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	<title>Energie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Barrage de la Renaissance: l&#8217;ONU appelle à des concessions pour régler la situation</title>
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				<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 13:46:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Jeudi 8 juillet, l’ONU a poussé l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan à reprendre les négociations autour du Grand barrage de la Renaissance sur le Nil, sous l’égide de l’Union africaine. L’Égypte aurait pourtant voulu que le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU se saisisse du dossier, mais à l’unanimité, les quinze membres les ont invité à...]]></description>
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<p><strong>Jeudi 8 juillet, l’ONU a poussé l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan à reprendre les négociations autour du Grand barrage de la Renaissance sur le Nil, sous l’égide de l’Union africaine. L’Égypte aurait pourtant voulu que le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU se saisisse du dossier, mais à l’unanimité, les quinze membres les ont invité à se repencher sur des concessions pour régler la situation au plus vite.</strong></p>



<p>Tout de go, la directrice du Programme des Nations unies pour l’environnement, a assuré qu’un accord sur le barrage de la Renaissance pouvait être atteint. Tour à tour, les 15 membres du Conseil de sécurité ont abondé dans ce sens, allant même jusqu’à proposer une aide logistique d’organisation de pourparlers &#8211; une proposition russe, ou de partage d’expérience &#8211; une proposition mexicaine.</p>



<h4>L&rsquo;Égypte voulait que le Conseil de sécurité se charge du dossier</h4>



<p>Et tous ont plébiscité une supervision de l’Union africaine (UA), l’organisation régionale étant la mieux placée pour surveiller la situation selon eux. Pourtant, l’Égypte s’est montrée inquiète, ne croyant plus à la médiation de l’UA, dans l’impasse depuis un an selon elle.&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210708-grand-barrage-de-la-renaissance-le-soudan-et-l-%C3%A9gypte-esp%C3%A8rent-une-r%C3%A9action-de-l-onu">Elle a demandé au Conseil</a></strong>&nbsp;de considérer un projet de résolution proposé par la Tunisie, qui exige un règlement du conflit dans les six mois, l’arrêt du remplissage du barrage par l’Éthiopie&nbsp;et l’inscription au programme du Conseil de sécurité de ce dossier.</p>



<p>Le Soudan a, lui, demandé de l’aide pour trouver un accord légalement contraignant. Un silence serait interprété comme un feu vert donnné à Addis-Abeba à poursuivre le remplissage du réservoir du barrage. Quant à l’Éthiopie, elle a tout simplement indiqué que le conflit ne menaçant pas la paix et la sécurité internationale, il n’avait pas à être débattu au Conseil de sécurité.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Barrage sur le Nil : l’Egypte dénonce la poursuite du remplissage par l’Ethiopie</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 11:12:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Ethiopie a commencé la seconde phase de remplissage d’un barrage controversé sur le Nil, a dénoncé l’Egypte, lundi 5 juillet. Une initiative qui risque de faire monter la tension à l’approche d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, jeudi. Le ministre égyptien de l’irrigation, Mohamed Abdel Aty, informé par Addis-Abeba du début de la deuxième phase...]]></description>
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<p><strong>L’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/"><strong>Ethiopie</strong></a><strong> a commencé la seconde phase de remplissage d’un barrage controversé sur le Nil, a dénoncé l’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/egypte/"><strong>Egypte</strong></a><strong>, lundi 5 juillet. Une initiative qui risque de faire monter la tension à l’approche d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, jeudi.</strong></p>



<p>Le ministre égyptien de l’irrigation, Mohamed Abdel Aty, informé par Addis-Abeba du début de la deuxième phase de remplissage, a déclaré <em>« rejeter fermement </em>[cette]<em> mesure unilatérale »</em>, selon un communiqué de son ministère rendu public lundi. Le début de cette deuxième phase du remplissage du barrage <em>« représente une violation des lois et normes internationales qui régulent les projets de construction sur des bassins partagés de rivières internationales »</em>, s’est-il indigné.</p>



<p>Le barrage de la Renaissance, construit par l’Ethiopie en amont du Nil, est de longue date l’objet d’un conflit avec l’Egypte et le&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/soudan/">Soudan</a>, qui craignent pour leurs ressources en eau. Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir jeudi à ce sujet à la demande de la&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/tunisie/">Tunisie</a>, membre non permanent du conseil et représentant du monde arabe, au nom de l’Egypte et du Soudan. L’Ethiopie est opposée à cette réunion mais devrait aussi y participer.</p>



<p>Ces dernières semaines, le Soudan et l’Egypte avaient fait parvenir à l’ONU des lettres réclamant une saisine en urgence du Conseil de sécurité. Dans la sienne, le chef de la diplomatie égyptienne, Sameh Choukri, déplorait que les négociations soient dans l’impasse depuis avril et accusait l’Ethiopie d’avoir&nbsp;<em>«&nbsp;adopté une ligne intransigeante par laquelle elle a torpillé l’action menée collectivement pour parvenir à un accord sur le barrage de la Renaissance&nbsp;»</em>.</p>



<h4>«&nbsp;Nous pouvons ouvrir la porte&nbsp;»</h4>



<p>En fin de semaine dernière, la France, qui préside en juillet le Conseil de sécurité, avait estimé que le pouvoir de cette instance pour trouver une solution à ce conflit était limité, alors qu’il est plutôt géré par l’Union africaine (UA).&nbsp;<em>«&nbsp;Je ne pense pas que le Conseil de sécurité peut résoudre lui-même la question du barrage</em>, a déclaré l’ambassadeur français à l’ONU, Nicolas de Rivière.&nbsp;<em>Nous pouvons ouvrir la porte, inviter les trois pays à la table, à exprimer leurs préoccupations, les encourager à revenir aux négociations pour trouver une solution.&nbsp;»</em>.</p>



<p>La construction du barrage par l’Ethiopie a débuté en&nbsp;2011. En aval, l’Egypte et le Soudan réclament un accord avec Addis-Abeba sur le remplissage de son réservoir. L’Ethiopie, qui a dit avoir opéré la première phase de remplissage à l’été 2020, avait annoncé récemment qu’elle procéderait en juillet à la seconde phase, avec ou sans accord. Elle affirme que ce barrage est vital pour répondre aux besoins en énergie de ses 110&nbsp;millions d’habitants.</p>



<p>Le Soudan espère que le barrage va réguler ses crues annuelles, mais craint des effets néfastes sans accord. L’Egypte, qui dépend du Nil à 97&nbsp;% pour son approvisionnement en eau, le voit comme une menace pour ses ressources. Le ministre égyptien des affaires étrangères, Sameh Choukri, avait toutefois affirmé en mai que la seconde phase de remplissage du réservoir&nbsp;<em>«&nbsp;n’affectera</em>[it]<em>&nbsp;pas les intérêts en eau&nbsp;»</em>&nbsp;de son pays.&nbsp;<em>«&nbsp;Soyez assurés que nous avons suffisamment de ressources en eau dans le réservoir du Haut barrage&nbsp;»</em>&nbsp;à Assouan, dans le sud de l’Egypte, avait-il déclaré sur une chaîne de télévision locale.</p>



<p>Le barrage de la Renaissance, d’une contenance totale de 74 milliards de mètres cubes d’eau, est construit dans le nord-ouest de l’Ethiopie, près de la frontière avec le Soudan, sur le Nil bleu, qui rejoint le Nil blanc à Khartoum pour former le Nil. Avec une capacité de production d’électricité annoncée de près de 6 500 mégawatts, il pourrait devenir le plus grand barrage hydroélectrique d’Afrique.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon : Meridiam et GPC signent l&#8217;accord de financement de la centrale de Kinguélé Aval</title>
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				<pubDate>Sun, 04 Jul 2021 15:29:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Gabon Power Company (GPC), filiale du Fonds gabonais d&#8217;investissements stratégiques (FGIS), et Meridiam, société à mission spécialisée dans le développement, le financement et la gestion à long terme d&#8217;infrastructures publiques durables, viennent de signer cette semaine un accord pour le financement de la centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval dont la mise en service est prévue...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Gabon Power Company (GPC), filiale du Fonds gabonais d&rsquo;investissements stratégiques (FGIS), et Meridiam, société à mission spécialisée dans le développement, le financement et la gestion à long terme d&rsquo;infrastructures publiques durables, viennent de signer cette semaine un accord pour le financement de la centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval dont la mise en service est prévue en 2024.</strong></p>



<h4><strong>Privilégier la commande auprès des entreprises locales</strong></h4>



<p>Située à 100 km à l&rsquo;est de Libreville sur la rivière Mbéi, en bordure du Parc national des Monts de Cristal, la nouvelle infrastructure disposera d&rsquo;une capacité de 35 MW et permettra à terme d&rsquo;alimenter le réseau national à hauteur de 205 GWh par an. Elle fournira environ 13% des besoins en électricité de Libreville, la capitale du Gabon, contribuera au remplacement de capacités thermiques existantes et permettra d&rsquo;économiser plus de 150 000 tonnes d&rsquo;émissions de CO2&nbsp;par an. La centrale participera également à l&rsquo;électrification des zones rurales telles qu&rsquo;Andock Foula, contribuant ainsi aux efforts du gouvernement de promouvoir l&rsquo;inclusion des populations.</p>



<p>Pour Alain-Claude Bilie-By-Nzé, ministre d&rsquo;Etat, ministre de l&rsquo;Energie et des Ressources hydrauliques, «&nbsp;<em>le financement de ce projet est une excellente nouvelle pour le Gabon. La mobilisation de ces parties prenantes constitue un appel pour d&rsquo;autres partenaires africains et internationaux : le Gabon présente des projets structurants, à fort impact social [&#8230;] La centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval va permettre de réduire le prix de l&rsquo;offre énergétique et de contribuer au développement économique du Gabon</em>&nbsp;».</p>



<p>Selon un communiqué conjoint des deux instituions, la commande notamment en équipements ciblera prioritairement le tissu entreprenarial local, soutenant ainsi la diversification, le développement et la relance économique du pays. Pendant la période de construction, 800 emplois directs seront créés sur le chantier.</p>



<h4><strong>179 millions d&rsquo;euros pour la construction du barrage</strong></h4>



<p>Le montant total de l&rsquo;investissement nécessaire pour la construction du barrage s&rsquo;élève à 179 millions d&rsquo;euros dans le cadre d&rsquo;une convention de concession conclue pour une durée de 30 ans. Kinguélé Aval est porté par Asonha Energie, une société de projet détenue respectivement à 60% et 40% par Meridiam et GPC, et bénéficie de l&rsquo;appui financier de plusieurs bailleurs de fonds : IFC, filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé&nbsp;; la Banque africaine de développement&nbsp;; la Development Bank of Southern Africa et Emerging Africa Infrastructure Fund.</p>



<p>L&rsquo;implantation du barrage a fait l&rsquo;objet d&rsquo;études approfondies afin de minimiser son impact environnemental et social. Asonha Energie a notamment élaboré un plan d&rsquo;actions conçu pour générer des gains nets de biodiversité.</p>



<h4><strong>Couvrir les besoins en énergie des populations de la province de l&rsquo;Estuaire</strong></h4>



<p>Marcellin Massila Akendengue, directeur général de Gabon Power Company, explique qu&rsquo;en tant qu&rsquo;actionnaire de ce projet, «&nbsp;<em>Gabon Power Company représente activement les intérêts du Fonds gabonais d&rsquo;investissements stratégiques et de la population gabonaise. Ce partenariat public-privé innovant constitue un pas en avant significatif pour redonner à la Société d&rsquo;énergie et d&rsquo;eau du Gabon la possibilité de couvrir l&rsquo;ensemble des besoins énergétiques du réseau interconnecté de la province de l&rsquo;Estuaire à travers une offre compétitive, durable, et créatrice d&#8217;emplois&nbsp;</em>».</p>



<p>Mathieu Peller, Chief Operating Officer Afrique pour Meridiam, a de son côté expliqué que la centrale de Kinguélé Aval, troisième projet du groupe au Gabon (après la Transgabonaise et le port minéralier d&rsquo;Owendo), « <em>est à la fois emblématique et stratégique pour le pays. Il</em> s&rsquo;inscrit dans notre ambition d&rsquo;accompagner le développement économique et social du Gabon tout en contribuant<em> à sa transition écologique. Il est le fruit d&rsquo;une collaboration active et fructueuse avec les autorités gabonaises, les équipes de Gabon Power Company et du Fonds gabonais d&rsquo;investissements stratégiques</em> ».</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria adopte une réforme pétrolière attendue depuis près de quinze ans</title>
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				<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 17:39:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Attendue depuis 2008, la réforme du secteur pétrolier au&#160;Nigeria&#160;a enfin été adoptée, jeudi 1er&#160;juillet, par le Parlement. Un&#160;«&#160;moment historique&#160;»&#160;pour le premier producteur d’or noir en Afrique, qui a urgemment besoin de maximiser ses revenus.&#160;«&#160;Les deux chambres ont approuvé la loi pétrolière&#160;», a indiqué à l’AFP Ola Awoniyi, porte-parole du Sénat&#160;:&#160;«&#160;C’est un événement important pour l’Assemblée...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Attendue depuis 2008, la réforme du secteur pétrolier au&nbsp;</strong><a href="https://www.lemonde.fr/nigeria/"><strong>Nigeria</strong></a><strong>&nbsp;a enfin été adoptée, jeudi 1</strong><sup><strong>er</strong></sup><strong>&nbsp;juillet, par le Parlement. Un&nbsp;</strong><em><strong>«&nbsp;moment historique&nbsp;»</strong></em><strong>&nbsp;pour le premier producteur d’or noir en Afrique, qui a urgemment besoin de maximiser ses revenus.&nbsp;</strong><em><strong>«&nbsp;Les deux chambres ont approuvé la loi pétrolière&nbsp;»</strong></em><strong>, a indiqué à l’AFP Ola Awoniyi, porte-parole du Sénat&nbsp;:&nbsp;</strong><em><strong>«&nbsp;C’est un événement important pour l’Assemblée nationale en place, après des années de retard.&nbsp;»</strong></em></p>



<p>Le Nigeria, pays de 210&nbsp;millions d’habitants, est le premier producteur de pétrole d’Afrique avec 1,9&nbsp;million de barils exportés chaque jour, mais le secteur a la réputation d’être corrompu et peu productif, avec des infrastructures délabrées après soixante ans d’exploitation. Et il attire peu d’investissements malgré des réserves gigantesques.</p>



<p>Ce projet, soumis une première fois à l’Assemblée nationale en&nbsp;2008, a été plusieurs fois débattu et réécrit, en raison notamment de désaccords sur ses termes entre le gouvernement et les grandes compagnies pétrolières opérant dans le pays, mais aussi entre l’exécutif et les assemblées précédentes. Le président de l’Assemblée, Femi Gbajabiamila, s’est félicité de cette&nbsp;<em>«&nbsp;importante victoire&nbsp;»</em>&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut souligner comme cette journée est importante. Cela fait près de vingt ans que nous attendions cela&nbsp;»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<h4>Indemnisation des communautés</h4>



<p>Cette loi ambitionne de donner un cadre légal et fiscal à l’industrie nigériane du gaz et du pétrole. Les changements s’opèrent autour de trois axes principaux&nbsp;: une fiscalité plus encadrée, une meilleure redistribution des richesses et la transformation de la Nigeria National Petroleum Corporation (NNPC), réputée être la caisse noire de l’Etat, en une société commerciale.</p>



<p>Les deux chambres du Parlement doivent encore s’accorder sur certains points, notamment la part de redistribution aux communautés qui habitent dans les zones d’extraction. Le texte initial proposait l’obligation pour les compagnies pétrolières de verser 2,5&nbsp;% de leurs dépenses dans la zone d’exploitation pour alimenter des fonds de développement au bénéfice des communautés. Un chiffre trop bas, selon ces dernières. Les deux chambres devraient s’accorder sur un pourcentage compris entre 3 et 5&nbsp;%, selon le sénateur Ajibola Bashiru.</p>



<p>L’adoption de cette réforme a suscité des réactions contrastées. Bebe Okpabi, le chef traditionnel des communautés productrices de pétrole de l’Ogoniland, dans l’Etat de Rivers, a salué une&nbsp;<em>«&nbsp;bonne nouvelle&nbsp;»</em>&nbsp;pour les communautés,&nbsp;<em>«&nbsp;enfin reconnues, appréciées et indemnisées pour les ressources pétrolières présentes sur leur sol&nbsp;»</em>. Pour Fegalo Nsuke, président du groupe Movement for the Survival of Ogoni People (Mosop), le projet de loi ne répond pas à ses attentes&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Nous nous attendions à un pourcentage de 25&nbsp;% pour les communautés. Je pense qu’on peut faire beaucoup plus.&nbsp;»</em></p>



<h4>Des gisements arrivés à maturité</h4>



<p>Le Nigeria, première économie d’Afrique grâce à sa production pétrolière, est en difficulté depuis le début de la crise sanitaire, après s’être difficilement relevé d’une première récession en&nbsp;2016-2017. En avril&nbsp;2020, les cours du brut avaient chuté en dessous des 20&nbsp;dollars&nbsp;; et ils ont beau être remontés autour des 60&nbsp;dollars depuis, l’avenir reste sombre pour un pays qui tire plus de la moitié de ses revenus et 90&nbsp;% de ses recettes d’exportation du pétrole. En outre, une grande partie des gisements nigérians sont arrivés à maturité et ne sont pas compensés par suffisamment de grands projets.</p>



<p>Le manque de revenus et donc de devises a un fort impact sur l’économie du Nigeria, et notamment sur l’inflation, alors que le pays importe un très grand nombre de ses biens de consommation. En un an, l’inflation a dépassé les 18&nbsp;% et a fait basculer environ 7&nbsp;millions de Nigérians supplémentaires dans la pauvreté.</p>



<p>Il sera difficile de mesurer rapidement les effets de cette loi, étant donné qu’elle laissera le choix aux compagnies de décider si leurs activités seront régulées selon l’ancienne ou la nouvelle réglementation, jusqu’à la fin de leur licence. Elle va toutefois mettre un terme à l’incertitude réglementaire qui, durant des années, a découragé les investissements.</p>



<p>Mais selon les experts, la situation sécuritaire reste le plus gros problème pour les investisseurs. Les groupes armés, qui creusent des trous dans les oléoducs pour y voler la production, provoquant des désastres écologiques, et qui multiplient les enlèvements contre rançons sur terre comme sur mer, continuent de prospérer. Cette insécurité constante a un impact important sur le prix de l’exploitation, et donc sur les politiques d’investissement.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Les Etats arabes appellent le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU à se réunir sur le barrage éthiopien</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 19:11:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les Etats arabes appellent le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU à discuter du différend sur le projet de l&#8217;Ethiopie de remplir un barrage géant qu&#8217;elle construit sur le Nil Bleu, a déclaré mardi le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit après une réunion des ministres des Affaires étrangères. L&#8217;Éthiopie fonde ses espoirs...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les Etats arabes appellent le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU à discuter du différend sur le projet de l&rsquo;Ethiopie de remplir un barrage géant qu&rsquo;elle construit sur le Nil Bleu, a déclaré mardi le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit après une réunion des ministres des Affaires étrangères.</strong></p>



<p>L&rsquo;Éthiopie fonde ses espoirs de développement économique et de production d&rsquo;électricité sur le barrage.&nbsp;L&rsquo;Égypte dépend du fleuve pour 90&nbsp;% de son eau douce et considère le barrage comme une menace existentielle.&nbsp;Le Soudan est préoccupé par le fonctionnement de ses propres barrages et stations d&rsquo;eau sur le Nil.</p>



<p>Les ministres, réunis au Qatar, se sont mis d&rsquo;accord sur « des mesures à prendre progressivement » pour soutenir l&rsquo;Egypte et le Soudan dans le différend, a déclaré le ministre qatari des Affaires étrangères Mohammed Bin Abdulrahman Al-Thani lors d&rsquo;une conférence de presse, sans donner de détails.</p>



<p>Les États arabes ont appelé l&rsquo;Éthiopie à négocier « de bonne foi » et à s&rsquo;abstenir de toute mesure unilatérale qui nuirait à l&rsquo;Égypte et au Soudan.</p>



<p>Ces mesures comprenaient l&rsquo;achèvement de la deuxième phase de remplissage du réservoir du barrage pendant la saison des pluies cette année sans un accord sur le remplissage et l&rsquo;exploitation du barrage, a déclaré la Ligue arabe dans un communiqué.</p>



<p>L&rsquo;Éthiopie a rejeté la résolution de la Ligue arabe dans son intégralité, a déclaré son ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.</p>



<p>Le pays avait précédemment rejeté les appels de l&rsquo;Égypte et du Soudan à impliquer des médiateurs en dehors de l&rsquo;Union africaine.</p>



<p>Le Soudan et l&rsquo;Egypte avaient déjà convenu ce mois-ci de travailler ensemble à tous les niveaux pour pousser l&rsquo;Ethiopie à négocier « sérieusement » sur un accord, après que les pourparlers parrainés par l&rsquo;Union africaine soient restés dans l&rsquo;impasse. </p>



<p>Les deux pays, qui sont en aval du Grand Ethiopian Renaissance Dam, ont appelé la communauté internationale à intervenir.&nbsp;Aboul Gheit a décrit la sécurité de l&rsquo;eau en Égypte et au Soudan comme faisant partie intégrante de la sécurité nationale arabe.</p>



<p>Le Soudan a déclaré lundi qu&rsquo;il était ouvert à un accord intérimaire partiel sur le barrage de plusieurs milliards de dollars, avec des conditions spécifiques.</p>



<p>La réunion de mardi était le premier rassemblement d&rsquo;États arabes organisé par le Qatar depuis que l&rsquo;Arabie saoudite et ses alliés ont imposé un boycott de Doha à la mi-2017 suite à des accusations selon lesquelles le Qatar aurait soutenu le terrorisme, une accusation qu&rsquo;il nie.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Bénin : la Banque mondiale finance un nouveau projet d&#8217;amélioration de l&#8217;accès à l&#8217;électricité</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 14:55:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[ La Banque mondiale vient d&#8217;approuver un financement de 200 millions de dollars de l&#8217;Association Internationale de Développement &#8211; l&#8217;institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète &#8211; pour aider le Bénin à améliorer l&#8217;accès aux services d&#8217;électricité pour les ménages, les entreprises et les services publics de base....]]></description>
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<p><strong> La Banque mondiale vient d&rsquo;approuver un financement de 200 millions de dollars de l&rsquo;Association Internationale de Développement &#8211; l&rsquo;institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète &#8211; pour aider le Bénin à améliorer l&rsquo;accès aux services d&rsquo;électricité pour les ménages, les entreprises et les services publics de base. Les fonds octroyés financeront des projets d&rsquo;amélioration de l&rsquo;accès à l&rsquo;électricité pour plus de 150 000 ménages, un millier de PME et 500 services publics de base seront raccordés au réseau. Les fonds financeront également les travaux de densification et d&rsquo;extension du réseau.</strong></p>



<p>Ainsi, environ 2&nbsp;000 km de lignes moyenne tension et 4 000km de lignes basse tension seront construites ou réhabilitées dans 1 100 localités et 80 000 kVA de transformateurs installés. Plus 20 000 éclairages publics seront également installés dans les zones ciblées.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les gains économiques s&rsquo;accroissent lorsque l&rsquo;électricité augmente en disponibilité. Cette opération offrira des avantages sociaux aux ménages et des opportunités commerciales aux micro, petites et moyennes entreprises qui ont besoin de l&rsquo;énergie disponible et à moindre coût pour se développer&nbsp;</em>», a souligné dans le communiqué Atou Seck, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin.</p>



<p>Selon lui, « <em>le manque d&rsquo;électricité empêche l&rsquo;adoption de technologies modernes et diminue la qualité de la prestation de services tels que les soins de santé, l&rsquo;éducation et d&rsquo;autres services publics. L&rsquo;électrification des écoles et des cliniques va permettre à coup sûr d&rsquo;améliorer les indicateurs du pays en matière d&rsquo;éducation et de santé</em> ».</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Egypte et le Soudan demandent à l&#8217;Ethiopie de négocier sérieusement le barrage géant</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 19:12:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Soudan et l&#8217;Egypte ont convenu mercredi de coordonner leurs efforts pour pousser l&#8217;Ethiopie à négocier « sérieusement » un accord sur le remplissage et l&#8217;exploitation d&#8217;un barrage géant qu&#8217;elle construit sur le Nil Bleu, selon un communiqué conjoint. Les deux pays, qui sont en aval du barrage, ont publié la déclaration après que les pourparlers parrainés...]]></description>
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<p><strong>Le Soudan et l&rsquo;Egypte ont convenu mercredi de coordonner leurs efforts pour pousser l&rsquo;Ethiopie à négocier « sérieusement » un accord sur le remplissage et l&rsquo;exploitation d&rsquo;un barrage géant qu&rsquo;elle construit sur le Nil Bleu, selon un communiqué conjoint.</strong></p>



<p>Les deux pays, qui sont en aval du barrage, ont publié la déclaration après que les pourparlers parrainés par l&rsquo;Union africaine soient restés dans l&rsquo;impasse.</p>



<p>L&rsquo;Éthiopie fonde ses espoirs de développement économique et de production d&rsquo;électricité sur le Grand Ethiopian Renaissance Dam (GERD).&nbsp;L&rsquo;Egypte craint que le barrage ne mette en péril son approvisionnement en eau et le Soudan s&rsquo;inquiète de l&rsquo;impact sur ses propres débits d&rsquo;eau.</p>



<p>Les pourparlers supervisés par l&rsquo;UA, visant à parvenir à un accord contraignant, sont au point mort à plusieurs reprises.</p>



<p>Lors des pourparlers à Khartoum, les ministres soudanais et égyptien des Affaires étrangères et de l&rsquo;irrigation ont convenu de « coordonner les efforts des deux pays aux niveaux régional, continental et international pour pousser l&rsquo;Éthiopie à négocier sérieusement », indique le communiqué conjoint.</p>



<p>Les deux pays ont imputé l&rsquo;échec des pourparlers parrainés par l&rsquo;UA à ce qu&rsquo;ils ont décrit comme l&rsquo;intransigeance de l&rsquo;Éthiopie.</p>



<p>L&rsquo;Éthiopie a annoncé son intention d&rsquo;achever la deuxième phase de remplissage du barrage au cours de la prochaine saison des pluies, une décision que le Soudan et l&rsquo;Égypte ont rejetée avant qu&rsquo;un accord juridique contraignant ne soit conclu.</p>



<p>L&rsquo;Egypte et le Soudan ont appelé la communauté internationale à intervenir « pour parer aux risques liés à la poursuite par l&rsquo;Ethiopie de sa politique consistant à chercher à imposer un fait accompli aux pays en aval ».</p>



<p>Il n&rsquo;y a pas eu de réponse immédiate de l&rsquo;Éthiopie, qui a rejeté les appels de l&rsquo;Égypte et du Soudan à impliquer des médiateurs en dehors de l&rsquo;Union africaine.</p>



<p>Le Soudan a déclaré que l&rsquo;Éthiopie a commencé la deuxième phase de remplissage du réservoir derrière le GERD début mai. </p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Barrage du Nil : la discorde entre l&#8217;Ethiopie et Soudan perdure</title>
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				<pubDate>Wed, 05 May 2021 11:33:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Addis-Abeba a minimisé la revendication de propriété de Khartoum sur l’Etat régional de Benishangul-Gumuz qui abrite les travaux de construction du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD). Dans une déclaration publiée mardi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de l&#8217;Ethiopie, l&#8217;ambassadeur Dina Mufti, a qualifié la revendication de propriété du Soudan sur la...]]></description>
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<h4>Addis-Abeba a minimisé la revendication de propriété de Khartoum sur l’Etat régional de Benishangul-Gumuz qui abrite les travaux de construction du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD).</h4>



<p>Dans une déclaration publiée mardi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de l&rsquo;Ethiopie, l&rsquo;ambassadeur Dina Mufti, a qualifié la revendication de propriété du Soudan sur la région de Benishangul-Gumuz de «&nbsp;<em>honteuse</em>&nbsp;».</p>



<p>Dina a indiqué que le Soudan avait fait des déclarations sur le GERD et sur la question des frontières, laissant la communauté internationale perplexe.</p>



<p>L&rsquo;attitude belliqueuse du Soudan menace d&rsquo;annuler toutes les réalisations encourageantes obtenues à la suite de la signature de l&rsquo;échange de notes de 1972 entre les deux pays, a-t-il ajouté.</p>



<p>Selon les notes de 1972, les deux pays ont convenu de ne pas recourir à la force pour résoudre les conflits frontaliers, ou déplacer les personnes sédentaires perturbant ainsi le statu quo, a déclaré le ministère dans un communiqué.</p>



<p>Il a déclaré que la récente arrivée de troupes soudanaises sur les terres éthiopiennes montre que Khartoum souhaite capitaliser sur l&rsquo;instabilité de ses voisins, alors que les forces gouvernementales éthiopiennes continuent de combattre les insurgés au Tigré.</p>



<p>« <em>Le Soudan avait fait la même chose lorsque le gouvernement impérial de Hailé Sélassié a été renversé dans les années 1970 et lorsque le DERG (gouvernement communiste de Mengistu Hailé Mariam) a été évincé par les forces rebelles dans les années 1990. Ces deux tentatives ont été repoussées avec succès par les forces éthiopiennes</em> », a conclu le communiqué du ministère.</p>



<p><strong>Source : APA News / Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le projet gazier de Total au Mozambique «ne sera pas abandonné»</title>
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				<pubDate>Sat, 01 May 2021 17:00:16 +0000</pubDate>
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_FRANCE ONLY_

 (MaxPPP TagID: maxnewsfrthree998967.jpg) [Photo via MaxPPP]</figcaption></figure>



<p><strong>Le projet gazier de Total, au Mozambique, devrait connaître « au moins un an de retard » à cause de la situation sécuritaire dans le nord du pays. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a reconnu, jeudi 29 avril, le directeur financier du groupe pétrolier français. Lundi 26 avril, Total s&rsquo;était déclaré en situation de « </strong><em><strong>force majeure</strong></em><strong> », ce qui l&rsquo;autorise à suspendre les contrats liés au chantier dans la région du Cabo Delgado.</strong></p>



<p>Le chantier a été interrompu depuis l&rsquo;attaque jihadiste du 24 mars sur la ville de Palma, toute proche. Selon Francis Perrin, directeur de recherche à l&rsquo;Iris&nbsp;(Institut de relations internationales et stratégiques), le projet, même s&rsquo;il prend du retard, ne sera pas abandonné. L&rsquo;investissement engagé est trop important.</p>



<p>«<em>&nbsp;Le consortium dirigé par Total</em>, indique-t-il,<em>&nbsp;avait obtenu, à l’été dernier, un financement d’environ 15 milliards de dollars, pour financer la première phase de ce projet qui en coûtera 20. C’est un projet majeur évidemment encore plus, pour le gouvernement du Mozambique et pour le pays. C’est un projet important pour ceux qui achèteront ce gaz sous forme de gaz naturel liquéfié. C’est un projet très important pour ceux qui le financent, pour ceux qui le garantissent et donc banques, agences de crédit à l’exportation.</em>&nbsp;<em>»</em></p>



<p><em>«</em> <em>C’est évidemment très important pour l’Afrique australe et pour les pays occidentaux qui soutiennent le Mozambique. Donc, il y a tellement d’intérêts derrière ce type de projet &#8211;</em> <em>intérêts économiques bien sûr, intérêts financiers, intérêts géopolitiques</em> <em>&#8211; que je pense que ce projet sera mené à bien. La question c’est le calendrier de ce projet qui normalement devait entrer en production en 2024</em> », conclut Francis Perrin.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mozambique, Total confirme la suspension de son projet gazier après une attaque djihadiste</title>
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				<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 12:25:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après l’attaque revendiquée par le groupe Etat islamique (EI) contre la ville portuaire de Palma le 24 mars, le géant pétrolier français Total confirme la suspension de son projet gazier au Mozambique. «&#160;Compte tenu de l’évolution de la situation sécuritaire dans le nord de la province du Cabo Delgado au Mozambique, Total confirme le retrait de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/En-Ouganda-Total-prevoirait-forer-419-puits-repartis-34-plates-formesatteindre-production-denviron-200-000-barils-selon-organisations_0_729_486.jpg" alt="" class="wp-image-13139" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/En-Ouganda-Total-prevoirait-forer-419-puits-repartis-34-plates-formesatteindre-production-denviron-200-000-barils-selon-organisations_0_729_486.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/En-Ouganda-Total-prevoirait-forer-419-puits-repartis-34-plates-formesatteindre-production-denviron-200-000-barils-selon-organisations_0_729_486-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption>©Vincent Isore/IP3 ; Courbevoie, France le 23 Janvier, 2018 &#8211; Image d illustration dans le quartier d affaires de La Defense- Le gratte ciel siege de la compagnie pétrolière Total

_FRANCE ONLY_

 (MaxPPP TagID: maxnewsfrthree998967.jpg) [Photo via MaxPPP]</figcaption></figure>



<p><strong>Après l’attaque revendiquée par le groupe Etat islamique (EI) contre la ville portuaire de Palma le 24 mars, le géant pétrolier français Total confirme la suspension de son projet gazier au Mozambique.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Compte tenu de l’évolution de la situation sécuritaire dans le nord de la province du Cabo Delgado au Mozambique, Total confirme le retrait de l’ensemble du personnel du projet Mozambique LNG du site d’Afungi&nbsp;»</em>, écrit le groupe dans un&nbsp;<a href="https://www.total.com/fr/medias/actualite/communiques-presse/total-declare-force-majeure-projet-mozambique-lng" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué publié</a>&nbsp;lundi 26&nbsp;avril.&nbsp;<em>«&nbsp;Cette situation conduit Total, en tant qu’opérateur du projet Mozambique GNL, à déclarer la force majeure&nbsp;»</em>, ajoute le groupe.</p>



<p>Cette notion juridique est invoquée lorsque des conditions exceptionnelles empêchent la poursuite d’un chantier et l’exécution des contrats qui y sont liés. Total avait déjà évacué une partie des employés, et suspendu les travaux depuis fin décembre, à la suite d’une série d’attaques djihadistes.</p>



<p>La Confédération des associations économiques du Mozambique (CTA) avait affirmé mardi que Total avait suspendu les contrats avec plusieurs sociétés indirectement liées au projet gazier. Parmi elles figurent une société de construction italienne chargée de bâtir un village pour reloger les habitants déplacés par le projet ainsi qu’une entreprise publique portugaise chargée de construire un nouvel aéroport.</p>



<h4>Bilan de l’attaque inconnu</h4>



<p>De nouveaux affrontements ont eu lieu il y a dix jours à Palma, ainsi qu’à Mueda et Pundanhar, deux localités situées dans un rayon de 200 kilomètres, a affirmé une source sécuritaire. Le 24&nbsp;mars, des groupes armés qui ont fait allégeance au groupe Etat islamique (EI) ont semé la terreur dans la ville portuaire de 75&nbsp;000 habitants située dans la région pauvre mais riche en gaz naturel du Cabo Delgado, à seulement quelques kilomètres du mégaprojet gazier piloté par le groupe Total.</p>



<p>Officiellement, des dizaines de civils, policiers et militaires ont été tués dans ce raid contre Palma. Le bilan réel, sans doute plus lourd, n’est pas encore connu. L’ONG Acled recensait déjà 2 600 morts avant cette dernière attaque, dont la moitié de civils. Selon l’ONU, quelque 700 000 personnes ont dû quitter leur foyer en raison des violences dans la région.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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