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	<title>Diplomatie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Diplomatie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les pourparlers de paix de Nairobi ont-ils une chance ?</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 19:39:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans le territoire de Rutshuru, où la rébellion du M23 a repris ses activités militaires à la fin de l&#8217;année dernière, la classe politique et la société civile restent méfiantes quant aux résultats des consultations de Nairobi. La Nouvelle société civile a récemment organisé une marche pour dire non à ce dialogue et à Rutshuru, Jonas...]]></description>
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<p><strong>Dans le territoire de Rutshuru, où la rébellion du M23 a repris ses activités militaires à la fin de l&rsquo;année dernière, la classe politique et la société civile restent méfiantes quant aux résultats des consultations de Nairobi. La Nouvelle société civile a récemment organisé une marche pour dire non à ce dialogue et à Rutshuru, Jonas Pandasi pense que seule l&rsquo;option militaire est en mesure d&rsquo;aboutir à la paix : </strong></p>



<p><em>« Le temps n&rsquo;est plus au dialogue avec les groupes armés, il faut mettre fin à leur activisme sur le terrain. C&rsquo;est la raison pour laquelle les autorités ont décrété l&rsquo;état de siège ; ces assises n&rsquo;aboutiront à rien car elles ont été organisées à la hâte et plusieurs groupes armés n&rsquo;étaient pas représentés. Nous avons foi en notre armée, car nous connaissons ses compétences. »</em></p>



<h2>Négocier avec la source</h2>



<p>Pour Mumbere Ntahungula, un cadre du Mouvement de solidarité pour le changement, un parti politique membre de l&rsquo;Union sacrée, négocier les groupes armés ne suffit pas. Il faut aussi dialoguer avec ceux qui profitent des retombées de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rdc-poursuites-des-massacres-malgre-etat-de-siege/a-61152672">l&rsquo;insécurité</a>.&nbsp;<em>« Si on négocie avec ces groupes armés sans négocier avec ces multinationales qui sont évidemment bénéficiaires de l&rsquo;activisme de ces groupes armés, c&rsquo;est anormal, »&nbsp;</em>estime&nbsp;Mumbere Ntahungula, un dirigeant politique.<em>&nbsp;« Le gouvernement doit aussi négocier avec la source, la véritable source d&rsquo;approvisionnement de ces groupes armés. »</em></p>



<h2>Les grands absents de Nairobi</h2>



<p>Cet habitant, que nous avons rencontré dans la commune de Rutshuru, est confiant et soutient l&rsquo;initiative politique entamée à Nairobi. Pour lui, les groupes rebelles locaux sont constitués des jeunes originaires de la région qui pourraient, grâce au dialogue, renoncer à la guerre et consolider une paix durable.&nbsp;</p>



<p><em>« Lorsque l&rsquo;idée de la rencontre de Nairobi a été lancée avec certains présidents de la région, nous étions heureux car parmi ces présidents, il y a les tireurs de ficelles de cette histoire, »</em>&nbsp;explique Hakiza Mugenda, habitant de Rutshuru<em>. « Nous pensons que les choses vont fonctionner. Et si c&rsquo;est le cas, nous serons heureux. Les groupes armés internes sont nos frères, nos enfants. »&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/les-pourparlers-paix-nairobi-ont-ils-une-chance/a-61656919#"><img src="https://static.dw.com/image/18535910_401.jpg" alt="Population fuyant de nouveaux affrontements entre M23 et FARDC"/></a><figcaption> Population fuyant de nouveaux affrontements entre M23 et FARDC </figcaption></figure>



<p>La première phase des consultations de Nairobi a vu quelques absents de taille. Le chef du groupe Mayi-Mayi Yakutumba, actif au Sud-Kivu, a décliné l&rsquo;invitation des autorités. Les miliciens de la CODECO, qui continuent à opérer dans l&rsquo;Ituri, ont été approchés mais ne se sont pas joints à Nairobi. Quant au M23 de Makenga, il a été exclu des discussions.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Après Poutine, Ramaphosa échange avec Zelensky</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 20:12:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président sud-africain a eu une conversation téléphonique avec son homologue ukrainien pour discuter de la guerre dans son pays. Cyril Ramaphosa et Volodymyr Zelensky ont évoqué «&#160;le&#160;conflit en Ukraine, son coût tragique pour la population ainsi que ses conséquences mondiales&#160;», a déclaré le président Ramaphosa qui a aussi revenu sur les conséquences alimentaires de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président sud-africain a eu une conversation téléphonique avec son homologue ukrainien pour discuter de la guerre dans son pays.</strong></p>



<p>Cyril Ramaphosa et Volodymyr Zelensky ont évoqué «&nbsp;<em>le&nbsp;</em><em>conflit en Ukraine, son coût tragique pour la population ainsi que ses conséquences mondiales</em>&nbsp;», a déclaré le président Ramaphosa qui a aussi revenu sur les conséquences alimentaires de cette crise au plan mondial.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous nous sommes mis d’accord sur le fait que des pourparlers étaient nécessaires pour mettre fin au conflit, qui a affecté la position de l’Ukraine dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, y compris sa position de grand exportateur de produits alimentaires vers l’Afrique</em>. »</p>



<p>Sur Twitter, Volodymyr Zelensky a indiqué qu’il avait parlé à M. Ramaphosa de la résistance de son pays à l’agression russe, lancée le 24 février. La Russie a fait entrer ses chars dans le nord de l’Ukraine pour entamer une guerre totale contre leur voisin du sud.</p>



<p>Le 10 mars dernier dernier, sur initiative de Pretoria, le président Ramaphosa s’était déjà entretenu au téléphone avec le président Vladimir Poutine.</p>



<p>En tant que membre des Brics, (Brésil, la Russie, l&rsquo;Inde, la Chine et l&rsquo;Afrique du Sud). L’Afrique du Sud s’est proposée pour jouer le rôle de médiateur », avait fait savoir le président Ramaphosa.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Russie veut « attiser la misère » selon Annalena Baerbock</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:36:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après Bamako au Mali, la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, est depuis ce mercredi après-midi (13.04) à Niamey au Niger. Aussitôt arrivée à Niamey, la cheffe de la diplomatie allemande s’est rendue à l’Université de Niamey où elle a animé une conférence débat avec les étudiants et les enseignants chercheurs.&#160; « La guerre de la Russie...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après Bamako au Mali, la <a href="https://www.dw.com/fr/annalena-baerbock-au-mali-pour-jauger-la-situation/a-61459037">ministre allemande des Affaires étrangères</a>, Annalena Baerbock, est depuis ce mercredi après-midi (13.04) à Niamey au Niger.</p>



<p>Aussitôt arrivée à Niamey, la cheffe de la diplomatie allemande s’est rendue à l’Université de Niamey où elle a animé une conférence débat avec les étudiants et les enseignants chercheurs.&nbsp;</p>



<p><em>« La guerre de la Russie apporte l’horreur dans les rues, les villes et les villages d’Ukraine. Mais les traces de la souffrance de cette guerre se retrouvent jusqu’au fin fond des pays du Sud »</em>, a déclaré Annalena Baerbock lors de son discours sur la sécurité est le changement climatique.</p>



<p>La cheffe de la diplomatie allemande a dénoncé une stratégie russe qui consisterait selon elle à&nbsp;<em>« attiser la misère dans les pays les plus pauvres du monde en réduisant ou en interrompant les livraisons de denrées alimentaires ».</em></p>



<h2>Développer le potentiel agricole</h2>



<p>Par ailleurs, face au changement climatique, la ministre allemande des Affaires étrangères a notamment décliné les projets sur lesquels son pays&nbsp;entend&nbsp;appuyer le Niger.&nbsp;</p>



<p>André Kassé Jean, étudiant ivoirien à l’université de Niamey, pense que l’Allemagne devrait accompagner les pays du Sahel dans le domaine des technologies pour développer le potentiel agricole.</p>



<p><em>« Nous avons un problème de technologies, nous avons le potentiel en termes de terre. Je pense que l’Allemagne doit nous aider plus en technologie pour avancer »</em><strong>,&nbsp;</strong>plaide&nbsp;André Kassé Jean.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/la-russie-veut-attiser-la-mis%C3%A8re-selon-annalena-baerbock/a-61471823#"><img src="https://static.dw.com/image/58972362_404.jpg" alt="L'agriculture nigérienne devrait bénéficier de l'appui de l'Allemagne" width="617" height="347"/></a><figcaption> L&rsquo;agriculture nigérienne devrait bénéficier de l&rsquo;appui de l&rsquo;Allemagne </figcaption></figure>



<h2>L&rsquo;énergie solaire</h2>



<p>Autre problème évoqué et&nbsp;auquel le Sahel est confronté, la crise énergétique alors qu&rsquo;il y a du soleil à revendre dans cette vaste région.</p>



<p>Bintou Issa Dembélé demande un appui de l’Allemagne dans ce secteur.</p>



<p><strong>« </strong><em>Nous sommes dans un pays sahélien, là où on souffre de beaucoup de manque d’aliments. Et puis, il y a la chaleur aussi qui est là. Nous avons beaucoup d’avantages par rapport aux énergies renouvelables. La coopération entre l’Allemagne et&nbsp; les Etats du Sahel, nous pouvons vraiment combattre l’insécurité et le problème alimentaire</em><strong><em>« ,&nbsp;</em></strong>estime&nbsp;Bintou Issa Dembélé.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/la-russie-veut-attiser-la-mis%C3%A8re-selon-annalena-baerbock/a-61471823#"><img src="https://static.dw.com/image/61451098_404.jpg" alt="Annalena Baerbock à Gao au Mali le 12 avril 2022" width="516" height="290"/></a><figcaption> Annalena Baerbock à Gao au Mali le 12 avril 2022 </figcaption></figure></div>



<h2>Développer l&rsquo;agriculture</h2>



<p>Plus que dans le domaine militaire,&nbsp;la communauté universitaire attend de l’Allemagne une coopération dans le secteur des technologies afin de maitriser les ressources en eau pour le développement de l’agriculture.</p>



<p>« <em>J’ai entendu la ministre va essayer d’appuyer le Niger avec donc les technologies de changements climatiques, les tops intelligents pour la mobilisation de l’eau des pluies, l’eau de ruissellement et puis l’eau souterraine pour accélérer l’irrigation en toute saison&nbsp;</em>« , se réjouitLarwana Mahamane, enseignant chercheur à l’Université de Niamey.</p>



<p>Ce jeudi, Annalena Baerbock est attendue à Ouallam, à une centaine de km à l’Ouest de Niamey. Elle va notamment visiter un lieu d’érosion et de dégradation de terre causée par le déboisement et le changement climatique.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;envoyé spécial des États-Unis pour la Corne de l&#8217;Afrique va bientôt quitter ses fonctions &#8211; sources</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 19:09:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[ L&#8217;envoyé spécial américain pour la Corne de l&#8217;Afrique, David Satterfield, quittera ses fonctions avant l&#8217;été, ont indiqué mardi des sources proches du dossier, après moins de six mois de travail et dans un contexte de crise persistante. troubles politiques dans la région. L&#8217;envoyé spécial adjoint Payton Knopf assumera le poste à titre intérimaire, ont indiqué...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>L&rsquo;envoyé spécial américain pour la Corne de l&rsquo;Afrique, David Satterfield, quittera ses fonctions avant l&rsquo;été, ont indiqué mardi des sources proches du dossier, après moins de six mois de travail et dans un contexte de crise persistante. troubles politiques dans la région.</strong></p>



<p>L&rsquo;envoyé spécial adjoint Payton Knopf assumera le poste à titre intérimaire, ont indiqué des sources, ajoutant que le départ de Satterfield n&rsquo;était pas imminent.</p>



<p>Auparavant, le département d&rsquo;État avait annoncé que Satterfield et Knopf devaient arriver en Éthiopie mercredi, pour des réunions avec des responsables du gouvernement éthiopien, des représentants d&rsquo;organisations humanitaires et des partenaires diplomatiques.</p>



<p>Le département d&rsquo;État n&rsquo;a fait aucun commentaire officiel lorsqu&rsquo;il a été interrogé sur le départ de Satterfield.</p>



<p>La nouvelle du départ prévu de Satterfield, rapportée pour la première fois par le magazine Foreign Policy, survient à un moment de multiples crises dans la région.</p>



<p>Un conflit qui dure depuis plus d&rsquo;un an en Éthiopie a suscité des accusations d&rsquo;atrocités des deux côtés, tandis que le Soudan est en proie à des troubles économiques et politiques à la suite d&rsquo;un coup d&rsquo;État en octobre.</p>



<p>Le changement fréquent de personnel soulève également des questions sur l&rsquo;engagement de l&rsquo;administration Biden dans la région, en particulier à un moment où elle est aux prises avec des crises urgentes de politique étrangère ailleurs, principalement l&rsquo;invasion russe de l&rsquo;Ukraine.</p>



<p>La région reste une « priorité absolue » pour l&rsquo;administration, a déclaré un haut responsable du département d&rsquo;Etat, sans donner plus de détails.</p>



<p>Satterfield, un diplomate de longue date avec des décennies d&rsquo;expérience, avait remplacé Jeffrey Feltman, un autre diplomate américain vétéran qui avait démissionné à la fin de l&rsquo;année dernière après environ neuf mois de travail.&nbsp;Feltman continue de servir à titre consultatif.</p>



<p>La semaine dernière, deux principaux groupes de défense des droits de l&rsquo;homme ont accusé les forces armées de la région éthiopienne d&rsquo;Amhara de mener une campagne de nettoyage ethnique contre les Tigréens pendant une guerre qui a tué des milliers de civils et déplacé plus d&rsquo;un million de personnes.</p>



<p>Amnesty International et Human Rights Watch (HRW) ont déclaré dans un rapport conjoint que les abus commis par des responsables amhara et des forces spéciales et milices régionales lors des combats dans l&rsquo;ouest du Tigré constituaient des crimes de guerre et des crimes contre l&rsquo;humanité.&nbsp;Ils ont également accusé l&rsquo;armée éthiopienne de complicité dans ces actes.</p>



<p>Le gouvernement éthiopien a déclaré la semaine dernière dans un communiqué qu&rsquo;il s&rsquo;engageait à faire en sorte que tous les responsables de violations des droits humains et du droit humanitaire répondent de leurs actes.</p>



<p>Le porte-parole du gouvernement d&rsquo;Amhara, Gizachew Muluneh, a déclaré à Reuters la semaine dernière que les allégations d&rsquo;abus et de nettoyage ethnique dans l&rsquo;ouest du Tigré étaient des « mensonges » et des nouvelles « fabriquées ».</p>



<p>La semaine dernière, les États-Unis ont exprimé leur inquiétude face aux informations faisant état d&rsquo;atrocités à motivation ethnique dans le Tigré et ont appelé à la fin des détentions illégales fondées sur l&rsquo;appartenance ethnique.</p>



<p>Au Soudan, la prise de contrôle militaire a fait dérailler une transition qui avait fait naître l&rsquo;espoir de mettre fin à des décennies d&rsquo;autocratie, de conflit civil et d&rsquo;isolement économique après le renversement de l&rsquo;ancien président Omar el-Béchir lors d&rsquo;un soulèvement en 2019.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Que signifie la «relégation» diplomatique entre l&#8217;Ethiopie et l&#8217;Erythrée ?</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 19:09:39 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Existe-t-il des tensions diplomatiques entre l&#8217;Ethiopie et son alliée l&#8217;Erythrée ? La presse éthiopienne se pose la question, après que l&#8217;ambassadeur érythréen à Addis Abeba a été remplacé par un simple « chargé d&#8217;affaires » la semaine dernière. Les deux pays devraient pourtant être étroitement liés depuis l&#8217;accord de paix de 2018 et la guerre dans le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Existe-t-il des tensions diplomatiques entre l&rsquo;Ethiopie et son alliée l&rsquo;Erythrée ? La presse éthiopienne se pose la question, après que l&rsquo;ambassadeur érythréen à Addis Abeba a été remplacé par un simple « chargé d&rsquo;affaires » la semaine dernière. Les deux pays devraient pourtant être étroitement liés depuis l&rsquo;accord de paix de 2018 et la guerre dans le Tigré en novembre 2020, où leurs deux armées combattent de concert.</strong></p>



<p>L&rsquo;échange d&rsquo;ambassadeurs, après vingt ans de rupture, était l&rsquo;un des acquis de l&rsquo;accord de paix de 2018. Or officiellement, au nom de l&rsquo;Erythrée, il n&rsquo;y a plus à Addis Abeba depuis le 30 mars que ce qu&rsquo;on appelle un «&nbsp;chargé d&rsquo;affaires en pied&nbsp;», le jeune diplomate Biniam Berhe, en remplacement de l&rsquo;ancien ambassadeur Araya Desta, malade et qui a pris sa retraite. Dans le jargon diplomatique, ce titre désigne un diplomate «&nbsp;<em>en poste de manière prolongé, en l&rsquo;absence de nomination d&rsquo;un ambassadeur&nbsp;</em>».</p>



<p>Quant à l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Ethiopie en Erythrée, le haut fonctionnaire Fekadu Beyene a été nommée le 17 mars. Mais ses lettres de créances n&rsquo;ont pas encore été acceptées par le président érythréen Issayas Afewerki.</p>



<p>Cette dégradation protocolaire des relations entre les deux pays interroge donc la presse éthiopienne, qui titre comme le site pro-gouvernemental Borkena sur la «<em>&nbsp;relégation&nbsp;</em>» de la représentation diplomatique entre les deux pays pourtant alliés ou la radio Wazema, qui parle de «&nbsp;<em>rétrogadation</em>&nbsp;».&nbsp; Mais du côté du ministère éthiopien des Affaires étrangères, on minimise la situation, expliquant qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une pratique courante entre deux nominations.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les canaux de communication essentiels, c&rsquo;est-à-dire militaires, sont toujours actifs&nbsp;</em>», explique de son côté le journaliste érythréen Amanuel Ghirmai, de Radio Erena. «&nbsp;<em>Le président érythréen</em>, continue-t-il,&nbsp;<em>aime jouer avec les nerfs de ses partenaires pour conserver un levier de négociation.</em>&nbsp;»</p>



<p>Alors qu&rsquo;on évoque des pourparlers de paix avec le leadership tigréen, le blocage est donc, selon lui, une façon pour Asmara de maintenir la pression sur Addis Abeba pour rappeler que l&rsquo;objectif commun de l&rsquo;Ethiopie et l&rsquo;Erythrée devrait rester son élimination.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Pedro Sanchez attendu à Rabat pour marquer la fin de la crise entre l’Espagne et le Maroc</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/pedro-sanchez-attendu-a-rabat-pour-marquer-la-fin-de-la-crise-entre-lespagne-et-le-maroc/</link>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 18:57:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, sera reçu jeudi 7 avril à Rabat par le roi du Maroc, une visite marquant la fin de la crise entre les deux pays et rendue possible par le virage de Madrid sur le dossier sensible du Sahara occidental. « Le chef du gouvernement se rendra jeudi après-midi au Maroc […] où il s’entretiendra avec le...]]></description>
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<p><strong>Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, sera reçu jeudi 7 avril à Rabat par le roi du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong>Maroc</strong></a><strong>, une visite marquant la fin de la crise entre les deux pays et rendue possible par le virage de Madrid sur le dossier sensible du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/sahara-occidental/"><strong>Sahara occidental</strong></a><strong>. </strong><em><strong>« Le chef du gouvernement se rendra jeudi après-midi au Maroc </strong></em><strong>[…]</strong><em><strong> où il s’entretiendra avec le roi du Maroc »</strong></em><strong>, a déclaré mardi le chef de la diplomatie espagnole, José Manuel Albares, à l’issue du conseil des ministres.</strong></p>



<p>Cette visite a été confirmée par le palais royal marocain, qui a indiqué dans un communiqué que Mohammed VI <em>« aura des entretiens officiels »</em> avec M. Sanchez et <em>« offrira également un iftar »</em>, repas de rupture du jeûne du ramadan, <em>« en l’honneur »</em> de son <em>« illustre hôte »</em>. L’invitation à la rupture du jeûne est vue à Madrid comme <em>« un signe d’amitié très fort »</em>, a assuré M. Albares, qui a précisé que cette visite, qui devrait permettre notamment la reprise des connexions maritimes entre les deux pays, se prolongera vendredi.</p>



<p>Les deux pays ont connu une brouille diplomatique de près d’un an provoquée par l’accueil en Espagne, en avril&nbsp;2021, du chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario, ennemi juré de Rabat, pour y être soigné du Covid-19. Cette crise avait eu pour point culminant l’arrivée de plus de 10&nbsp;000&nbsp;migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta, mi-mai&nbsp;2021, à la faveur d’un relâchement des contrôles côté marocain. Madrid avait alors dénoncé un&nbsp;<em>«&nbsp;chantage&nbsp;»</em>&nbsp;et une&nbsp;<em>«&nbsp;agression&nbsp;»</em>&nbsp;de la part de Rabat, qui avait pour sa part rappelé son ambassadrice en Espagne, qui n’y est revenue que le 20&nbsp;mars.</p>



<p>La normalisation des relations entre les deux voisins a été rendue possible par la décision de l’Espagne, le 18&nbsp;mars, de soutenir publiquement le plan d’autonomie marocain pour le Sahara occidental, que Madrid considère désormais comme&nbsp;<em>«&nbsp;la base la plus sérieuse, réaliste et crédible&nbsp;»</em>&nbsp;pour résoudre le conflit dans l’ex-colonie espagnole.</p>



<h2>Un conflit «&nbsp;enkysté&nbsp;»</h2>



<p>Le conflit du Sahara occidental, vaste territoire désertique riche en phosphates et aux eaux très poissonneuses, oppose le Maroc au Front Polisario depuis le départ des Espagnols, en&nbsp;1975. Rabat, qui contrôle près de 80&nbsp;% de ce territoire, propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté, tandis que le Polisario réclame un référendum d’autodétermination, prévu lors de la signature en&nbsp;1991 d’un cessez-le-feu mais jamais concrétisé.</p>



<p>En soutenant le plan marocain, le premier ministre socialiste a mis fin à des décennies de neutralité de l’Espagne sur ce dossier, s’attirant les foudres de ses alliés de gauche, de l’opposition de droite et d’Alger, soutien du Polisario mais aussi fournisseur de gaz de l’Espagne. M. Sanchez se défend toutefois de tout revirement et assurait la semaine dernière qu’il fallait plutôt voir cette décision comme un <em>« pas supplémentaire »</em> en vue de mettre fin à un <em>« conflit enkysté depuis quatre décennies »</em>. Le chef du Polisario, Brahim Ghali, a dénoncé un <em>« virage radical »</em> et affirmé que l’Espagne <em>« abandonnait »</em> les Sahraouis à <em>« leur sort »,</em> comme lors de son départ en 1975.</p>



<p>Pour Madrid, la normalisation des relations avec Rabat a pour but principal de s’assurer de sa&nbsp;<em>«&nbsp;coopération&nbsp;»</em>&nbsp;dans le contrôle de l’immigration illégale alors que le Maroc, d’où partent la majeure partie des migrants vers l’Espagne, a été régulièrement accusé de les utiliser comme un moyen de pression sur l’Espagne. Le gouvernement espagnol espère aussi que Rabat mettra en sourdine sa revendication sur les enclaves de Ceuta et de Melilla.</p>



<p>Mais nombre d’analystes mettent en garde contre l’absence de réelles garanties obtenues par l’Espagne. Pour Jorge Dezcallar, ancien ambassadeur d’Espagne au Maroc (1997-2001) et chef des services de renseignement espagnols de 2002 à 2004, cet accord <em>« devrait »</em> permettre de bonnes relations avec le Maroc, mais il ne serait <em>« pas non plus trop confiant »</em> car <em>« cela dépendra de motifs de politique intérieure au Maroc qui sont hors de contrôle »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan: nouvelle flambée de violences tribales au Darfour</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 18:26:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
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				<description><![CDATA[Depuis lundi 28 mars, au moins 45 personnes sont mortes dans des affrontements entre une tribu arabe et une tribu non arabe, dans cette province de l’ouest du Soudan. Une nouvelle flambée de violences tribales ensanglante le Darfour.&#160;Ce n’est pas la première fois&#160;que la tribu arabe Rizeigat et les membres de la communauté africaine Fallata...]]></description>
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<p><strong>Depuis lundi 28 mars, au moins 45 personnes sont mortes dans des affrontements entre une tribu arabe et une tribu non arabe, dans cette province de l’ouest du Soudan.</strong></p>



<p>Une nouvelle flambée de violences tribales ensanglante le Darfour.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200104-affrontement-tribaux-darfour-soudan-nouveau-bilan"><strong>Ce n’est pas la première fois</strong></a>&nbsp;que la tribu arabe Rizeigat et les membres de la communauté africaine Fallata s’affrontent. Déjà en mai 2020,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211210-soudan-plus-de-130-morts-au-darfour-dans-des-violences-apr%C3%A8s-un-diff%C3%A9rend-entre-%C3%A9leveurs"><strong>un vol de bétail&nbsp;</strong></a>avait fait 30 morts.</p>



<p>Cette fois, l’origine de la flambée est incertaine. Certains parlent du lancement d’une délimitation des terres entre tribus. D’autres évoquent le meurtre d’un officier Rizeigat. Dans tous les cas, une médiation est en cours. Mais le gouverneur a suspendu le processus de réconciliation entre Fallata et Taisha, une autre tribu arabe, par crainte de voir le dialogue échouer.</p>



<p>Les tensions tribales sont régulières au Darfour depuis quelques années. Elles sont souvent liées à une compétition pour les ressources. À cela s’ajoute un fort ressentiment entre arabes et non arabes depuis le génocide, perpétré par le pouvoir arabe de Khartoum contre les communautés africaines du Darfour.</p>



<p>Les violences sont exacerbées par un vide sécuritaire.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20140124-soudan-minuad-ment-elle-passe-darfour"><strong>La Mission onusienne, la Minuad</strong></a>&nbsp;et ses 15&nbsp;000 hommes, sont partis fin 2020. Les casques bleus devaient céder la place à une force conjointe de 6 000 combattants, partagée entre soldats soudanais et rebelles.</p>



<p>Mais 18 mois après, cette force n&rsquo;en est qu&rsquo;à ses balbutiements. Les procédures pour absorber les rebelles dans cette nouvelle entité n’ont commencé qu’en janvier. En attendant, l’insécurité reste toujours très forte dans la province.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Maroc/Israël: signature d’un accord dans le domaine militaire (médias israéliens)</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:58:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Antony Blinken]]></category>

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				<description><![CDATA[Le chef de la diplomatie américaine sera en déplacement au Proche-Orient et au Maghreb à partir de ce samedi. Sauf changement de dernière minute, il ne devrait pas passer par la Tunisie. Du 26 au 30 mars, le secrétaire d’État américain Antony Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie. Au...]]></description>
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<p><strong>Le chef de la diplomatie américaine sera en déplacement au Proche-Orient et au Maghreb à partir de ce samedi. Sauf changement de dernière minute, il ne devrait pas passer par la Tunisie.</strong></p>



<p>Du 26 au 30 mars, le secrétaire d’État américain Antony Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie. Au menu des discussions, la guerre en Ukraine, la normalisation des relations entre Rabat et Tel-Aviv, ou encore la question de la « solution à deux États » pour résoudre le conflit israélo-palestinien.</p>



<h4>Escale à Tel-Aviv et à Ramallah</h4>



<p>La première étape de cette tournée sera l’État hébreu, où M. Blinken devrait rencontrer le président Isaac Herzog, le Premier ministre Naftali Bennett, ainsi que les ministres des Affaires étrangères, Yair Lapid, et de la Défense, Benny Gantz. Il fera ensuite un détour par Ramallah pour s’entretenir avec le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.</p>



<p>Des sources officielles israéliennes affirment que le secrétaire d’État américain devrait exiger d’Israël qu’il assouplisse sa position concernant la réouverture à Jérusalem d’un consulat destiné aux Palestiniens, fermé sous l’administration Trump.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>VISITE ANNULÉE AUX ÉMIRATS ET EN ARABIE SAOUDITE ?</p></blockquote>



<p>Divers médias israéliens assurent, par ailleurs, qu’Antony Blinken devait initialement se rendre également aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite. Deux visites qui auraient été annulées en raison des tensions entre les deux États du Golfe et Washington après les attaques de drones à Riyad revendiquées par les rebelles Houthis. Des rumeurs démenties par le ministère saoudien des Affaires étrangères, qui a fait savoir qu’une visite du secrétaire d’État américain à Riyad se tiendrait prochainement.</p>



<h3><strong>Clarification</strong></h3>



<p>Le chef de la diplomatie américaine se rendra ensuite au Maroc, où il rencontrera son homologue, Nasser Bourita, afin d’évoquer plusieurs thèmes régionaux et bilatéraux, ainsi que les questions des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Il rencontrera ensuite plusieurs élèves marocains ayant bénéficié de programmes d’échanges parrainés par les États-Unis.</p>



<p>Il profitera également de son passage à Rabat pour s’entretenir avec le prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed Ben Zayed Al Nahyane.</p>



<p>La visite du diplomate américain au Maroc permettra sans doute de clarifier un certain nombre de positions, car elle intervient peu de temps après l’abstention du royaume lors du vote de l’ONU condamnant l’invasion russe en Ukraine. Cette décision avait été interprétée par certains observateurs comme un message de Rabat à destination de l’administration Biden. Une façon de laisser entendre que les autorités marocaines ne toléreraient aucune inflexion des États-Unis sur la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ANTONY BLINKEN POURRAIT DEMANDER À ALGER LA RÉOUVERTURE DU GAZODUC MAGHREB-EUROPE</p></blockquote>



<p>Pour rappel, la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Wendy Sherman, avait plaidé, le 10 mars, auprès de Pedro Sanchez pour que cesse la crise entre le Maroc et l’Espagne, en demandant à Madrid de reconsidérer sa position sur le Sahara. Une dizaine de jours plus tard, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1331560/politique/sahara-lespagne-se-prononce-en-faveur-du-plan-dautonomie-marocain/">le gouvernement espagnol annonçait tenir désormais le plan d’autonomie marocain comme « la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend »</a>.</p>



<p>Antony Blinken terminera sa tournée par l’Algérie, où il s’entretiendra avec le président Abdelmadjid Tebboune et le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra. Au menu des discussions : la sécurité et la coopération commerciale. Cette visite intervient dans un contexte de crise énergétique majeure consécutive à la guerre en Ukraine.</p>



<p>Tout comme la sous-secrétaire d’État américaine, au cours de sa visite début mars, Antony Blinken pourrait demander la réouverture du gazoduc Maghreb-Europe, qu’Alger a fermé au mois d’octobre 2021 pour couper l’approvisionnement de Rabat. Une réouverture pourrait jouer un rôle non négligeable dans la recherche par les pays européens d’alternatives aux importations de gaz russe.</p>



<h4>La Tunisie volontairement écartée ?</h4>



<p>Enfin, et à moins d’un revirement de dernière minute, Antony Blinken ne devrait pas faire escale en Tunisie, où il a été précédé le 23 mars par la sous-secrétaire d’État américaine à la sécurité civile et aux droits de l’Homme, Uzra Zeya. Cette dernière s’est entretenue avec plusieurs hauts responsables tunisiens, faisant part des inquiétudes de Washington après la <a href="https://www.jeuneafrique.com/1297025/politique/tunisie-six-mois-apres-le-25-juillet-kais-saied-inquiete-plus-que-jamais/">suspension du Parlement</a> et la mise à l’écart de plusieurs corps intermédiaires par le président de la République Kaïs Saïed. Depuis quelque temps déjà, les États-Unis mettent la pression sur le gouvernement tunisien, exigeant un retour à la transition démocratique.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La médiation, instrument clé de la diplomatie qatarienne</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 18:39:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Médiation]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>

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				<description><![CDATA[Cela fait plusieurs années que le Qatar cherche à devenir un médiateur incontournable non seulement au Moyen-Orient, mais aussi à l’international. Soudan, Yémen, Liban, puis entre Washington et Téhéran mais aussi entre Washington et Kaboul … Le petit émirat gazier du golf, déploie énormément d&#8217;efforts pour s’imposer dans la gestion des conflits et prend soin...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Cela fait plusieurs années que le Qatar cherche à devenir un médiateur incontournable non seulement au Moyen-Orient, mais aussi à l’international. Soudan, Yémen, Liban, puis entre Washington et Téhéran mais aussi entre Washington et Kaboul … Le petit émirat gazier du golf, déploie énormément d&rsquo;efforts pour s’imposer dans la gestion des conflits et prend soin d&rsquo;accroitre son influence. Depuis plusieurs mois, Doha s&rsquo;est également impliquée comme médiateur au Tchad pour engager un dialogue national, faisant de la médiation, un instrument clé de la politique étrangère du Qatar.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220313-le-qatar-nouveau-m%C3%A9diateur-des-grands-dossiers-internationaux"><strong>Le Qatar essaie de «&nbsp;<em>réinventer sa posture de médiateur d&rsquo;avant 2011</em>&nbsp;»</strong></a>, estime David Rigoulet-Rose chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), spécialiste du Qatar. Ce pays rappelle-t-il avait «&nbsp;<em>des ambitions un peu démesurées lors du printemps arabe&nbsp;: à travers la mouvance islamiste, le Qatar a joué un rôle proactif comme en Libye</em>&nbsp;».</p>



<p>Des ambitions qui lui ont valu un déclin et le boycott des pays du Conseil de coopération du Golfe (GCC) soutenu par l&rsquo;Égypte. Accusé d&rsquo;aider le terrorisme, le Qatar a alors été exclu de cette instance en 2017.</p>



<p>Ce boycott qui a réduit sa marge de manœuvre a finalement poussé le Qatar «<em>&nbsp;à reprendre le rôle qui était le sien et à se réinventer</em>&nbsp;», précise le chercheur de l&rsquo;Iris qui indique que le petit émirat gazier a bénéficié d&rsquo;une série de «<em>&nbsp;circonstances plutôt favorables</em>&nbsp;» qui lui ont permis de se présenter comme un «&nbsp;<em>go between, (un intermédiaire), notamment entre Américains et talibans&nbsp;voire virtuellement entre l’Iran et les États-Unis</em>&nbsp;», affirme- t-il.</p>



<h2>Un rôle dessiné avec les grandes puissances</h2>



<p>Avec la multiplication de ses médiations, Doha fait preuve d’une grande disponibilité et cherche à s&rsquo;imposer dans l&rsquo;échiquier géopolitique régional. Un rôle salué par l’actuel secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres qui considère la capitale qatarie comme une « <em>plateforme du dialogue mondial </em>».</p>



<p>C&rsquo;est aussi par souci d&rsquo;acceptabilité internationale, que le Qatar a développé un savoir-faire. D&rsquo;abord avec le très présent ancien ministre des Affaires étrangères Hamad Ben Jassim, mais aussi avec les ressources dont l&rsquo;État dispose. L’ouverture de l’émirat vis-à-vis des mouvements d&rsquo;oppositions &#8211; dont les mouvements islamistes &#8211; lui ont donné «&nbsp;<em>les outils nécessaires pour entamer des médiations, qui ont souvent réussi</em>&nbsp;», précise de son côté le politologue Hasni Abidi.</p>



<p>Autre point important sur lequel insiste le directeur du Centre d&rsquo;études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen à Genève&nbsp;: «&nbsp;<em>Cette volonté du Qatar d&rsquo;accroitre son influence, ne se fait qu&rsquo;avec la bénédiction des grandes puissances</em>&nbsp;», et notamment des États-Unis,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20211010-afghanistan-premiers-pourparlers-%C3%A0-doha-entre-am%C3%A9ricains-et-talibans-depuis-la-chute-de-kaboul"><strong>comme ce fut le cas en Afghanistan</strong></a>. Cela se fait parfois également de concert avec d&rsquo;autres puissances européennes&nbsp;: «&nbsp;<em>Il est difficile d&rsquo;imaginer le Qatar jouer le médiateur dans certains conflits qui relèvent de la sécurité régionale sans l&rsquo;accord et la volonté des grandes puissances</em>&nbsp;», conclut Hasni Abidi.</p>



<h2>Le Qatar et le Tchad une relation pas si facile</h2>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220315-pr%C3%A9-dialogue-tchadien-au-qatar-les-groupes-arm%C3%A9s-peinent-%C3%A0-choisir-leurs-d%C3%A9l%C3%A9gu%C3%A9s"><strong>Entre le Qatar et le Tchad</strong></a>, les relations n&rsquo;ont pas toujours été faciles. Lors de la crise du Golfe, en 2017, leurs ambassades respectives ont été fermées. Le Conseil de coordination du Golfe (GCC), a exclu le Qatar et pris parti pour l&rsquo;Arabie saoudite. Le Qatar accueillait sur son territoire des rebelles tchadiens dont Timane Erdimi, le ténor de cette opposition politico-militaire devenu président du Rassemblement des forces pour le changement.</p>



<p>Mais l’arrivée au pouvoir du nouveau président du Conseil militaire de transition, Mahamat Idriss Deby a constitué selon le politologue Hasni Abidi «&nbsp;<em>un tournant dans les relations entre les deux pays</em>&nbsp;». Lors d’une visite effectuée à Doha en septembre 2021, c&rsquo;est le fils d’Idriss Deby, qui, a officiellement demandé la médiation de l&rsquo;émir du Qatar en vue d’une réconciliation nationale.</p>



<h2>Médiation à l’initiative du Tchad</h2>



<p>Deby était alors «&nbsp;<em>conscient de l&rsquo;influence du Qatar sur une partie de l&rsquo;opposition politico-militaire qui réside à Doha</em>&nbsp;», précise le politologue Abiddi. Conscient aussi des «&nbsp;<em>efforts fournis auparavant par la diplomatie qatarie pour résoudre plusieurs conflits dans la région, surtout au Soudan, (il, ndlr) formule sa demande</em>&nbsp;». Doha a accepté et un comité a été formé pour préparer l’actuel pré-dialogue.</p>



<p>Cette médiation qatarie reste cependant problématique pour Paris qui la suit de près, selon Hasni Abidi, « <em>Doha possède de bonnes relations avec la Turquie &#8211; qui lorgne sur cette région proche de la Libye &#8211; et avec la Russie qui cherche également à consolider sa présence dans cette région</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Rwanda et l’Ouganda se rapprochent davantage</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 14:45:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
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		<category><![CDATA[Muhoozi Kainerugaba]]></category>
		<category><![CDATA[rapprochement]]></category>

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				<description><![CDATA[Le fils aîné du président ougandais Yoweri Museveni s’est rendu lundi à Kigali pour rencontrer le chef de l’État Paul Kagame. C’est la deuxième visite de Muhoozi Kainerugaba au Rwanda en l’espace de trois mois. Âgé de 47 ans, le lieutenant-général, récemment retraité de l’armée, a la confiance de son père pour raffermir des liens....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le fils aîné du président ougandais Yoweri Museveni s’est rendu lundi à Kigali pour rencontrer le chef de l’État Paul Kagame.</strong></p>



<p>C’est la deuxième visite de Muhoozi Kainerugaba au Rwanda en l’espace de trois mois. Âgé de 47 ans, le lieutenant-général, récemment retraité de l’armée, a la confiance de son père pour raffermir des liens.</p>



<p>Kampala et Kigali ont traversé, ces dernières années, une zone de turbulence. Leurs relations diplomatiques étaient très tendues. À la faveur des efforts des deux pays, cette page est en train d’être tournée.</p>



<p>Une source officielle a confié à APA que des avancées majeures sont attendues dans les questions en suspense, notamment la libre circulation des personnes et des biens. Le poste frontière de Gatuna a été rouvert en janvier dernier après presque quatre ans de quasi-inactivité. Cependant, l’obligation de présenter un test PCR Covid, dont le coût varie entre 28 et 29 dollars, dissuade de nombreux voyageurs.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess MakayaExaucée</strong></p>
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