<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Egypte &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/rubrique/egypte-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 Jun 2021 19:11:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Egypte &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les Etats arabes appellent le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU à se réunir sur le barrage éthiopien</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-etats-arabes-appellent-le-conseil-de-securite-de-lonu-a-se-reunir-sur-le-barrage-ethiopien/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/les-etats-arabes-appellent-le-conseil-de-securite-de-lonu-a-se-reunir-sur-le-barrage-ethiopien/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 19:11:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage de la renaissance]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22303</guid>
				<description><![CDATA[Les Etats arabes appellent le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU à discuter du différend sur le projet de l&#8217;Ethiopie de remplir un barrage géant qu&#8217;elle construit sur le Nil Bleu, a déclaré mardi le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit après une réunion des ministres des Affaires étrangères. L&#8217;Éthiopie fonde ses espoirs...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les Etats arabes appellent le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU à discuter du différend sur le projet de l&rsquo;Ethiopie de remplir un barrage géant qu&rsquo;elle construit sur le Nil Bleu, a déclaré mardi le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit après une réunion des ministres des Affaires étrangères.</strong></p>



<p>L&rsquo;Éthiopie fonde ses espoirs de développement économique et de production d&rsquo;électricité sur le barrage.&nbsp;L&rsquo;Égypte dépend du fleuve pour 90&nbsp;% de son eau douce et considère le barrage comme une menace existentielle.&nbsp;Le Soudan est préoccupé par le fonctionnement de ses propres barrages et stations d&rsquo;eau sur le Nil.</p>



<p>Les ministres, réunis au Qatar, se sont mis d&rsquo;accord sur « des mesures à prendre progressivement » pour soutenir l&rsquo;Egypte et le Soudan dans le différend, a déclaré le ministre qatari des Affaires étrangères Mohammed Bin Abdulrahman Al-Thani lors d&rsquo;une conférence de presse, sans donner de détails.</p>



<p>Les États arabes ont appelé l&rsquo;Éthiopie à négocier « de bonne foi » et à s&rsquo;abstenir de toute mesure unilatérale qui nuirait à l&rsquo;Égypte et au Soudan.</p>



<p>Ces mesures comprenaient l&rsquo;achèvement de la deuxième phase de remplissage du réservoir du barrage pendant la saison des pluies cette année sans un accord sur le remplissage et l&rsquo;exploitation du barrage, a déclaré la Ligue arabe dans un communiqué.</p>



<p>L&rsquo;Éthiopie a rejeté la résolution de la Ligue arabe dans son intégralité, a déclaré son ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.</p>



<p>Le pays avait précédemment rejeté les appels de l&rsquo;Égypte et du Soudan à impliquer des médiateurs en dehors de l&rsquo;Union africaine.</p>



<p>Le Soudan et l&rsquo;Egypte avaient déjà convenu ce mois-ci de travailler ensemble à tous les niveaux pour pousser l&rsquo;Ethiopie à négocier « sérieusement » sur un accord, après que les pourparlers parrainés par l&rsquo;Union africaine soient restés dans l&rsquo;impasse. </p>



<p>Les deux pays, qui sont en aval du Grand Ethiopian Renaissance Dam, ont appelé la communauté internationale à intervenir.&nbsp;Aboul Gheit a décrit la sécurité de l&rsquo;eau en Égypte et au Soudan comme faisant partie intégrante de la sécurité nationale arabe.</p>



<p>Le Soudan a déclaré lundi qu&rsquo;il était ouvert à un accord intérimaire partiel sur le barrage de plusieurs milliards de dollars, avec des conditions spécifiques.</p>



<p>La réunion de mardi était le premier rassemblement d&rsquo;États arabes organisé par le Qatar depuis que l&rsquo;Arabie saoudite et ses alliés ont imposé un boycott de Doha à la mi-2017 suite à des accusations selon lesquelles le Qatar aurait soutenu le terrorisme, une accusation qu&rsquo;il nie.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/les-etats-arabes-appellent-le-conseil-de-securite-de-lonu-a-se-reunir-sur-le-barrage-ethiopien/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Parlement égyptien approuve une possible intervention en Libye</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-parlement-egyptien-approuve-une-possible-intervention-en-libye/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-parlement-egyptien-approuve-une-possible-intervention-en-libye/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 09:13:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[intervention militaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18253</guid>
				<description><![CDATA[Le président Sissi a prévenu que l’Egypte, soutien déclaré du maréchal Haftar, ne resterait pas « inerte » face à une « menace directe » sur sa sécurité nationale. Les députés égyptiens ont approuvé, lundi 20 juillet, une possible intervention armée en Libye si les forces du gouvernement de Tripoli, soutenues par la Turquie, continuent leur avancée vers l’est...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/le-parlement-egyptioen.jpg" alt="" class="wp-image-18256" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/le-parlement-egyptioen.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/le-parlement-egyptioen-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/le-parlement-egyptioen-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>le parlement egyptien</figcaption></figure>



<p><strong>Le président Sissi a prévenu que l’Egypte, soutien déclaré du maréchal Haftar, ne resterait pas « inerte » face à une « menace directe » sur sa sécurité nationale.</strong></p>



<p>Les députés égyptiens ont approuvé, lundi 20 juillet, une possible intervention armée en Libye si les forces du gouvernement de Tripoli, soutenues par la Turquie, continuent leur avancée vers l’est du pays, a indiqué le Parlement. La Chambre a approuvé à l’unanimité l’envoi&nbsp;<em>«&nbsp;d’éléments de l’armée égyptienne dans des missions de combat hors des frontières de l’Etat égyptien, pour défendre la sécurité nationale&nbsp;»</em>, selon un communiqué du Parlement.</p>



<p>Si le Parlement ne cite pas directement la&nbsp;<em>«&nbsp;Libye&nbsp;»</em>, les débats eux portaient bien sur ce pays voisin, les députés ayant discuté des&nbsp;<em>«&nbsp;menaces auxquelles fait face l’Etat&nbsp;»</em>&nbsp;à l’ouest, où l’Egypte partage une frontière poreuse en plein désert avec la Libye en guerre.</p>



<p>Le vote, qui s’est tenu à huis clos, intervient au lendemain d’une rencontre entre le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, avec le Conseil de la défense nationale qui comprend le président du Parlement, le ministre de la défense, le ministre des affaires étrangères et des commandants de l’armée. <em>« L’Egypte ne ménagera aucun effort pour soutenir la Libye »</em>, ont-ils convenu durant cette réunion, appelant à un <em>« engagement en faveur d’un règlement politique »</em>, selon la présidence égyptienne.</p>



<p>La Libye, qui dispose des réserves de pétrole les plus abondantes d’Afrique, est déchirée par une lutte d’influence entre deux pouvoirs rivaux&nbsp;: le Gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par l’ONU et basé à Tripoli, et le maréchal Khalifa Haftar, qui règne sur l’est et une partie du sud du pays. Le premier est soutenu par la Turquie, qui a des militaires sur place, et le second par l’Egypte voisine, les Emirats arabes unis et la Russie.</p>



<p>M. Sissi avait déclaré jeudi lors d’une rencontre avec des représentants des tribus de l’Est libyen que l’Egypte ne resterait pas&nbsp;<em>«&nbsp;inerte&nbsp;»</em>&nbsp;face à une&nbsp;<em>«&nbsp;menace directe&nbsp;»</em>&nbsp;sur sa sécurité nationale et celle de la Libye.</p>



<p>La semaine dernière, le Parlement basé dans l’est de la Libye qui appuie Khalifa Haftar avait dit être d’accord pour une intervention de l’armée égyptienne en cas de menace pour la sécurité des deux pays.</p>



<h4>«&nbsp;Règlement politique&nbsp;»</h4>



<p>Aux antipodes sur la question libyenne, l’Egypte et la Turquie entretiennent des relations tendues depuis la destitution en 2013 du président islamiste égyptien Mohamed Morsi, soutenu par Ankara.</p>



<p>En juin, après la progression des forces du GNA face à celles du maréchal Haftar sur le terrain, le président égyptien avait proposé un cessez-le-feu, le retrait des mercenaires et le démantèlement des milices en Libye. Ankara et le GNA ont rejeté le plan.</p>



<p>M. Sissi avait prévenu que toute avancée des forces du GNA vers l’est pourrait déclencher une intervention militaire égyptienne, alors que Tripoli a porté ses efforts en direction de Syrte.</p>



<p>Appelant le maréchal Haftar à retirer ses forces de cette ville stratégique et à négocier un cessez-le-feu, le GNA a qualifié la position égyptienne de&nbsp;<em>«&nbsp;déclaration de guerre&nbsp;»</em>. Or, le Caire considère Syrte, qui ouvre l’accès aux gisements pétroliers libyens, comme une&nbsp;<em>«&nbsp;ligne rouge&nbsp;»</em>.</p>



<p>La situation en Libye a été au centre d’un entretien téléphonique lundi entre M. Sissi et le président américain Donald Trump, selon la présidence égyptienne. Les deux hommes ont convenu de&nbsp;<em>«&nbsp;maintenir le cessez-le-feu en Libye et d’éviter une escalade, afin de pouvoir lancer des négociations en vue d’un règlement politique&nbsp;»</em>, selon la même source.</p>



<p>Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est plongée dans le chaos et des conflits aux multiples fronts, complexifiés par la présence accrue d’acteurs internationaux.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-parlement-egyptien-approuve-une-possible-intervention-en-libye/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Barrage sur le Nil : le Soudan met en garde contre une escalade</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/barrage-sur-le-nil-le-soudan-met-en-garde-contre-une-escalade/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/barrage-sur-le-nil-le-soudan-met-en-garde-contre-une-escalade/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 14:18:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage de la renaissance]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17535</guid>
				<description><![CDATA[La tension monte après l’échec des négociations en vue d’un accord sur le remplissage du réservoir et la mise en service du grand barrage de la Renaissance. Le Soudan a mis en garde dimanche 21&#160;juin contre une escalade dans la dispute sur la construction par l’Ethiopie d’un mégabarrage sur le Nil, source de vives tensions...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/barrage-du-nil-1.jpg" alt="" class="wp-image-12594" width="744" height="446" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/barrage-du-nil-1.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/barrage-du-nil-1-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 744px) 100vw, 744px" /><figcaption>Ethiopian workers construct on March 31, 2015 the Grand Renaissance Dam near the Sudanese-Ethiopian border. Ethiopia began diverting the Blue Nile in May 2013 to build the 6,000 megawatt dam, which will be Africa&rsquo;s largest when completed in 2017. The leaders of Egypt and Ethiopia promised on March 24 to boost cooperation on the Nile river and turn a page on a long-running row over Addis Ababa&rsquo;s controversial dam project. Egypt, heavily reliant for millennia on the Nile for agriculture and drinking water, feared that the Grand Renaissance Dam would decrease its water supply.     AFP PHOTO / ZACHARIAS ABUBEKER (Photo by ZACHARIAS ABUBEKER / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>La tension monte après l’échec des négociations en vue d’un accord sur le remplissage du réservoir et la mise en service du grand barrage de la Renaissance.</strong></p>



<p>Le Soudan a mis en garde dimanche 21&nbsp;juin contre une escalade dans la dispute sur la construction par l’Ethiopie d’un mégabarrage sur le Nil, source de vives tensions régionales. La tension monte entre le Soudan, l’Ethiopie et l’Egypte, après l’échec des négociations en vue d’un accord sur le remplissage du réservoir et la mise en service du grand barrage de la Renaissance (GERD).</p>



<p>L’Ethiopie veut commencer le remplissage du réservoir en juillet, avec ou sans l’accord des deux autres pays. L’Egypte, qui considère ce projet comme une menace&nbsp;<em>«&nbsp;existentielle&nbsp;»</em>, a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à intervenir, évoquant l’attitude&nbsp;<em>«&nbsp;non positive&nbsp;»</em>&nbsp;de l’Ethiopie et son&nbsp;<em>«&nbsp;insistance à vouloir remplir le barrage de manière unilatérale&nbsp;»</em>.</p>



<h4>A l’agenda d’une réunion de la Ligue arabe</h4>



<p><em>«&nbsp;Nous ne voulons pas d’escalade. Les négociations sont la seule solution&nbsp;»</em>, a déclaré à la presse à Khartoum le ministre soudanais de l’irrigation, Yasser Abbas. Pour lui, il est important d’obtenir un accord avant le début des opérations de remplissage.&nbsp;<em>«&nbsp;Le Soudan a le droit de le demander.&nbsp;»</em></p>



<p>Samedi, le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a assuré que son pays restait favorable à une solution politique. <em>« Lorsque nous avons eu recours au Conseil de sécurité, cela découlait de notre volonté d’emprunter la voie diplomatique et politique jusqu’à la fin. »</em></p>



<p>A la demande de l’Egypte, la question de ce barrage controversé a été mise à l’agenda d’une réunion en visioconférence des ministres des affaires étrangères de la Ligue arabe mardi, a indiqué lundi à l’AFP un diplomate de la Ligue.</p>



<p>Si l’Ethiopie voit le barrage de 145 mètres de haut comme essentiel à son développement et son électrification, le Soudan et l’Egypte craignent qu’il ne restreigne leur accès à l’eau. Le Nil, qui coule sur quelque 6 000 kilomètres, est une source d’approvisionnement en eau et en électricité essentielle pour une dizaine de pays d’Afrique de l’Est. L’Egypte tire 97 % de ses besoins en eau du fleuve.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/barrage-sur-le-nil-le-soudan-met-en-garde-contre-une-escalade/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Egypte s&#8217;engage à trouver une solution diplomatique à la crise des barrages en Ethiopie &#8211; Sissi</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/legypte-sengage-a-trouver-une-solution-diplomatique-a-la-crise-des-barrages-en-ethiopie-sissi/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/legypte-sengage-a-trouver-une-solution-diplomatique-a-la-crise-des-barrages-en-ethiopie-sissi/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 21 Jun 2020 14:45:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17522</guid>
				<description><![CDATA[ L&#8217;Égypte s&#8217;est engagée à utiliser la diplomatie pour résoudre une crise avec l&#8217;Éthiopie à propos de la construction d&#8217;un barrage hydroélectrique géant sur le Nil bleu, a déclaré samedi le président Abdel Fattah al-Sissi, lors d&#8217;un discours au point mort sur la question. Mercredi, les pourparlers ont de nouveau été interrompus, cette fois seulement une...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/barrage-du-nil-1.jpg" alt="" class="wp-image-12594" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/barrage-du-nil-1.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/barrage-du-nil-1-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ethiopian workers construct on March 31, 2015 the Grand Renaissance Dam near the Sudanese-Ethiopian border. Ethiopia began diverting the Blue Nile in May 2013 to build the 6,000 megawatt dam, which will be Africa&rsquo;s largest when completed in 2017. The leaders of Egypt and Ethiopia promised on March 24 to boost cooperation on the Nile river and turn a page on a long-running row over Addis Ababa&rsquo;s controversial dam project. Egypt, heavily reliant for millennia on the Nile for agriculture and drinking water, feared that the Grand Renaissance Dam would decrease its water supply.     AFP PHOTO / ZACHARIAS ABUBEKER (Photo by ZACHARIAS ABUBEKER / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong> L&rsquo;Égypte s&rsquo;est engagée à utiliser la diplomatie pour résoudre une crise avec l&rsquo;Éthiopie à propos de la construction d&rsquo;un barrage hydroélectrique géant sur le Nil bleu, a déclaré samedi le président Abdel Fattah al-Sissi, lors d&rsquo;un discours au point mort sur la question.</strong></p>



<p>Mercredi, les pourparlers ont de nouveau été interrompus, cette fois seulement une quinzaine de jours avant le démarrage prévu du grand barrage éthiopien Renaissance de 4 milliards de dollars, qui est en cours de construction près de la frontière éthiopienne avec le Soudan et est la pièce maîtresse de sa tentative de devenir le plus grand continent d&rsquo;Afrique. exportateur d&rsquo;électricité.</p>



<p>Le Caire a déclaré vendredi qu&rsquo;il avait appelé le Conseil de sécurité des Nations Unies à intervenir pour relancer les pourparlers.</p>



<p>« Lorsque nous sommes passés au Conseil de sécurité &#8230; c&rsquo;était (parce que) nous sommes toujours désireux de prendre la voie diplomatique et politique jusqu&rsquo;à sa fin », a déclaré Sissi dans un discours prononcé devant une base des forces aériennes.</p>



<p>« Nous devons avancer fortement vers la conclusion des négociations et parvenir à un accord &#8230; et à des solutions qui atteignent l&rsquo;intérêt de tous », a-t-il déclaré.</p>



<p>L&rsquo;Égypte, qui dépend presque entièrement du Nil pour ses approvisionnements en eau douce, est désireuse de conclure un accord juridiquement contraignant qui garantirait des débits minimaux et un mécanisme de règlement des différends avant que le barrage ne commence à fonctionner.</p>



<p>Les derniers pourparlers, qui avaient commencé le 9 juin par vidéoconférence, faisaient suite à une précédente série de négociations à Washington, qui s&rsquo;était terminée sans accord en février.</p>



<p>Samedi, Sissi a rappelé que dans un discours qu&rsquo;il avait prononcé devant le Parlement éthiopien il y a cinq ans, il avait déclaré que si l&rsquo;Égypte respecte le besoin de développement des Éthiopiens, ils devraient également respecter ses besoins de «vie».</p>



<p>Plus tôt dans la journée de samedi, Sissi a ordonné à son armée d&rsquo;être prête à effectuer toute mission à l&rsquo;intérieur ou à l&rsquo;extérieur du pays au milieu des tensions liées à l&rsquo;intervention de la Turquie, rivale régionale, en Libye voisine.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/legypte-sengage-a-trouver-une-solution-diplomatique-a-la-crise-des-barrages-en-ethiopie-sissi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Crise en Libye : lâché par Washington, Abdel Fattah al-Sissi se tourne vers la Ligue arabe</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/crise-en-libye-lache-par-washington-abdel-fattah-al-sissi-se-tourne-vers-la-ligue-arabe/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/crise-en-libye-lache-par-washington-abdel-fattah-al-sissi-se-tourne-vers-la-ligue-arabe/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 17:22:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah al-Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[ligue arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Washington]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17498</guid>
				<description><![CDATA[À la demande des autorités égyptiennes, une rencontre en vidéoconférence entre les 22 membres de la Ligue arabe doit se tenir la semaine prochaine. Allié du maréchal Khalifa Haftar, Le Caire veut obtenir le soutien arabe à son plan de paix. La Ligue arabe a annoncé ce vendredi 19 juin une réunion à venir des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi.jpg" alt="" class="wp-image-10061" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi-768x510.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>Abdel Fattah al-Sissi</figcaption></figure>



<p><strong>À la demande des autorités égyptiennes, une rencontre en vidéoconférence entre les 22 membres de la Ligue arabe doit se tenir la semaine prochaine. Allié du maréchal Khalifa Haftar, Le Caire veut obtenir le soutien arabe à son plan de paix.</strong></p>



<p>La Ligue arabe a annoncé ce vendredi 19 juin une réunion à venir des ministres arabes des Affaires étrangères. À l’ordre du jour : la crise en Libye, qui ne connaît pas d’épilogue près de dix ans après la chute de <a href="https://www.jeuneafrique.com/987536/politique/des-propos-doutre-tombe-de-mouammar-kadhafi-ciblent-larabie-saoudite/">Mouammar Kadhafi</a>. La rencontre, qui se tiendra en vidéoconférence, « devrait avoir lieu la semaine prochaine », a confié le secrétaire général adjoint de l’organisation panarabe Hossam Zaki, sans préciser de date, celle-ci étant toujours en discussion.</p>



<p>La réunion est convoquée à la demande de l’Égypte, soutien du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/945329/politique/edito-haftar-un-marechal-de-fortune-au-temps-du-coronavirus/">maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est libyen,</a>&nbsp;dont les forces ont subi plusieurs revers depuis le lancement en avril 2019 de son offensive sur Tripoli.&nbsp;Les 22 membres y répondront-ils favorablement ? Côté libyen, la partie n’est pas gagnée d’avance. Le Gouvernement d’union nationale (GNA), dirigé par Fayez al-Sarraj, et seul reconnu par l’ONU, a d’ores et déjà « rejeté l’invitation de l’Égypte à tenir une réunion d’urgence du conseil de la Ligue. »</p>



<p>Dans une déclaration sur Facebook, le ministre des Affaires étrangères du GNA,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/893678/politique/mohamed-siyala-ministre-libyen-des-affaires-etrangeres-les-africains-doivent-jouer-un-role-plus-actif/">Mohamad al-Taher Siala</a>, a regretté que la Libye «&nbsp;n’a pas été consultée&nbsp;» au préalable, jugeant que «&nbsp;les procédures et les règles en vigueur pour toute réunion visant des résultats (…) n’avaient pas été respectées. » «&nbsp;Une réunion par visioconférence n’est pas appropriée pour évoquer des dossiers épineux qui nécessitent des discussions et des échanges approfondis », a-t-il ajouté.</p>



<h4>Cessez-le-feu</h4>



<p>Sur le terrain, le GNA peut compter sur l’appui militaire engagé de la Turquie. Ankara a notamment fourni au GNA des conseillers militaires et des drones, permettant à ses troupes d’inverser le rapport de force et de multiplier les succès ces dernières semaines. Le plus éclatant a été de chasser du nord-ouest de la Libye les forces du maréchal Haftar.</p>



<p>Le Caire a poussé en faveur d’un cessez-le-feu après la déroute de son poulain qui, en un an, a échoué à prendre la capitale. Le 6 juin, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a proposé une trêve prévoyant le départ des « mercenaires étrangers » et le démantèlement et désarmement des milices.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA TURQUIE ET LE GNA ONT FAIT PART DE LEUR SCEPTICISME AU SUJET DE CE PLAN</p></blockquote>



<p>La Turquie et le GNA ont fait part de leur scepticisme au sujet de ce plan, considéré comme une manière de faire gagner du temps au maréchal Haftar. En visite surprise le 17 juin en Libye, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a confirmé que l’objectif reste de renforcer la coopération « dans tous les domaines » entre Ankara et Tripoli.</p>



<p>« Nous avons également échangé sur la question d’un cessez-le-feu durable et d’un processus politique », a ajouté Cavusoglu en conférence de presse, balayant une fois de plus le plan égyptien.&nbsp;Le diplomate turc était accompagné du ministre des Finances, Berat Albayrak, et du chef des Services de renseignement, Hakan Fidan.&nbsp;Il s’agit de la plus importante délégation turque à s’être rendue sur place depuis avril 2019.</p>



<h4>Le Caire en quête d’appuis</h4>



<p>S’il était peu probable que l’initiative égyptienne enthousiasme la Turquie, Abdel Fattah al-Sissi a été davantage douché par la fraîche réaction de son allié américain. David Schenker, secrétaire d’État américain adjoint pour le Moyen-Orient, a certes remercié l’Égypte pour sa proposition « productive ».</p>



<p>« Cela dit, nous pensons que le processus sous l’égide de l’ONU et celui de Berlin est vraiment le cadre le plus propice pour négocier et avancer vers un cessez-le-feu », a-t-il ajouté le 11 juin, en référence à la réunion tenue à Berlin en janvier, et qui visait à mettre fin à la guerre civile.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’ALGÉRIE ET LA TUNISIE SEMBLENT PEU DISPOSÉS À SE RANGER SOUS LA BANNIÈRE DU CAIRE</p></blockquote>



<p>« Haftar est aujourd’hui grillé à Washington », explique à <em>Jeune Afrique</em> Jalel Harchaoui, chercheur à l’institut de recherche néerlandais Clingendael. D’où, sans doute, le peu d’entrain des États-Unis à appuyer un plan qui ne prévoit pas, de manière explicite, une mise à l’écart du maréchal de Benghazi.</p>



<p>Au sein de la Ligue arabe – dont les quatre anciens secrétaires généraux sont tous égyptiens -, al-Sissi peut compter sur le soutien des Émirats arabes unis, eux aussi rangés du côté de Haftar, et a minima sur la neutralité de l’Arabie saoudite. L’Algérie et la Tunisie, pays voisins de la Libye, semblent en revanche peu disposés à se ranger sous la bannière du Caire. Alger avait d’ailleurs accueilli avec prudence le plan égyptien.</p>



<p>Ankara, de son côté, tente de parvenir à un consensus bilatéral avec Moscou. Le 14 juin, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue de la Défense Sergueï Choïgou étaient attendus à Istanbul pour élaborer une feuille de route. La visite a été annulée à la dernière minute, sur fond de désaccords persistants sur les modalités du cessez-le-feu. La copie russe est jugée trop proche de celle de l’Égypte, que Lavrov n’avait d’ailleurs pas hésité à saluer.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/crise-en-libye-lache-par-washington-abdel-fattah-al-sissi-se-tourne-vers-la-ligue-arabe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Amnesty International dénonce « l’oppression » du pouvoir égyptien après le suicide d’une militante LGBT</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/amnesty-international-denonce-loppression-du-pouvoir-egyptien-apres-le-suicide-dune-militante-lgbt/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/amnesty-international-denonce-loppression-du-pouvoir-egyptien-apres-le-suicide-dune-militante-lgbt/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 09:43:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[militante LGBT]]></category>
		<category><![CDATA[sara hegazy]]></category>
		<category><![CDATA[Suicide]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17338</guid>
				<description><![CDATA[Sara Hegazy s’était exilée au Canada après avoir été détenue en 2017 durant trois mois dans une prison du Caire où elle aurait été torturée et violée. La militante LGBT égyptienne Sara Hegazy, qui s’est suicidée en exil au Canada après son emprisonnement en Egypte, a subi&#160;«&#160;l’oppression&#160;»&#160;du pouvoir au&#160;Caire, a accusé, lundi 15&#160;juin, l’organisation de défense des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200404_143419_726-1-1024x579.jpg" alt="" class="wp-image-17339" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200404_143419_726-1-1024x579.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200404_143419_726-1-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200404_143419_726-1-768x434.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200404_143419_726-1.jpg 1260w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Sara Hegazy s’était exilée au Canada après avoir été détenue en 2017 durant trois mois dans une prison du Caire où elle aurait été torturée et violée.</strong></p>



<p>La militante LGBT égyptienne Sara Hegazy, qui s’est suicidée en exil au Canada après son emprisonnement en Egypte, a subi&nbsp;<em>«&nbsp;l’oppression&nbsp;»</em>&nbsp;du pouvoir au&nbsp;Caire, a accusé, lundi 15&nbsp;juin, l’organisation de défense des droits humains Amnesty international.</p>



<p>Sara Hegazy a&nbsp;<em>«&nbsp;vécu une dure expérience en prison en&nbsp;2017&nbsp;»</em>, a tweeté l’ONG, déplorant&nbsp;<em>«&nbsp;l’oppression&nbsp;»</em>&nbsp;subie par la militante&nbsp;<em>«&nbsp;en raison de ses opinions politiques et de son militantisme en faveur des LGBT&nbsp;»</em>.</p>



<p>Dans le même tweet, Amnesty a cité les derniers mots laissés par la jeune femme avant son suicide dimanche : <em>« L’expérience était sévère et je suis plus faible qu’il ne faut pour résister. Pardonnez-moi. »</em></p>



<p>Sara Hegazy avait été arrêtée au&nbsp;Caire après avoir brandi un drapeau arc-en-ciel, symbole de la communauté Lesbienne, gay, bisexuelle et trans (LGBT), lors d’un concert du groupe Mashrou Leila en octobre&nbsp;2017, dont le chanteur, Ahmed Sinno, milite aussi pour la cause homosexuelle.</p>



<p>Elle a passé trois mois en prison avant d’être relâchée et de s’exiler au Canada en&nbsp;2018. Victime de stress post-traumatique, elle aurait été torturée pendant sa détention, subissant des violences sexuelles, selon de nombreux militants de la cause LGBT qui se sont exprimés sur les réseaux sociaux depuis dimanche.</p>



<p>Pour ajouter à sa souffrance, toujours selon les militants, Sara Hegazy n’a pas pu revenir en Egypte pour accompagner sa mère, décédée durant son exil, ni assister à ses funérailles.&nbsp;<em>«&nbsp;Elle s’est suicidée&nbsp;»</em>, a confirmé à l’AFP son avocat Amro Mohamed sans plus de précisions.</p>



<h4>«&nbsp;Clairement en souffrance&nbsp;»</h4>



<p>Depuis dimanche, les réactions indignées se sont multipliées sur les réseaux sociaux où les utilisateurs ont posté de nombreux drapeaux arc-en-ciel en hommage à Sara Hegazy.</p>



<p><em>«&nbsp;Le régime égyptien a emprisonné et torturé Sara Hegazy pour cette photo&nbsp;»</em>, a écrit dimanche la militante féministe Mona Eltahawy en postant une photo de la militante LGBT avec son drapeau arc-en ciel au concert de Mashrou Leila.</p>



<p>La directrice Moyen-Orient et Afrique du Nord de Human Rights Watch, Sarah Leah Whitson, qui avait rencontré récemment Sara Hegazy, a parlé sur Twitter d’une jeune femme <em>« clairement en souffrance, traumatisée par les tortures » </em>qu’elle a subies.</p>



<p><em>«&nbsp;Au cas où quelqu’un aurait un doute, le gouvernement d’Egypte l’a tuée&nbsp;»</em>, a ajouté Mme Whitson.</p>



<p>En&nbsp;2017, les autorités égyptiennes avaient interdit aux médias&nbsp;<em>«&nbsp;de montrer des homosexuels ou de promouvoir leurs slogans&nbsp;»</em>.</p>



<p>Si l’homosexualité n’est pas expressément prohibée en Egypte, la communauté LGBT est régulièrement prise pour cible par les forces de sécurité.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/amnesty-international-denonce-loppression-du-pouvoir-egyptien-apres-le-suicide-dune-militante-lgbt/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Soudan appelle à la reprise des pourparlers sur le barrage du Nil Bleu</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-appelle-a-la-reprise-des-pourparlers-sur-le-barrage-du-nil-bleu/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-appelle-a-la-reprise-des-pourparlers-sur-le-barrage-du-nil-bleu/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 13:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17079</guid>
				<description><![CDATA[Le Soudan a appelé à la reprise des pourparlers avec l&#8217;Égypte et l&#8217;Éthiopie sur le barrage hydroélectrique géant du Nil Bleu après l&#8217;échec d&#8217;un effort de médiation dirigé par les États-Unis au début de cette année. Les trois pays sont en désaccord sur le remplissage et l&#8217;exploitation du barrage du Grand Ethiopian Renaissance (GERD) de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil-1.jpg" alt="" class="wp-image-11348" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil-1.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil-1-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ethiopian workers construct on March 31, 2015 the Grand Renaissance Dam near the Sudanese-Ethiopian border. Ethiopia began diverting the Blue Nile in May 2013 to build the 6,000 megawatt dam, which will be Africa&rsquo;s largest when completed in 2017. The leaders of Egypt and Ethiopia promised on March 24 to boost cooperation on the Nile river and turn a page on a long-running row over Addis Ababa&rsquo;s controversial dam project. Egypt, heavily reliant for millennia on the Nile for agriculture and drinking water, feared that the Grand Renaissance Dam would decrease its water supply.     AFP PHOTO / ZACHARIAS ABUBEKER (Photo by ZACHARIAS ABUBEKER / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Le Soudan a appelé à la reprise des pourparlers avec l&rsquo;Égypte et l&rsquo;Éthiopie sur le barrage hydroélectrique géant du Nil Bleu après l&rsquo;échec d&rsquo;un effort de médiation dirigé par les États-Unis au début de cette année.</strong></p>



<p>Les trois pays sont en désaccord sur le remplissage et l&rsquo;exploitation du barrage du Grand Ethiopian Renaissance (GERD) de 4 milliards de dollars, en construction près de la frontière éthiopienne avec le Soudan sur le Nil bleu, qui se jette dans le Nil.</p>



<p>Le ministre soudanais de l&rsquo;irrigation a invité lundi ses homologues égyptien et éthiopien à reprendre les négociations numériquement mardi « afin de parvenir à un accord global et satisfaisant qui réponde aux intérêts des trois pays ».</p>



<p>Le barrage est la pièce maîtresse de la tentative de l&rsquo;Éthiopie de devenir le plus grand exportateur d&rsquo;électricité d&rsquo;Afrique, mais a suscité des inquiétudes au Caire que les approvisionnements déjà rares de l&rsquo;Égypte en eaux du Nil, dont sa population de plus de 100 millions d&rsquo;habitants dépend presque entièrement, seraient encore plus limités.</p>



<p>Le Soudan, l&rsquo;Éthiopie et l&rsquo;Égypte devaient signer un accord à Washington sur le remplissage et l&rsquo;exploitation du barrage en février, mais l&rsquo;Éthiopie a ignoré la réunion et seule l&rsquo;Égypte a paraphé l&rsquo;accord.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-appelle-a-la-reprise-des-pourparlers-sur-le-barrage-du-nil-bleu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Post-Covid : en Afrique, les Égyptiens sont particulièrement confiants pour leur économie</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/post-covid-en-afrique-les-egyptiens-sont-particulierement-confiants-pour-leur-economie/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/post-covid-en-afrique-les-egyptiens-sont-particulierement-confiants-pour-leur-economie/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 16:32:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[post-covid]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17048</guid>
				<description><![CDATA[Pays le plus mortellement touché par le coronavirus et deuxième pays le plus contaminé d’Afrique, l’Egypte a également subi de plein fouet le revers économique de la pandémie. Un sondage révèle cependant l’optimisme des Égyptiens pour l’économie dans les mois à venir. Une perception fondée notamment sur la stratégie du gouvernement face aux difficultés des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/vacances-le-caire_c100-e1563654236176-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-17049" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/vacances-le-caire_c100-e1563654236176-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/vacances-le-caire_c100-e1563654236176-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/vacances-le-caire_c100-e1563654236176-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>le caire</figcaption></figure>



<p> <strong>Pays le plus mortellement touché par le coronavirus et deuxième pays le plus contaminé d’Afrique, l’Egypte a également subi de plein fouet le revers économique de la pandémie. Un sondage révèle cependant l’optimisme des Égyptiens pour l’économie dans les mois à venir. Une perception fondée notamment sur la stratégie du gouvernement face aux difficultés des secteurs clés et des entreprises.</strong></p>



<p>L&rsquo;exception égyptienne en matière de prospective économique est rapidement remarquable dans le tout premier sondage menée à l&rsquo;échelle continentale sur la perception de la pandémie. 44% des Égyptiens pensent que leur économie s&rsquo;améliorera dans les mois à venir, tandis que 28% penchent pour une dégradation et 28% s&rsquo;attendent au statu quo, indique le rapport récemment publié par le cabinet Deloitte, l&rsquo;institut de sondage OpinionWay et l&rsquo;agence conseil 35°Nord et intitulé&nbsp;<em>« Les opinions publiques africaines face à la crise du Covid-19 »</em>.</p>



<h4><em>« L&rsquo;activisme et l&rsquo;engagement des pouvoirs publics</em><em>&nbsp;rassurent »</em></h4>



<p>Cet optimisme égyptien ne s&rsquo;observe pas du tout dans les autres pays couverts par ce sondage. Ils sont 82% en Ethiopie à s&rsquo;attendre à une dégradation de l&rsquo;économie, 65% au Maroc, 63% en Côte d&rsquo;Ivoire, 62% au Nigeria et en Afrique du Sud, 61% en République démocratique du Congo (RDC) et 60% en Algérie.&nbsp;<em>«&nbsp;Avant que la pandémie n&rsquo;éclate, l&rsquo;Égypte avait de bonnes prévisions de croissance, se situant au-delà des 5 %, grâce à d&rsquo;importantes réformes structurelles menées pour stabiliser l&rsquo;économie depuis 2016 et le boom du secteur de la construction. Depuis plusieurs années, l&rsquo;Égypte fait également partie des pays africains les plus attractifs en termes d&rsquo;IDE&nbsp;»</em>, commente pour La Tribune Afrique Brice Chasles, Managing Partner Afrique francophone chez Deloitte.</p>



<p>L&rsquo;Egypte est pourtant le pays d&rsquo;Afrique le plus mortellement touché par la pandémie avec plus de 1&nbsp;200 morts ce lundi et le deuxième pays le plus contaminé après l&rsquo;Afrique du Sud, avec plus de 34&nbsp;000 cas, comptant toutefois plus de 8&nbsp;900 guérisons. Le rapatriement de ses ressortissants bloqués à l&rsquo;étranger depuis des mois se poursuit, poussant quotidiennement vers le haut la barre des cas testés positifs. Une situation qui, comme partout ailleurs dans le monde, porte un sérieux coup à l&rsquo;économie, mais que de nombreux Égyptiens estiment gérables, selon le sondage.&nbsp;<em>«&nbsp;Même si le pays est aujourd&rsquo;hui fortement touché par la pandémie</em>,&nbsp;<em>le gouvernement égyptien a annoncé début avril un plan de 6,3 milliards de dollars pour soutenir l&rsquo;économie et a bénéficié rapidement de l&rsquo;appui des bailleurs internationaux comme la Banque mondiale et le FMI&nbsp;»,&nbsp;</em>analyse Brice Chasles<em>. « L&rsquo;activisme et l&rsquo;engagement des pouvoirs publics,&nbsp;</em>ajoute-t-il<em>, ont donc probablement contribué à rassurer les Égyptiens sur les conséquences économiques de la crise&nbsp;».</em></p>



<p>Les entreprises égyptiennes, notamment celles opérant dans le commerce international et le tourisme, ont été les premières du continent à signifier leur inquiétude pour leur business dès les premiers signaux de la pandémie sur le continent. Et très rapidement, les activités ont été paralysées au gré de l&rsquo;évolution de la Covid-19 dans le monde. Outre le plan de riposte nationale, le gouvernement a pris plusieurs mesures pour amortir le choc économique dont un confinement souple, permettant aux commerces et industries de fonctionner pendant la journée, le déblocage de 100 milliards de livres (soit plus de 6 milliards de dollars), sous formes de prêts de garantie au bénéfice des entreprises&#8230;</p>



<h4>Infrastructures et chaines d&rsquo;approvisionnement, ces leviers stratégiques</h4>



<p>Certes la pandémie place l&rsquo;Egypte face à de nombreux défis économiques -d&rsquo;autant que celle-ci est survenue au moment où le pays sortait peu à peu la tête de l&rsquo;eau-, mais Ahmed Galal Ismail, CEO de Majid Al Futtaim Properties, estime que le pays dispose d&rsquo;atouts pour rapidement rebondir, grâce justement aux réformes menées avant la crise. Dans une analyse publiée par le World Economic Forum, ce patron égyptien basé à Dubaï identifie trois pistes clés pour un rebond rapide post-Covid de l&rsquo;Egypte : le pari sur l&rsquo;investissement pointu dans les infrastructures pour étendre les réseaux de transports, moderniser les réseaux électriques et améliorer notamment l&rsquo;approvisionnement en eau à travers le pays&nbsp;; le rééquilibrage et le renouvellement des systèmes de chaines d&rsquo;approvisionnement dont les limites se sont rendues évidentes par la pandémie&nbsp;; le pari sur l&rsquo;externalisation de processus d&rsquo;affaires en Egypte pour tirer parti de la&nbsp;<em>«&nbsp;main-d&rsquo;œuvre jeune, technologiquement avertie et bien éduquée&nbsp;»</em>.</p>



<p>De son côté, le gouvernement -qui bénéficie de la confiance de 75% de la population pour résoudre cette crise selon le sondage de Deloitte, OpinionWay et 35°Nord- poursuit la mobilisation de fonds pour sa riposte économique et son soutien aux entreprises. Vendredi dernier, le ministre des Finances a annoncé la conclusion d&rsquo;un accord avec le FMI pour une ligne de crédit de 5,2 milliards de dollars. Cette enveloppe s&rsquo;ajoute aux 2,7 milliards de dollars d&rsquo;aide financière d&rsquo;urgence déjà pourvus par l&rsquo;institution et les récents 50 millions de dollars de la Banque mondiale. Et ce, sans parler des financements mobilisés par les banques locales auprès d&rsquo;autres institutions comme la banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD)</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/post-covid-en-afrique-les-egyptiens-sont-particulierement-confiants-pour-leur-economie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Une journaliste britannique forcée de quitter l’Egypte pour un article sur le coronavirus</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/une-journaliste-britannique-forcee-de-quitter-legypte-pour-un-article-sur-le-coronavirus/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/une-journaliste-britannique-forcee-de-quitter-legypte-pour-un-article-sur-le-coronavirus/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 11:40:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[expulsion]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=15573</guid>
				<description><![CDATA[La correspondante du « Guardian » a été sanctionnée par Le Caire pour avoir dévoilé des chiffres de contamination possible bien plus élevés que les chiffres officiels. Une journaliste britannique, qui travaillait pour le journal&#160;The Guardian&#160;en Egypte, a été forcée de quitter le pays après avoir été sanctionnée la semaine dernière en raison d’un article sur le nouveau...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/fallback-logo-1024x538.png" alt="" class="wp-image-15574" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/fallback-logo-1024x538.png 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/fallback-logo-300x158.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/fallback-logo-768x403.png 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/fallback-logo.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>La correspondante du « Guardian » a été sanctionnée par Le Caire pour avoir dévoilé des chiffres de contamination possible bien plus élevés que les chiffres officiels.</strong></p>



<p>Une journaliste britannique, qui travaillait pour le journal&nbsp;<em>The Guardian</em>&nbsp;en Egypte, a été forcée de quitter le pays après avoir été sanctionnée la semaine dernière en raison d’un article sur le nouveau coronavirus jugé&nbsp;<em>«&nbsp;de mauvaise foi&nbsp;»</em>, a écrit le quotidien jeudi 26&nbsp;mars.</p>



<p>Dans un article publié jeudi, le média britannique révèle que la journaliste Ruth Michaelson, à qui les autorités égyptiennes ont retiré son accréditation le 17 mars, a finalement été contrainte de quitter l’Egypte trois jours plus tard. Le journal précise que <em>« des diplomates occidentaux »</em> ont averti M<sup>me</sup> Michaelson, <em>« que les services de sécurité du pays voulaient qu’elle quitte le pays immédiatement après que son accréditation de presse eut été annulée »</em>.</p>



<p>Le 15&nbsp;mars, la correspondante avait écrit un article dans lequel elle citait une étude canadienne affirmant que l’Egypte pourrait compter plus de 19&nbsp;000 cas de nouveau coronavirus au lieu des quelques centaines annoncées officiellement.</p>



<p>Selon l’Organisme général de l’information (SIS, en anglais), qui régule l’activité des médias étrangers dans le pays, le chiffre diffusé est issu d’une&nbsp;<em>«&nbsp;étude non publiée (…) et scientifiquement non reconnue&nbsp;»</em>, ce qui établirait la&nbsp;<em>«&nbsp;mauvaise foi&nbsp;»</em>&nbsp;de la correspondante.</p>



<p>Le correspondant du&nbsp;<em>New York Times</em>, Declan Walsh, qui avait évoqué l’étude citée par le journal britannique dans un tweet a pour sa part été rappelé à l’ordre par le SIS.</p>



<p>M<sup>me</sup>&nbsp;Michaelson et M. Walsh ont été accusés par le SIS de&nbsp;<em>«&nbsp;reportage biaisé sur une étude non fiable&nbsp;»</em>, selon le&nbsp;<em>Guardian</em>. Le journal précise que&nbsp;<em>«&nbsp;les responsables égyptiens demandaient le retrait de l’article et la publication d’une excuse officielle du&nbsp;</em>Guardian<em>&nbsp;»</em>.</p>



<h4>«&nbsp;Question de vie ou de mort&nbsp;»</h4>



<p>Après l’annonce du retrait de l’accréditation de M<sup>me</sup>&nbsp;Michaelson le 17&nbsp;mars, le journal affirme avoir proposé aux autorités égyptiennes de publier une lettre&nbsp;<em>«&nbsp;réfutant l’article ou l’étude canadienne&nbsp;»</em>, mais n’a reçu&nbsp;<em>«&nbsp;aucune réponse&nbsp;»</em>.</p>



<p>Dans ses colonnes jeudi, le&nbsp;<em>Guardian</em>&nbsp;a regretté le traitement réservé à la journaliste par les autorités égyptiennes, assurant avoir écrit sur la base de&nbsp;<em>«&nbsp;faits scientifiques mis au jour par des experts en maladies infectieuses&nbsp;»</em>. Contacté par l’AFP jeudi, le journal n’a pas souhaité ajouter de commentaires.</p>



<p>Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a réagi, jeudi, à la confirmation par le quotidien britannique du départ de Ruth Michaelson en réclamant son retour en Egypte.</p>



<p><em>«&nbsp;Les informations sur la pandémie de Covid-19 sont une question de vie ou de mort pour les Egyptiens et le monde, et ne devraient pas être étouffées pour des raisons politiques&nbsp;»</em>, a écrit Sherif Mansour, coordinateur Moyen-Orient et Afrique du Nord de l’ONG.</p>



<p>L’Egypte, qui a officiellement enregistré à ce jour 456 cas de nouveau coronavirus et 21 décès, a averti que quiconque répandrait de&nbsp;<em>«&nbsp;fausses informations&nbsp;»</em>&nbsp;au sujet de la maladie Covid-19 s’exposait à des sanctions pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement.</p>



<p>Le pays occupe le 163<sup>e</sup>&nbsp;rang sur 180 pays dans le classement 2019 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF).</p>



<p>Plusieurs journalistes ont été expulsés d’Egypte ces dernières années. La dernière en date était la correspondante du journal britannique <em>The Times</em>, Bel Trew, expulsée début 2018.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/une-journaliste-britannique-forcee-de-quitter-legypte-pour-un-article-sur-le-coronavirus/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Soudan propose d&#8217;être médiateur dans le dossier du barrage de la Renaissance</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-propose-detre-mediateur-dans-le-dossier-du-barrage-de-la-renaissance/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-propose-detre-mediateur-dans-le-dossier-du-barrage-de-la-renaissance/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 17:30:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=15280</guid>
				<description><![CDATA[Cette infrastructure unique en Afrique, construite par l’Éthiopie sur les eaux du Nil, inquiète les pays voisins situés en aval du fleuve, notamment le Soudan et l’Égypte. Une tentative de médiation américaine lancée en mai est bloquée. En attendant, le numéro 2 du Conseil souverain soudanais, Hemetti, a passé deux jours au Caire. Il a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/barrage-du-nil-1.jpg" alt="" class="wp-image-13093" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/barrage-du-nil-1.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/barrage-du-nil-1-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ethiopian workers construct on March 31, 2015 the Grand Renaissance Dam near the Sudanese-Ethiopian border. Ethiopia began diverting the Blue Nile in May 2013 to build the 6,000 megawatt dam, which will be Africa&rsquo;s largest when completed in 2017. The leaders of Egypt and Ethiopia promised on March 24 to boost cooperation on the Nile river and turn a page on a long-running row over Addis Ababa&rsquo;s controversial dam project. Egypt, heavily reliant for millennia on the Nile for agriculture and drinking water, feared that the Grand Renaissance Dam would decrease its water supply.     AFP PHOTO / ZACHARIAS ABUBEKER (Photo by ZACHARIAS ABUBEKER / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Cette infrastructure unique en Afrique, construite par l’Éthiopie sur les eaux du Nil, inquiète les pays voisins situés en aval du fleuve, notamment le Soudan et l’Égypte. Une tentative de médiation américaine lancée en mai est bloquée. En attendant, le numéro 2 du Conseil souverain soudanais, Hemetti, a passé deux jours au Caire. Il a proposé que le Soudan rapproche les points de vue.</strong></p>



<p>Depuis quelques jours, plusieurs déplacements officiels montrent un réchauffement entre l’Égypte et le Soudan. Pour autant, rien ne dit que Le Caire acceptera une médiation de Khartoum…</p>



<p>En effet,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200309-%C3%A9gypte-soudan-%C3%A9thiopie-barrage-la-renaissance" rel="noreferrer noopener">les Égyptiens</a></strong>&nbsp;se sont toujours méfiés de leurs voisins, qui depuis longtemps sont favorables au projet éthiopien. En effet, le barrage devrait changer le flot du Nil, et réduire la sédimentation. Ce qui permettrait au Soudan d’économiser des millions de dollars dépensés chaque année pour nettoyer la vase de ses terres. Un flot mieux régulé permettrait une meilleure irrigation, plusieurs récoltes par an et une meilleure productivité. Or les Soudanais disposent d’un immense potentiel agricole qui ne demande qu’à être exploité. Plusieurs pays comme la Turquie ou les nations du Golfe s’intéressent d’ailleurs à ces réserves pour leur propre sécurité alimentaire.</p>



<p>Le Soudan voit également le barrage comme une opportunité pour acheter de l’électricité moins chère à l’Éthiopie, au lieu de construire soi-même des infrastructures.</p>



<p>Par ailleurs l’Égypte se situe en aval de Khartoum, d’où une méfiance à l’égard des Soudanais et de leur utilisation du Nil.</p>



<p>Même si le Soudan a toujours été un acteur en retrait dans les négociations sur le barrage, parce que plus pauvre et moins peuplé, il a souvent été vu comme favorable à l’Éthiopie. Pas sûr donc que cette proposition de médiation soit entendue.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-propose-detre-mediateur-dans-le-dossier-du-barrage-de-la-renaissance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
