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	<title>Environnement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Environnement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie : le pétrolier naufragé était vide, une catastrophe environnementale évitée</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 19:54:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après avoir indiqué que le pétrolier naufragé au large des côtes tunisiennes transportait 750 tonnes de gazole, les autorités ont finalement annoncé que le navire était vide. Une nouvelle accueillie avec soulagement, même si de nombreuses questions restent en suspens autour de ce mystérieux pétrolier dont plusieurs experts ont souligné le trajet incohérent. Pas de menace&#160;pour l&#8217;environnement, mais de...]]></description>
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<p><strong>Après avoir indiqué que le pétrolier naufragé au large des côtes tunisiennes transportait 750 tonnes de gazole, les autorités ont finalement annoncé que le navire était vide. Une nouvelle accueillie avec soulagement, même si de nombreuses questions restent en suspens autour de ce mystérieux pétrolier dont plusieurs experts ont souligné le trajet incohérent.</strong></p>



<p>Pas de menace&nbsp;pour l&rsquo;environnement, mais de nombreuses zones d&rsquo;ombre à éclaircir&nbsp;: les autorités tunisiennes ont annoncé vendredi 22&nbsp;avril que&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220416-au-large-de-la-tunisie-naufrage-d-un-p%C3%A9trolier-avec-750-tonnes-de-gazole">le pétrolier naufragé samedi dernier au large du sud-est de la Tunisie</a>, était vide, écartant tout risque de pollution, après avoir dans un premier temps indiqué que le navire transportait 750&nbsp;tonnes de gazole.</p>



<p>Mais si&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20220418-tunisie-inqui%C3%A9tudes-apr%C3%A8s-le-naufrage-d-un-p%C3%A9trolier-%C3%A0-gab%C3%A8s">une catastrophe environnementale a été évitée</a>, des questions&nbsp;demeurent sur le trajet du pétrolier et la nature de ses activités.&nbsp;</p>



<p>« Le navire &lsquo;Xelo&rsquo; qui a coulé dans le golfe de Gabès ne contient pas de gazole et ses réservoirs sont vides », a indiqué le ministère de l&rsquo;Environnement dans un communiqué. « Il ne pose aucun risque de pollution dans l&rsquo;immédiat », a ajouté le ministère.</p>



<p>Le capitaine de la marine tunisienne Mazeri Letayef, qui dirige une cellule de crise dans le port de Gabès, a précisé à l&rsquo;AFP que cette découverte avait été faite « à la suite des opérations des plongeurs tunisiens et italiens », après&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20220419-p%C3%A9trolier-naufrag%C3%A9-un-navire-italien-anti-pollution-au-large-de-la-tunisie">l&rsquo;arrivée sur place d&rsquo;un navire de dépollution envoyé par Rome</a>.</p>



<p>« Les quatre réservoirs sont remplis d&rsquo;eau de mer », a ajouté le capitaine Letayef, estimant qu' »il se [pouvait] que le navire ne soit pas en réalité actif dans le transport de carburants ».</p>



<p>Selon le communiqué du ministère, les préparatifs lancés pour pomper le gazole « vont cesser » et les autorités étudieront un possible renflouement et remorquage de l&rsquo;épave « dans une phase ultérieure ».</p>



<h2>La justice ouvre une enquête</h2>



<p>Le ministère, qui avait lui-même annoncé samedi dernier que le pétrolier transportait 750&nbsp;tonnes de gazole, faisant craindre une marée noire, n&rsquo;a pas expliqué les raisons de cette confusion.</p>



<p>Le &lsquo;Xelo&rsquo;, en route pour Malte selon les autorités tunisiennes, a coulé le 16 avril dans les eaux tunisiennes où il s&rsquo;était réfugié la veille en raison de mauvaises conditions météorologiques.</p>



<p>Selon Tunis, il était parti du port égyptien de Damiette, ce que les autorités portuaires égyptiennes ont démenti.</p>



<p>Pour une raison inconnue, ce pétrolier de 58&nbsp;mètres de long et 9&nbsp;mètres de large, construit en 1977, a commencé à prendre l&rsquo;eau.&nbsp;</p>



<p>Des forces de la marine militaire ont évacué les sept membres d&rsquo;équipage avant que le navire ne sombre par près de 20&nbsp;mètres de fond.&nbsp;</p>



<p>Il a coulé en position horizontale et ne présentait « pas de fissures » dimanche lors d&rsquo;une inspection des plongeurs, selon le ministère de l&rsquo;Environnement.</p>



<p>La justice tunisienne a ouvert une enquête pour déterminer les causes de cet accident, mais aussi la nature de l&rsquo;activité du pétrolier et son trajet ces dernières semaines.</p>



<p>Les membres d&rsquo;équipage du navire – le capitaine géorgien, quatre Turcs, deux Azerbaidjanais – battant pavillon de la Guinée équatoriale, ont été interdits de quitter la Tunisie pour une période de deux semaines.&nbsp;</p>



<p>La Guinée équatoriale a annoncé jeudi la suspension de 395&nbsp;navires battant pavillon de ce pays de manière « illégale ».</p>



<h2>Trajet incohérent</h2>



<p>« Il y a plus de 300&nbsp;navires dans le monde qui travaillent illégalement sous notre pavillon. Le drapeau de la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/guin%C3%A9e-%C3%A9quatoriale/">Guinée équatoriale</a>&nbsp;ne peut pas être le visage de la fraude internationale », a tweeté le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue.</p>



<p>Des médias tunisiens ont rappelé la proximité du golfe de Gabès avec la Libye, important pays producteur de pétrole, dont les côtes ont été le théâtre de trafics d&rsquo;hydrocarbures, notamment vers Malte, ces dernières années.</p>



<p>Des experts et médias ont souligné le trajet incohérent suivi par le navire dont « le connaissement », un document informant sur son trajet et la nature de sa cargaison, a été « laissé par l&rsquo;équipage » sur le bateau, selon les autorités.&nbsp;</p>



<p>Certains experts pensent que ce navire a pu servir de « station-service » flottante approvisionnant les bateaux transitant par la zone stratégique du golfe de Gabès.</p>



<p>L&rsquo;enquête tunisienne l&rsquo;a localisé dans le port de Sfax, au nord de Gabès, du 4 au 8 avril, où il a effectué un changement d&rsquo;équipage et de petites réparations. Sa trace a ensuite été perdue jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il envoie des signaux de détresse le 15 avril. </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Intempéries en Afrique du Sud : des célébrités se mobilisent pour aider les sinistrés</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:05:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
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				<description><![CDATA[C’est une catastrophe naturelle sans précédent. Le KwaZulu-Natal (KZN) province d’Afrique du Sud, dont Durban est la plus grande ville, émerge après avoir été durement frappée par des intempéries qui ont commencé le 8 avril. Généralement épargné par les pluies diluviennes qui s’abattent régulièrement sur ses voisins comme le Mozambique ou Madagascar, le KZN a essuyé des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>C’est une catastrophe naturelle sans précédent. Le KwaZulu-Natal (KZN) province d’Afrique du Sud, dont Durban est la plus grande ville, émerge après avoir été durement frappée par des </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dailymaverick.co.za/article/2022-04-12-death-toll-mounts-as-kzn-sinks-beneath-torrential-rains-floods-amid-decimated-infrastructure/" target="_blank"><strong>intempéries qui ont commencé le 8 avril</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Généralement épargné par les pluies diluviennes qui s’abattent régulièrement sur ses voisins comme le Mozambique ou Madagascar, le KZN a essuyé des précipitations telles que le pays n’en avait pas connu depuis au moins soixante&nbsp;ans, qui ont&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/04/20/le-bilan-humain-des-inondations-s-alourdit-en-afrique-du-sud-qui-estime-les-dommages-a-des-centaines-de-millions-d-euros_6122850_3212.html">entraîné des inondations meurtrières</a>.</p>



<p>Au moins 448 personnes ont trouvé la mort, selon un nouveau bilan communiqué dans la soirée du mardi 19 avril. Les premières estimations concernant les dégâts se chiffrent à plusieurs centaines de millions d’euros.</p>



<h4>«&nbsp;Aidons le gouvernement à aider les habitants&nbsp;»</h4>



<p>Face à une telle situation, les artistes se mobilisent. Dans un message posté sur le réseau social Instagram le 13&nbsp;avril, l’acteur et chorégraphe&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/tv/CcSCTVbo4_s/?utm_source=ig_web_copy_link" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Somizi Mhlongo</a>&nbsp;(4,6&nbsp;millions d’abonnés) a lancé un premier appel à l’aide.</p>



<p><em>« Je me suis réveillé le cœur lourd parce que je sais que quelqu’un, dehors, ne passe pas une bonne matinée. Je n’arrête pas de penser à ce qui se passe au KZN, les inondations… je le vois sur Twitter, TikTok, tout le monde en parle. Ma question est la suivante : comment faire pour aider ? »</em>, dit Somizi Mhlongo.</p>



<p>Il a mis au défi des célébrités sud-africaines comme le rappeur&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/casspernyovest/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cassper Nyovest</a>&nbsp;(5,5&nbsp;millions d’abonnés), la femme d’affaires&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/kwa_mammkhize/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shauwn Mkhize</a>&nbsp;(2, 2&nbsp;millions d’abonnés) ou&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/djtira/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">DJ Tira</a>&nbsp;(2,8&nbsp;millions d’abonnés sur Instagram), de faire des dons à&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/gift.of.the.givers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gift of the Givers</a>, la plus importante ONG d’aide aux sinistrés, basée en Afrique du Sud.</p>



<p>Dans&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/p/CcSZp6GIlMN/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une vidéo, il poursuit</a>&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Je sais que le gouvernement fait quelque chose, aidons le gouvernement à aider les habitants du KZN.&nbsp;»&nbsp;</em>Il propose ni plus ni moins que l’organisation d’un concert de bienfaisance au Moses Mabhida Stadium de Durban (stade de 85&nbsp;000&nbsp;places)<em>. «&nbsp;Tous les bénéfices seront versés aux fonds de secours pour répondre aux inondations du KZN&nbsp;»</em>&nbsp;, a-t-il précisé.</p>



<h4>Le silence d’Elon Musk</h4>



<p>Mardi, l’actrice d’origine sud-africaine&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/p/Ccgte9ivpIi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Charlize Theron</a>&nbsp;(6,8&nbsp;millions d’abonnés sur Instagram) a fait part de son désarroi face à la catastrophe qui touche son pays d’origine. Elle a lancé un appel aux dons pour venir en aide aux victimes par le biais de sa fondation, la Charlize Theron Africa Outreach Project (<a href="https://www.instagram.com/ctaop/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CTAOP</a>), fondée en&nbsp;2007.</p>



<p>D’autres stars sud-africaines restent, au contraire, aux abonnés absents. Trevor Noah,&nbsp;<em>«&nbsp;comédien d’Afrique du Sud&nbsp;»,&nbsp;</em>selon la biographie de ses comptes&nbsp;<a href="https://twitter.com/Trevornoah" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Twitter</a>&nbsp;(11,7&nbsp;millions d’abonnés) et&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/trevornoah/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Instagram</a>&nbsp;(7, 4&nbsp;millions d’abonnés) et star du «&nbsp;Daily Show&nbsp;» aux Etats-Unis ne s’est pas exprimé. Pas plus qu’Elon Musk, né à Pretoria. L’homme dont la richesse personnelle approchait (275&nbsp;milliards de dollars, selon&nbsp;<a href="https://www.forbes.com/profile/elon-musk/?list=billionaires&amp;sh=4c3781e7999b" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Forbes</em></a>) – soit presque autant que le produit intérieur brut de l’Afrique du Sud (301&nbsp;milliards de dollars) comme le rappelait&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1268184/politique/elon-musk-plus-riche-que-cresus-et-que-lafrique-du-sud/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Jeune Afrique</em></a>&nbsp;il y a quelques mois – est étonnamment silencieux.</p>



<p>Pourtant, ce n’est pas faute d’être sollicité par des utilisateurs d’Afrique du Sud. L’un des influenceurs les plus célèbres du pays, un certain&nbsp;<a href="https://twitter.com/MichaelBucwa/status/1516402697964040197" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mr Smeg</a>, l’interpelle&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Salut @elonmusk, s’il vous plaît, aidez à lever des fonds pour le KZN, en Afrique du Sud&nbsp;»</em>. Un autre,&nbsp;<a href="https://twitter.com/lluvuyo/status/1516077651244498948" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Luvuyo</a>, écrit&nbsp;:</p>



<p><em>«&nbsp;Mfowethu&nbsp;</em>[«&nbsp;m<a href="https://dsae.co.za/entry/mfowethu/e04728" target="_blank" rel="noreferrer noopener">on frère</a>&nbsp;», en bantu]&nbsp;<em>@elonmusk, je suis sud-africain. J’ai entendu dire que vous étiez né ici. Nous avons été frappés par une grave tempête la semaine dernière dans le KZN et près de 500 personnes sont mortes, les gens ont perdu leurs maisons et tout ce qu’ils possédaient. Pouvez-vous, s’il vous plaît, acheter l’Afrique du Sud ou faire un don.&nbsp;»</em></p>



<p>Mais Elon Musk a visiblement la tête ailleurs, tout à son&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/04/14/elon-musk-lance-une-opa-aussi-politique-qu-economique-sur-twitter_6122226_3234.html">OPA sur Twitter</a>.</p>



<h4>Demande de transparence pour l’utilisation des fonds</h4>



<p>Face à l’ampleur de la catastrophe, le président Cyril Ramaphosa a déclaré, lundi, l’état de catastrophe nationale, qui doit permettre le déblocage de ressources exceptionnelles.</p>



<p>M.&nbsp;Ramaphosa, qui a fait de la lutte contre la corruption l’un de ses chevaux de bataille, a promis que les fonds publics destinés aux victimes des inondations ne seraient pas perdus.&nbsp;<em>«&nbsp;Tirant les leçons de l’expérience de la pandémie de Covid-19, nous rassemblons diverses parties prenantes pour qu’elles intègrent une structure de surveillance, afin de garantir que tous les fonds déboursés&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;soient correctement comptabilisés et que l’Etat en ait pour son argent&nbsp;»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Cette promesse de transparence intervient après la publication en janvier des résultats du rapport de&nbsp;<a href="https://twitter.com/PresidencyZA/status/1485887231688646657" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Unité des enquêtes spéciales&nbsp;</a>qui a examiné les contrats publics pour la lutte contre le Covid. Son enquête a montré que plus de la moitié des 5&nbsp;467&nbsp;contrats conclus pour l’achat de matériel ou des services dans le cadre de la lutte contre la pandémie ont donné lieu à des détournements, dont le montant est évalué à quelque 830&nbsp;millions d’euros.</p>



<p>Malgré l’engagement de M. Ramaphosa, de nombreux Sud-Africains doutent que les fonds publics destinés à l’aide aux victimes des inondations ne soient pas détournés par la corruption. Une pétition a été lancée sur Change.org pour réclamer la <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.change.org/p/ethekwini-municipality-ethekwinim-sziks-transparency-of-kznfloods-relief-funds-let-s-prevent-the-mismanagement-of-funds-relieffundtransparency-governmentza?recruiter=868027675&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_medium=twitter&amp;utm_campaign=psf_combo_share_initial&amp;utm_term=d378ae67d9274f0897f965d6f64b86d7&amp;recruited_by_id=a90c54a0-3973-11e8-b8c0-7fa8d23f1486" target="_blank">transparence dans l’utilisation des sommes récoltées</a>. Mercredi, à 17 heures (heure de Paris), elle avait rassemblé 8 000 signatures.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au large de la Tunisie, naufrage d&#8217;un pétrolier avec 750 tonnes de gazole</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 19:54:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un pétrolier transportant 750 tonnes de gazole, parti d&#8217;Égypte pour rejoindre Malte, a coulé, samedi, dans le golfe de Gabès, au large des côtes sud-est de la Tunisie. Les autorités estiment pouvoir éviter une pollution majeure. Le pétrolier Xelo, immatriculé OMI 7618272, de taille moyenne et battant pavillon de la Guinée équatoriale, se dirigeait vers...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un pétrolier transportant 750 tonnes de gazole, parti d&rsquo;Égypte pour rejoindre Malte, a coulé, samedi, dans le golfe de Gabès, au large des côtes sud-est de la Tunisie. Les autorités estiment pouvoir éviter une pollution majeure.</strong></p>



<p>Le pétrolier Xelo, immatriculé OMI 7618272, de taille moyenne et battant pavillon de la Guinée équatoriale, se dirigeait vers l&rsquo;île de Malte en provenance du port de Damiette en Égypte, lorsqu&rsquo;il a coulé, samedi 16 avril. Pour se mettre à l&rsquo;abri&nbsp;face à de mauvaises conditions météorologiques, le navire avait demandé à entrer dans les eaux territoriales tunisiennes la veille au soir.</p>



<p>Alors qu&rsquo;il se trouvait à environ sept kilomètres des côtes du golfe de Gabès, au sud-est de la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tunisie/">Tunisie</a>, le pétrolier a commencé à prendre l&rsquo;eau. Celle-ci s&rsquo;est infiltrée dans la salle des machines, montant jusqu&rsquo;à près de deux mètres de hauteur, selon un communiqué du ministère tunisien de l&rsquo;Environnement. Les autorités tunisiennes ont alors évacué l&rsquo;équipage de sept personnes se trouvant à bord du navire en détresse qui&nbsp; coulé jusqu&rsquo;au petit matin.</p>



<h2>Une situation « sous contrôle »</h2>



<p>Dans des déclarations à l&rsquo;AFP, la ministre tunisienne de l&rsquo;Environnement Leila Chikhaoui, qui s&rsquo;est rendue à Gabès, s&rsquo;est montrée optimiste sur une situation décrite par ses services comme étant « sous contrôle ».</p>



<p>« Nous pensons que la coque est encore étanche et qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu de fuite pour le moment », a-t-elle dit lors d&rsquo;un entretien téléphonique avec l&rsquo;AFP. En outre, « le gazole a tendance à s&rsquo;évaporer assez rapidement », dans l&rsquo;éventualité où des nappes remonteraient à la surface, selon la ministre.</p>



<p>« Nous pensons que les moyens actuels permettront de circonscrire l&rsquo;accident », a-t-elle ajouté, disant qu&rsquo;au besoin la Tunisie pourrait « faire appel à l&rsquo;aide internationale ».&nbsp;</p>



<p>Selon Leila Chikhaoui, les autorités attendent que « la météo soit meilleure au niveau du vent et de la houle pour que des plongeurs aillent vérifier avec davantage de certitude l&rsquo;état de la coque ». Ensuite, elles décideront « s&rsquo;il faut pomper ou ramener le navire plus près de la côte pour sécuriser la cargaison ». Aucune opération ne sera menée samedi à cause de la « météo défavorable », a dit la ministre.</p>



<p>Par précaution, des barrières anti-pollution sont mises en place autour du périmètre du naufrage, surveillé par les militaires et inaccessible à la presse.</p>



<h2>La crainte d&rsquo;une catastrophe environnementale</h2>



<p>Les ministères de la Défense, de l&rsquo;Intérieur, des Transports ainsi que les douanes sont mobilisés pour éviter « une catastrophe environnementale marine dans la région », a assuré le ministère de l&rsquo;Environnement.</p>



<p>Dans un communiqué samedi, le Fonds mondial pour la nature (WWF) s&rsquo;est dit inquiet d&rsquo;une éventuelle « nouvelle catastrophe environnementale dans la région » et a invité les experts « à étudier l&rsquo;ampleur de l&rsquo;impact de l&rsquo;incident sur l&rsquo;activité de pêche maritime et les revenus des marins ».</p>



<p>L&rsquo;ONG WWF a rappelé que le site du naufrage est « une zone de pêche pour 600 marins » et que le golfe de Gabès « abrite environ 34 000 pêcheurs qui souffrent d&rsquo;agressions chimiques polluantes depuis des décennies ».</p>



<p>La région de Gabès a souffert ces dernières années, selon plusieurs ONG, d&rsquo;épisodes de pollution, dus aux industries de transformation de phosphate qui y sont installées et à la présence d&rsquo;un oléoduc y acheminant le pétrole du sud tunisien.</p>



<p><strong>Source: France 24/Miis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le bilan des inondations en Afrique du Sud s’élève désormais à 341 morts</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:52:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les inondations catastrophiques en Afrique du Sud sont responsables de la mort de 341 personnes et en ont affecté près de 41 000 autres, selon un bilan qui s’est encore alourdi jeudi 14 avril, dans la soirée. La plupart des victimes ont été enregistrées dans la région de Durban, grand port africain de la province du Kwazulu-Natal et épicentre...]]></description>
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<p><strong>Les inondations catastrophiques en Afrique du Sud sont responsables de la mort de 341 personnes et en ont affecté près de 41 000 autres, selon un bilan qui s’est encore alourdi jeudi 14 avril, dans la soirée. La plupart des victimes ont été enregistrées dans la région de Durban, grand port africain de la province du Kwazulu-Natal et épicentre des intempéries qui ont commencé le week-end dernier. L’état de catastrophe a été déclaré.</strong></p>



<p>Des hommes et des femmes ont péri noyés, des enfants et des bébés sont morts ensevelis dans des glissements de terrain. Plus de cent corps ont été déposés la nuit dernière à la morgue de Phoenix, dans la banlieue de Durban. Les enterrements ont été interdits jusqu’à ce que le sol gorgé d’eau se stabilise.</p>



<p>Les pluies, qui ont atteint des niveaux jamais connus depuis plus de soixante ans, ont emporté des ponts, des routes, et isolé une grande partie de la région en bordure de l’océan Indien. Plus de 250&nbsp;écoles ont été touchées, des milliers de maisons détruites. Une vingtaine d’hébergements d’urgence ont été ouverts, accueillant plus de 2&nbsp;100 personnes sans foyer, selon les autorités. Dans l’attente d’être secourus, des milliers de survivants se sont sentis livrés à eux-mêmes.</p>



<p>Des manifestations sporadiques ont éclaté pour réclamer de l’aide. La ville de Durban a appelé dans un communiqué&nbsp;<em>«&nbsp;à la patience&nbsp;»</em>, les opérations de secours étant ralenties&nbsp;<em>«&nbsp;en raison de l’étendue des dégâts sur les routes&nbsp;»</em>. Déblayés avec des pelleteuses, certains axes ont été rouverts, mais la plupart des routes sont encore inaccessibles, jonchées de débris ou noyées dans une eau brunâtre. Les autorités ont demandé aux populations d’éviter autant que possible tout contact avec cette eau potentiellement&nbsp;<em>«&nbsp;contaminée&nbsp;»</em>.</p>



<h2>Des orages et des risques d’inondations prévus ce week-end</h2>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a.jpg" alt="" class="wp-image-27319" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a.jpg 664w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a-300x217.jpg 300w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /><figcaption> Des habitants du township d’Amaoti remplissent des seaux d’eau à même les canalisations, le 14 avril. ROGAN WARD / REUTERS </figcaption></figure>



<p>Dans le township d’Amaoti, dans le nord de Durban, où la plupart des habitations sont faites de plaques de tôle ondulée ou de planches de bois, des grappes humaines ont rempli des seaux d’eau potable puisée à même des canalisations mises à nu après l’effondrement d’une gigantesque portion de route.</p>



<p>Dans certaines zones, l’eau et l’électricité sont coupées depuis quatre jours et tout manque. Les autorités locales ont lancé un appel aux dons de produits alimentaires non périssables, de bouteilles d’eau et de tout ce qui pourrait tenir chaud. De nouveaux pillages ont été signalés. Des images de caméras de surveillance partagées sur les réseaux sociaux ont montré des personnes raflant des marchandises sur des rayons de supermarchés.</p>



<p>Au port, des grues ont remis en ordre les immenses conteneurs métalliques ballottés la veille par les pluies jusque sur l’autoroute. La région a déjà connu des destructions massives en juillet, lors d’une vague sans précédent d’émeutes et de pillages.</p>



<p>Les prévisions annoncent des orages et des risques d’inondations localisées pour le week-end de Pâques. Ces nouvelles intempéries devraient aussi affecter les provinces voisines du Free State (centre) et de l’Eastern Cape (sud-est). Les autorités ont évoqué&nbsp;<em>«&nbsp;une des pires tempêtes de l’histoire du pays&nbsp;»</em>. Le président Cyril Ramaphosa a déploré&nbsp;<em>«&nbsp;une catastrophe aux proportions énormes&nbsp;»</em>.</p>



<p>Certains pays d’Afrique australe sont régulièrement en proie à des tempêtes meurtrières pendant la saison cyclonique de novembre à avril. Mais l’Afrique du Sud est généralement épargnée par ces événements climatiques extrêmes.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Ouganda lutte contre la chenille légionnaire qui dévore les cultures et accuse le changement climatique</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:12:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement ougandais a déclaré mardi qu&#8217;il déployait des pesticides pour lutter contre une épidémie de légionnaire africaine, qui dévaste les cultures céréalières et a été découverte dans 35 districts du pays. L&#8217;Ouganda est un important producteur de maïs et exporte une grande partie de sa production annuelle vers les pays voisins, notamment le Soudan...]]></description>
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<p><strong>Le gouvernement ougandais a déclaré mardi qu&rsquo;il déployait des pesticides pour lutter contre une épidémie de légionnaire africaine, qui dévaste les cultures céréalières et a été découverte dans 35 districts du pays.</strong></p>



<p>L&rsquo;Ouganda est un important producteur de maïs et exporte une grande partie de sa production annuelle vers les pays voisins, notamment le Soudan du Sud, la République démocratique du Congo et le Kenya.</p>



<p>Les pluies tardives dans de nombreuses régions du pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est ont retardé les semis pour la première saison de cette année, ce qui signifie que la plupart des cultures sont encore jeunes lorsque l&rsquo;impact de l&rsquo;attaque d&rsquo;une chenille légionnaire est le plus dévastateur.</p>



<p>L&rsquo;Ouganda a déjà souffert du ravageur, qui devient des papillons de nuit.&nbsp;Son nom vient du fait qu&rsquo;il marche à travers le paysage en grands groupes alors qu&rsquo;il est au stade de la chenille, se régalant de jeunes plantes et anéantissant des champs entiers.</p>



<p>« La gravité et l&rsquo;étendue des épidémies sont accrues par des périodes de sécheresse prolongées suivies d&rsquo;orages en début de saison qui facilitent la migration des papillons », a déclaré le ministère de l&rsquo;Agriculture dans un communiqué.</p>



<p>Il a déclaré que le changement climatique avait probablement causé l&rsquo;infestation car la chenille légionnaire a migré vers l&rsquo;Ouganda depuis des pays plus chauds à cause du réchauffement climatique.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, les districts où les chenilles de la chenille légionnaire ont été détectées se trouvent principalement dans l&rsquo;est, le centre et le nord de l&rsquo;Ouganda, a indiqué le ministère, avec des cultures telles que le maïs, le mil et le sorgho, ainsi que des pâturages touchés.</p>



<p>Le communiqué ne précise pas la superficie touchée, mais indique qu&rsquo;une grande quantité de pesticides et de pompes de pulvérisation a été achetée et distribuée dans les districts touchés.</p>



<p>Originaire des Amériques, la chenille légionnaire a été détectée pour la première fois en Afrique centrale et occidentale au début de 2016 et, en deux ans, elle s&rsquo;est propagée dans presque toute l&rsquo;Afrique subsaharienne, selon l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO).</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Suspicion de pollution à Madagascar: les autorités tentent de rassurer l&#8217;opinion publique</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 16:40:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
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		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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				<description><![CDATA[A Fort Dauphin, dans l’extrême sud-est, des incidents suspects enregistrés depuis mi-février dans les cours d’eau et lagunes autour de la société minière QMM (filiale de Rio Tinto) inquiètent. Hier, lors d’une conférence de presse conjointe, la ministre de l’Environnement, le ministre de l’Eau, et les responsables des principaux organismes publics liés à ces thématiques...]]></description>
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<p><strong>A Fort Dauphin, dans l’extrême sud-est, des incidents suspects enregistrés depuis mi-février dans les cours d’eau et lagunes autour de la société minière QMM (filiale de Rio Tinto) inquiètent. Hier, lors d’une conférence de presse conjointe, la ministre de l’Environnement, le ministre de l’Eau, et les responsables des principaux organismes publics liés à ces thématiques ont rompu le silence pour tenter d’éclaircir, à leur manière, certaines zones d’ombre.</strong></p>



<p>Une eau malodorante, visqueuse, et récemment, des poissons morts, flottant en surface, par centaines. Et ce quelques jours à peine après que l’exploitation d’ilménite a été autorisée par les autorités à déverser en urgence dans la lagune, les eaux pluviales qui menaçaient ses bassins de rétention d’eau de procédés de déborder.&nbsp;</p>



<p>Face à la presse, Ladislas Rakotondrazaka, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène essaie de rassurer. «&nbsp;<em>Je signale que le point de déversement se trouve à gauche dans le sens du courant mais les poissons retrouvés morts se trouvent à droite. C’est pour cela que nous ne sommes pas en mesure d’établir de lien causal de l’événement sans preuves scientifiques. Il est dans l’intérêt du gouvernement de préserver l’intérêt de la population. Mais le secteur privé qui a eu son autorisation légale mérite aussi d’avoir la protection du gouvernement.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Une justification loin de convaincre les organisations de la société civile, les premières à avoir relayé les craintes des populations locales, fin février.</p>



<p>Hier, des spécimens de poissons morts et des prélèvements d’eau sont arrivés dans la capitale pour être analysés par l’Institut national des sciences et techniques nucléaires. Les résultats devraient être connus sous peu et rendus publics, promet Vahinala Baomiavotse, la ministre de l’Environnement et du Développement durable.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous sommes en droit de nous questionner sur ce type d’incident. À&nbsp;ce jour, nous ne sommes pas en mesure de dire qu’il y a un lien de cause à effet ni quel est le niveau de risque pour la population. Nous attendons les résultats de recherche indépendante de l’INSTN avant de pouvoir conclure. Toutefois, nous appliquons le principe du pollueur-payeur à Madagascar. Donc s’il est avéré que la responsabilité de QMM est engagée, l’entreprise paiera et fera le nécessaire en matière de restauration (des écosystèmes, NDLR).</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Depuis lundi, par précaution, les activités de pêches ont été interdites autour du déversoir de l’usine.&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220306-%C3%A0-madagascar-des-habitants-contraints-de-boire-une-eau-de-rivi%C3%A8re-potentiellement-pollu%C3%A9e">QMM</a></strong>&nbsp;s’est engagé à approvisionner en eau potable les villages où des poissons morts ont été retrouvés, et à pallier les pertes économiques subies par les pêcheurs.&nbsp;</p>



<p>D’après l’Autorité nationale de l’eau et de l’assainissement, le risque de pollution le plus grave a été évité : «&nbsp;<em>en permettant à la société minière de déverser ses eaux pluviales dans la lagune, on a réduit le risque que les eaux issues de l’exploitation</em>&nbsp;(eaux de procédés, NDLR)&nbsp;<em>ne se déversent dans les milieux naturels.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le surplus d’eaux pluviales serait directement lié au passage du premier cyclone, Batsirai, le 5 février dernier.&nbsp;</p>



<p>Pour Vahinala Baomiavotse, ces incidents doivent pousser à une prise de décision plus radicale. « <em>Cette manière de faire, ce processus de déversement adopté par QMM n’est plus acceptable dans les projets futurs. Même eux l’admettent. C’est peut-être la leçon à tirer de tout ça. A terme, Madagascar doit imposer des circuits fermés</em> [aux industries extractives] <em>si on veut continuer dans les investissements miniers.</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La pire sécheresse en Somalie depuis quatre décennies signifie que des millions de personnes ont besoin d&#8217;aide</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 18:31:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Il n&#8217;a pas plu sur la ferme de Habiba Maow Iman dans le sud de la Somalie depuis deux ans. Ses animaux sont morts ; ses récoltes ont échoué. Enveloppée dans un châle estampé de rangées de fleurs blanches, la femme de 61 ans fait partie des dizaines de milliers de personnes qui demandent de l&#8217;aide à...]]></description>
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<p><strong>Il n&rsquo;a pas plu sur la ferme de Habiba Maow Iman dans le sud de la Somalie depuis deux ans. Ses animaux sont morts ; ses récoltes ont échoué.</strong></p>



<p>Enveloppée dans un châle estampé de rangées de fleurs blanches, la femme de 61 ans fait partie des dizaines de milliers de personnes qui demandent de l&rsquo;aide à la périphérie de la ville de Baardheere.</p>



<p>La région de la Corne de l&rsquo;Afrique est confrontée aux conditions les plus sèches depuis plus de quatre décennies après l&rsquo;échec de trois saisons des pluies consécutives, selon le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies.</p>



<p>Plus de quatre millions de Somaliens comme Iman auront du mal à trouver de la nourriture si les pluies n&rsquo;arrivent pas en avril, a déclaré le PAM.</p>



<p>« Nous avons fui la sécheresse », a-t-elle dit, entourée de huttes en forme de dôme construites avec un patchwork de tissus et de bâches en plastique.&nbsp;« Chaque jour, je sors et je frappe dans toutes les maisons de la ville pour mendier quelque chose à manger pour les enfants. »</p>



<p>La Somalie a connu une série de sécheresses catastrophiques au cours de la dernière décennie.</p>



<p>Les conditions météorologiques mondiales indiquent que les pluies sont susceptibles de manquer à nouveau cette année, selon le Famine Early Warning System Network (FEWS Net), qui a averti que la région pourrait connaître sa pire sécheresse jamais enregistrée. </p>



<p>Couché au chevet de son fils malade, Abdullahi Abdow Mohamed a voyagé en charrette à âne pendant six jours pour se rendre à Baardheere, pour trouver le camp en proie à une épidémie de rougeole.</p>



<p>Ses quatre enfants ont attrapé la maladie.&nbsp;Une fille est déjà décédée.</p>



<p>« Ces gens ont tout perdu », a déclaré El-Khidir Daloum Mahmoud, directeur pays du PAM.&nbsp;« La souffrance humaine est la souffrance humaine, que ce soit en Europe, en Afrique, en Asie ou ailleurs&#8230; nous avons une crise en préparation. »</p>



<p>Si les pluies de cette année ne se matérialisent pas, 1,4 million d&rsquo;enfants de moins de cinq ans souffriront de malnutrition aiguë d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année, a déclaré un porte-parole du PAM.</p>



<p>Plus tôt ce mois-ci, le Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat de l&rsquo;ONU, la plus haute autorité mondiale en matière de science du climat, a déclaré que les vagues de chaleur, les sécheresses et les précipitations extrêmes deviendraient plus fréquentes au cours des prochaines décennies à mesure que les températures continueront de grimper.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Climat et environnement: à Paris, une ONG dénonce le mégaprojet de TotalÉnergies en Ouganda</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 16:29:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[À un mois du premier tour de l&#8217;élection présidentielle française, plusieurs associations et ONG ont appelé à manifester le samedi 12 mars en France pour défendre le climat. À Paris, selon les organisateurs de la manifestation, ils étaient 80 000, surtout des jeunes, venus de partout. Parmi les manifestants, se trouvait une militante&#160;ougandaise, membre de l&#8217;ONG...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À un mois du premier tour de l&rsquo;élection présidentielle française, plusieurs associations et ONG ont appelé à manifester le samedi 12 mars en France pour défendre le climat. À Paris, selon les organisateurs de la manifestation, ils étaient 80 000, surtout des jeunes, venus de partout.</strong></p>



<p>Parmi les manifestants, se trouvait une militante&nbsp;ougandaise, membre de l&rsquo;ONG Fridays For Future Uganda, qui se bat contre la construction d&rsquo;un oléoduc de pétrole par la multinationale française Total (devenue TotalÉnergies) au coeur de l&rsquo;Afrique. Le plus long oléoduc chauffé du monde d&rsquo;une longueur de plus de 1&nbsp;400 km va relier l&rsquo;Ouganda à la Tanzanie. Il va transporter le pétrole qui sera exploité dans un mégaprojet contesté dans la région du lac Albert en Ouganda.</p>



<h4>Total doit « arrêter de financer ce projet »</h4>



<p>Hilda Flavia Nakabuye dit vouloir «<em>&nbsp;informer les Parisiens, les Français du danger que Total fait courir&nbsp;</em>» à son pays l&rsquo;Ouganda. Elle demande&nbsp;aussi&nbsp;à Total «&nbsp;<em>de se diversifier autrement et d&rsquo;arrêter de financer ce projet.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Je voudrais demander au peuple français, continue la militante ougandaise,&nbsp;&nbsp;<em>de voter intelligemment lors des prochaines élections et dire au gouvernement français de cesser de soutenir les activités de Total qui nuisent aux populations.&nbsp;</em>»</p>



<h4>« <em>Nos traditions culturelles disparaissent</em> »</h4>



<p>«&nbsp;<em>Je me sens mal quand je vois où en sont les travaux et quand je pense à l&rsquo;avenir et ce qui va arriver quand toutes les infrastructures prévues seront achevées, parce &nbsp;beaucoup de vies ont déjà été perdues. Pour l&rsquo;heure, quatorze mille foyers ont été ravagés, 178 villages de mon pays et 230 en Tanzanie ont été détruits. Nos traditions culturelles disparaissent&nbsp;</em>», conclut Hilda Flavia Nakabuye. &nbsp;</p>



<h4>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</h4>
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		<title>Madagascar: une nouvelle tempête et une montée des eaux dans plusieurs régions du pays</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 18:58:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
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				<description><![CDATA[La tempête Gombé a quitté Madagascar cette nuit et se dirige vers le Mozambique. La tempête tropicale a touché terre mardi matin au nord de Cap Masoala, dans le nord-est de la Grande Ile, avec des vents moyens de 65km/h et des rafales de 90km/h. C&#8217;est la cinquième intempérie du genre à frapper le pays en...]]></description>
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<p>L<strong>a tempête Gombé a quitté Madagascar cette nuit et se dirige vers le Mozambique. La tempête tropicale a touché terre mardi matin au nord de Cap Masoala, dans le nord-est de la Grande Ile, avec des vents moyens de 65km/h et des rafales de 90km/h. C&rsquo;est la cinquième intempérie du genre à frapper le pays en un mois et demi. Si les vents ont été relativement faibles, la tempête a provoqué de nombreuses montées des eaux dans les régions qu&rsquo;elle a traversées.</strong></p>



<p>De fortes pluies qui ont duré&nbsp;des heures. Des rivières qui sont sorties de leurs lits et ont inondées les maisons des zones basses situées dans le nord de la région Analanjirofo. C&rsquo;est ce que décrivent des habitants. Dans la commune urbaine d&rsquo;Ambinanitelo, ils sont environ 300 à avoir quitté leur domicile, raconte le maire, Mosesy Rolland.</p>



<p>«&nbsp;<em>Toute la commune est inondée. Personne n&rsquo;a imaginé que la rivière allait sortir de son lit donc tout le monde était resté chez soi. Après, on a déplacé des gens dans le bureau de la commune et aussi dans l&rsquo;hôpital. C&rsquo;est là que ma famille s&rsquo;est réfugiée. Je viens d&rsquo;arriver chez moi, il y environ un mètre d&rsquo;eau dans ma maison. Tout est endommagé. Les sacs de riz sont sous l&rsquo;eau, tous les vivres qu&rsquo;on a achetés sont détruits. Nous avons besoin d&rsquo;aide parce que les gens n&rsquo;ont plus rien.</em>&nbsp;»</p>



<h2>Près de 200 morts et des centaines de milliers de sinistrés</h2>



<p>Dans la région Sava, productrice de vanille, les plantations semblent intactes mais l&rsquo;inquiétude est grande concernant les cultures de riz, témoigne Robert Totonjaka, agriculteur d&rsquo;Ampohibe&nbsp;(ville du sud de la région).</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a des gens qui ont déjà planté leur riz et tout est détruit. Les rizières sont sous l&rsquo;eau en ce moment. On a besoin d&rsquo;aide pour réhabiliter la route parce que l&rsquo;eau stagne et arrive jusqu&rsquo;à la poitrine. Il nous faut aussi des pompes pour enlever l&rsquo;eau des rizières.</em>&nbsp;»</p>



<p>L&rsquo;évaluation des dégâts est en cours, indique le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes, qui confirme toutefois que les montées des eaux sont importantes, notamment dans le district de Maroantsetra.</p>



<p>Les nombreuses intempéries qui ont frappé la Grande Ile (deux tempêtes et deux cyclones) depuis le mois de janvier ont fait près de 200 morts et des centaines de milliers de sinistrés.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Madagascar : quelle résilience après le passage d&#039;un cyclone ? • RFI" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/PtKts7oGruU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
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<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Corne d’Afrique en proie à une sécheresse record, une double crise pour l’Éthiopie</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 17:39:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>La sécheresse dans la Corne de l’Afrique menace 13 millions d’individus, soit un record depuis près de 40 ans, selon les Nations unies, qui déplore trois années où les saisons des pluies ont été inexistantes. En Éthiopie, l’est et le sud du pays sont particulièrement affectés, avec près de 7 millions de personnes en besoin urgent d’aide humanitaire. Soit une nouvelle crise, alors que le pays peine déjà à gérer la situation catastrophique dans le nord du pays due à la guerre au Tigré.</strong></p>



<p>Le constat des Nations unies est sans appel&nbsp;:&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220128-en-%C3%A9thiopie-la-province-du-tigr%C3%A9-continue-de-connaitre-un-drame-humanitaire">l’Éthiopie est non seulement confrontée à deux crises humanitaires majeures</a></strong>, mais ces deux situations ne font qu’empirer.</p>



<p>Près de 9 millions d’Éthiopiens en besoin d’aide humanitaire des suites de la guerre du Tigré. Ce chiffre atteindra bientôt 6,8 millions dans l’est et le sud du pays.</p>



<p>C’est en région Somali que la situation est la plus préoccupante. Déjà 200&nbsp;000 têtes de bétail sont mortes de la sécheresse, du jamais vu&nbsp;en quatre décennies. Les communautés d’éleveurs nomades sont démunies, environ 3 millions de personnes&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220118-corne-de-l-afrique-la-fao-alerte-sur-l-urgence-d-une-aide-pour-%C3%A9viter-une-crise-alimentaire">dépendent de l’aide alimentaire</a></strong>&nbsp;aujourd’hui.</p>



<p>Mais cette aide arrive au compte-goutte, déplore le Programme alimentaire mondial (PAM). Son budget reste limité, alors que les besoins augmentent drastiquement. Le PAM demande un apport de 175 millions de dollars pour répondre à cette sécheresse. Cela sans oublier une autre demande, de 260 millions de dollars cette fois-ci, pour répondre à la crise dans le nord du pays.</p>



<p>Ce déficit de financement se fait déjà ressentir sur le terrain&nbsp;: le PAM diminue déjà des rations alimentaires pour mieux les repartir à travers le pays.</p>



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<h2>Un cercle vicieux de récoltes ruinées, décès de bétail, déplacements et conflits intercommunautaires</h2>



<p>Au-delà de l’Éthiopie, le phénomène touche durement toute la région de la Corne d’Afrique, comme l’a expliqué mardi Michael Dunford, le directeur du bureau régional du Programme alimentaire mondial pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est&nbsp;: «&nbsp;<em>Les récoltes sont ruinées, le bétail meurt et la faim augmente</em>&nbsp;». Et selon la porte-parole du PAM, Marie Sasylva, cette sécheresse entraîne la perte de récoltes, le décès du bétail, mais aussi le déplacement des communautés «&nbsp;<em>et donc des conflits intercommunautaires et des forts taux de malnutrition</em>&nbsp;».</p>



<p>La menace qui pèse sur les populations est donc extrêmement sérieuse. Et la situation nécessite une action humanitaire immédiate, comme l&rsquo;explique la porte-parole du PAM Marie Dasylva, au micro de <strong>Léonard Vincent</strong>.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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