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	<title>Business &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Business &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Agro-industrie : le plan de l’Angola pour devenir exportateur d’amidon de manioc</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/agro-industrie-le-plan-de-langola-pour-devenir-exportateur-damidon-de-manioc/</link>
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				<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 12:58:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Troisième producteur de manioc en Afrique, l’Angola veut capitaliser sur ce potentiel pour devenir un exportateur d’amidon de manioc dont la Chine est le premier importateur au monde. En Angola, il n&#8217;y a pas que le pétrole et le diamant, il y a aussi le manioc. Cette tubercule cultivée et consommée en Afrique, en Asie...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/amidon-de-manioc.jpg" alt="" class="wp-image-20811" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/amidon-de-manioc.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/amidon-de-manioc-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Manioc</figcaption></figure>



<p><strong>Troisième producteur de manioc en Afrique, l’Angola veut capitaliser sur ce potentiel pour devenir un exportateur d’amidon de manioc dont la Chine est le premier importateur au monde.</strong></p>



<p>En Angola, il n&rsquo;y a pas que le pétrole et le diamant, il y a aussi le manioc. Cette tubercule cultivée et consommée en Afrique, en Asie et en Amérique latine, l&rsquo;Angola en est le troisième producteur africain avec plus de 11 millions de tonnes produites par an et figure dans le top 20 mondial. Toujours dans sa quête de diversification économique, le pays a lancé un programme intégré de développement rural dans lequel&nbsp;il vise entre autres à amplifier la production de manioc pour en promouvoir la transformation en amidon, notamment auprès des acteurs économiques.</p>



<p>Le pays entend ainsi capitaliser sur cette ressource pour devenir un exportateur d&rsquo;amidon de manioc. Le ministre de l&rsquo;Industrie et du commerce travaille actuellement à la création de programmes spécifiques visant à encourager l&rsquo;émergence de petites et moyennes industries manufacturières.</p>



<h4>Un produit à forte valeur ajoutée</h4>



<p>Le manioc en lui-même étant une source majeure de glucide devant le riz et le maïs, son amidon est très utilisé dans l&rsquo;industrie agro-alimentaire, mais l&rsquo;industrie pharmaceutique. D&rsquo;ailleurs dans une étude de l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO) publiée en 2006, Danilo Mejía, ingénieur agronome à la Division FAO des systèmes de soutien à l&rsquo;agriculture, chargé de coordonner la préparation d&rsquo;un nouveau manuel sur l&rsquo;extraction de l&rsquo;amidon du manioc, à l&rsquo;intention des pays en développement, explique&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;le manioc donne un amidon tout à fait excellent. [&#8230;] Par rapport aux amidons issus de la plupart des autres plantes, il a une limpidité et une viscosité supérieure, et il dénote une grande stabilité dans les aliments acides. Il a aussi d&rsquo;excellentes propriétés pour les produits non alimentaires, tels que les produits pharmaceutiques et les films thermoplastiques&nbsp;»</em>.</p>



<p>La Chine est le premier importateur mondial d&rsquo;amidon de manioc, avec près de 350 millions de dollars alloués chaque année, quand les Etats-Unis dépensent annuellement plus de 50 millions de dollars pour s&rsquo;approvisionner annuellement.</p>



<h4>S&rsquo;inspirer des pionniers</h4>



<p>La Thaïlande et le Brésil se démarquent parmi les exportateurs d&rsquo;amidon de manioc et les experts des&nbsp;Nations Unies estiment que les pays africains qui voudraient percer dans ce domaine, devrait s&rsquo;inspirer des modèles développés par ces nations d&rsquo;Asie et d&rsquo;Amérique latine.</p>



<p>En Angola, le ministère de l&rsquo;industrie table sur l&rsquo;engouement du monde rural et des acteurs économique pour créer une nouvelle tendance économique, loin des sentiers battus du pétrole dont le pays reste le deuxième producteur africain, mais dont la dépendance économique lui a été fort préjudiciable en temps de crise mondiale, comme en 2020.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Produits de grande consommation : le français Avril accélère son développement en Afrique</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 15:06:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[developpement]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe français avril]]></category>

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				<description><![CDATA[Après le Maroc, la Tunisie et le Sénégal, le groupe français Avril, spécialiste des biens de grande consommation, entend appuyer sur l’accélérateur pour renforcer ses positions actuelles et conquérir de nouveaux marchés à travers le continent. 2021 commence avec une forte ambition d&#8217;expansion en Afrique pour le groupe Avril. Ce spécialiste français des produits de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/aois-logo150b.png" alt="" class="wp-image-20782" width="303" height="303"/></figure>



<p><strong>Après le Maroc, la Tunisie et le Sénégal, le groupe français Avril, spécialiste des biens de grande consommation, entend appuyer sur l’accélérateur pour renforcer ses positions actuelles et conquérir de nouveaux marchés à travers le continent.</strong></p>



<p>2021 commence avec une forte ambition d&rsquo;expansion en Afrique pour le groupe Avril. Ce spécialiste français des produits de grande consommation annonce son intention d&rsquo;accélérer son développement sur le continent en s&rsquo;appuyant sur sa filiale marocaine Lesieur Cristal. Cette dernière va gérer tous les actifs africains du groupe actuellement présent au Maroc, en Tunisie et au Sénégal et conduira la conquête de nouveaux marchés à travers le continent.&nbsp;<em>«&nbsp;L&rsquo;international est clairement un levier prioritaire de notre stratégie&nbsp;»</em>, Jean-Philippe Puig, CEO du groupe Avril et administrateur de Lesieur Cristal, qui se félicite de cette&nbsp;<em>«&nbsp;opération structurante pour l&rsquo;avenir du groupe Avril et notre croissance future&nbsp;»</em>.</p>



<p>Le groupe Avril, qui considère le continent africain comme un véritable levier de croissance pour ses activités, mise énormément sur sa nouvelle stratégie.&nbsp;<em>«&nbsp;C&rsquo;est une étape-clé du développement de nos activités dans le secteur de la grande consommation, sur un continent engagé dans une forte évolution socio-économique&nbsp;», estime&nbsp;</em>Olivier Delaméa, Directeur Général d&rsquo;Avril Végétal. D&rsquo;après lui, la nouvelle orientation stratégique du groupe français en Afrique lui permettra «&nbsp;<em>non seulement de consolider [son] leadership sur les marchés où [ses] marques sont déjà présente&nbsp;», mais aussi de «&nbsp;gagner de nouvelles positions&nbsp;».</em>&nbsp;Le groupe n&rsquo;a pas encore précisé les autres marchés du continent qui l&rsquo;intéressent, mais logiquement toute la zone ouest-africaine pourrait bien être une priorité, vu son positionnement acquis dans le domaine des huiles végétales sur le marché sénégalais, lequel pourrait constituer sa porte d&rsquo;entrée sur les autres marchés de l&rsquo;UEMOA à titre d&rsquo;exemple.</p>



<p>Au niveau managérial, la nouvelle organisation démontre bien la volonté déployer une stratégie bien ciblée sur la région. En effet, Lesieur Cristal vient de créer une Business Unit confiée au Marocain Youssef Barradi, directeur général en charge des Activités en Afrique. Son rôle consistera notamment à assurer l&rsquo;<em> « efficacité »</em> des actions qui seront entreprises pour le développement des activités de l&rsquo;entreprise. Pour rappel, Lesieur Cristal propose des produits tels que des huiles de table, des huiles d&rsquo;olive, des savons, de la margarine et des condiments.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Industries : Le Kenya va augmenter sa production générale en vue de la Zlecaf</title>
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				<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 13:41:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Augmentation de production]]></category>
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				<description><![CDATA[Pour mieux tirer parti de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) dont la mise en œuvre est prévue le 1er janvier 2021, le Kenya prépare l’augmentation générale de sa production industrielle. Les autorités kényanes sont en train de mobiliser les industriels à travers le pays pour une augmentation générale de la production. L&#8217;objectif étant...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/kenya-the-1024x457.jpg" alt="" class="wp-image-20063" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/kenya-the-1024x457.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/kenya-the-300x134.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/kenya-the-768x343.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Pour mieux tirer parti de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) dont la mise en œuvre est prévue le 1er janvier 2021, le Kenya prépare l’augmentation générale de sa production industrielle.</strong></p>



<p>Les autorités kényanes sont en train de mobiliser les industriels à travers le pays pour une augmentation générale de la production. L&rsquo;objectif étant d&rsquo;être capable d&rsquo;alimenter le vaste marché que mettra en place la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) une fois implémentée comme prévu à compter du 1er janvier 2021, selon une sortie médiatique du ministère de tutelle devant la presse locale ce lundi.</p>



<p>Historiquement, le Kenya est un grand importateur de produits horticoles, le thé, le café, mais aussi le ciment et le poisson. Jusqu&rsquo;ici 74,3% des exportations kenyanes s&rsquo;écoulaient dans la sous-région est-africaines. Dans le cadre de la Zlecaf, le ministère de l&rsquo;Industrie veut mettre l&rsquo;accent sur l&rsquo;agroalimentaire, afin d&rsquo;approvisionner les marchés africains des principaux produits importés d&rsquo;ailleurs dans le monde.</p>



<h4>Approvisionner l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, un défi</h4>



<p>Outre ses voisins, le Kenya voudrait pouvoir approvisionner les autres sous-région, mais cogite autour du défi logistique.&nbsp;<em>«&nbsp;Les ventes vers les pays de l&rsquo;ouest et du sud de l&rsquo;Afrique pourraient être difficiles en raison des infrastructures routières et ferroviaires inadéquates qui sont nécessaires pour rendre accessible leur livraison aux consommateurs&nbsp;»</em>, a déclaré Betty Maina, secrétaire de cabinet au ministère de l&rsquo;Industrialisation, du Commerce et du Développement des entreprises. Le gouvernement explore actuellement la piste d&rsquo;une coopération avec les transporteurs aériens.</p>



<p>Au Kenya, le secteur manufacturier pèse pour 8,4% dans le PIB. L&rsquo;objectif de Nairobi est de porter ce pourcentage à 15% d&rsquo;ici 2022. La Zlecaf qui établira à terme un marché de 1,3 milliards de consommateurs est considérée comme une aubaine.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Aquaculture : lancement en Namibie de la première ferme de varech à grande échelle au monde</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 14:38:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le développement du modèle économique de la future ferme a été confié à l&#8217;entreprise néerlandaise Kelp Blue avec un investissement de quelque 60 millions de dollars. La canopée d&#8217;algues récoltée sera transformée en produits agroalimentaires, biostimulants et textiles alternatifs. Climate Fund Managers (CFM) et Eos Capital viennent d&#8217;annoncer ce mercredi un partenariat entre Climate Investor...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/algues-aquaculture-zanzibar.jpg" alt="" class="wp-image-19905" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/algues-aquaculture-zanzibar.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/algues-aquaculture-zanzibar-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p><strong>Le développement du modèle économique de la future ferme a été confié à l&rsquo;entreprise néerlandaise Kelp Blue avec un investissement de quelque 60 millions de dollars. La canopée d&rsquo;algues récoltée sera transformée en produits agroalimentaires, biostimulants et textiles alternatifs.</strong></p>



<p>Climate Fund Managers (CFM) et Eos Capital viennent d&rsquo;annoncer ce mercredi un partenariat entre Climate Investor Two (géré par Climate Fund Managers), Kelp Blue et le Namibia Infrastructure Development and Investment Fund (NIDIF), géré par Eos Capital, pour le développement commercial de la première ferme de varech à grande échelle au monde.</p>



<p>Un investissement d&rsquo;environ 60 millions de dollars (990 millions de dollars namibiens) sur une période de cinq ans a été mobilisé pour ce projet d&rsquo;aquaculture marine. Il sera financé par à la fois par des fonds locaux et internationaux par l&rsquo;intermédiaire de Climate Investor Two (CI2) et du NIDIF, en attendant l&rsquo;approbation définitive des investissements. Kelp Blue interviendra à ce niveau pour obtenir les approbations réglementaires et sera en liaison étroite avec les autorités locales namibiennes.</p>



<h4>Un projet à valeur ajoutée pour les communautés locales</h4>



<p>L&rsquo;entreprise néerlandaise cultivera du varech géant dans des eaux riches en nutriments à partir de 3 jusqu&rsquo;à 10 kilomètres des côtes namibiennes, près de Lüderitz. La canopée d&rsquo;algues sera récoltée de manière durable pour produire des produits agroalimentaires, bio-stimulants et textiles alternatifs.</p>



<p>Le varech est une algue marine à croissance rapide et a la capacité de capturer plus de CO2 que les forêts tout en stimulant la biodiversité marine et en améliorant les stocks de poissons et en générant des avantages écologiques supplémentaires, notamment en contrant l&rsquo;acidification et la désoxygénation des océans. La future ferme écologique devra créer des emplois dans les communautés côtières et contribuera à la croissance économique dans les zones périphériques.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Forum Africain des Administrations Pénitentiaires : Vers une vision commune des institutions du Continent</title>
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				<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 13:49:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[accord]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Africain des Administrations Pénitentiaires]]></category>
		<category><![CDATA[réinsertion]]></category>

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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/forum-africain-des-administrations-penitentiaires.jpg" alt="" class="wp-image-13883" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/forum-africain-des-administrations-penitentiaires.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/forum-africain-des-administrations-penitentiaires-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption> Photo de famille de la première édition du Forum Africain des Administrations Pénitentiaires.&nbsp;(Crédits : DR) </figcaption></figure>



<p> <strong>La réinsertion sociale et professionnelle, l’expérience marocaine et d’autres pays africains dans le domaine ainsi que la mise en place d’une feuille de route africaine adaptée, ont été les points focaux de la première édition du Forum Africain des Administrations Pénitentiaires. La rencontre qui s’est achevée ce vendredi 31 janvier à Rabat, s’est déroulée autour d’un programme à la fois interactive et pragmatique.</strong></p>



<p>Les administrations pénitentiaires africaines tendent vers une gestion commune au niveau continental des établissements pénitentiaires. La première pierre de ce vaste édifice a été posée lors du Forum Africain des Administrations Pénitentiaires et de Réinsertion, du 30 au 31 janvier 2020 à&nbsp;<strong>Rabat au Maroc</strong>. La rencontre a été organisée par la Délégation Générale à l&rsquo;Administration Pénitentiaire et à la Réinsertion organise, sous le haut patronage du Roi Mohammed VI. La rencontre placée sous la thématique,&nbsp;<em>«&nbsp;Vers une vision commune pour renforcer la coopération sud-sud et confronter les défis et contraintes de la gestion des institutions pénitentiaires&nbsp;»</em>, s&rsquo;est ouverte en présence du chef du gouvernement marocain&nbsp;<strong>Sâad Eddine El Othmani</strong>. Mais aussi en présence du Mozambicain&nbsp;<strong>Jeremias Armando Cumbe</strong>, Président de l&rsquo;Association des services correctionnels d&rsquo;Afrique<strong>(ACSA),</strong>&nbsp;des Directeurs de l&rsquo;administration pénitentiaires ou des représentant de pays comme le<strong>&nbsp;Rwanda</strong>, le&nbsp;<strong>Mali</strong>, le&nbsp;<strong>Sénégal</strong>, le&nbsp;<strong>Niger</strong>, le&nbsp;<strong>Burkina Faso,</strong>&nbsp;l&rsquo;Algérie, le Mozambique, Burundi, la&nbsp;<strong>Mauritanie</strong>, le Nigéria, Djibouti, la Libye, la&nbsp;<strong>Tunisie</strong>&nbsp;ou encore le Kenya. Cette première édition a mobilisé des représentants d&rsquo;organismes internationaux dont&nbsp;<strong>Lisa Letschert</strong>, représentante du Comité des Nations-unies pour la lutte contre le&nbsp;<strong>terrorisme (CTED)</strong>&nbsp;et de pays partenaires à savoir l&rsquo;Espagne, la&nbsp;<strong>France</strong>&nbsp;et la Suisse venus présenter leurs expériences dans ce domaine.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Une première édition<em>, «&nbsp;voulue comme une nouvelle initiative du Royaume visant le développement et le renforcement de la coopération Sud-Sud, en particulier au niveau continental&nbsp;».</em></p></blockquote>



<h4><strong>Créer un cadre commun</strong></h4>



<p><em>Il s&rsquo;agit&nbsp;</em>de créer une expérience de partage d&rsquo;expériences entre les&nbsp;<strong>pays africains</strong>, de faire la prospection des perspectives d&rsquo;unification des méthodes et outils de gestion de ce secteur et, en définitive, pour établir une stratégie continentale. Et ce sous l&rsquo;ambition de moderniser&nbsp;<strong>l&rsquo;administration pénitentiaire</strong>&nbsp;et de promouvoir la bonne gouvernance dans ce domaine à finalité sociétale sensible. Au niveau structurel, les organisateurs ont voulu saisir l&rsquo;opportunité pour mettre à profit une feuille de route commune entre les pays africains participants. L&rsquo;objectif a été de parvenir à l&rsquo;amélioration de la gestion du secteur pénitentiaire, aux niveaux de sa gouvernance globale, sécuritaire et des programmes de réinsertion sociale. Pour aboutir à cette ambitieuse perspective, les participants au Forum sont appelés à engager un débat constructif et édificateur entre les différents intervenants en matière de&nbsp;<strong>gestion pénitentiaire</strong>&nbsp;en s&rsquo;assurant, à la lumière des acquis et des points d&rsquo;achoppement, de tirer les enseignements nécessaires pour une meilleure gouvernance dans ce domaine.</p>



<p>La première séance plénière a été consacrée&nbsp;<em>«&nbsp;à l&rsquo;approche participative efficace pour préparer les détenus à la réinsertion&nbsp;</em>». Les participants de la deuxième plénière se sont notamment penchés sur<em>&nbsp;«&nbsp;des expériences en matière de gestion sécuritaire et de gestion des détenus extrémistes violents dans les établissements pénitentiaires.&nbsp;</em>Enfin, une session a été consacré à<em>&nbsp;«&nbsp;la modernisation de l&rsquo;administration pénitentiaire et de l&rsquo;efficacité de l&rsquo;élément humain&nbsp;».</em></p>



<h2><strong><em>L&rsquo;inspirant modèle Maroc</em></strong></h2>



<p><em>Le Maroc où</em>&nbsp;le roi Mohammed VI vient d&rsquo;accorder une grâce royale à 201 détenus africains étrangers a déployé un ambitieux programme de réinsertion des détenus qui pourrait inspirer d&rsquo;autre pays.&nbsp;<strong>La Délégation Générale à l&rsquo;Administration Pénitentiaire et à la Réinsertion (DGAP)</strong>&nbsp;a mis en place un système d&rsquo;encadrement en trois dimensions. A savoir l&rsquo;enseignement et la formation, des programmes de formation professionnelle artistique et d&#8217;employabilité des détenus et enfin, une programmation riche en activités culturelles, artistiques et sportives au profit des détenus.</p>



<h4><strong>D&rsquo;autres expériences de réinsertion africaines</strong></h4>



<p>Les participants ont aussi présenté leurs expériences et réalisations dans la réinsertion des détenus. Pour l&rsquo;inspecteur général des prisons Rwandais,&nbsp;<strong>Rwigamba George</strong>, son pays mise aussi sur des programmes similaires, mettant au centre<em>«&nbsp;la formation, le maintien des liens sociaux et familiaux, des ateliers artisanaux et la sensibilisation de toute communauté concerné&nbsp;»</em>. Pour&nbsp;<strong>Fayçal Bourbala</strong>, DG de l&rsquo;administration pénitentiaire algérienne, son pays mise en grande partie sur des politiques et programmes et réinsertion professionnels autour de cinq axes, notamment «&nbsp;<em>l&rsquo;humanisation de la détention, renforcement des compétences, le développement de mécanismes alternatifs aux peines privatives de liberté et l&rsquo;élargissement des possibilités aux juges</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Source:  Afrique La Tribune/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le Congo crée un monopole d&#8217;État pour le cobalt artisanal</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 10:42:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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				<description><![CDATA[La République démocratique du Congo a accordé le monopole à une nouvelle société d&#8217;État pour acheter et commercialiser tout le cobalt qui n&#8217;est pas extrait industriellement dans le but d&#8217;exercer une plus grande influence sur les prix, montre un décret gouvernemental. Le décret de novembre, vu par Reuters vendredi, crée une nouvelle filiale de la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/L’exploitation-du-cobalt-un-calvaire-pour-les-mineurs-et-l’environnement-.jpg" alt="" class="wp-image-13841" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/L’exploitation-du-cobalt-un-calvaire-pour-les-mineurs-et-l’environnement-.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/L’exploitation-du-cobalt-un-calvaire-pour-les-mineurs-et-l’environnement--300x188.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/L’exploitation-du-cobalt-un-calvaire-pour-les-mineurs-et-l’environnement--768x480.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>mineurs dans une mine de cobalt </figcaption></figure>



<p><strong>La République démocratique du Congo a accordé le monopole à une nouvelle société d&rsquo;État pour acheter et commercialiser tout le cobalt qui n&rsquo;est pas extrait industriellement dans le but d&rsquo;exercer une plus grande influence sur les prix, montre un décret gouvernemental</strong>.</p>



<p>Le décret de novembre, vu par Reuters vendredi, crée une nouvelle filiale de la société minière d&rsquo;État Gecamines avec des droits exclusifs pour vendre des «minéraux stratégiques» extraits artisanalement, tels que le cobalt, un composant clé des batteries de voitures électriques.</p>



<p>Le décret dit qu&rsquo;il était motivé par «la nécessité de contrôler l&rsquo;ensemble de la chaîne d&rsquo;approvisionnement artisanal et d&rsquo;augmenter les recettes publiques par le contrôle des prix».</p>



<p>Il vise également à exercer une plus grande surveillance de l&rsquo;État sur les conditions de travail dans le secteur artisanal, qui a été en proie à des cas de travail des enfants et d&rsquo;autres abus.</p>



<p>Cette décision a été confirmée vendredi par Albert Yuma, président de Gecamines, principal producteur public de cuivre et de cobalt.</p>



<p>« Nous avons estimé qu&rsquo;il était temps d&rsquo;arrêter la perte de vies humaines de nos concitoyens dans des conditions de travail misérables et une rémunération indigne », a déclaré Yuma à Reuters par téléphone.</p>



<p>L&rsquo;entité s&rsquo;appelle Enterprise Generale du Cobalt, selon une source au sein de la Gécamines.</p>



<p>Cependant, il n&rsquo;était pas clair quand la nouvelle entreprise commencerait ses opérations.&nbsp;Le commerce du cobalt artisanal, qui est extrait avec des outils rudimentaires dans des conditions souvent dangereuses, est dominé par les intermédiaires chinois.</p>



<p>Le Congo produit environ 60% du cobalt mondial.&nbsp;Il a été touché par la chute des prix du métal, qui représentent désormais moins d&rsquo;un tiers de leur sommet de 2018 autour de 95000 $, en raison de l&rsquo;offre excessive et de l&rsquo;impact de la guerre commerciale américano-chinoise.</p>



<p>Alors que la majeure partie du cobalt du Congo est extraite par des opérateurs industriels comme Glencore et China Molybdenum, les mineurs artisanaux représentent environ un quart de la production.</p>



<p>Le décret, publié dans le journal officiel du gouvernement le 1er décembre, a déclaré que la nouvelle société aurait également un monopole sur d&rsquo;autres minéraux désignés comme «stratégiques» par le gouvernement, y compris le coltan, un minerai riche en tantale, bien que la Gécamines ne soit pas présente dans le partie du pays où le coltan est extrait.</p>



<p>Le ministre des Mines n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires.</p>



<p>La Gécamines est lourdement endettée et a eu du mal à plusieurs reprises à mettre en œuvre des projets visant à augmenter la production.</p>



<p>Le président Félix Tshisekedi a annoncé la création de la nouvelle filiale en décembre, mais n&rsquo;a pas dit qu&rsquo;elle aurait un monopole.</p>



<p>L&rsquo;exploitation minière artisanale au Congo était la deuxième source d&rsquo;approvisionnement mondial après le secteur officiel du pays en 2017, selon les estimations du bureau d&rsquo;études CRU.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Tourisme : La Côte d’Ivoire plante ses jalons pour devenir la 5è destination d’Afrique en 2025</title>
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				<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 09:30:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[« Sublime Côte d’Ivoire », le plan stratégique nationale de développement touristique a pour principale but de faire de ce pays d’Afrique de l’Ouest la cinquième destination d’Afrique d’ici 2025. Un pas décisif a été récemment posé, avec le démarrage de la construction de « Serena Village », un complexe touristique située dans la zone...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/basilique-de-yamoussoukro-1.jpg" alt="" class="wp-image-13630" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/basilique-de-yamoussoukro-1.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/basilique-de-yamoussoukro-1-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>La Basilique de Yamoussoukro</figcaption></figure>



<p>« Sublime Côte d’Ivoire », le plan stratégique nationale de développement touristique a pour principale but de faire de ce pays d’Afrique de l’Ouest la cinquième destination d’Afrique d’ici 2025. Un pas décisif a été récemment posé, avec le démarrage de la construction de « Serena Village », un complexe touristique située dans la zone résidentielle de luxe d’Abidjan.</p>



<p>La Côte d&rsquo;Ivoire&nbsp;avance vers&nbsp;sa transformation touristique. D&rsquo;un coût de 47 millions de dollars, «&nbsp;Serena Village&nbsp;» devrait entrée en service en 2022. Ce complexe touristique, dont les travaux ont été récemment lancés, sera le tout premier d&rsquo;une telle dimension dans le pays. Situé à Bietry, la zone résidentielle de luxe d&rsquo;Abidjan, le site abritera entre autres un hôtel cinq étoiles,&nbsp;un centre commercial avec des aires de divertissement, une marina, des résidences et des bureaux de standing.</p>



<h4>Objectif&nbsp;: 5è destination africaine en 2025</h4>



<p>Portant la promesse de générer 8400 emplois dont 2000 directs,&nbsp;«&nbsp;Serena Village&nbsp;» est ainsi le premier d&rsquo;une série de projets conçue dans le cadre de «&nbsp;Sublime Côte d&rsquo;Ivoire&nbsp;», le plan stratégique nationale de développement touristique du gouvernement ivoirien. Les autres projets concernent notamment plus de 70 parcs à thèmes à Abidjan et à l&rsquo;intérieur du pays, ainsi qu&rsquo;une grande plage. Le tourisme d&rsquo;affaires y occupe également une place de choix avec l&rsquo;« Abidjan Business City», le futur centre national des conférences. Lancé en mai 2019, ce vaste programme&nbsp;a été initialement estimé à 3 200 milliards de francs CFA, soit environ 5,4 milliards de dollars, dont la moitié devra être mobilisée par l&rsquo;Etat. Si l&rsquo;ambition affichée jusque-là était de figurer parmi les principales destinations africaines, le ministre ivoirien du Tourisme Siandou Fofana, se veut désormais on ne peut plus précis&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;La stratégie  »Sublime Côte d&rsquo;Ivoire » a pour objectif de positionner notre pays comme la cinquième destination touristique africaine avec cinq millions de touristes internationaux à l&rsquo;horizon 2025&nbsp;».</p></blockquote>



<p>L&rsquo;ambition est donc de doubler le nombre d&rsquo;arrivées touristiques qui a franchi la barre des 2,5 millions de visiteurs par an au cours de la dernière décennie, selon le ministère.&nbsp;<em>In fine</em>, le secteur du tourisme qui contribue pour 6,25% du PIB devrait à 8% en 2025.</p>



<p>Siandou Fofana a récemment effectué une tournée pour susciter l&rsquo;intérêt des investisseurs et mobiliser les fonds nécessaires à la mise en œuvre de «&nbsp;Sublime Côte d&rsquo;Ivoire&nbsp;». A Dubaï, le ministre a récolté 5 milliards de dollars de promesses, tandis que des investisseurs d&rsquo;Asie et d&rsquo;Europe ont également manifesté leur intérêt pour ces projets touristiques d&rsquo;envergure. A Hambourg en novembre, Fofana obtenait 6,5 milliards de dollars de promesses d&rsquo;investissement. La Banque africaine de développement (BAD)&nbsp;a également été sollicité pour ce plan stratégique.</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>AGOA : l&#8217;autre outil américain pour contrôler le marché africain</title>
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				<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 15:48:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/d-afrique-usa-economie-commerce-des-ministres-africains-souhaitent-renegocier-le-nouvel-accord-sur-lagoa-b2804.jpg" alt="" class="wp-image-7789" width="625" height="433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/d-afrique-usa-economie-commerce-des-ministres-africains-souhaitent-renegocier-le-nouvel-accord-sur-lagoa-b2804.jpg 322w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/d-afrique-usa-economie-commerce-des-ministres-africains-souhaitent-renegocier-le-nouvel-accord-sur-lagoa-b2804-300x208.jpg 300w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /></figure>



<p>

L&rsquo;AGOA, l&rsquo;accord qui ouvre les portes à l&rsquo;exportation de 6300 produits africains vers les Etats-Unis, libres de toute taxe, vient d&rsquo;achever son 18e forum à Abidjan. Lors de la rencontre qui a réuni des représentants d&rsquo;une trentaine de pays africains et américains, les intervenants ont passé en revue les opportunités ouvertes par l&rsquo;accord. Mais quelques mesures seraient nécessaires pour en faire un moteur de développement des exportations africaines vers les Etats-Unis, qui n&rsquo;hésitent pas à se servir de l&rsquo;accord pour défendre leurs intérêts commerciaux sur le Continent. Le Rwanda en a fait l&rsquo;expérience.</p>



<p>A la capitale ivoirienne, les Etats-Unis ont appelé 39 pays africains jugés éligibles à exporter sans taxes vers les Etats dans le cadre l&rsquo;AGOA à améliorer leur niveau des exportations. Les opportunités ouvertes à ces pays ont été revues et mises à jour lors du 18e Forum ministériel de&nbsp;<strong>l&rsquo;AGOA</strong>&nbsp;clôturé le 6 août à&nbsp;<strong>Abidjan</strong>. L<strong>&lsquo;AGOA, l&rsquo;<em>African Growth and Opportunities Act</em></strong>&nbsp;ou la loi sur la croissance et les opportunités en Afrique, lancée en 2000 par les États-Unis permet aux produits des pays africains répondant à des critères précis d&rsquo;accéder au marché américain sans barrières douanières et tarifaires. Les critères d&rsquo;éligibilité sont relatifs aux efforts dans la lutte contre la corruption notamment, au respect des droits de l&rsquo;homme et au libéralisme économique. Au total, l&rsquo;accord autorise 6300 produits africains à accéder au&nbsp;marché américain, permettant aux pays africains de mieux intégrer le commerce mondial où le Continent ne représente que 3% des échanges.</p>



<p>En dépit des facilités offertes par l&rsquo;AGOA, l&rsquo;Afrique n&rsquo;exporte pas plus de 2% sur le marché américain et ne représente que 0,8% des importations américaines. Selon le vice-secrétaire des États-Unis pour l&rsquo;Afrique au Département d&rsquo;État,&nbsp;<strong>Matthew Harrington,</strong>&nbsp;qui s&rsquo;est exprimé le 4 août lors du Forum de la société civile, en&nbsp;marge du&nbsp;Forum ministériel de l&rsquo;AGOA, les Etats-Unis cherchent à renforcer leurs liens avec l&rsquo;Afrique pour soutenir les initiatives bilatérales, la croissance et un environnement des affaires propice.</p>



<h4><strong>Quelques préalables au développement des exportations africaines vers les&nbsp;Etats-Unis</strong></h4>



<p>Cependant, pour exporter il faut d&rsquo;abord produire, transformer, mettre en place un réseau de grandes entreprises et de PME, capables d&rsquo;exporter en ciblant des niches bien précises aux Etats-Unis. Les pays africains se trouvent dans l&rsquo;incapacité de tirer profit de l&rsquo;AGOA sans le développement d&rsquo;un solide secteur industriel, des infrastructures et d&rsquo;une logistique pour faciliter les exportations. Un travail à réaliser en amont que l&rsquo;ensemble des Etats africains à quelques exceptions près tardent à accomplir. En dépit ce handicap, certaines opportunités ouvertes par l&rsquo;AGOA ont été saisies par des pays, notamment d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est dont le&nbsp;<strong>Rwanda</strong>, l<strong>&lsquo;Ouganda</strong>, le<strong>&nbsp;Kenya</strong>&nbsp;et la&nbsp;<strong>Tanzanie</strong>.</p>



<p>Du Côté américain, l&rsquo;accord peut être utilisé en cas de menace des intérêts des Etats-Unis. L&rsquo;on se souvient en 2018, lorsqu&rsquo;en réponse au relèvement des droits d&rsquo;exportations de vêtements et de chaussures de seconde main (friperies) au Rwanda,&nbsp;<strong>Donald Trump</strong>&nbsp;avait décidé de suspendre les avantages commerciaux dont bénéficient des produits importés du pays est-africain.</p>



<h4>&nbsp;<strong>L&rsquo;AGOA, pour maintenir le lucratif commerce de friperie en Afrique</strong></h4>



<p>Tout est parti de la décision l&rsquo;an dernier du Rwanda et ses voisins la Tanzanie et l&rsquo;Ouganda d&rsquo;interdire l&rsquo;importation de<strong>friperie de vêtements</strong>&nbsp;et de chaussure qui, selon eux, ruinent leurs industries locales de textile. Le Rwanda est passé à l&rsquo;acte, multipliant par 20 le taux des douanes sur ces produits. La nouvelle a été mal reçue du côté américain, notamment chez les professionnels américains, principaux fournisseurs.</p>



<p>L&rsquo;Association américaine des matériaux et des textiles recyclés est alors montée au créneau. Alertées, les autorités allaient vite lancé un examen pour déterminer l&rsquo;admissibilité des trois pays à conserver les avantages garantis par de la&nbsp;Loi fédérale américaine sur le développement et les opportunités africaines (AGOA) qui offre des facilités d&rsquo;entrée sur le marché américain aux pays africains entreprenant des réformes économiques et de gouvernance. C&rsquo;est alors que&nbsp;<strong>Trump</strong>&nbsp;décide de suspendre les avantages commerciaux dont bénéficient les vêtements importés du pays est-africain, qui par cette décision voulait d&rsquo;abord et surtout protéger et développer son industrie naissante de textile.</p>



<p>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Sierra Leone : le gouvernement suspend plusieurs projets miniers</title>
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				<pubDate>Sun, 04 Aug 2019 09:39:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Sierra Leone a procédé à une révision générale des contrats miniers avec à la clé l’annulation ou la suspension de plusieurs grands projets. Une décision contestée du gouvernement de Julius Maada Bio qui a également lancé un nouveau code national de gouvernance des entreprises pour attirer les investisseurs et diversifier l’économie. Le gouvernement Sierra...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/533471B9-8DD3-4AA3-BD5A-F549A4CEB31F_w650_r1_s.jpg" alt="" class="wp-image-7673" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/533471B9-8DD3-4AA3-BD5A-F549A4CEB31F_w650_r1_s.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/533471B9-8DD3-4AA3-BD5A-F549A4CEB31F_w650_r1_s-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p>

La Sierra Leone a procédé à une révision générale des contrats miniers avec à la clé l’annulation ou la suspension de plusieurs grands projets. Une décision contestée du gouvernement de Julius Maada Bio qui a également lancé un nouveau code national de gouvernance des entreprises pour attirer les investisseurs et diversifier l’économie.</p>



<p>Le gouvernement Sierra Léonais veut revoir à la loupe la conformité des entreprises minières aux normes locales. Pour ce faire, il a procédé à l&rsquo;annulation ou à la suspension des licences de plusieurs grands projets miniers y compris les mines de fer de&nbsp;<strong>Tonkolili</strong>&nbsp;et de&nbsp;<strong>Marampa</strong>, selon des informations publiées vendredi par le&nbsp;<em>Financial Times</em>. Parmi les principales victimes de cette mesure figure le groupe chinois Shandong Iron and Steel. La société minière qui exploite le projet de minerai de fer Tonkolili, est l&rsquo;une des principales entreprises présentes en Sierra Leone, alors que la compagnie<strong>&nbsp;Gerald Group</strong>&nbsp;dont le siège est à Londres est propriétaire des mines Marampa.</p>



<p>«<em>Nous pouvons confirmer qu&rsquo;une suspension temporaire de l&rsquo;exploitation imposée par le ministère des Mines a expiré le 24 juillet 2019, à la suite de laquelle le ministère a demandé que nous n&rsquo;exportions plus de matériel tant qu&rsquo;il n&rsquo;aurait pas vérifié le respect de nos normes minières</em>», a déclaré Gerald Group. De son côté, le groupe Tonkolili a contesté cette décision devant la Cour suprême du pays, affirmant que les motifs justifiant l&rsquo;annulation de ses licences étaient nuls, dans la mesure où la société s&rsquo;est acquittée de l&rsquo;ensemble des montants dus.</p>



<h4><strong>Réformes sous Julius Maada Bio</strong></h4>



<p>Elu à la tête du pas il y a un an,&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/afrique-de-l-ouest/2017-06-07/sierra-leone-approbation-d-une-ligne-de-credit-de-224-millions-de-dollars-par-le-fmi-733189.html">Julius Maada</a>&nbsp;Bio a réexaminé les contrats d&rsquo;exploitation minière. Il envisage ainsi des modifications de la loi régissant les activités minières du pays afin de permettre à ses habitants de mieux tirer profit des ressources issues du sous-sol. Par ailleurs, la Sierra Leone tente de sortir de sa dépendance au seul secteur minier. Pour rassurer les investisseurs des différents secteurs, le pays a lancé un nouveau code national de gouvernance des entreprises.</p>



<p>L&rsquo;avant-projet&nbsp;<a href="https://ecgi.global/download/file/fid/15539">du code</a>&nbsp;publié en janvier 2019 met l&rsquo;accent notamment sur l&rsquo;éthique et la gouvernance dans le secteur et régit les droits des actionnaires et investisseurs. Il aborde également la composition, les comités, les&nbsp;<em>process</em>&nbsp;des réunions, l&rsquo;égalité genre et les responsabilités du conseil d&rsquo;administration, conformément aux principes de&nbsp;<strong>l&rsquo;OCDE</strong>&nbsp;pour la gouvernance d&rsquo;entreprise. Entre autres nouveautés, le document encadre aussi la nomination des CEO et les termes de leurs contrats, ainsi que plusieurs autres aspects clés comme l&rsquo;encadrement du fonctionnement des entreprises familiales.</p>



<p>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Commerce intra-africain : hausse des échanges entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso</title>
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				<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 05:11:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Liés par des relations séculaires, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso améliorent leurs échanges commerciaux au fil des années, passés de 432 millions de dollars à 591 millions entre 2013 &#8211; 2018. Le Bilan a été dressé à l’occasion du Conseil des ministres conjoint de la 8e Conférence au sommet du Traité d’amitié et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_6563-Copie.jpg" alt="" class="wp-image-7599" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_6563-Copie.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_6563-Copie-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_6563-Copie-768x508.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_6563-Copie-600x398.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_6563-Copie-455x300.jpg 455w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p>

Liés par des relations séculaires, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso améliorent leurs échanges commerciaux au fil des années, passés de 432 millions de dollars à 591 millions entre 2013 &#8211; 2018. Le Bilan a été dressé à l’occasion du Conseil des ministres conjoint de la 8e Conférence au sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre les deux Etats, tenu à Ouagadougou.</p>



<p>D&rsquo;année en année, les échanges commerciaux entre la Côte d&rsquo;Ivoire et le Burkina Faso deux pays voisins de l&rsquo;UEMOA se développent. Leurs volumes globaux d&rsquo;échanges sont passés de 256 milliards de francs CFA (soit 432 millions de dollars) en 2013, à&nbsp;348 milliards (environ 591 millions de dollars) en 2018. Ce qui correspond à une hausse de près de 36% sur une période de cinq ans.</p>



<p><em>«L&rsquo;innovation instituée à l&rsquo;occasion du 7e TAC [en juillet 2018 à Yamoussoukro,&nbsp;</em>NDLR<em>] avec la tenue d&rsquo;un forum économique organisé par nos chambres de commerce et d&rsquo;industrie permet au secteur privé de nos deux pays de jouer pleinement son rôle&#8230;</em>», a déclaré le Premier ministre Ivoirien&nbsp;<strong>Amadou Gon Coulibaly</strong>&nbsp;ce mardi 30 juillet à Ouagadougou. Le chef du gouvernement ivoirien s&rsquo;exprimait&nbsp;lors de la réunion du conseil conjoint de gouvernement dans le cadre du 8e Traité d&rsquo;amitié et de coopération entre la Côte d&rsquo;Ivoire et le Burkina Faso.</p>



<p>Au cours de cette session 2019, le conseil des ministres conjoint a examiné et adopté les travaux des experts qui ont été soumis à la Conférence au Sommet des chefs d&rsquo;Etat tenue ce mercredi 31 juillet. Les travaux ont notamment porté sur l&rsquo;évolution des décisions et recommandations prises lors du TAC 7 organisé à Yamoussoukro en juillet 2018 ainsi que sur les chantiers prioritaires et les actions (dans les domaines économiques et sécuritaires) à mener afin de renforcer les relations entre les deux pays.</p>



<h4><strong>La Côte d&rsquo;Ivoire et le Burkina Faso&nbsp;: deux pays, un destin</strong></h4>



<p>Au sein de la région&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/economie/strategies/2019-07-02/cote-d-ivoire-le-portefeuille-de-l-uemoa-atteint-pres-de-65-milliards-fcfa-pour-35-projets-822323.html">UEMOA</a>&nbsp;d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, l<strong>a Côte d&rsquo;Ivoire</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>Burkina Faso</strong>&nbsp;entretiennent des relations séculaires et toutes particulières nourries par la présence d&rsquo;une forte communauté de Burkinabés solidement implantée au pays&nbsp;<strong>d&rsquo;Houphouët Boigny</strong>. La Côte d&rsquo;Ivoire accueille en effet sur son sol plus de 3 millions de Burkinabés. Il y a deux ans en 2017, les échanges commerciaux entre les deux Etats ont atteint 233 milliards de FCFA, soit une hausse de 20 % par rapport à l&rsquo;année précédente. Le développement de la coopération sera appuyé par de grands projets d&rsquo;infrastructures, dont l&rsquo;autoroute&nbsp;<strong>Yamoussoukro-Ouagadougou.</strong></p>



<p>Source:La tribune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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