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	<title>Commerce &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Commerce &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<item>
		<title>Le président ougandais cherche à stimuler le commerce et à limiter les emprunts</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 19:44:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[ L&#8217;Ouganda souhaite limiter ses emprunts et stimuler ses exportations dans des secteurs tels que la viande et les produits laitiers alors que le pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Est lève les restrictions déclenchées par la pandémie de coronavirus, ont déclaré à Reuters le président Yoweri Museveni et des responsables gouvernementaux. La poussée commerciale de l&#8217;Ouganda fait suite...]]></description>
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<p> <strong>L&rsquo;Ouganda souhaite limiter ses emprunts et stimuler ses exportations dans des secteurs tels que la viande et les produits laitiers alors que le pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est lève les restrictions déclenchées par la pandémie de coronavirus, ont déclaré à Reuters le président Yoweri Museveni et des responsables gouvernementaux.</strong></p>



<p>La poussée commerciale de l&rsquo;Ouganda fait suite à plusieurs années de réduction des prêts chinois au continent et alors que les programmes conçus pour offrir un soulagement aux pays endettés alors qu&rsquo;ils se remettent des crises induites par le COVID 19 commencent à expirer.</p>



<p>« L&rsquo;Ouganda peut faire beaucoup mieux sans emprunter à mon avis. Surtout emprunter pour … un soutien budgétaire, un soutien à la balance des paiements », a déclaré Museveni, s&rsquo;adressant à Reuters dans une tente de sa ferme privée alors qu&rsquo;un grand troupeau de ses vaches Acholi passait devant. .</p>



<p>Museveni a déclaré qu&rsquo;il souhaitait développer le commerce de la viande, du cuir et des produits laitiers du pays et ajouter de la valeur à d&rsquo;autres exportations agricoles telles que le café, qui a longtemps été l&rsquo;une des principales sources de devises étrangères de l&rsquo;Ouganda.</p>



<p>« Nous n&rsquo;importons pas de lait, nous n&rsquo;importons pas de bœuf, nous avons maintenant construit une industrie du cuir pour les chaussures », a déclaré Museveni, utilisant un bâton pour pousser doucement la tête d&rsquo;une vache curieuse qui jette un coup d&rsquo;œil à l&rsquo;intérieur de la tente.</p>



<p>En 2009, l&rsquo;Ouganda produisait près de 700 millions de litres de lait et il n&rsquo;y avait qu&rsquo;une seule autre grande entreprise laitière en dehors de l&rsquo;entreprise publique Dairy Corporation.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, grâce à l&rsquo;amélioration des aliments pour animaux, à la formation et à l&rsquo;investissement dans 14 entreprises laitières privées, l&rsquo;Autorité ougandaise de développement laitier affirme que le pays a produit 2,81 milliards de litres l&rsquo;année dernière.</p>



<p>Odrek Rwabwogo, gendre de Museveni, homme d&rsquo;affaires et conseiller présidentiel principal, a déclaré que l&rsquo;Ouganda « ne consomme qu&rsquo;environ 800 millions de litres et cherche des marchés pour l&rsquo;excédent ».</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://cloudfront-us-east-2.images.arcpublishing.com/reuters/F4RUOVIICZLT7GX2UZRM4K6IZU.jpg" alt="Le président ougandais Yoweri Museveni s'exprime lors d'une interview de Reuters au National Leadership Institute (NALI) dans le district de Kyankwanzi, en Ouganda, le 4 décembre 2021. REUTERS/Abubaker Lubowa"/><figcaption>  Le président ougandais Yoweri Museveni s&rsquo;exprime lors d&rsquo;une interview de Reuters au National Leadership Institute (NALI) dans le district de Kyankwanzi, en Ouganda, le 4 décembre 2021. REUTERS/Abubaker Lubowa  </figcaption></figure>



<p><strong>ANNULATION DE DETTE</strong></p>



<p>Museveni veut développer le commerce régional, mais de nombreux obstacles subsistent malgré l&rsquo;existence d&rsquo;un accord de libre-échange dans la région.</p>



<p>L&rsquo;Ouganda vendait autrefois beaucoup de lait au Kenya voisin, mais le Kenya a limité ses ventes en 2019 et les exportations de lait de l&rsquo;Ouganda représentent désormais 50 % de ce qu&rsquo;elles étaient avant les restrictions.</p>



<p>L&rsquo;Ouganda affirme que les restrictions ont été imposées en raison de préoccupations concernant les importations bon marché malgré le traité de libre-échange régional.&nbsp;Les responsables commerciaux kenyans n&rsquo;ont pas retourné les appels demandant des commentaires.</p>



<p>L&rsquo;Ouganda a également récemment commencé à exporter de la viande vers la République démocratique du Congo et la Chine, a déclaré Rwabwogo, et souhaite s&rsquo;associer à l&rsquo;Union européenne, à la Grande-Bretagne ou à d&rsquo;autres importateurs potentiels pour garantir le respect des normes de qualité à l&rsquo;importation.</p>



<p>Museveni a réitéré qu&rsquo;il aimerait que les riches créanciers annulent les dettes des pays africains qui se remettent des retombées économiques de la pandémie.</p>



<p>« Je ne pense pas que ce soit du bon christianisme ou même de la bonne économie d&rsquo;appauvrir votre client. L&rsquo;économie et la moralité vont dans le sens de l&rsquo;annulation de la dette », a-t-il déclaré.</p>



<p>La dette publique totale de l&rsquo;Ouganda a bondi de 27,4% à 19,5 milliards de dollars en juin 2021, contre 15,3 milliards de dollars un an auparavant, la plupart pour construire de grands projets d&rsquo;infrastructure, a déclaré le porte-parole du ministère des Finances, Apollo Munghinda.&nbsp;Environ 12,4 milliards de dollars de cette somme sont de la dette extérieure.</p>



<p>En juin 2021, la dette publique ougandaise s&rsquo;élevait à 47 % du produit intérieur brut (PIB), contre 41 % un an plus tôt, et devrait atteindre 53 % du PIB en juin 2022.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La crise de l&#8217;approvisionnement incite les détaillants sud-africains à mettre fin à leur dépendance à l&#8217;Asie</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 17:26:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La flambée des coûts d&#8217;expédition et les perturbations de la chaîne d&#8217;approvisionnement liées au COVID-19 accélèrent le changement des détaillants sud-africains pour mettre fin à leur forte dépendance à l&#8217;égard de l&#8217;Asie et s&#8217;approvisionner localement. Plus de 50&#160;% des textiles d&#8217;habillement, des chaussures et des produits en cuir d&#8217;Afrique du Sud sont importés, principalement de...]]></description>
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<p>L<strong>a flambée des coûts d&rsquo;expédition et les perturbations de la chaîne d&rsquo;approvisionnement liées au COVID-19 accélèrent le changement des détaillants sud-africains pour mettre fin à leur forte dépendance à l&rsquo;égard de l&rsquo;Asie et s&rsquo;approvisionner localement.</strong></p>



<p>Plus de 50&nbsp;% des textiles d&rsquo;habillement, des chaussures et des produits en cuir d&rsquo;Afrique du Sud sont importés, principalement de Chine, mettant la principale économie d&rsquo;Afrique et ses détaillants à la merci de forces indépendantes de leur volonté, telles que les pénuries d&rsquo;électricité en Chine.</p>



<p>Alors que le gouvernement a lancé un programme en 2019 offrant des incitations fiscales pour s&rsquo;approvisionner localement, la récente vague de problèmes provenant de l&rsquo;Asie a ajouté de l&rsquo;urgence à ce qui avait été un lent changement, ont déclaré à Reuters quatre grands détaillants d&rsquo;Afrique du Sud.</p>



<p>«&nbsp;La plupart des meubles en Afrique du Sud sont actuellement importés, nous étudions diverses options pour en fabriquer davantage ici, en particulier au moment où les frais d&rsquo;expédition sont en hausse de 400%. C&rsquo;est donc encore plus une raison si vous en avez besoin&nbsp;», TFG&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/TFGJ.J" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(TFGJ. J) a</a>&nbsp;déclaré le directeur général Anthony Thunström dans une interview.</p>



<p>TFG, qui s&rsquo;approvisionne localement à 72 % de ses vêtements, a déclaré plus tôt ce mois-ci vouloir fabriquer localement 30 millions de pièces par an d&rsquo;ici quatre ans, contre 11,5 millions actuellement, et ajoute des meubles et des bijoux à sa liste locale croissante. </p>



<p>Thunström a déclaré qu&rsquo;une grande partie des bijoux de TFG sont déjà fabriqués en Afrique du Sud, mais qu&rsquo;il souhaite augmenter davantage l&rsquo;approvisionnement local.</p>



<p>Le propriétaire des marques britanniques de vêtements pour femmes Hobbs and Whistles et de la marque sud-africaine d&rsquo;articles ménagers @Home souhaite que ces produits soient fabriqués dans des délais rapides afin d&rsquo;améliorer les délais de livraison et d&rsquo;être compétitif par rapport aux chaînes mondiales telles que Zara, détenue par Inditex&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/ITX.MC" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(ITX.MC)</a>&nbsp;et son rival suédois H&amp;M&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/HMb.ST" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(HMb.ST)</a>&nbsp;.</p>



<p>TFG a annoncé le 11 novembre qu&rsquo;il dépenserait 575 millions de rands supplémentaires (37 millions de dollars) au cours des trois à cinq prochaines années pour renforcer les capacités de fabrication locales.</p>



<p>Les détaillants sud-africains ne sont pas les seuls à chercher localement, car les contraintes exposent la vulnérabilité des chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales et des centres de fabrication à faible coût qui ont conduit à une dépendance excessive à l&rsquo;égard des importations, en particulier en provenance d&rsquo;Asie.</p>



<p>Les italiens Benetton et Hugo Boss ont déjà indiqué qu&rsquo;ils achetaient des vêtements plus près de chez eux. </p>



<p>IMPACT DE COUPURE DE COURANT</p>



<p>Norman Drieselmann, PDG de South Africa&rsquo;s Retailability, qui possède la chaîne de grands magasins Edgars, a déclaré que les coupures de courant en Chine ont ajouté un retard de deux semaines aux vêtements en plus de quatre semaines en raison de COVID, avant la saison des fêtes critique.</p>



<p>Woolworths&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/WHLJ.J" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(WHLJ.J) a</a>&nbsp;déclaré à Reuters qu&rsquo;il s&rsquo;attend à ce que les coupures de courant affectent ses commandes pour mars de l&rsquo;année prochaine.&nbsp;Le détaillant, qui achète environ 30% de ses produits de mode, de beauté et de maison en Chine, a déclaré qu&rsquo;il prenait des dispositions pour acheter davantage localement.</p>



<p>Les détaillants qui ont parlé à Reuters n&rsquo;ont pas partagé d&rsquo;informations potentiellement concurrentielles sur qui produirait des marchandises pour eux en Afrique du Sud ou exactement où dans le pays.</p>



<p>Mais le détaillant de vêtements et d&rsquo;appareils électroniques à petit budget Pepkor&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/PPHJ.J" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(PPHJ.J)</a>&nbsp;a déclaré qu&rsquo;il souhaitait travailler avec des fournisseurs existants et stratégiques pour fabriquer des vêtements faciles à fabriquer comme des t-shirts et des shorts et fournir un capital financier pour acheter des machines.</p>



<p>« Nous avons maintenant identifié certains fournisseurs avec lesquels nous voulons travailler, maintenant la prochaine chose est de développer la capacité supplémentaire pour eux », a déclaré à Reuters le PDG de Pepkor, Leon Lourens.</p>



<p>Cependant, l&rsquo;Afrique du Sud ne fournira pas toutes les réponses.</p>



<p>L&rsquo;industrie a souffert dans un pays lui-même longtemps ravagé par des pénuries d&rsquo;électricité et sujet à des conflits du travail dans certains secteurs, tandis que les matières premières telles que les tissus proviennent de fournisseurs sud-africains d&rsquo;Asie.</p>



<p>Drieselmann de Retailability a déclaré que s&rsquo;il cherchait à développer sa base de fournisseurs locaux en passant davantage de commandes auprès de fabricants locaux plutôt qu&rsquo;à l&rsquo;étranger, il transférait également son approvisionnement de la Chine vers d&rsquo;autres fournisseurs offshore existants.</p>



<p>L&rsquo;entreprise a « commencé à s&rsquo;engager plus activement avec l&rsquo;Inde comme alternative, en particulier du point de vue de l&rsquo;approvisionnement en tissu », a ajouté Drieselmann.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Tunisie, les commerçants espèrent profiter de l’apaisement en Libye</title>
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				<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 09:35:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Entre combats et pandémie, Jaafar Ben Ali, vendeur tunisien de couvertures, est resté un an sans s’approvisionner en Libye voisine. Mais avec l’apaisement du conflit et la réouverture des frontières, il espère une reprise des échanges qui font vivre le sud de la Tunisie. «&#160;Maintenant que la guerre&#160;[en Libye]&#160;est finie et que les frontières ont rouvert,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Entre combats et pandémie, Jaafar Ben Ali, vendeur tunisien de couvertures, est resté un an sans s’approvisionner en Libye voisine. Mais avec l’apaisement du conflit et la réouverture des frontières, il espère une reprise des échanges qui font vivre le sud de la </strong><a href="https://www.lemonde.fr/tunisie/"><strong>Tunisie</strong></a><strong>.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Maintenant que la guerre</em>&nbsp;[en Libye]&nbsp;<em>est finie et que les frontières ont rouvert, c’est beaucoup plus simple, je fais l’aller-retour sur la journée&nbsp;»</em>, souligne ce commerçant de Ben Guerdane, ville tunisienne frontalière et commerçante.Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/06/22/en-tunisie-la-crise-sur-tous-les-fronts_6085241_3212.html">En Tunisie, la crise sur tous les fronts</a></p>



<p>Couvertures bariolées ou rideaux chatoyants fabriqués en Turquie, électroménager et pneus chinois ou coréens&nbsp;: les souks de Ben Guerdane, à 200&nbsp;kilomètres de la capitale libyenne Tripoli, sont connus pour leurs marchandises arrivant via l’ouest de la Libye.</p>



<p>Ce commerce irrigue les marchés tunisiens et fait vivre de nombreuses familles du sud du pays marginalisé et où les opportunités sont rares. S’il fonctionne en marge du cadre fiscal et douanier, il a longtemps été toléré par les autorités qui y voient un substitut au développement local.</p>



<h4>Toute l’économie tunisienne est touchée</h4>



<p>Mais depuis une spectaculaire attaque djihadiste lancée en&nbsp;2016 contre la ville par des membres de la branche libyenne du groupe Etat islamique, les contrôles ont nettement augmenté, réduisant les échanges informels.</p>



<p>Côté libyen, l’offensive meurtrière du maréchal Khalifa Haftar sur Tripoli en avril 2019 et la reprise des combats jusqu’à mi-2020, y compris près de la frontière tunisienne, y ont mis un nouveau coup de frein.</p>



<p>A l’insécurité se sont ajoutées la pandémie et les conséquences&nbsp;<em>«&nbsp;catastrophiques&nbsp;»</em>&nbsp;de la fermeture des frontières pendant huit mois, souligne le maire de Ben Guerdane, Faathi Aaboud.&nbsp;<em>«&nbsp;Les recettes de la ville ont été divisées par deux en&nbsp;2020&nbsp;»</em>, précise-t-il.</p>



<p>Et toute l’économie tunisienne est touchée&nbsp;: d’après la Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale, une agence onusienne, la crise libyenne a coûté à la Tunisie 24&nbsp;% de sa croissance économique entre 2011 et 2015.</p>



<h4>Reconquérir des parts de marché en Libye</h4>



<p>De fait, la reprise du dialogue politique en Libye, avec la désignation en mars d’un exécutif de transition qui doit conduire le pays vers des élections en décembre après une décennie de chaos, est accueillie avec soulagement chez les voisins tunisiens.</p>



<p>Les milieux d’affaires comptent bien reconquérir des parts de marché en Libye, où les produits turcs ou égyptiens ont largement remplacé les marchandises tunisiennes ces dernières années, parallèlement à l’influence locale grandissante de ces pays.</p>



<p>Fin mai, plusieurs centaines d’hommes d’affaires tunisiens se sont ainsi rendues à Tripoli avec leur premier ministre, Hichem Mechichi. Tunis a obtenu que Tripoli rouvre des lettres de crédit pour les produits arrivant par voie terrestre, via la Tunisie, alors qu’elles avaient été limitées ces deux dernières années aux importations maritimes, jouant en faveur de la Turquie.</p>



<p>Par ailleurs, les principales restrictions sanitaires à la frontière ont été levées en mai et les liaisons aériennes ont été relancées le même mois par Tunis Air, première compagnie étrangère à atterrir en Libye depuis sept ans. Une desserte maritime commerciale entre les deux pays est également en cours de discussions.</p>



<h4>Définir une stratégie pour la Libye</h4>



<p><em>«&nbsp;On avance sur la bonne voie, mais on espère que la situation reste stable en Libye&nbsp;»</em>, souligne Anis Jaziri, PDG du groupe tunisien Loukil et dirigeant du Conseil d’affaires tunisien pour l’Afrique, qui a organisé une série de forums économiques avec la Libye.</p>



<p>Mais la profonde crise politique que traverse la Tunisie affaiblit ces efforts, le pouvoir n’ayant pas&nbsp;<em>«&nbsp;défini une stratégie Libye&nbsp;»</em>, souligne l’économiste Ezzedine Saïdane. A Ben Guardane, on s’inquiète notamment de la place réservée aux commerçants transfrontaliers.</p>



<p><em>«&nbsp;Si ces accords facilitent le travail de petites gens comme nous, c’est bien. Mais on a peur qu’il s’agisse surtout de gros contrats signés avec les grands groupes&nbsp;»</em>, souligne un commerçant, Abdelkadder Massaoudi.</p>



<p>Selon les marchands, la pandémie a renforcé les échanges informels via la mer, une concurrence contrôlée par des réseaux d’affaires implantés dans le Sahel, la région côtière où se concentre historiquement le pouvoir économique tunisien.</p>



<p>Quand les petits importateurs du sud ne pouvaient plus passer la frontière terrestre en camionnettes pour se fournir en Libye, des conteneurs complets ont continué à arriver de façon dissimulée via des ports comme celui de Msaken, plus au nord, selon eux.</p>



<p>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</p>
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		<title>Le trafic d’or en constante augmentation en Afrique australe, selon un rapport</title>
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				<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 09:27:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ONG de lutte contre le crime organisé Global Initiative vient de publier une étude sur le trafic d’or en Afrique orientale et australe (Soudan du Sud, Ouganda, Kenya, Zimbabwe, Afrique du Sud). Des pays producteurs dont les marchés illicites sont interconnectés et dont l’or finit souvent par atterrir à Dubaï. Si les États ont fait des efforts concernant leur arsenal...]]></description>
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<p><strong>L’ONG de lutte contre le crime organisé Global Initiative vient de publier une étude sur le trafic d’or en Afrique orientale et australe (Soudan du Sud, Ouganda, Kenya, Zimbabwe, Afrique du Sud). Des pays producteurs dont les marchés illicites sont interconnectés et dont l’or finit souvent par atterrir à Dubaï. Si les États ont fait des efforts concernant leur arsenal juridique, la corruption et l’implication d’acteurs politiques, militaires ou économiques haut placés permettent à ce trafic d&rsquo;augmenter chaque année. </strong></p>



<p>Des mineurs aux acheteurs, en passant par les revendeurs, l’or de contrebande transite par des réseaux bien établis. En Afrique de l’Est, Kampala et Entebbe sont ainsi des plaques tournantes majeures comme Johannesburg dans le sud même si Harare, au Zimbabwe,&nbsp;prend de l’importance dans un marché illégal. «<em>&nbsp;Des personnes puissantes, en particulier des politiciens corrompus, peuvent saisir des terres, ou obtenir des droits fonciers ou miniers et mener leurs propres opérations au détriment des populations locales,&nbsp;</em>décrit Marcena Hunter, chercheuse à l’ONG Global Initiative qui publie&nbsp;un<a href="https://goldcopd.org/2021-gold-reports/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;rapport sur le trafic d&rsquo;or</strong></a>.<em>&nbsp;Ils peuvent aussi avoir des partenariats avec des sociétés plus importantes&nbsp;ou encore s’imposer comme intermédiaires locaux et puis obliger les petits mineurs à payer des taxes ou les forcer à vendre à certaines personnes avec qui ils sont complices.&nbsp;</em>»</p>



<p>Résultat, le marché légal de l’or pèse peu par rapport aux millions de dollars qui s’écoulent dans les transactions illégales chaque mois selon elle. Et ce trafic va continuer à croître en même temps que l’intérêt pour ce minerai.</p>



<h4>L&rsquo;or permet la subsistance de centaines de milliers de personnes</h4>



<p>«&nbsp;<em>Le prix de l’or est très haut et continue à augmenter. C’est très rentable ! C’est aussi un moyen de subsistance pour des centaines de milliers de personnes, si ce n’est des millions. Et cela va augmenter avec le changement climatique ou d’autres facteurs qui rendent les autres moyens de subsistance comme l’agriculture moins lucrative</em>&nbsp;», explique la chercheuse.</p>



<p>Elle recommande de cibler les flux financiers des gros trafiquants. De collaborer avec les petits mineurs et acheteurs, d’établir un registre foncier sûr et de renforcer la coopération entre pays de la région. Pour que l’exploitation des mines d’or puisse favoriser le développement local au lieu de permettre le financement de conflits.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne :, Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>OMC : Ngozi Okonjo-Iweala déjà à l&#8217;épreuve</title>
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				<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 17:24:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La nouvelle directrice de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) a pris ses fonctions ce 1er mars pour un mandat de quatre ans. Une journée historique pour la Nigériane, devenue la première femme et la première Africaine à diriger l&#8217;Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Pour sa prise de fonction, ce lundi à Genève (Suisse), l&#8217;ancienne ministre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ngozi-okonjo-iweala.jpg" alt="" class="wp-image-16976" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ngozi-okonjo-iweala.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ngozi-okonjo-iweala-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Ngozi Okonjo Iweala, nouvelle directrice de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). (Crédits : DR)</figcaption></figure>



<h4>La nouvelle directrice de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) a pris ses fonctions ce 1er mars pour un mandat de quatre ans.</h4>



<p>Une journée historique pour la Nigériane, devenue la première femme et la première Africaine à diriger l&rsquo;Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Pour sa prise de fonction, ce lundi à Genève (Suisse), l&rsquo;ancienne ministre des Finances du Nigeria a placé sa journée sous le signe de l&rsquo;écoute.</p>



<p>Le successeur du Brésilien Roberto Azevedo, qui a quitté ses fonctions en août un an avant la fin de son mandat, aura comme premier chantier de nommer ses quatre nouveaux directeurs adjoints. Ces derniers auront pour mission de l&rsquo;aider à redynamiser le mécanisme de négociation de l&rsquo;organisation. «&nbsp;<em>Je viens à Genève avec une nouvelle paire d&rsquo;yeux pour jeter un nouveau regard</em>&nbsp;», a dit récemment la nouvelle patronne de l&rsquo;organisation dont l&rsquo;élection avait été entérinée par consensus le 15 février par les 164 pays membres.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/okonjo-geneve.png" alt=""/></figure>



<p><strong>Bataille des superpuissances</strong></p>



<p>Le deuxième chantier, et non moins important, concerne les réformes dans une institution minée par les conflits entre grandes puissances. Le combat s&rsquo;annonce rude entre les Etats-Unis, l&rsquo;Union européenne (UE) et la Chine. Les pays industrialisés n&rsquo;admettent plus le statut de pays en développement de la Chine qui lui donne de nombreux avantages.</p>



<p>Loin de cette bataille, l&rsquo;Afrique, dont est originaire l&rsquo;ancienne Directrice de la Banque Mondiale, n&rsquo;a pas tiré profit de la mondialisation des échanges au cours des dernières décennies. La part du continent dans le commerce mondial est passée de 4,8 % au début des années 1970 à 2,5 % aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>Toutefois, la mission urgente de la nouvelle cheffe de l&rsquo;OMC sera de donner son impulsion au dossier urgent lié à la pandémie de la Covid-19. Une large coalition de pays demande une dérogation des règles sur la protection de la propriété intellectuelle afin de pouvoir produire les vaccins en masse.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/okonjo-geneve-2.png" alt=""/></figure>



<p>Fondée en 1995, l&rsquo;Organisation Mondiale du Commerce a depuis joué le rôle du gendarme mondial des échanges. Elle gère, notamment, les conflits entre pays par le biais de son</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala désormais seule candidate pour diriger l&#8217;OMC</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 17:31:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[OMC]]></category>

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				<description><![CDATA[Déjà favorite pour prendre la tête de l&#8217;Organisation mondiale du commerce, Ngozi Okonjo-Iweala est désormais la seule candidate, suite au retrait de la ministre sud-coréenne Yoo Myung-hee. Seule l&#8217;administration de Donald Trump s&#8217;était, jusqu&#8217;à présent, ouvertement opposée à la candidature de la Nigériane. Elle navigue désormais seule en tête. La Nigériane Ngozi&#160;Okonjo-Iweala&#160;pourrait devenir la première directrice générale de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ngozi-okonjo-iweala.jpg" alt="" class="wp-image-16976" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ngozi-okonjo-iweala.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ngozi-okonjo-iweala-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Ngozi Okonjo Iweala, candidate du Nigeria pour diriger l’Organisation mondiale du commerce (OMC). (Crédits : DR)</figcaption></figure>



<p><br><strong>Déjà favorite pour prendre la tête de l&rsquo;Organisation mondiale du commerce, Ngozi Okonjo-Iweala est désormais la seule candidate, suite au retrait de la ministre sud-coréenne Yoo Myung-hee. Seule l&rsquo;administration de Donald Trump s&rsquo;était, jusqu&rsquo;à présent, ouvertement opposée à la candidature de la Nigériane.</strong></p>



<p>Elle navigue désormais seule en tête. La Nigériane Ngozi&nbsp;Okonjo-Iweala&nbsp;pourrait devenir la première directrice générale de l&rsquo;Organisation mondiale du commerce, à condition toutefois que&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9co-tech/20201029-ngozi-okonjo-iweala-la-nig%C3%A9riane-que-washington-ne-veut-pas-voir-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-l-omc">la nouvelle administration Biden lui donne sa bénédiction</a>.&nbsp;</p>



<p>La seule autre candidate à ce poste restant encore en lice, la ministre sud-coréenne du Commerce&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210205-la-ministre-sud-cor%C3%A9enne-du-commerce-renonce-%C3%A0-briguer-la-t%C3%AAte-de-l-omc">Yoo Myung-hee</a>, a officiellement renoncé,&nbsp;vendredi&nbsp;5 février,&nbsp;à briguer ce mandat.&nbsp;</p>



<p>Mme Yoo a consulté les États-Unis, qui sous Donald Trump étaient son principal soutien, et d&rsquo;autres capitales et « décidé de renoncer à sa candidature », a précisé le ministère sud-coréen du Commerce dans un communiqué.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La candidate nigériane « ne sera pas automatiquement désignée. Le choix exige un consensus, qui en pratique veut dire que les États-Unis adhèrent au consensus », a toutefois tempéré un diplomate européen en charge du commerce à Genève à l&rsquo;AFP, tout en expliquant que le retrait de la candidate coréenne laissait entendre que c&rsquo;est exactement ce qui est en train de se passer.&nbsp;</p>



<p>D&rsquo;autant que Mme Yoo a souligné ses échanges avec Washington dans le communiqué annonçant sa décision.&nbsp;</p>



<p>Le processus de désignation d&rsquo;un&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200514-le-chef-de-l-omc-d%C3%A9missionne-en-pleine-crise-du-covid-19">successeur au Brésilien Roberto Azevedo</a>, parti un an avant la fin de son mandat pour raisons familiales, est dans une impasse depuis l&rsquo;automne.&nbsp;</p>



<p>Le comité chargé de la succession avait annoncé,&nbsp;le 28 octobre, que la candidate la mieux placée pour faire l&rsquo;objet d&rsquo;un consensus était la Nigériane, qui se fait appeler Dr Ngozi.&nbsp;</p>



<p><strong>Barrage des&nbsp;États-Unis&nbsp;</strong></p>



<p>En plus d&rsquo;être la première femme à la tête de l&rsquo;OMC, elle serait la première directrice générale originaire d&rsquo;Afrique. Mais les États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, lui ont barré la route, soutenant Mme Yoo, première femme à avoir été ministre du Commerce dans son pays, en arguant du fait qu&rsquo;elle avait 25 ans d&rsquo;expérience dans le domaine.&nbsp;</p>



<p>La position de l&rsquo;ex-administration Trump a poussé le processus dans l&rsquo;impasse.&nbsp;La docteure Ngozi&nbsp;Okonjo-Iweala&nbsp;n&rsquo;a pas crié victoire. Elle a indiqué attendre la fin du processus de sélection soulignant que « l&rsquo;OMC doit tourner son attention vers la pandémie de Covid-19 et la reprise économique mondiale », a indiqué sa porte-parole.&nbsp;</p>



<p>Un diplomate européen s&rsquo;est réjoui de la nouvelle.&nbsp;« Nous saluons l&rsquo;esprit de responsabilité de cette décision. C&rsquo;est une heureuse nouvelle pour le multilatéralisme. Plus rien ne s&rsquo;oppose à ce que les membres désignent très rapidement la candidate nigériane, la docteur Ngozi&nbsp;Okonjo-Iweala&nbsp;qui a remporté le processus de sélection », a-t-il indiqué à l&rsquo;AFP.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;« Avec l&rsquo;impulsion de sa nouvelle directrice générale, l&rsquo;OMC pourra envisager ses négociations sur les subventions à la pêche et préparer sa 12e&nbsp;conférence ministérielle en 2021 », a-t-il souligné.&nbsp;</p>



<p><strong>Crise économique et&nbsp;guerre commerciale&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Et de fait les dossiers ne manquent pas pour tirer l&rsquo;OMC de sa crise quasi existentielle.&nbsp;Le prochain chef de l&rsquo;institution devra affronter la crise économique, mais aussi la crise de confiance dans le multilatéralisme et dans le bien-fondé de la libéralisation du commerce mondial, le tout sur fond de guerre commerciale entre les deux premières puissances économiques, la Chine et les États-Unis.&nbsp;</p>



<p>À la mi-octobre, Ngozi&nbsp;Okonjo-Iweala&nbsp;avait indiqué vouloir se donner deux priorités pour montrer que l&rsquo;OMC est indispensable.&nbsp;</p>



<p>Elle souhaite pouvoir présenter, à la prochaine Conférence ministérielle de l&rsquo;organisation, un accord sur les subventions à la pêche &#8211; qui est pour l&rsquo;heure au point mort &#8211; pour démontrer que l&rsquo;OMC peut encore produire des avancées multilatérales. L&rsquo;autre priorité c&rsquo;est de rebâtir l&rsquo;organe de règlement des différends &#8211; le tribunal de l&rsquo;OMC &#8211; qui a été torpillé par l&rsquo;administration Trump et est en état de mort cérébrale.&nbsp;« Je suis la candidate de la réforme », avait-elle alors affirmé.&nbsp;</p>



<p>Pour l&rsquo;heure, l&rsquo;administration de Joe Biden n&rsquo;a pas dit si elle soutiendra la candidature de la nigériane et la future représentante au commerce, Katherine Tai, n&rsquo;a été ni auditionnée ni confirmée par le Congrès américain pour pouvoir prendre&nbsp;les rênes&nbsp;de la politique commerciale internationale des États-Unis.&nbsp;</p>



<p>Le porte-parole de l&rsquo;OMC, Keith Rockwell, a dit pour sa part que « la Corée du sud n&rsquo;a pas encore indiqué ce qu&rsquo;elle allait faire en termes de soutien à Mme Ngozi ».&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;OMC a une réunion prévue le 1er et le 2 mars de son Conseil général, mais le porte-parole a souligné que ce calendrier pouvait être accéléré si besoin. </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Brexit: un accord entre le Royaume-Uni et le Kenya pour préserver les échanges</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 14:33:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Accords commerciaux]]></category>
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				<description><![CDATA[Les Britanniques, sortis de l’Union européenne, doivent négocier désormais des contrats commerciaux avec de nombreux pays. C’est le cas avec le Kenya notamment, pour qui le Royaume-Uni est l’un des plus importants partenaires commerciaux. Thé, fleurs et légumes kényans sont principalement exportés vers Londres. Pour préserver ces échanges, les deux pays ont conclu, début décembre,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kenya.jpg" alt="" class="wp-image-12160" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kenya.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kenya-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Kenya</figcaption></figure>



<p><strong><br>Les Britanniques, sortis de l’Union européenne, doivent négocier désormais des contrats commerciaux avec de nombreux pays. C’est le cas avec le Kenya notamment, pour qui le Royaume-Uni est l’un des plus importants partenaires commerciaux. Thé, fleurs et légumes kényans sont principalement exportés vers Londres. Pour préserver ces échanges, les deux pays ont conclu, début décembre, un accord bilatéral.</strong></p>



<p>Limiter un maximum&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/europe/20210104-brexit-premier-test-avec-la-reprise-de-l-activit%C3%A9-apr%C3%A8s-les-f%C3%AAtes"><strong>les effets du Brexit</strong></a>&nbsp;sur les échanges commerciaux entre Londres et Nairobi, c’est l’objectif du récent accord signé entre les deux pays tout juste avant le Brexit. Un texte qui garantit les mêmes conditions avantageuses pour l’import-export que le prévoyait l’accord signé entre le Kenya et l’Union européenne, à savoir, l’exonération des taxes d’importation et le libre accès sans quota au marché britannique pour les produits kenyans.</p>



<p>«&nbsp;&nbsp;<em>On n’était pas tellement inquiets,&nbsp;</em>nous expliqueIsabelle Spindler est productrice de roses kényanes non loin de Nairobi. Le Royaume-Uni fait partie de ses clients<em>. Pour l’instant, personne n’a intérêt à ne pas importer des fleurs du Kenya.&nbsp;Nous, on ne voit pas tellement de changement. Ils ont prix l’accord Union européenne &#8211; Kenya et ils ont remplacé « Union européenne »&nbsp;par « Royaume-Uni ». À mon avis, le comportement de la livre britannique pourrait avoir un impact sur les volumes, si elle s’affaiblit ou si elle se renforce</em>.&nbsp;»</p>



<p>Dans un avenir proche, d’autres pays membres de la Communauté d’Afrique de l’Est pourrait rejoindre l’accord. C’est en tous les cas le souhait des Britanniques. Le texte pourra être renégocié tous les cinq ans.</p>



<p><strong>Source: Le Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : les planteurs de cacao iront-ils jusqu&#8217;à boycotter les grands producteurs de chocolat  ?</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 14:15:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La prime de soutien aux planteurs est désormais le point de divergence qui risque de durcir le bras de fer entre les producteurs locaux de cacao et les grands industriels de chocolat. Les producteurs de cacao de Côte d&#8217;Ivoire ont déclaré jeudi qu&#8217;ils se retireraient des programmes de durabilité de l&#8217;industrie du chocolat si les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019.jpg" alt="" class="wp-image-6930" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une fermeprès dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019</figcaption></figure>



<p><strong>La prime de soutien aux planteurs est désormais le point de divergence qui risque de durcir le bras de fer entre les producteurs locaux de cacao et les grands industriels de chocolat.</strong></p>



<p>Les producteurs de cacao de Côte d&rsquo;Ivoire ont déclaré jeudi qu&rsquo;ils se retireraient des programmes de durabilité de l&rsquo;industrie du chocolat si les entreprises essayaient d&rsquo;éviter de payer une prime destinée à soutenir les des agriculteurs.</p>



<p>Le premier producteur mondial a introduit cette saison une prime de 400 dollars par tonne, connue sous de «&nbsp;différentiel de revenu décent&nbsp;» (DRD) pour augmenter les salaires des agriculteurs.</p>



<p>Cette mesure a été bien accueillie par les agriculteurs, mais augmente les prix du cacao ivoirien au moment même où la pandémie de coronavirus fait chuter la demande mondiale, provoquant des tensions entre les grandes entreprises chocolatières et les producteurs locaux de «&nbsp;l&rsquo;or brun&nbsp;».</p>



<h4>Le label d&rsquo;éthique menacé</h4>



<p>L&rsquo;enjeu réside dans les programmes de durabilité qui certifient que le cacao que les entreprises internationales achètent est conforme aux règles d&rsquo;éthique sur toute la chaîne de production.</p>



<p>Lesdits programmes qui permettent aux entreprises de commercialiser leur chocolat sous le label «&nbsp;produit éthique&nbsp;» à des prix élevés ne concernent quasiment que la moitié des exportations de cacao de la Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Plus de 500 représentants de quatre des principales organisations d&rsquo;agriculteurs de Côte d&rsquo;Ivoire ont rencontré jeudi dans la capitale, Yamoussoukro, des responsables de l&rsquo;organisme de régulation du cacao du pays et ont promis une ligne dure contre les entreprises de chocolat.</p>



<p>Les régulateurs du cacao en Côte d&rsquo;Ivoire et au Ghana voisin, deux pays qui produisent ensemble environ deux tiers du cacao mondial, ont accusé cette semaine Hershey et Mars d&rsquo;essayer de contourner le paiement de la DRD.</p>



<p><strong>Source :  La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cacao : la Côte d&#8217;Ivoire et le Ghana accusent Hershey et Mars de soustraire à leurs engagements</title>
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				<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 13:43:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les deux multinationales auraient refusé de payer la prime spéciale de 400 dollars pour les planteurs négociée l&#8217;an dernier et suspendu les programmes de certification de Hershey. Des allégations que Hershey et Mars nient catégoriquement. La Côte d&#8217;Ivoire et le Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux de cacao, ont accusé lundi les multinationales Hershey et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-1024x512.png" alt="" class="wp-image-6338" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-1024x512.png 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-300x150.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-768x384.png 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>L<strong>es deux multinationales auraient refusé de payer la prime spéciale de 400 dollars pour les planteurs négociée l&rsquo;an dernier et suspendu les programmes de certification de Hershey. Des allégations que Hershey et Mars nient catégoriquement.</strong></p>



<p>La Côte d&rsquo;Ivoire et le Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux de cacao, ont accusé lundi les multinationales Hershey et Mars de refuser de payer la prime spéciale pour les planteurs négociée l&rsquo;an dernier et suspendu les programmes de certification de Hershey, dans un courrier et un communiqué.</p>



<p>Le Conseil Café Cacao (CCC) de Côte d&rsquo;Ivoire et le Ghana Cocoa Board (Cocobod), les organes de régulation des filières cacao de ces deux pays ouest-africains qui produisent ensemble les deux tiers du cacao mondial, reprochent à ces grandes compagnies chocolatières américaines d&rsquo;acheter du cacao ou du beurre de cacao sans payer le différentiel de revenu décent (DRD). Il s&rsquo;agit d&rsquo;une prime de 400 dollars par tonne de cacao, en sus du prix du marché, destinée à mieux rémunérer les planteurs de cacao dont beaucoup vivent dans la misère.</p>



<p>L&rsquo;achat par Hershey d&rsquo;importantes quantités de cacao sur le marché boursier américain&nbsp;«&nbsp;<em>indique clairement votre intention d&rsquo;éviter de payer le Living differential income&nbsp;</em>» (traduction en anglais du DRD), ont écrit le CCC et le Cocobod dans un courrier commun adressé à cette compagnie. Le CCC et le Cocobod «&nbsp;n&rsquo;ont en conséquence pas d&rsquo;autre choix que de suspendre tous les programmes de certification » de Hershey en Côte d&rsquo;Ivoire et au Ghana.</p>



<p>Les programmes de certification des chocolatiers visent à garantir qu&rsquo;ils achètent du cacao « durable » respectant des critères de production éthiques (n&rsquo;entrainant pas de déforestation ou ne recourant pas au travail des enfants notamment). Ils sont un élément de communication et de marketing important en direction des consommateurs occidentaux.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il est évident que des compagnies comme Mars reviennent discrètement&nbsp;</em>» sur leur promesse de paiement du DRD, affirment le CCC et le Cocobod dans un autre courrier adressé cette fois au Cocoa Merchants Associaton of America (le syndicat des industriels américains du cacao/chocolat), accusant plus précisément dans un communiqué séparé le producteur des célèbres barres chocolatées d&rsquo;avoir modifié une large partie de ses approvisionnements en beurre de cacao pour éviter de verser la prime aux producteurs.</p>



<p>Alors que ces compagnies s&rsquo;étaient engagées à payer le DRD négocié en 2019 entre les pays producteurs et les multinationales du cacao et du chocolat, le CCC et le Cocobod dénoncent «<em>&nbsp;une rupture de confiance</em>&nbsp;» et même «&nbsp;<em>un complot</em>&nbsp;» contre ce système mis en place pour mieux rémunérer «&nbsp;<em>trois millions de planteurs ouest-africains&nbsp;</em>».</p>



<p>Hershey a jugé auprès de l&rsquo;<em>AFP</em>&nbsp;«&nbsp;<em>regrettable</em>&nbsp;» le «&nbsp;<em>communiqué mensonger</em>&nbsp;» du CCC et du Cocobod, estimant qu&rsquo;ils «&nbsp;<em>compromettent des programmes essentiels qui bénéficient directement aux planteurs de cacao</em>&nbsp;».</p>



<p>Le groupe Mars Wrigley a « <em>catégoriquement démenti ces allégations </em>» et affirmé « <em>soutenir</em> » le DRD, ainsi qu&rsquo;oeuvrer par ses programmes de certification à «<em> une nouvelle approche pour augmenter les revenus des planteurs de cacao </em>», dans un communiqué.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>OMC: l’Union européenne soutient la candidature de Ngozi Okonjo-Iweala</title>
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				<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 11:43:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Ngozi Okonjo Iweala]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Union européenne a choisi sa candidate pour prendre la tête de l&#8217;Organisation mondiale du commerce (OMC), la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala. L&#8217;ambassadeur de l&#8217;UE à Genève doit l&#8217;annoncer officiellement ce mardi 27 octobre. Ancienne ministre des Affaires étrangères et des Finances du Nigeria, ex-numéro deux de la Banque mondiale et&#160;peut-être bientôt directrice générale de l&#8217;OMC. Ngozi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ngozi-okonjo-iweala.jpg" alt="" class="wp-image-16976" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ngozi-okonjo-iweala.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ngozi-okonjo-iweala-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Ngozi Okonjo Iweala, candidate du Nigeria pour diriger l’Organisation mondiale du commerce (OMC). (Crédits : DR)</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;Union européenne a choisi sa candidate pour prendre la tête de l&rsquo;Organisation mondiale du commerce (OMC), la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala. L&rsquo;ambassadeur de l&rsquo;UE à Genève doit l&rsquo;annoncer officiellement ce mardi 27 octobre.</strong></p>



<p>Ancienne ministre des Affaires étrangères et des Finances du Nigeria, ex-numéro deux de la Banque mondiale et&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201010-la-nig%C3%A9riane-ngozi-okonjo-iweala-en-lice-prendre-la-t%C3%AAte-lomc">peut-être bientôt directrice générale de l&rsquo;OMC</a></strong>. Ngozi Okonjo-Iweala pourrait devenir à la fois la première femme, mais aussi la première personnalité africaine à prendre la tête de l&rsquo;organisation.</p>



<p>Les 27 États membres ont mis du temps à s&rsquo;entendre sur son nom. Ils sont finalement arrivés à un consensus lundi. Mais sept délégations ont quand même demandé que leur préférence pour sa rivale soit enregistrée. L&rsquo;autre candidate,&nbsp;c&rsquo;est la Coréenne Yoo Myung-hee, ancienne ministre du Commerce de la Corée du Sud.</p>



<p><strong>Un signal clair vers l&rsquo;Afrique</strong></p>



<p>En tout cas, le soutien de l&rsquo;Union européenne envers la Nigériane de 66 ans marque un «<em>&nbsp;signal clair à l&rsquo;égard de l&rsquo;Afrique et un signe de confiance mutuelle&nbsp;</em>».</p>



<p>Ngozi Okonjo-Iweala assure être «<em> la candidate de la réforme </em>». Si elle est nommée le 7 novembre 2020, l&rsquo;ancienne ministre se concentrera sur deux priorités. D&rsquo;abord, un accord sur les subventions à la pêche. Ensuite, le rétablissement du tribunal de l&rsquo;OMC, sabordé par le président américain en décembre 2019. Son objectif est clair : montrer que l&rsquo;OMC est indispensable.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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