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	<title>Energies &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Libye: la production pétrolière toujours bloquée par l&#8217;absence de mécanisme de répartition des revenus</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 12:20:18 +0000</pubDate>
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<p><strong>Le président de la Chambre des représentants en Libye, Aguila Saleh, pose ses conditions pour la reprise de la production pétrolière bloquée depuis plus de trois semaines. Il a assuré à Richard Norland, l&rsquo;ambassadeur et envoyé spécial américain en Libye, lors d&rsquo;une rencontre dimanche 8 mai au Caire, que les champs et les terminaux pétroliers seront réouverts une fois qu’un mécanisme de répartition équitable des revenus pétroliers sur toutes les régions du pays sera installé.</strong></p>



<p>Malgré les pressions américaines, une reprise de la production pétrolière,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220418-le-premier-ministre-bachagha-emp%C3%AAch%C3%A9-d-entrer-en-libye-l-exportation-du-p%C3%A9trole-suspendue">bloquée depuis trois semaines</a></strong>, ne semble pas à l&rsquo;ordre du jour en Libye. Dans l&rsquo;état actuel des choses, le camp de l&rsquo;ouest libyen s&rsquo;oppose à la distribution de la fortune générée par le pétrole. Quant à l&rsquo;Est, il utilise, comme d&rsquo;habitude, ce nerf de la guerre pour exercer des pressions et obtenir gain de cause.</p>



<h2>Salaires impayés</h2>



<p>Depuis le 17 avril, des tribus fidèles au gouvernement de Fathi Bachagha bloquent la production pétrolière. Raison déclarée : protester contre leurs salaires impayés.</p>



<p>Le gouvernement Dbeibah, dit d&rsquo;union nationale, suspend depuis plusieurs mois les salaires des employés du secteur public au Sud et à l&rsquo;Est&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220412-libye-les-militaires-fid%C3%A8les-%C3%A0-khalifa-haftar-suspendent-leur-participation-au-comit%C3%A9-5-5">comme ceux de l&rsquo;armée nationale libyenne, dirigée par Khalifa Haftar</a></strong>, en contradiction avec l&rsquo;accord de Genève.</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220506-libye-fathi-bachagha-choisit-syrte-comme-si%C3%A8ge-de-son-gouvernement">Le Premier ministre Bachagha</a></strong>, désigné par le Parlement pour remplacer son adversaire sortant, a présenté&nbsp;un projet de budget de 95 milliards de dinars, soit plus de 18 milliards d&rsquo;euros pour 2022.</p>



<p>Une séance parlementaire dédiée à ce sujet a eu lieu lundi 9 mai à Tobrouk en présence d&rsquo;une quarantaine de députés seulement. La séance devrait reprendre ce mardi mais il semble très difficile d&rsquo;obtenir le chorum en raison des profondes divisions réapparues avec la lutte renouvelée pour le pouvoir.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Énergie: le gaz algérien sur le marché mondial, une alternative face à la Russie?</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:28:56 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les répercussions de la guerre en Ukraine sur le marché de l&#8217;énergie sont, selon plusieurs experts, une opportunité pour l&#8217;Algérie qui s’est repositionnée sur le marché mondial. Face à l&#8217;augmentation de la demande et aux tensions géostratégiques, mais aussi aux pressions de l&#8217;UE qui cherche à réduire sa dépendance énergétique à la Russie, l&#8217;Algérie paraît...]]></description>
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<p><strong>Les répercussions de la guerre en Ukraine sur le marché de l&rsquo;énergie sont, selon plusieurs experts, une opportunité pour l&rsquo;Algérie qui s’est repositionnée sur le marché mondial. Face à l&rsquo;augmentation de la demande et aux tensions géostratégiques, mais aussi aux pressions de l&rsquo;UE qui cherche à réduire sa dépendance énergétique à la Russie, l&rsquo;Algérie paraît être une alternative « proche » et « fiable ». Les réserves de gaz algérien sont énormes, mais faute d&rsquo;infrastructures d&rsquo;acheminement, l&rsquo;Algérie ne pourra pas subvenir aux besoins européens.</strong></p>



<p>L&rsquo;Algérie ne dispose pas aujourd&rsquo;hui d&rsquo;une quantité disponible et suffisante de gaz pour subvenir aux besoins européens bien que ses réserves soient énormes. Faute d&rsquo;investissements, durant les quinze dernières années, les capacités d&rsquo;exportation algériennes en gaz ont baissé.</p>



<p>Alger essaie de renverser la tendance. Un rapport du ministère algérien de l&rsquo;Énergie et des Mines du début de mois d&rsquo;avril indique l&rsquo;augmentation de l&rsquo;exportation de gaz algérien de 25% sur une année, entre février 2021 et février 2022. Le ministère affirme qu&rsquo;elle augmentera encore son exportation de 25% d&rsquo;ici à février 2023.</p>



<h2>Une alternative à court terme</h2>



<p>Selon plusieurs experts, l&rsquo;augmentation du prix du pétrole et les récentes découvertes vont permettre à l&rsquo;Algérie d&rsquo;accélérer les investissements dans le domaine de l&rsquo;énergie. Sonatrach, la société nationale algérienne pour la production et l&rsquo;exportation du pétrole et du gaz, a annoncé un programme d&rsquo;investissement de 40 milliards de dollars pour la période entre 2022 et 2026.</p>



<p>Un récent rapport de l&rsquo;organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (Owapec) note que l&rsquo;Algérie « <em>était première dans la prospection du gaz parmi les pays arabes durant les deux premiers tiers de l&rsquo;année 2022</em> ». À court terme, l&rsquo;Algérie dépanne. Ses livraisons de gaz à l’<a href="https://www.rfi.fr/fr/%C3%A9conomie/20220412-l-italie-conclut-un-accord-gazier-avec-l-alg%C3%A9rie-afin-de-r%C3%A9duire-sa-d%C3%A9pendance-%C3%A0-la-russie"><strong>Italie</strong></a>, par exemple, vont augmenter de 10 milliards de mètres cubes par an.</p>



<p>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</p>
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		<title>Libye : l’exportation du pétrole suspendue</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 17:27:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au moment où tous les regards sont tournés vers l&#8217;Ukraine, la Libye se retrouve dans une impasse politique inextricable qui pourrait dégénérer en une nouvelle guerre. C&#8217;est dans ce contexte que se joue une véritable bataille du pétrole. La Compagnie nationale de pétrole en Libye (NOC) a annoncé ce lundi 18 avril l&#8217;arrêt des opérations sur deux sites pétroliers majeurs, le terminal...]]></description>
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<p><strong>Au moment où tous les regards sont tournés vers l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/ukraine"><strong>Ukraine</strong></a><strong>, la </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/libye"><strong>Libye</strong></a><strong> se retrouve dans une impasse politique inextricable qui pourrait dégénérer en une nouvelle guerre.</strong><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/libye-la-guerre-du-petrole-07-03-2017-2109980_3826.php"><strong> C&rsquo;est dans ce contexte que se joue une véritable bataille du pétrole</strong></a><strong>. La Compagnie nationale de pétrole en Libye (NOC) a annoncé ce lundi 18 avril l&rsquo;arrêt des opérations sur deux sites pétroliers majeurs, le terminal de Zouetina et le champ d&rsquo;al-Charara, après la fermeture de plusieurs autres installations. Une décision prise après une série de protestations aux abords des champs et terminaux pétroliers et sur fond de rivalités politiques.</strong></p>



<h4>«&nbsp;Une douloureuse vague de fermetures&nbsp;»</h4>



<p>En effet, la Libye, qui peine à tourner la page des années du régime de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mouammar-kadhafi">Mouammar Kadhafi</a>&nbsp;renversé en 2011, est en proie à une grave crise institutionnelle, avec deux exécutifs rivaux.</p>



<p>En février, le Parlement siégeant dans l&rsquo;est du pays a&nbsp;désigné Fathi Bachagha comme nouveau chef de gouvernement. Mais celui-ci n&rsquo;a toujours pas réussi à évincer l&rsquo;exécutif en place à Tripoli dirigé par Abdelhamid Dbeibah et qui refuse de remettre le pouvoir avant la tenue d&rsquo;élections.</p>



<p>Après une réunion à Tunis avec plusieurs responsables militaires de l&rsquo;ouest, Fathi Bachagha a tenté de regagner la capitale, Tripoli en passant par la frontière tunisienne. Mais&nbsp;il en a été empêché, semble-t-il par sécurité, car les forces fidèles au gouvernement d&rsquo;Abdelhamid Dbeibah se sont déployées pour faire barrage. Considérés comme proches du camp de l&rsquo;Est,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/libye-tripoli-entre-crise-economique-et-insecurite-une-population-epuisee-24-04-2016-2034559_28.php">les groupes qui bloquent les sites pétroliers réclament «&nbsp;une répartition équitable&nbsp;» des revenus et le transfert du pouvoir exécutif à l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Intérieur</a>.</p>



<p>Dans un communiqué, la NOC a regretté «&nbsp;le début d&rsquo;une douloureuse vague de fermetures&nbsp;» d&rsquo;installations pétrolières, «&nbsp;alors que les prix du pétrole et du gaz flambent&nbsp;» sur les marchés internationaux sous l&rsquo;impact de la guerre en Ukraine. Après la «&nbsp;fermeture forcée&nbsp;» dimanche du champ d&rsquo;al-Fil (sud), les employés travaillant dans les installations à Zouetina (est), Mellitah (nord-ouest), al-Sarrir (est) et Al Khaleej (est) ont été «&nbsp;contraints à arrêter complètement et progressivement la production&nbsp;», selon la compagnie. La production «&nbsp;sur les champs d&rsquo;Abou Al-Tifl (est), al-Intissar (est), al-Nakhla (est)&nbsp;» a également cessé dimanche de même que la production de gaz des usines affiliées à ces sites et au port de Zouetina, où «&nbsp;un groupe d&rsquo;individus est entré de force pour contraindre les employés à cesser les opérations&nbsp;», a précisé la NOC.</p>



<p>Situé à environ 900&nbsp;km au sud de Tripoli, al-Charara produit en temps normal 315&nbsp;000 barils par jour, sur une production nationale de plus de 1,2&nbsp;million de barils par jour, contre 1,5 à 1,6&nbsp;million avant 2011. Principal fournisseur de la raffinerie de Zaouia (ouest), qui à son tour approvisionne le marché local en carburants, al-Charara est géré par la société Akakus, co-entreprise entre la NOC, l&rsquo;Espagnol Repsol, le Français&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/total">Total</a>, l&rsquo;Autrichien OMV et le Norvégien Statoil.</p>



<p>La fermeture de Zouetina, l&rsquo;un des quatre terminaux pétroliers de la région dite du «&nbsp;Croissant pétrolier&nbsp;» à l&rsquo;est, va priver la Libye de l&rsquo;exportation de près d&rsquo;un quart de sa production.</p>



<h4>Escalade</h4>



<p>Dans un tel contexte, la NOC «&nbsp;se voit contrainte de déclarer l&rsquo;état de force majeure sur le port pétrolier de Zouetina&nbsp;» ainsi que sur tous les champs et usines associés à ce port «&nbsp;jusqu&rsquo;à nouvel ordre&nbsp;», a déclaré le patron de la NOC, Mustafa Sanalla, cité dans le communiqué. L&rsquo; «&nbsp;état de force majeure&nbsp;» permet une exonération de la responsabilité de la NOC en cas de non-respect des contrats de livraison de pétrole.</p>



<p>La NOC a maintes fois souligné l&rsquo;importance de préserver «&nbsp;la neutralité&nbsp;» du secteur pétrolier et de le maintenir à l&rsquo;écart&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/politique-libye-tripoli-capitale-du-pays-aux-trois-gouvernements-24-04-2016-2034547_3826.php">«&nbsp;des conflits politiques&nbsp;»</a>, a rappelé son patron dans le communiqué. Le pétrole et le gaz représentent une source principale de revenus pour la Libye. Le secteur a cependant souffert au cours des dernières années des conflits armés et des fréquentes fermetures des champs et des ports pétroliers.</p>



<p>La <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/maghreb-deux-perils-pour-2022--02-01-2022-2458860_3826.php">dernière crise politique que connaît la Libye</a> a commencé à germer après le report <a href="https://www.lepoint.fr/tags/sine">sine</a> die en raison de divergences persistantes entre clans rivaux des élections présidentielle et législatives initialement prévues en décembre dernier.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gaz algérien : Mario Draghi rencontre Abdelmadjid Tebboune</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 18:36:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre italien Mario Draghi est à Alger où il doit rencontrer le président Abdelmadjid Tebboune, alors que Rome souhaite sortir de sa dépendance au gaz russe, notamment grâce à l’Algérie. Des entretiens auront lieu au palais présidentiel avant un dîner dans la soirée. Le chef du gouvernement italien a été précédé le 28 février...]]></description>
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<p>L<strong>e Premier ministre italien Mario Draghi est à Alger où il doit rencontrer le </strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/personnalites/abdelmadjid-tebboune/"><strong>président Abdelmadjid Tebboune</strong></a><strong>, alors que Rome souhaite sortir de sa dépendance au gaz russe, notamment grâce à l’</strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/pays/algerie/"><strong>Algérie</strong></a><strong>. Des entretiens auront lieu au palais présidentiel avant un dîner dans la soirée.</strong></p>



<p>Le chef du gouvernement italien a été précédé le 28 février à Alger par son ministre italien des Affaires étrangères Luigi Di Maio, qui avait discuté avec son homologue d’une augmentation des fournitures de gaz en provenance de ce pays nord-africain pour compenser une éventuelle baisse côté russe.</p>



<p>«&nbsp;Le gouvernement italien s’est engagé à accroître les approvisionnements en énergie, notamment en gaz, auprès de divers partenaires internationaux&nbsp;», dont l’Algérie, «&nbsp;qui a toujours été un fournisseur fiable&nbsp;», avait alors souligné le ministre.</p>



<h4>Marché naturel</h4>



<p>Derrière la Russie, l’Algérie est le deuxième fournisseur de gaz de l’Italie. Fin février,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1321384/economie/a-la-relance-sonatrach-peut-elle-beneficier-de-la-crise-en-ukraine/">le géant public algérien des hydrocarbures Sonatrach</a>&nbsp;s’est déclaré prêt à fournir davantage de gaz à l’Europe, en l’acheminant notamment via le gazoduc Transmed reliant l’Algérie à l’Italie. Sonatrach «&nbsp;dispose d’une capacité non utilisée sur le gazoduc Transmed&nbsp;» qui pourrait servir à «&nbsp;augmenter les approvisionnements du marché européen&nbsp;», avait assuré&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/892576/economie/algerie-toufik-hakkar-nomme-pdg-de-sonatrach/">son PDG, Toufik Hakkar</a>. L’Europe est le «&nbsp;marché naturel de prédilection&nbsp;» pour l’Algérie qui contribue actuellement à hauteur de 11 % à ses importations de gaz, avait-il souligné à l’occasion de la visite du ministre italien des Affaires étrangères.</p>



<p>Celui-ci était notamment accompagné de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/272599/economie/claudio-descalzi-eni-est-la-premiere-compagnie-petroliere-en-afrique/">Claudio Descalzi, PDG du géant italien des hydrocarbures Eni</a>, très présent en Algérie et partenaire de Sonatrach. L’Italie, qui importe environ 95 % du gaz qu’elle consomme, est l’un des pays européens les plus dépendants du gaz russe qui représente 45 % du gaz importé.</p>



<h4>Diversification</h4>



<p>Depuis l’invasion de l’Ukraine, Mario Draghi insiste sur la nécessité pour l’Italie de diversifier d’urgence ses approvisionnements énergétiques, notamment en raison du risque que la Russie riposte aux sanctions de l’UE en coupant les flux de gaz vers l’Europe.</p>



<p>«&nbsp;La diversification de nos approvisionnements énergétiques est un objectif à atteindre indépendamment de ce qui se passe avec les approvisionnements en gaz russe dans un avenir immédiat&nbsp;», a déclaré Draghi à ses parlementaires le mois dernier. «&nbsp;Nous ne pouvons pas être aussi dépendants des décisions d’un seul pays car cela met en péril notre liberté, et pas seulement notre prospérité.&nbsp;»</p>



<p>Outre l’Algérie, la péninsule pourrait augmenter ses livraisons de gaz d’Azerbaïdjan, de Tunisie et de Libye, selon le gouvernement.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le réseau électrique nigérian s&#8217;effondre pour la deuxième fois en un mois</title>
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				<pubDate>Sat, 09 Apr 2022 19:44:37 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[ Le réseau électrique national du Nigeria s&#8217;est effondré pour la deuxième fois en un mois, a déclaré samedi le ministère fédéral de l&#8217;Énergie, laissant les régions du pays qu&#8217;il dessert, dont la capitale Abuja et la plus grande ville d&#8217;Afrique, Lagos, sans Puissance. Le ministère de l&#8217;Énergie a déclaré que la panne s&#8217;était produite dans...]]></description>
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<p> <strong>Le réseau électrique national du Nigeria s&rsquo;est effondré pour la deuxième fois en un mois, a déclaré samedi le ministère fédéral de l&rsquo;Énergie, laissant les régions du pays qu&rsquo;il dessert, dont la capitale Abuja et la plus grande ville d&rsquo;Afrique, Lagos, sans Puissance.</strong></p>



<p>Le ministère de l&rsquo;Énergie a déclaré que la panne s&rsquo;était produite dans la nuit.&nbsp;Il n&rsquo;a donné aucune estimation du moment où le réseau, qui dessert environ 117 millions de personnes, serait de nouveau opérationnel.</p>



<p>Le ministère a déclaré dans un communiqué qu&rsquo;une « enquête détaillée sur les causes immédiates et lointaines de la panne récurrente du réseau est en cours », tout comme le processus de rétablissement de l&rsquo;approvisionnement.</p>



<p>Alors que les pannes de courant au Nigeria, la plus grande économie d&rsquo;Afrique, sont courantes, un effondrement total du système ne l&rsquo;est pas.</p>



<p>Le Nigéria a une capacité installée de 12 500 mégawatts, mais les bons jours n&rsquo;en produisent qu&rsquo;un quart, laissant de nombreux Nigérians et entreprises dépendants de générateurs diesel.&nbsp;Les prix du diesel ont plus que doublé depuis le début de l&rsquo;année.</p>



<p>Le réseau électrique sclérosé du pays et son approvisionnement énergétique précaire sont souvent cités par les entreprises comme un problème clé entravant la croissance dans le pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria confronté à une crise énergétique sans précédent</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 18:03:34 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une panne généralisée du réseau électrique survenue en début de semaine a plongé le Nigeria dans le noir et les habitants, eux, peinent à alimenter les générateurs privés. Avec la guerre en Ukraine, le prix du baril a explosé provoquant des pénuries d&#8217;essence qui paralysent l&#8217;économie du pays. La mauvaise nouvelle est tombée mardi 15 mars...]]></description>
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<p><strong>Une panne généralisée du réseau électrique survenue en début de semaine a plongé le Nigeria dans le noir et les habitants, eux, peinent à alimenter les générateurs privés. Avec la guerre en Ukraine, le prix du baril a explosé provoquant des pénuries d&rsquo;essence qui paralysent l&rsquo;économie du pays.</strong></p>



<p>La mauvaise nouvelle est tombée mardi 15 mars en fin d&rsquo;après-midi. « En raison d&rsquo;une panne de l&rsquo;ensemble du réseau électrique, nous sommes au regret de vous informer de ruptures d&rsquo;approvisionnements », explique sur Twitter l&rsquo;un des principaux fournisseurs d&rsquo;énergie du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20220311-p%C3%A9nurie-de-p%C3%A9trole-au-nig%C3%A9ria">Nigeria</a>, provoquant la colère de la population.</p>



<p>La vieille, une autre panne du réseau avait déjà plongé l&rsquo;ensemble de ce pays de 220 millions d&rsquo;habitants dans le noir. Si les délestages et autres pannes sont monnaie courante au Nigeria, la situation semble, cette fois, avoir atteint un niveau critique. « Pas de carburant, pas d&rsquo;électricité, comment le Nigeria pourrait-il fonctionner ? », s&rsquo;interroge une internaute. « Et on doit continuer à travailler dans ces conditions horribles, faire de l&rsquo;argent et payer ce gouvernement inutile », s&rsquo;insurge un autre.</p>



<p>Depuis plusieurs semaines, le Nigeria doit composer avec une distribution sporadique d&rsquo;électricité. Les infrastructures vieillissantes du pays expliquent en partie ces tensions quotidiennes sur le réseau. À ces problèmes structurels s&rsquo;ajoutent désormais des difficultés croissantes de la compagnie pétrolière nationale (NNPC) à approvisionner les centrales du pays.</p>



<p>« Les causes de nos problèmes sont d’une part&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/ukraine/">la guerre en Ukraine</a>, et d’autre part la vandalisation permanente de nos oléoducs. D’ordinaire, le Nigeria produit de quoi remplir 250 pétroliers par mois, mais en raison des sabotages, seuls 142 navires sont chargés », explique à&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220317-%C3%A9nergie-priv%C3%A9-d-%C3%A9lectricit%C3%A9-le-nigeria-fait-face-%C3%A0-une-crise-sans-pr%C3%A9c%C3%A9dent" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RFI</a>, Muhammadu Lawal, membre du bureau de la NNPC.</p>



<p>Lundi, une explosion s&rsquo;est produite sur un oléoduc exploité par le géant italien Eni dans le sud du Nigeria, provoquant une réduction des exportations et un déversement de pétrole. Un autre incident également attribué à un acte de vandalisme avait eu lieu quelques jours plus tôt.</p>



<h2>Avions cloués au sol</h2>



<p>Pour pallier le manque d&rsquo;électricité, les Nigérians se tournent vers des générateurs privés, mais entre les pénuries et le doublement des prix à la pompe, faire tourner les groupes électrogènes s&rsquo;avère&nbsp;de plus en plus compliqué.</p>



<p>« Il n’y a plus de courant depuis hier et nous tournons au générateur », explique à l&rsquo;AFP Julius Adewale dans sa boulangerie de Lagos. Conséquence : « notre coût de production a considérablement augmenté ».</p>



<p>« Moi, j&rsquo;achète le carburant au marché noir. Le prix est un peu plus élevé qu&rsquo;auparavant et je suis obligé de répercuter cette hausse sur mes tarifs. Tout le monde n&rsquo;a pas les moyens, alors je perds des clients », se lamente, de son côté, Solomon Iroh, un coiffeur interrogé par CGTN Africa.</p>



<p>Ces pénuries ont également des conséquences sur le secteur de l&rsquo;aérien qui se remettait à peine de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/covid-19/">la crise du Covid-19</a>. Plusieurs compagnies aériennes locales, comme Air Peace ou encore Dana Air ont ainsi annoncé devoir reporter ou annuler des vols par manque de kérosène.</p>



<p>« La situation devient vraiment alarmante. Les prix des services et des produits augmentent », confirme Chinwe Ossundu, la correspondante de France 24 à Lagos, qui décrit les longues files d&rsquo;attente devant les stations-essence de la capitale économique du pays.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Coupure d&#039;électricité au Nigeria : troisième jour dans le noir à Lagos • FRANCE 24" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/JrlICMDVX9E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
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<p>Déjà aux prises avec une inflation dépassant les 15&nbsp;%, cette crise énergétique commence à avoir un impact sur toute l&rsquo;économie du pays. Un coup dur pour le Nigeria dont plus d&rsquo;un tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté avec moins d&rsquo;1,90 dollars par jour.</p>



<h2>Producteur de pétrole mais dépendant</h2>



<p>Cette situation de pénurie illustre le paradoxe auquel est confronté le premier pays producteur de pétrole en Afrique. Malgré ses gigantesques réserves d&rsquo;or noir,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/focus/20201019-nigeria-le-pays-subit-de-plein-fouet-la-chute-des-cours-du-p%C3%A9trole">le Nigeria importe plus de 90</a>&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/focus/20201019-nigeria-le-pays-subit-de-plein-fouet-la-chute-des-cours-du-p%C3%A9trole">% de son carburant</a>&nbsp;à cause de capacités de raffinage quasi-inexistantes.</p>



<p>« Le Nigeria est le seul membre de l&rsquo;Opep à souffrir d&rsquo;un manque de capacités de raffinage. L&rsquo;utilisation de carburants de mauvaise qualité est l&rsquo;un des nombreux prix à payer de notre dépendance aux importations », déplore le journal nigérian Vanguard.</p>



<p>Pour satisfaire ses besoins, le pays a passé des accords lui permettant d&rsquo;échanger son brut contre du pétrole raffiné. Or, les cours mondiaux de l&rsquo;or noir s&rsquo;envolent depuis le début de la guerre en Ukraine. Ces derniers jours,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/info-%C3%A9co/20220310-russie-ukraine-choc-p%C3%A9trolier">le prix du baril</a>&nbsp;semble se stabiliser autour des 100 dollars.&nbsp;</p>



<p>Cette augmentation du prix du pétrole pèse énormément sur les finances publiques du Nigeria, puisque l&rsquo;État dépense chaque année plusieurs milliards de dollars en subventions pour maintenir les prix à la pompe en dessous de ceux du marché. Un quoi qu&rsquo;il en coûte qui devrait perdurer au moins jusqu&rsquo;à la prochaine élection présidentielle prévue en février 2023.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Maroc : le gouvernement va subventionner les routiers devant la flambée du gazole</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 14:28:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Aide financière]]></category>
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		<category><![CDATA[Impact]]></category>

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				<description><![CDATA[Le gouvernement du Maroc va aider financièrement les transporteurs routiers, frappés de plein fouet par la flambée des prix à la pompe, alimentée par la guerre en Ukraine, et qui se sont mis en grève la semaine dernière, a-t-on appris lundi 14 mars de source officielle. « Face à cette conjoncture exceptionnelle, le gouvernement a choisi d’intervenir pour soutenir...]]></description>
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<p><strong>Le gouvernement du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong>Maroc</strong></a><strong> va aider financièrement les transporteurs routiers, frappés de plein fouet par la flambée des prix à la pompe, alimentée par la guerre en Ukraine, et qui se sont mis en grève la semaine dernière, a-t-on appris lundi 14 mars de source officielle.</strong></p>



<p><em>« Face à cette conjoncture exceptionnelle, le gouvernement a choisi d’intervenir pour soutenir les professionnels du secteur afin de préserver le pouvoir d’achat des citoyens »</em>, a annoncé le ministre du transport, Mohamed Abdeljalil, à l’issue d’une rencontre avec les professionnels des transports.</p>



<p>Les modalités et les montants de l’aide devraient être fixés&nbsp;<em>«&nbsp;dans un délai de deux semaines&nbsp;»</em>, a précisé l’agence de presse MAP.&nbsp;<em>«&nbsp;Le gouvernement va intervenir pour</em>&nbsp;()<em>&nbsp;faire en sorte que la chaîne d’approvisionnement des citoyens se maintienne dans de bonnes conditions&nbsp;»</em>, a souligné de son côté le ministre chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, qui a participé à la réunion d’urgence.</p>



<p>L’ensemble des transporteurs (marchandises, voyageurs, taxis,&nbsp;etc.) devrait bénéficier de l’aide gouvernementale. Plusieurs syndicats du transport routier ont observé une grève de cinq jours la semaine dernière, exigeant le plafonnement du tarif des carburants et des marges des distributeurs d’hydrocarbures.</p>



<h2>Montée du mécontentement social</h2>



<p>L’escalade des prix ne touche pas que les carburants mais aussi des denrées de base, ce qui a provoqué des manifestations contre la cherté de la vie – pour l’instant éparses – à travers le pays.</p>



<p>Dans une émission radio dimanche, le ministre du budget a fait savoir que le gouvernement devrait mobiliser plus de 15 milliards de dirhams (1,4 milliard d’euros) supplémentaires en 2022 afin de préserver le pouvoir d’achat et lutter contre la hausse du gaz butane, du blé, de la farine et des tarifs des transports. Il n’a pas précisé comment.</p>



<p>Le gouvernement libéral d’Aziz Akhannouch – homme d’affaires qui a bâti sa fortune sur la distribution des hydrocarbures – se retrouve sous le feu des critiques depuis plusieurs semaines pour son inaction devant la montée du mécontentement social.</p>



<p>Aggravant la crise, après deux années de pandémie, le royaume est frappé par une sécheresse <em>« historique »</em> alors que son économie est très tributaire du secteur agricole et agroalimentaire, premier contributeur au PIB, à hauteur de 14 %.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : le plus grand gisement pétrolier du pays à l&#8217;arrêt</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 15:52:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
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		<category><![CDATA[gisement de petrole]]></category>
		<category><![CDATA[suspension de la production pétrolière]]></category>

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				<description><![CDATA[Un coup dur pour la Libye au moment où le prix baril du pétrole dépasse les cent dollars. La Compagnie nationale de pétrole en Libye, a annoncé dans un communiqué dimanche, la suspension de la production pétrolière de deux gisements majeurs par un groupe armé. Selon Mustafa Sanalla, le patron du NOC, des hommes armés...]]></description>
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<p><strong>Un coup dur pour la Libye au moment où le prix baril du pétrole dépasse les cent dollars.</strong></p>



<p>La Compagnie nationale de pétrole en Libye, a annoncé dans un communiqué dimanche, la suspension de la production pétrolière de deux gisements majeurs par un groupe armé.</p>



<p>Selon Mustafa Sanalla, le patron du NOC, des hommes armés ont donné l’ordre de&nbsp;<em>« fermer les vannes acheminant le brut sur les sites d&rsquo;al-Charara et al-Fil »&nbsp;</em>obligeantla compagnie à&nbsp;<em>« déclarer l&rsquo;état de force majeure »</em>, pour dégager ses responsabilités en cas de non-respect des contrats de livraison, a indiqué la sur Facebook.</p>



<p>Les pertes économiques sont énormes pour la Libye engluée dans une crise politique majeure depuis la mort de son guide Mouammar Khadafi en 2011.&nbsp;<em>« La fermeture des vannes de pompage engendre des pertes de 330.000 barils par jour et une perte quotidienne de plus de 160 millions de dinars libyens (environ 32 millions d&rsquo;euros) »&nbsp;</em>a déploré la NOC.</p>



<p>La Libye dispose des réserves pétrolières les plus importantes d’Afrique à coté du Nigeria, l’Angola et l’Algérie. Le gisement d&rsquo;al-Charara<strong>,</strong>&nbsp;situé à environ 900 km au sud de Tripoli, produit en temps normal 315 000 barils par jour, sur une production nationale de plus de 1,2 million de barils par jour, contre 1,5 à 1,6 million avant 2011. Le champ pétrolier d&rsquo;El-Charara est le plus grand gisement pétrolier de Libye. Il était sous le contrôle des forces fidèles du Maréchal Khalifa Haftar, l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Est du pays riche en pétrole, appuyé par la Russie, l&rsquo;Egypte, et les Emirats arabes-unis.</p>



<p>Ce gisement est géré conjointement par la société Akakus, coentreprise entre la NOC, l&rsquo;Espagnol Repsol, le Français Total, l&rsquo;Autrichien OMV et le Norvégien Statoil.</p>



<p>Le gisement al-Fil, situé dans le bassin de Morzouq à 750 kilomètres au sud-ouest de Tripoli, est lui géré par la coentreprise Mellitah Oil &amp; Gas, entre la NOC et le géant italien Eni. Sa production quotidienne est estimée à 70 000 barils.</p>



<p>Cet incident intervient au moment où le Parlement basé à Tobrouk tente de mettre sur la touche l’actuel Premier ministre Abdelhamid Dbeibah, toujours reconnu par les Nations unies, en intronisant Fathi Bachagha comme nouveau chef du gouvernement. L&rsquo;élection de Bashagha crée pour l&rsquo;instant plus de problèmes qu&rsquo;il n&rsquo;en résout. En effet, le Premier ministre sortant Abdul-Hamid Dbeibah, que «&nbsp;<em>son gouvernement restera en fonction jusqu&rsquo;à la tenue d&rsquo;élections et qu&rsquo;il ne passera la main qu&rsquo;à un gouvernement élu</em>&nbsp;».</p>



<p>Déjà en 2014 et 2016, ces deux gisements majeurs avaient déjà fermé les vannes à cause du déclenchement de la guerre civile entre des gouvernements rivaux à Tripoli.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pétrole &#8211; Gaz : au Nigeria, plusieurs compagnies locales intéressées par les actifs de Shell</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 19:16:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole et gaz]]></category>
		<category><![CDATA[shell]]></category>

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				<description><![CDATA[Les entreprises nigérianes restent à l&#8217;affut des opportunités stratégique. Ainsi, Sahara Group de l&#8217;homme d&#8217;affaires Tonye Cole, Seplat Energy -important opérateur dans le Delta du Niger, coté sur les bourses du Nigeria et de Londres-, Famfa Oil de la milliardaire Folorunsho Alakija ou encore des acteurs tels que Troilus Investments Limited et Nigeria Delta Exploration...]]></description>
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<p><strong>Les entreprises nigérianes restent à l&rsquo;affut des opportunités stratégique. Ainsi, Sahara Group de l&rsquo;homme d&rsquo;affaires Tonye Cole, Seplat Energy -important opérateur dans le Delta du Niger, coté sur les bourses du Nigeria et de Londres-, Famfa Oil de la milliardaire Folorunsho Alakija ou encore des acteurs tels que Troilus Investments Limited et Nigeria Delta Exploration and Production (NDEP) sont autant de compagnies qui préparent actuellement leur offre pour la reprise des actifs pétroliers et gaziers de Shell dans le pays, révèle Reuters, citant des sources proche du dossier.</strong></p>



<h2>19 concessions minières pétrolières en jeu pour &#8230; 3 milliards de dollars</h2>



<p>Au sein de la première économie d&rsquo;Afrique, Shell détient 30% de filiale locale &#8211; Shell Petroleum Development Company of Nigeria- dont il partage le tour de table avec la Société nationale nigériane de pétrole (55%), les géants français et Italiens TotalEnergies (10%) et Eni (5%).</p>



<p>C&rsquo;est en mai 2021 que le géant anglo-néerlandais des hydrocarbures est entré en négociations les autorités nigérianes pour céder ses participations dans 19 concessions minières pétrolières évaluées entre 2 et 3 milliards de dollars.</p>



<p>Les offres de rachat devront être soumises avant le 31 janvier. Dans le secteur, la capacité de ces acteurs locaux à lever suffisamment de fonds pour conclure un deal avec Shell est questionné, dans un contexte post-COP26 où le financement des énergies fossiles a été pointé du doigt, poussant une vingtaine d&rsquo;Etat et institutions à prévoir la baisse ou l&rsquo;arrêt du financement de ce type d&rsquo;activités dès la fin de l&rsquo;année en cours.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Zimbabwe : 4 millions de dollars levés pour la prospection pétro-gazière</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 18:41:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>
		<category><![CDATA[Invictus Energy]]></category>
		<category><![CDATA[prospection pétro-gazière]]></category>

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				<description><![CDATA[Invictus Energy, une firme australienne, auteure de la levée de fonds, va bientôt forer des puits dans le cadre du projet Cabora Bassa. Invictus Energy va dépenser 5,5 millions de dollars australiens, soit près de 4 millions de dollars américains, lors de sa campagne de forage. Deux puits dont Muzarabani-1 seront creusés au premier semestre...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Invictus Energy, une firme australienne, auteure de la levée de fonds, va bientôt forer des puits dans le cadre du projet Cabora Bassa.</strong></p>



<p>Invictus Energy va dépenser 5,5 millions de dollars australiens, soit près de 4 millions de dollars américains, lors de sa campagne de forage. Deux puits dont Muzarabani-1 seront creusés au premier semestre 2022.</p>



<p>Au cours de cette année, la société australienne va notamment procéder à &nbsp;«&nbsp;<em>la finalisation du traitement des données de (son) étude sismique, la mise à jour de (son) fichier de prospects, et la conclusion de (son) processus d&rsquo;amodiation</em>&nbsp;», a déclaré ce mercredi Scott Macmillan, le Directeur Général d&rsquo;Invictus Energy.</p>



<p>Selon le portail Oilprice.com, le gisement du projet Cabora Bassa est « <em>l’un des cinq meilleurs sites de pétrole et de gaz en 2021</em> » avec des réserves évaluées à 9 mille milliards de pieds cubes de gaz naturel et 300 millions de barils de condensat. Les autorités zimbabwéennes ont approuvé, en août 2020, l’étude d’impact environnemental dudit projet.</p>



<p><strong>Source: APA news/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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