection présidentielle prévue ce 24 décembre</a>. Soupçonné d’exactions et faisant l’objet de plaintes, y compris en France, le maréchal a bénéficié ces dernières années du soutien discret de Paris – début 2020, il avait été reçu à l’Elysée, lors d’une rencontre qui ne figurait pas sur l’agenda officiel.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : l&#8217;Internet reste inaccessible malgré une demande de la justice</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 18:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[High-Tech]]></category>
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		<category><![CDATA[Abdel Fattah Al Burhane]]></category>
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				<description><![CDATA[Le Soudan reste coupé du monde. L&#8217;Internet est toujours inaccessible dans le pays depuis la prise de pouvoir du général Abdel Fattah al-Burhan, malgré une décision de justice demandant le rétablissement « immédiat » du réseau.  Un tribunal soudanais a ordonné, mardi 9&#160;novembre, le rétablissement immédiat de l&#8217;Internet dans le pays. Le réseau a été coupé au&#160;Soudan&#160;depuis le...]]></description>
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<p><strong>Le Soudan reste coupé du monde. L&rsquo;Internet est toujours inaccessible dans le pays depuis la prise de pouvoir du général Abdel Fattah al-Burhan, malgré une décision de justice demandant le rétablissement « immédiat » du réseau. </strong></p>



<p>Un tribunal soudanais a ordonné, mardi 9&nbsp;novembre, le rétablissement immédiat de l&rsquo;Internet dans le pays. Le réseau a été coupé au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/soudan/">Soudan</a>&nbsp;depuis le coup d&rsquo;État du<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211026-qui-est-abdel-fattah-al-burhane-commanditaire-du-putsch-au-soudan">&nbsp;général Abdel Fattah al-Burhane</a>&nbsp;le 25&nbsp;octobre, a indiqué un avocat, mais Internet demeurait inaccessible à la mi-journée.</p>



<p>Au lendemain de son coup de force, le général Burhane avait accusé les médias en ligne de promouvoir la « sédition ». Il avait ensuite promis un retour « progressif » de l&rsquo;Internet.&nbsp;</p>



<p>« Le tribunal de district de Khartoum a ordonné le retour immédiat des services Internet », a déclaré à l&rsquo;AFP Abdel Azim Hassan, membre d&rsquo;un groupe d&rsquo;avocats qui a porté l&rsquo;affaire devant la justice avec la Société soudanaise de protection des consommateurs.</p>



<p>Le Soudan est quasiment coupé du monde depuis le 25&nbsp;octobre, lorsque le général Burhane a dissous toutes les institutions, décrété l&rsquo;État d&rsquo;urgence, arrêtant&nbsp;la plupart des dirigeants civils du pays.</p>



<p>Depuis, l&rsquo;accès à Internet est demeuré largement bloqué et les communications téléphoniques ont également subi des interruptions, notamment lors de manifestations monstres le 30&nbsp;octobre dénonçant le coup d&rsquo;État.</p>



<p>L&rsquo;opposition avait toutefois su contourner ces blocages en appelant à la « désobéissance civile » par SMS ou encore via des tracts.</p>



<p>La communauté internationale, qui a quasi unanimement condamné le putsch, a exhorté le nouveau pouvoir militaire au rétablissement des télécommunications.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Réseaux sociaux : panne mondiale chez Facebook</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 17:22:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Reseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[WhatsApp]]></category>

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				<description><![CDATA[Le site Downdetector montrait notamment des pannes dans des zones densément peuplées comme Washington ou Paris. « Ce site est inaccessible », « impossible de trouver l&#8217;adresse du serveur », indiquait le site de Facebook à de nombreux utilisateurs lundi vers 16H00 GMT. La panne semblait durer depuis environ une heure.&#160; &#160; &#160; « Nous sommes au courant que certaines...]]></description>
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<p><strong>Le site Downdetector montrait notamment des pannes dans des zones densément peuplées comme Washington ou Paris.</strong></p>



<p><em>« Ce site est inaccessible »</em>, « impossible de trouver l&rsquo;adresse du serveur », indiquait le site de Facebook à de nombreux utilisateurs lundi vers 16H00 GMT. La panne semblait durer depuis environ une heure.<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p><em>« Nous sommes au courant que certaines personnes ont du mal à accéder à nos applications et produits. Nous travaillons à un retour à la normale le plus rapidement possible et nous présentons nos excuses pour ce désagrément »</em>, a tweeté Andy Stone, un porte-parole du groupe.</p>



<p>De son côté, WhatsApp a tweeté :&nbsp;<em>« Nous sommes conscients que certaines personnes rencontrent des problèmes avec WhatsApp en ce moment. Nous travaillons pour que les choses reviennent à la normale et nous enverrons une mise à jour ici dès que possible.&nbsp;Merci de votre patience ! »</em></p>



<p>La plateforme aux près de 3 milliards d&rsquo;utilisateurs mensuels traverse l&rsquo;une des pires crises sur sa réputation depuis deux semaines, à cause de révélations d&rsquo;une lanceuse d&rsquo;alerte.</p>



<p><br>Ancienne ingénieure chef de produit chez Facebook, Frances Haugen a fait fuiter de nombreux documents internes, notamment au Wall Street Journal, et a accusé le groupe de « (choisir) le profit plutôt que la sûreté » de ses utilisateurs, dans un entretien diffusé par la chaîne CBS dimanche.<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p>A Wall Street, le cours de Facebook, déjà en baisse en début de séance, accélérait ses pertes et chutait de près de 6%.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br> </strong></p>
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		<title>Lenali, un réseau social pas comme les autres</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 18:42:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Lenali est sans doute le premier réseau social malien, ou plutôt réseau social vocal puisque sa particularité est de se baser sur les messages vocaux. Un choix pragmatique dans un pays aux langues multiples et où le taux d&#8217;alphabétisation est encore faible, surtout chez les femmes. Le principe de l&#8217;oralité La version actuelle de Lenali...]]></description>
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<p> <strong>Lenali est sans doute le premier réseau social malien, ou plutôt réseau social vocal puisque sa </strong> <strong>particularité est de se baser sur les messages vocaux. Un choix pragmatique dans un pays aux langues multiples et où le taux d&rsquo;alphabétisation est encore faible, surtout chez les femmes.</strong></p>



<h4>Le principe de l&rsquo;oralité</h4>



<p>La version actuelle de Lenali a été lancée en mars 2017 avec au départ environ 73.000 téléchargements qui reposaient uniquement sur le bouche-à-oreille. Le premier réseau social vocal malien cible tout d&rsquo;abord les personnes pour lesquelles l&rsquo;oralité est une culture.</p>



<p><em>« Après avoir choisi sa langue vocalement, il y a des guides vocaux, des instructions vocales qui arrivent dans la langue choisie jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;on arrive à un profil vocal »</em>, explique&nbsp;Mamadou Gouro Sidibé, fondateur de Lenali qui assure qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien de plus simple que d&rsquo;aller sur son application mobile.</p>



<p><em>« Par exemple, les personnes non alphabétisées qui ne savent pas écrire ne peuvent pas elles-mêmes créer un profil sur WhatsApp ou sur Viber. Avec Lenali, elles le peuvent parce que pouvant prononcer leur nom pour enregistrer leur profil. Dans notre application mobile, on peut faire des publications vocales, des commentaires vocaux et tout le reste sans avoir besoin d&rsquo;écrire un seul mot”</em>, se réjouit-il encore.</p>



<h4>Au-delà des langues&nbsp;</h4>



<p>Lenali évolue également dans le domaine agricole à travers son application Agribox qui est destinée aux cultivateurs qui sont à 70% non alphabétisés et qui vivent essentiellement en milieu rural ou l&rsquo;accès aux outils numériques est restreint.</p>



<p><em>« Agribox qui n&rsquo;était au départ qu&rsquo;un prototype a beaucoup évolué. Elle en est aujourd&rsquo;hui à sa troisième version avec un modèle de décodeur beaucoup plus résistant, une interface totalement refaite et un système de collecte de données basé sur l&rsquo;intelligence artificielle qui permettra juste avec une photo de connaître l&rsquo;état de santé de la plante sans connexion internet »,&nbsp;</em>affirme&nbsp;Tenin Nana Kouyaté, la responsable d&rsquo;Agribox.</p>



<p><em>« La solution est utilisée aujourd&rsquo;hui par des coopératives accompagnées par des Ong avec lesquelles nous travaillons et également en version mobile avec plus de 5.000 utilisateurs”</em>, poursuit-elle.</p>



<p>En plus d&rsquo;Agribox, qui a déjà reçu plusieurs distinctions au Mali et à l&rsquo;étranger, Lenali a également développé Gaffé, une application d&rsquo;alphabétisation numérique standarde et fonctionnelle dédiée aux femmes.</p>



<p>Le réseau social vocal malien, qui compte à ce jour plus de 130.000 utilisateurs, multiplie aussi les partenariats avec les instituts spécialisés dans le domaine agricole.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Facebook et les opérateurs télécoms vont étendre le câble sous-marin à quatre pays</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 14:45:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Facebook et une équipe de sociétés de télécommunications africaines et mondiales ajouteront quatre pays supplémentaires à son plus grand projet de câble sous-marin au monde, élargissant ainsi le projet de construction en Afrique plus tôt que prévu, ont-ils annoncé lundi dans un communiqué conjoint. La connectivité Internet sera étendue aux Seychelles, aux Comores, à l&#8217;Angola...]]></description>
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<p><strong>Facebook et une équipe de sociétés de télécommunications africaines et mondiales ajouteront quatre pays supplémentaires à son plus grand projet de câble sous-marin au monde, élargissant ainsi le projet de construction en Afrique plus tôt que prévu, ont-ils annoncé lundi dans un communiqué conjoint.</strong></p>



<p>La connectivité Internet sera étendue aux Seychelles, aux Comores, à l&rsquo;Angola et apportera un nouveau point d&rsquo;atterrissage au sud-est du Nigeria.&nbsp;Cela s&rsquo;ajoute à l&rsquo;extension récemment annoncée aux îles Canaries, ont indiqué les sociétés.</p>



<p>Le consortium du projet, appelé 2Africa, comprend le sud-africain MTN&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/MTNJ.J" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(MTNJ.J)</a>&nbsp;GlobalConnect, Facebook&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/FB.O" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(FB.O)</a>&nbsp;, le fournisseur d&rsquo;infrastructure mauricien WIOCC, China Mobile International&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/0941.HK" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(0941.HK)</a>&nbsp;, le français Orange SA&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/ORAN.PA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(ORAN.PA )</a>&nbsp;, la stc d&rsquo;Arabie saoudite, Telecom Egypt&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/ETEL.CA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(ETEL.CA)</a>&nbsp;et Vodafone&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/VOD.L" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(VOD.L)</a>&nbsp;.</p>



<p>Alcatel Submarine Networks (ASN) a été sélectionné pour déployer les nouvelles « branches », qui augmenteront le nombre d&rsquo;atterrissages de 2Africa à 35 dans 26 pays, améliorant encore la connectivité vers et autour de l&rsquo;Afrique, ont-ils ajouté.</p>



<p>« La majeure partie de l&rsquo;activité d&rsquo;étude des routes sous-marines est maintenant terminée. L&rsquo;ASN a commencé à fabriquer le câble et à construire des unités de répéteur dans ses usines de Calais et de Greenwich pour déployer les premiers segments en 2022 », ont déclaré les sociétés.</p>



<p>Le consortium a lancé le câble, qui devrait être mis en service fin 2023, en mai 2020 pour connecter ces pays d&rsquo;Afrique, du Moyen-Orient et d&rsquo;Europe.</p>



<p>Les câbles sous-marins constituent l&rsquo;épine dorsale d&rsquo;Internet, transportant 99 % du trafic de données mondial.</p>



<p>Les grandes économies africaines ont une population importante et en croissance rapide d&rsquo;utilisateurs d&rsquo;Internet, la croissance de l&rsquo;utilisation d&rsquo;Internet étant alimentée par l&rsquo;expansion rapide des réseaux mobiles à large bande et des téléphones plus abordables.</p>



<p>Cependant, avec une population d&rsquo;un peu plus de 1,3 milliard d&rsquo;habitants, l&rsquo;Afrique reste à la traîne en matière de connectivité Internet, avec un nombre moyen d&rsquo;utilisateurs d&rsquo;Internet mobile d&rsquo;environ 26% contre une moyenne mondiale de 51%.</p>



<p>Les sociétés ont déclaré que 2Africa sera le plus grand projet de câble sous-marin au monde.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Tunisie travaille avec la Russie pour envoyer une astronaute dans l’espace</title>
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				<pubDate>Sun, 15 Aug 2021 13:30:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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				<description><![CDATA[Envoyer une Tunisienne dans l’espace d’ici à 2023, c’est le projet de l’entreprise d’ingénierie Telnet qui a signé une convention avec l’agence spatiale russe vendredi 13 août. L’accord prévoit la sélection et la formation d’une astronaute qui sera envoyée dans la Station spatiale internationale (ISS). Elle pourrait ainsi devenir la première astronaute arabe et africaine...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Envoyer une Tunisienne dans l’espace d’ici à 2023, c’est le projet de l’entreprise d’ingénierie Telnet qui a signé une convention avec l’agence spatiale russe vendredi 13 août. L’accord prévoit la sélection et la formation d’une astronaute qui sera envoyée dans la Station spatiale internationale (ISS). Elle pourrait ainsi devenir la première astronaute arabe et africaine de l’histoire.</strong></p>



<p>La Tunisie un peu plus près des étoiles, mais il faudra d’abord franchir plusieurs étapes.&nbsp;Anis Youssef, le directeur innovation de Telnet égraine le calendrier&nbsp;: «<em>&nbsp;D’ici à la fin de l&rsquo;année, il y aura une première sélection de candidates. Deuxième et troisième trimestre 2022, il y aura les entrainements. Et entre la fin de l&rsquo;année 2022 et le début de l&rsquo;année 2023, il y aura l&rsquo;envoi de l&rsquo;astronaute tunisien dans l&rsquo;espace.&nbsp;</em>»</p>



<p>Mais le directeur rappelle qu&rsquo;il n’y a pas que ce projet qui se fait en développement avec les Russes. «<em>&nbsp;Il y a beaucoup d&rsquo;autres projets en cours avec les instances russes dans le domaine des télécommunications et des observations de la Terre.&nbsp;»</em></p>



<p>L’idée d’une astronaute tunisienne a été soufflée par le président de la République en personne, Kaïs Saïed qui affectionne les symboles a même supervisé, par visioconférence, la signature de la convention entre Telnet et l’agence spatiale russe.</p>



<h4>Mise en orbite de Challenge One en mars</h4>



<p>La collaboration entre le groupe d’ingénierie et Moscou a déjà permis la mise en orbite du&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/science/20210320-le-premier-satellite-tunisien-s-appr%C3%AAte-%C3%A0-rejoindre-les-%C3%A9toiles">tout premier satellite fabriqué en Tunisie,&nbsp;</a></strong>Challenge One en mars. «<em>&nbsp;L&rsquo;équipe qui travaillé sur Challenge One, c&rsquo;est une équipe mixte, multidisciplinaire composée d&rsquo;ingénieurs hommes et femmes qui ont travaillés sur des domaines pointus concernant l&rsquo;espace&nbsp;</em>», raconte Anis Youssef.</p>



<p>Le projet spatial tunisien n&rsquo;en est qu’à ses débuts. Telnet ambitionne de faire du pays une plateforme pour l’Afrique dans le domaine.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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