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	<title>Art &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Art &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La France finalise la restitution des 26 trésors du Bénin en présence des présidents Macron et Talon</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 13:02:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’acte de transfert de propriété des 26 œuvres qui seront restituées par la France au Bénin est signé mardi 9 novembre à l’Élysée en présence des présidents Emmanuel Macron et Patrice Talon, clôturant un processus initié il y a quatre ans. Une fois le document signé, un avion-cargo part direction Cotonou où sont attendues, mercredi...]]></description>
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<p><strong>L’acte de transfert de propriété des 26 œuvres qui seront restituées par la France au Bénin est signé mardi 9 novembre à l’Élysée en présence des présidents Emmanuel Macron et Patrice Talon, clôturant un processus initié il y a quatre ans. Une fois le document signé, un avion-cargo part direction Cotonou où sont attendues, mercredi 10 novembre, les pièces, dont trois grandes statues royales bocio, des trônes, des sièges et des autels portatifs.</strong></p>



<p>En novembre 2017, à Ouagadougou, le président français Emmanuel Macron s’engage à rendre possible dans un délai de cinq ans les restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain. Au mois de mars 2018, il pose alors les premiers jalons de cet acte de restitution lors de la réception à l’Élysée&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211022-restitution-d-%C5%93uvres-d-art-au-b%C3%A9nin-le-pr%C3%A9sident-talon-annonc%C3%A9-en-france-le-9-novembre">du président béninois</a></strong>&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;<em>Je souhaite que nous puissions&nbsp;travailler dès maintenant avec vous, cher président Talon, sur une plus grande circulation des œuvres entre nos deux pays</em>&nbsp;», dit alors Emmanuel Macron.</p>



<p>Sept mois plus tard, le 23 novembre 2018, l’Élysée annonce la restitution des 26 œuvres au Bénin&nbsp;: seront notamment rendues des pièces de l&rsquo;ancien royaume du Danhomè, pillées par le colonel Dodds lors du sac du palais d’Abomey en 1892. L’annonce est faite le jour où les universitaires Bénédicte Savoy et Felwine Sarr remettent le rapport qu’Emmanuel Macron leur a commandé sur le sujet.</p>



<p>Pour Felwine Sarr, l’annonce est un acte fondateur&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est vraiment un moment historique, parce que l’histoire est en train de se mettre en marche à présent. Et ce qui se joue est absolument fondamental, donc c’est symbolique, mais cela aura un impact dans les autres champs de la relation.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le processus s’engage alors. Cotonou demande à la France de soutenir la construction à Abomey d’un musée susceptible d’accueillir les œuvres. Des missions de l’Agence française de développement et des ministères de la Culture et des Affaires étrangères se rendent sur place en 2019.</p>



<h4><strong>Paris vote une loi spécifique pour les restitutions</strong></h4>



<p>Pour permettre cette restitution, une loi spécifique est votée un an plus tard par le Parlement français, le 17 décembre 2020. Et même si les sénateurs, qui souhaitent mieux encadrer la politique de restitutions, ont refusé de voter le texte, le retour de ces 26 pièces au Bénin a fait consensus.</p>



<p>Le&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/france/20211027-restitution-d-%C5%93uvres-au-b%C3%A9nin-%C3%A0-paris-une-c%C3%A9r%C3%A9monie-d-adieu-%C3%A0-forte-valeur-symbolique">processus aura finalement duré près de trois ans</a></strong>. Entre blocages, retards et autres, tout n’aura pas été si simple. Ce qui n’étonne guère l’historienne de l’art Bénédicte Savoy&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Tous les cas de restitution dans l’histoire ont montré que, quand des pays qui ont été dépossédés, se réapproprient leur patrimoine, dans un premier temps, ils ne savent pas exactement comment le gérer. Et c’est normal,&nbsp;on sait gérer un patrimoine quand on l’a.</p></blockquote>



<h4><strong>Pour Cotonou, le début d&rsquo;autres processus</strong></h4>



<p>La France a justement souhaité aider les autorités béninoises à mettre en valeur les pièces restituées. L’Agence française de développement a ainsi effectué un prêt de 25 millions d’euros pour la construction du musée et la rénovation des palais d’Abomey. À cela s’est ajouté un don de 10 millions pour l’accompagnement technique et la formation, des actions de sensibilisation et de formation seront également entreprises.</p>



<p>Soit une coopération muséale dont s’est récemment félicité Aurélien Agbénonci, le ministre béninois des Affaires étrangères&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est ici le lieu de saluer l’esprit de compréhension mutuelle et le dialogue constructif qui ont prévalu entre les administrations béninoises et françaises, concernées tout au long de ce processus, et qui ont permis, face aux obstacles et polémique de tout ordre, d’accroître le champ de nos convergences plutôt que celui d’une inévitable divergence.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour les autorités béninoises, ces retours ne marquent pas pour autant la fin d’un processus, mais&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211009-b%C3%A9nin-cotonou-se-r%C3%A9jouit-de-la-restitution-imminente-de-26-%C5%93uvres-d-art">le début d’une nouvelle histoire</a></strong>&nbsp;qui doit se concrétiser à terme par d’autres restitutions.</p>



<p>José Pliya, chargé de mission patrimoine et tourisme à la présidence béninoise, explique : «&nbsp;<em>Nous poursuivons l’effort pour que, au-delà du&nbsp;premier effort de 26 pièces, celles qui ont été pillées par d’autres militaires et celles prises par des administrateurs coloniaux fassent également l’objet de discussions et qu’elles entrent dans le projet de restitution. Nous insistons toujours sur cette idée de restitution, circulation, et la statue du dieu Gou reste réellement une quête majeure sur laquelle nous continuons de travailler.</em>&nbsp;»</p>



<p>En attendant d’autres retours, les 26 œuvres du trésor royal d’Abomey vont, elles, retrouver leur pays d’origine mercredi 10 novembre. Une cérémonie est prévue pour fêter leur arrivée sur le sol béninois.</p>



<h4><strong>Des précautions particulières pour&nbsp;chaque œuvre</strong></h4>



<p>Alain Godonou, directeur du programme musée à l’Agence nationale de promotion des patrimoines et de développement du tourisme (ANPT) au Bénin, explique les précautions prises pour recevoir les pièces. Il va jouer un rôle central dans le suivi de ces œuvres, notamment en faisant le constat de leur état.</p>



<p>Alain Godonou, directeur du programme musée à l’Agence nationale de promotion des patrimoines et de développement du tourisme (ANPT) au Bénin, explique les précautions prises pour recevoir les pièces.</p>



<p>Après une période d’acclimatation, elles seront exposées au palais de la présidence. Mais elles ne rejoindront leur écrin –&nbsp;le musée de l&rsquo;épopée des Amazones et des rois du Danhomè –&nbsp;que d’ici trois ans environ. Elles seront, avant cela, exposées au fort portugais de Ouidah.</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<h4>Les Béninois partagés</h4>



<p>Selon Calixte Biah, conservateur du musée d&rsquo;Histoire de Ouidah, les précautions prises pour chaque œuvre prennent en compte les spécificités de chacune d’entre elles. «&nbsp;<em>Il n’y a pas une œuvre qui prend le dessus sur l’autre</em>&nbsp;», dit-il en démontant les œuvres à Paris.</p>



<p>Calixte Biah, conservateur du Musée d&rsquo;Histoire de Ouidah, explique que chaque pièce est considérée comme importante</p>



<p>En attendant leur arrivée, les Béninois se disent d’ores et déjà très partagés au sujet de ces restitutions. Beaucoup&nbsp;accusent la France de ne restituer qu’une partie des œuvres, mais d’autres se réjouissent.</p>



<p>Face au retour de 26 pièces depuis la France, des Béninois partagés entre méfiance et joie</p>
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		<title>Restitution des bronzes du Bénin, le Nigeria et l&#8217;Allemagne optent pour la coopération</title>
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				<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 21:05:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[A Benin City, au Nigeria, le « Edo Museum of West African Art » s’organise. L&#8217;institution doit en effet rassembler des œuvres d&#8217;art de l&#8217;ancien royaume du Bénin, qui sont actuellement dans des collections internationales, et rechercher puis raconter l&#8217;histoire mouvementée de ces artefacts. Ces derniers mois, de plus en plus de musées allemands et européens ont...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A Benin City, au Nigeria, le « Edo Museum of West African Art » s’organise. L&rsquo;institution doit en effet rassembler des œuvres d&rsquo;art de l&rsquo;ancien royaume du Bénin, qui sont actuellement dans des collections internationales, et rechercher puis raconter l&rsquo;histoire mouvementée de ces artefacts. Ces derniers mois, de plus en plus de musées allemands et européens ont annoncé qu&rsquo;ils restitueraient au Nigeria&nbsp;</strong><a href="https://www.dw.com/fr/lallemagne-se-pr%C3%A9pare-%C3%A0-restituer-des-bronzes-de-benin-city/a-57063414"><strong>les œuvres d&rsquo;art spoliées pendant la période coloniale.</strong></a></p>



<h4>Plus qu&rsquo;un musée</h4>



<p>Pour le Nigeria, le « Edo Museum of West African Art » sera bien plus qu&rsquo;un simple espace d&rsquo;exposition : il marque la fin d&rsquo;une lutte de plus de 100 ans pour le retour de ces objets d&rsquo;art historiques.</p>



<p>Le musée symbolise aussi la reconquête d’une identité, explique Abba Isa Tijani, le directeur de la Commission nigériane des musées et monuments culturelle (NCMM). Beaucoup de Nigérians et en particulier les habitants d&rsquo;Edo qui sont culturellement proches de ces objets ne les ont pourtant jamais vus. Abba Isa Tijani faisait partie de la délégation nigériane qui s’est déplacée à Berlin pour discuter des détails du retour des bronzes du Bénin qui se trouvent dans des collections allemandes.&nbsp;</p>



<p><em>« Nous voulons développer une sorte de partenariat entre les musées allemands et les musées nigérians. Nous voulons donc que tout mouvement d&rsquo;artefacts n&rsquo;affecte pas les communautés, les gens en Allemagne qui ont également développé de l&rsquo;amour et des aspirations et aussi de l’attachement pour ces objets</em> » explique t-il.&nbsp;</p>



<p>Un partenariat pour que tout le monde, y compris les Allemands aient accès aux Bronzes qui, Abba Isa Tijani l’espère, pourront être rapatriés l’année prochaine &#8211; vers le mois d&rsquo;août- après la signature d’un accord.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/nigeria-allemagne-bronzes-du-b%C3%A9nin/a-58222525#"><img src="https://static.dw.com/image/58213246_404.jpeg" alt="La délégation du Nigeria en visite à Berlin pour discuter des détails du retour des bronzes du Bénin qui se trouvent dans des collections allemandes. "/></a><figcaption>La délégation du Nigeria en visite à Berlin pour discuter des détails du retour des bronzes du Bénin qui se trouvent dans des collections allemandes.&nbsp;</figcaption></figure>



<h4>Un débat d&rsquo;actualité</h4>



<p>La question de la restitution des objets d’art spoliés durant la colonisation reste plus que jamais d’actualité alors que des pays comme la France sont dans cette dynamique.&nbsp;</p>



<p>Monika Grütters, commissaire du gouvernement fédéral allemand en charge de la culture et des médias reconnaît que le sujet fait également débat en Allemagne.&nbsp;« <em>D&rsquo;une manière générale, force est de constater que le Forum de Humboldt et, je crois, également les mouvements de réfugiés que l&rsquo;Europe a connus ces dernières années, le contexte de la colonisation, le passé colonial et ses conséquences aujourd&rsquo;hui, tout ceci a pris une importance incroyable et interpelle la société dans sa globalité. Pendant longtemps, cela a été ignoré dans notre culture du souvenir</em>&nbsp; » précise t-elle.</p>



<p>La partie est du Humboldt Forum, dans laquelle seront exposés les bronzes, n&rsquo;ouvrira probablement qu&rsquo;au printemps 2022. Ce qui laisse du temps au musée, précise Hermann Parzinger, le directeur de la Fondation du patrimoine culturel prussien, qui a la plus grande collection de bronzes du Bénin en Allemagne.&nbsp;</p>



<p>« <em>Notre souhait est clair : nous aimerions continuer à montrer des œuvres originales du Bénin au Humboldt Forum et dans d&rsquo;autres musées allemands. Que cela prenne la forme d&rsquo;un prêt ou sous une forme, il appartiendra à la partie nigérianne de le clarifier</em>&nbsp; » explique Hermann Parzinger.</p>



<p>Le nouveau musée tant attendu de Benin City ne sera pas achevé d&rsquo;ici là, mais il est prévu qu&rsquo;un grand pavillon sera construit d&rsquo;ici l&rsquo;automne 2022, qui servira de lieu de stockage et à travers sa structure de verre, offrira également aux visiteurs un aperçu des pièces qui auront été restituées d&rsquo;ici là.&nbsp;</p>



<p>Ce projet de construction est lié à un autre projet de fouilles archéologiques. Le musée et le pavillon seront construits sur les ruines du palais royal d&rsquo;origine de Benin City.<br>L&rsquo;Allemagne contribue à hauteur de 4,5 millions d&rsquo;euros à la réalisation du projet. Une autre rencontre entre l&rsquo;Allemagne et le Nigeria est prévue pour l&rsquo;automne de cette année &#8211; et donc une nouvelle étape sur la longue route vers la restitution.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Restitution d’objets spoliés en Afrique : la Belgique dévoile sa méthode</title>
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				<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 11:24:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement belge a présenté mardi 6 juillet sa feuille de route pour restituer à la République démocratique du Congo (RDC), son ancienne colonie, des milliers d’objets culturels acquis abusivement, particulièrement lors des violences commises sous le règne de Léopold II entre 1885 et 1908. « L’heure est venue pour la restitution au Congo d’objets spoliés par la Belgique et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement belge a présenté mardi 6 juillet sa feuille de route pour restituer à la </strong><a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/"><strong>République démocratique du Congo</strong></a><strong> (RDC), son ancienne colonie, des milliers d’objets culturels acquis abusivement, particulièrement lors des violences commises sous le règne de Léopold II entre 1885 et 1908.</strong></p>



<p><em>« L’heure est venue pour la restitution au Congo d’objets spoliés par la Belgique et qui appartiennent au peuple congolais »</em>, a affirmé Thomas Dermine, secrétaire d’Etat chargé de la politique scientifique, lors d’une conférence de presse au Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren, près de Bruxelles.</p>



<p>Parlant de&nbsp;<em>«&nbsp;point de départ&nbsp;»</em>&nbsp;d’un processus qui pourrait durer plusieurs années, il a présenté le nouveau cadre juridique arrêté en juin par le gouvernement belge pour délester les collections de ce musée national de ses objets&nbsp;<em>«&nbsp;acquis de façon illégitime&nbsp;»</em>, par la violence des militaires et mercenaires belges ou par des&nbsp;<em>«&nbsp;transactions commerciales non équitables&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;On connaît très bien les vendeurs d’objets et parfois ceux qui les ont collectés, ce sont souvent des Occidentaux, mais on a très peu d’éléments sur les interlocuteurs congolais qui ont été mêlés de gré ou de force à ces acquisitions&nbsp;»</em>, a fait valoir la chercheuse Agnès Lacaille, qui travaille au musée pour identifier ces biens mal acquis.</p>



<h4>« Organiser le transfert de propriété »</h4>



<p>Ouvert en&nbsp;1898, ce lieu était considéré à l’origine par le roi Léopold&nbsp;II comme un outil de propagande, vantant aux Belges le large éventail des richesses du Congo (masques, instruments de musique, mais aussi minéraux, insectes,&nbsp;etc.).</p>



<p>Rénové dans les années 2010, cinquante ans après l’indépendance de 1960, il entend désormais offrir <em>« une vision contemporaine et décolonisée de l’Afrique »</em>. Mais ses collections comportent toujours des objets et restes humains ramenés dans des conditions suspectes, dont plusieurs milliers pourraient être concernés par une restitution selon la direction du musée.</p>



<p>Le cadre légal prévoit de transférer du domaine public de l’Etat au&nbsp;<em>«&nbsp;domaine privé&nbsp;»</em>&nbsp;tous les objets mal acquis ou soupçonnés de l’être, seul moyen pour qu’ils puissent être à terme cédés à un tiers, en l’occurrence l’Etat congolais.</p>



<p>Deux axes de travail doivent être poursuivis en parallèle : <em>« Accélérer les études de provenance »</em> au musée (pour identifier les abus) et engager les discussions avec les autorités congolaises pour connaître leurs revendications.</p>



<p>Selon M.&nbsp;Dermine, il s’agit d’<em>«&nbsp;organiser le transfert de propriété&nbsp;»</em>, qui pourra intervenir avant la remise elle-même. L’objet cédé par la Belgique et destiné à retourner en RDC pourra être stocké un temps à Tervuren moyennant&nbsp;<em>«&nbsp;une convention de dépôt&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>« Le dialogue entre les deux pays est le fil rouge de la démarche puisque le transfert matériel des objets doit s’inscrire dans un cadre diplomatique bilatéral »</em>, a souligné ce socialiste francophone. A terme, une liste d’objets à restituer pourrait trouver sa place dans le texte législatif qui résultera des travaux de la commission sur le passé colonial créée au Parlement en 2020.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le tycoon congolais et mari d’Isabel Dos Santos, Sindika Dokolo, décède à 48 ans</title>
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				<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 17:24:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Sindika Dokolo, homme d’affaires congolais et époux d’Isabel Dos Santos, s’est éteint à Dubaï, des suites d’un accident de plongée sous-marine, selon ses proches. A 48 ans, Sindika Dokolo est décédé jeudi 29 octobre à Dubaï, annonce sa famille sur Twitter ce vendredi. Un départ soudain des suites d&#8217;un accident de plongée sous-marine, selon des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201030-cm-sindikadokolo-592x296-1604064683.jpg" alt="" class="wp-image-19811" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201030-cm-sindikadokolo-592x296-1604064683.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201030-cm-sindikadokolo-592x296-1604064683-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Sindika Dokolo aurait succombé à un accident de plongée sous-marine. (Crédits : Facebook/Isabel Dos Santos)</figcaption></figure>



<p><strong>Sindika Dokolo, homme d’affaires congolais et époux d’Isabel Dos Santos, s’est éteint à Dubaï, des suites d’un accident de plongée sous-marine, selon ses proches.</strong></p>



<p>A 48 ans, Sindika Dokolo est décédé jeudi 29 octobre à Dubaï, annonce sa famille sur Twitter ce vendredi. Un départ soudain des suites d&rsquo;un accident de plongée sous-marine, selon des proches. D&rsquo;après l&rsquo;agence de presse portugaise, Lusa, qui cite des sources angolaises, Dokolo aurait été emporté par une embolie.</p>



<p>Originaire de la République démocratique du Congo (RDC), Sindika Dokolo était le fils d&rsquo;Augustin Dokolo, un important homme d&rsquo;affaires dans les années postindépendance, connu surtout pour ses succès dans le secteur bancaire.</p>



<h4>De l&rsquo;art au business</h4>



<p>Collectionneur d&rsquo;art africain, Sindika Dokolo a commencé cette activité à l&rsquo;âge de 15 ans, avant de lancer nombreuses années plus tard sa propre fondation. Il fera également figure de militant pour la préservation du patrimoine culturel africain.</p>



<p>Son mariage en 2002 avec Isabel Dos Santos -fille de l&rsquo;ancien président angolais José Eduado Dos Santos et femme la plus riche d&rsquo;Afrique selon&nbsp;<em>Forbes</em>&#8211; avait donné une autre dimension à sa vie d&rsquo;homme d&rsquo;affaires. Ensemble, ils ont investi dans de nombreuses entreprises notamment dans le diamant (avec la société suisse De Grisogono), la finance ou la distribution.</p>



<h2><strong>A Kinshasa, une figure du combat pour l&rsquo;alternance politique</strong></h2>



<p>En RD Congo, Sindika Dokolo s&rsquo;était illustré dans la sphère politique ces dernières années, suite à son mouvement «&nbsp;Congolais Debout&nbsp;» contre le troisième mandat du président Joseph Kabila. L&rsquo;élection du président Félix Tshisékédi -qui l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs reçu avec Isabel Dos Santos peu après sa victoire- était considérée par une partie de la société civile comme un aboutissement de son engagement en faveur de l&rsquo;alternance en RDC.</p>



<p>Sa disparition intervient alors qu&rsquo;il était mêlé aux poursuites engagées par le président angolais Joao Lourenço contre Isabel Dos Santos pour détournement de fonds présumés. Sindika Dokolo a également été cité dans les&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/banques-assurances/2020-01-21/luanda-leaks-2-2-un-reseau-bancaire-africain-pour-contourner-le-veto-des-banques-occidentales-837693.html">Luanda Leaks</a>, une enquête qu&rsquo;il a vigoureusement contestée.</p>



<h4><strong>Joao Lourenço « regrette » un départ qui « a surpris les Angolais »</strong></h4>



<p>Depuis jeudi soir, les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux, surtout émanant des classes politique et business de RDC.</p>



<p>Ce vendredi, le président Joao Lourenço a réagi que Twitter, exprimant son <em>« plus profond regret »</em> à son prédécesseur José Eduardo Dos Santos, <em>« suite à la mort tragique de son gendre Sindika Dokolo, dont la nouvelle a surpris la société angolaise »</em>.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>60 ans d&#8217;indépendance: le retour des biens culturels un défi</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Jul 2020 13:20:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
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				<description><![CDATA[Les promesses formulées, notamment par la France, ont suscité l&#8217;espoir des Africains mais le processus de restitution est long. Mais, le Bénin peut se réjouir que la France accepte de rendre certaines pièces. En lançant la réhabilitation et l’agrandissement de ses musées, le Bénin se prépare au retour de ses biens culturels pillés par les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/50886758_303.jpg" alt="" class="wp-image-18560" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/50886758_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/50886758_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Masque </figcaption></figure>



<p><strong>Les promesses formulées, notamment par la France, ont suscité l&rsquo;espoir des Africains mais le processus de restitution est long. Mais, le Bénin peut se réjouir que la France accepte de rendre certaines pièces.</strong></p>



<p>En lançant la réhabilitation et l’agrandissement de ses musées, le Bénin se prépare au retour de ses biens culturels pillés par les troupes coloniales il y a plus d&rsquo;un siècle. La coopération patrimoniale mise en place à cet effet entre le pays et la France semble en bonne voie.</p>



<p>Paris a ainsi adopté un projet de loi qui autorise le transfert du trésor royal béninois en ajoutant une dérogation au principe d&rsquo;inaliénabilité applicable aux collections publiques françaises.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/60-ans-dind%C3%A9pendance-le-retour-des-biens-culturels-un-d%C3%A9fi/a-54387570#"><img src="https://www.dw.com/image/42318841_404.jpg" alt="Un projet de loi permet de restituer au Bénin et au Sénégal plusieurs oeuvres d'art conservées au musée du Quai Branly‑Jacques Chirac et au musée de l'armée." width="329" height="438"/></a></figure>



<p>Un projet de loi permet de restituer au Bénin et au Sénégal plusieurs oeuvres d&rsquo;art conservées au musée du Quai Branly‑Jacques Chirac et au musée de l&rsquo;armée.</p>



<p>Les objets d’art que ce projet de loi permet désormais de restituer sont au nombre de 26, mais cela ne représente qu&rsquo;une infime partie du patrimoine spolié, rappelle Nouréini Tidjani Serpos. Celui-ci dirige le comité chargé de la coopération patrimoniale et muséale entre la France et le Bénin.</p>



<p><em>&nbsp;« Il y a en France aujourd&rsquo;hui 6.000 œuvres culturelles du Bénin. Et dans ces 6.000 œuvres, il y en a dans les musées publics, il y en a dans les musées privés, il y en dans des collections de particuliers, etc&#8230; « </em>, confirme Nouréini Tidjani Serpos.&nbsp;</p>



<p><strong>Ce qui va changer</strong></p>



<p>Mais le rapatriement du premier lot des 26 œuvres qui relèvent du trésor des anciens rois d&rsquo;Abomey constitue, à l&rsquo;instar du sabre d&rsquo;El Hadj Omar au Sénégal, un pas important qui pourrait déclencher&nbsp;<a href="https://p.dw.com/p/3V9cn" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une vague de restitution d&rsquo;œuvres sur le continent.</a></p>



<p>Ce qui permet à l&rsquo;historien de l&rsquo;art Didier Marcel Houénoudé d&rsquo;entrevoir, dans l&rsquo;ensemble du processus enclenché, le plus grand exploit réalisé sur le plan culturel depuis les indépendances.&nbsp;<em>« C&rsquo;est quand même une victoire pour les pays africains de pouvoir se réapproprier leurs patrimoines parce que les objets qui sont partis ont vécu d&rsquo;autres histoires, ils ont été analysés par des ethnologues, des ethnographes&#8230; ».</em></p>



<p>Il estime que c&rsquo;est autour des africains&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/on-tue-nos-objets-en-les-mettant-dans-les-vitrines-ibrahim-tchan/av-51220596" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>« de dire le discours qu&rsquo;il faut pour ces oeuvres »</em>&nbsp;qui leur&nbsp;appartiennent</a>&nbsp;en premier chef.</p>



<p><em>« C&rsquo;est à nous également de pouvoir utiliser ces objets de façon didactique dans nos enseignements auprès de la jeune génération. Mais c&rsquo;est pour nous également une victoire en ce sens que nous pouvons reprendre ce qui était considéré comme un trophée pour les colonisateurs »,</em>&nbsp;conclut l&rsquo;historien.</p>



<p><strong>Réparation&#8230;.</strong></p>



<p>Historiens, universitaires, politiques&#8230; tout le monde s&rsquo;accorde aujourd&rsquo;hui sur la nécessité pour les peuples africains d&rsquo;avoir accès, sur leur terre, à leur art patrimonial. Et pour le Bénin, qui a l&rsquo;ambition de développer son industrie touristique et promouvoir la diversité culturelle, le retour des œuvres&nbsp; ne sera que réparation.</p>



<p>&nbsp;Il était temps, estime Nouréini Tidjani Serpos parce que dit-il&nbsp;<em>« c&rsquo;était parti dans des conditions un peu brutales. Mais non seulement nous voulons les récupérer mais ce qui est à nous est déjà rentré dans l’histoire de France. Picasso et tous les autres peintres cubistes, c&rsquo;est en allant voir les œuvres, les masques nègres que l&rsquo;esthétique en France a fait un bon. Maintenant qu&rsquo;ils se sont nourris de ça nous pouvons faire en sorte que nos enfants à nous aussi puissent aller voir ces biens-là. « </em></p>



<p>En attendant que les objets promis quittent les collections des musées français, l&rsquo;Afrique devrait aussi être véritablement prête à tenir ce pari.</p>



<p><strong>Source :Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Restitutions d’œuvres d’art à l’Afrique : un premier projet de loi étudié mercredi en conseil des ministres</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 13:05:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Objet d art]]></category>
		<category><![CDATA[restitution]]></category>

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				<description><![CDATA[La question du transfert de propriété est centrale pour une restitution complète au Sénégal d’un sabre et au Bénin de 26 objets du trésor des rois d’Abomey. Un premier projet de loi sur la restitution par la France à des pays africains d’œuvres culturelles prises durant la colonisation sera examiné, mercredi 15&#160;juillet, en conseil des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-5.jpeg" alt="" class="wp-image-18115" width="329" height="186"/></figure>



<p><strong>La question du transfert de propriété est centrale pour une restitution complète au Sénégal d’un sabre et au Bénin de 26 objets du trésor des rois d’Abomey.</strong></p>



<p>Un premier projet de loi sur la restitution par la France à des pays africains d’œuvres culturelles prises durant la colonisation sera examiné, mercredi 15&nbsp;juillet, en conseil des ministres, a-t-on appris mardi auprès de l’Elysée.</p>



<p>Ce <em>« projet de loi relatif à la restitution de biens culturels à la République du Bénin et à la République du Sénégal »</em>, actera notamment la restitution formelle avec transfert de propriété d’un sabre déjà prêté au Sénégal et que l’ancien premier ministre français Edouard Philippe avait symboliquement remis en novembre 2019 au président sénégalais Macky Sall lors d’une visite à Dakar.</p>



<p>Il s’agit d’une arme historiquement significative, ayant appartenu à l’entourage d’El-Hadj Oumar Tall, un chef de guerre et érudit musulman qui a conquis au XIX<sup>e</sup> siècle un immense territoire à cheval sur le Sénégal, la Guinée et le Mali, et a lutté contre l’armée coloniale française.</p>



<p>Côté Bénin, la France s’est engagée sur le retour de 26 objets du patrimoine béninois pillés lors du sac du palais des rois d’Abomey par des troupes coloniales françaises en 1892 et conservés au Musée du quai Branly-Jacques-Chirac à Paris.</p>



<p>Le président français, Emmanuel Macron, avait annoncé cette décision à la fin de&nbsp;2018 à la suite d’un rapport qu’il avait commandé sur ce thème aux universitaires Bénédicte Savoy, du Collège de France, et Felwine Sarr, de l’Université de Saint-Louis au Sénégal.</p>



<h4>Rapports de domination</h4>



<p>Les deux spécialistes y avaient posé les jalons d’une restitution à l’Afrique subsaharienne d’œuvres d’art transférées durant la colonisation, recensant des dizaines de milliers d’artefacts, dont beaucoup ont été pillés.</p>



<p>Mais leurs travaux ont été contestés par d’autres spécialistes et des musées comme le quai Branly, qui dispose de la plus importante collection d’arts premiers. Leurs détracteurs se sont inquiétés d’une politisation du débat et de l’argument selon lequel toutes les œuvres en dépôt chez eux depuis la colonisation ont été malhonnêtement acquises ou pillées, et doivent être rendues. Ils avancent aussi l’argument de l’inaliénabilité des collections françaises.</p>



<p>Ils privilégient la&nbsp;<em>«&nbsp;circulation&nbsp;»</em>&nbsp;des œuvres entre la France et l’Afrique, plutôt que des restitutions avec transfert de propriété, sauf quand, comme c’est le cas pour les statues du palais royal d’Abomey, le pillage par des soldats français à la fin du XIX<sup>e</sup>&nbsp;siècle a été flagrant.</p>



<p>L’origine de certaines œuvres est inconnue, d’autres ont été achetées ou encore collectées lors de missions ethnologiques et religieuses dans des conditions sujettes à caution en raison des rapports de domination qui régissaient les relations coloniales. Pour en finir avec les incertitudes, les auteurs du rapport plaident pour donner des moyens à la recherche afin de lever le doute sur l’origine de ces œuvres quand c’est possible.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>L’Unesco met en garde contre un nouveau système d’arnaque aux œuvres d’art africaines</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 14:45:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Objet d art]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>

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				<description><![CDATA[Une nouvelle forme d’arnaque concernant des œuvres d’art africaines est dénoncée par l’Unesco qui appelle à la vigilance après plusieurs signalements. Les fraudeurs se servent du nom de l’Unesco pour convaincre de l’authenticité des œuvres proposées à la vente. La fraude dure depuis deux ans et a fait une vingtaine de victimes, en majorité françaises...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement.png" alt="" class="wp-image-17792" width="325" height="325" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement.png 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 325px) 100vw, 325px" /></figure>



<p><br><strong>Une nouvelle forme d’arnaque concernant des œuvres d’art africaines est dénoncée par l’Unesco qui appelle à la vigilance après plusieurs signalements. Les fraudeurs se servent du nom de l’Unesco pour convaincre de l’authenticité des œuvres proposées à la vente. La fraude dure depuis deux ans et a fait une vingtaine de victimes, en majorité françaises ayant des liens avec l’Afrique. Les fraudeurs ont empoché plus d’un million d’euros. L’Unesco met en garde contre ce nouveau système d’escroquerie.</strong></p>



<p>L’imaginaire est la matière première sur laquelle s’appuie cette escroquerie. Pour Cédric Bourgeois, chef des enquêtes à l&rsquo;Unesco, le mode opérationnel est toujours le même. A chaque fois la cible est contactée sur les réseaux sociaux, on lui propose des objets d’art africains, souvent des statuettes. Pour gagner sa confiance, on donne assez souvent le nom du chef d’un village au Cameroun ou au Mali.</p>



<p>De fausses photos sont ensuite envoyées accompagnées d’un certificat d’authenticité falsifié qui arbore le nom et le logo ou le cachet de l’Unesco : d’une part pour avoir la confiance de la cible, de l’autre pour lui indiquer que les pièces culturelles désignées sont transportables. Les fraudeurs usurpent parfois l’identité de vrais fonctionnaires de l’institution en Afrique, ça a été le cas au Cameroun.</p>



<p>Quant au scénario, il varie légèrement selon ce que la victime veut entendre. C’est une fois l’argent envoyé que les acheteurs découvrent l’arnaque. Non seulement&nbsp;ils ne reçoivent rien, mais les pièces évoquées n’ont aucune valeur réelle et se vendent pour quelques euros seulement.</p>



<p>Le montant du préjudice est estimé à plus d’un million d’euros, mais ce n’est que la partie visible de cette arnaque, car les victimes ne parlent pas tous, affirme l’Unesco. Cette escroquerie est en pleine expansion et puisqu’elle marche, elle attire de plus en plus de fraudeurs.</p>



<p>Le sous-directeur général de l&rsquo;Unesco pour la Culture, Ernesto Ottone Ramirez, rappelle à l’occasion que le trafic illicite des biens culturels est «&nbsp;<em>un fléau mondial lucratif lié aux autres filières de crimes organisés y compris le financement du terrorisme</em>&nbsp;». L’Unesco appelle toutes les personnes sollicitées par ce type d’offres à y prêter la plus grande attention et à se signaler auprès des autorités judiciaires compétentes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Par le passé, c’était le plus souvent des faux programmes de bourse ou de recrutement qui nous étaient signalés mais depuis deux ans, et avec une accélération récente, ce sont des arnaques aux œuvres d’art africaines qui semblent prospérer</p></blockquote>



<p><strong>Source: Rfi Afrique / Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>L’ex-patron du Quai Branly dénonce un rapport prônant des restitutions massives d’œuvres à l’Afrique</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 10:02:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Martin]]></category>

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				<description><![CDATA[Pour Stéphane Martin, le rapport des universitaires Bénédicte Savoy et Felwine Sarr est un « cri de haine contre le concept même de musée ». L’ancien président du Musée du quai Branly-Jacques Chirac, Stéphane Martin, a regretté mercredi 19&#160;février que le rapport Savoy-Sarr sur les restitutions à l’Afrique soit un&#160;«&#160;cri de haine contre le concept même de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20073243lpw-20075628-mega-une-jpg_6924028_660x287.jpg" alt="" class="wp-image-14535" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20073243lpw-20075628-mega-une-jpg_6924028_660x287.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20073243lpw-20075628-mega-une-jpg_6924028_660x287-300x130.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>Setphane Martin</figcaption></figure>



<p><strong>Pour Stéphane Martin, le rapport des universitaires Bénédicte Savoy et Felwine Sarr est un « cri de haine contre le concept même de musée ».</strong></p>



<p>L’ancien président du Musée du quai Branly-Jacques Chirac, Stéphane Martin, a regretté mercredi 19&nbsp;février que le rapport Savoy-Sarr sur les restitutions à l’Afrique soit un&nbsp;<em>«&nbsp;cri de haine contre le concept même de musée&nbsp;»</em>, alors que les musées français devraient soutenir les musées africains.</p>



<p>Interrogé par la commission de la culture du Sénat, M. Martin, durant vingt et un ans à la tête de ce musée abritant la plus grande collection française d’arts premiers, a estimé qu’il vaut mieux parler de <em>« circulation »</em> des œuvres et de <em>« partage »</em>, <em>« passant par des prêts, des dépôts et un certain nombre de transferts de propriétés »</em>, plutôt que de restitutions massives que semblait prôner ce rapport remis fin 2018 au président Macron.</p>



<p><em>«&nbsp;Aucun musée n’a été construit avec de l’argent français depuis les indépendances&nbsp;»</em>, contrairement à la Chine qui a financé le musée de Dakar, a-t-il regretté.&nbsp;<em>«&nbsp;On a investi très peu. Il faut aider à la rénovation d’un certain nombre de musées. Il faut bâtir une politique musées-musées&nbsp;»</em>. Il est aussi&nbsp;<em>«&nbsp;urgent de redonner leur dignité aux conservateurs africains&nbsp;»</em>, discriminés par rapport aux universitaires.&nbsp;<em>«&nbsp;Un conservateur a peu de débouchés. Il faut insister diplomatiquement pour que ces personnes soient traitées comme elles doivent l’être&nbsp;»</em>, avec des&nbsp;<em>«&nbsp;salaires décents&nbsp;»</em>.</p>



<p>Dans leur rapport demandé par le président de la République, les universitaires Bénédicte Savoy, du Collège de France, et Felwine Sarr, de l’université de Saint-Louis au Sénégal, avaient posé les jalons pour une restitution à l’Afrique subsaharienne d’œuvres d’art transférées pendant la colonisation. Ils avaient recensé des dizaines de milliers d’œuvres potentiellement concernées.</p>



<h4>Vingt-six œuvres restituées au Bénin</h4>



<p>M. Martin s’est étonné que ce rapport ait été confié à deux universitaires, Felwine Sarr et Bénédicte Savoy,&nbsp;<em>«&nbsp;deux personnes qui ne sont pas des gens de musées&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Ce rapport est un cri de haine contre le concept même de musée, considéré comme une invention occidentale, comme un lieu quasi criminel dans lequel les objets sont plumés, déshabillés, où on leur retire leur magie&nbsp;»</em>, a-t-il dénoncé.</p>



<p>Le Musée du quai Branly a accepté de restituer au Bénin vingt-six œuvres qui avaient été volées lors d’une opération militaire française à la fin du XIX<sup>e </sup>siècle. Depuis le rapport Savoy-Sarr, plusieurs autres demandes ont été émises par des gouvernements africains pour se voir restituer diverses œuvres se trouvant dans les musées français.</p>



<p>M.&nbsp;Martin a cité l’exemple de la statue du dieu Gou au Louvre&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Les Béninois envisagent de nous la demander&nbsp;»</em>. Or cette statue avait été réalisée par un sculpteur d’un pays voisin du royaume d’Abomey fait prisonnier, abandonnée sur une plage, ramenée par un navigateur français. Elle a passé&nbsp;<em>«&nbsp;150&nbsp;ans au Louvre&nbsp;»</em>&nbsp;et est devenue une&nbsp;<em>«&nbsp;icône&nbsp;»</em>, dessinée et décrite par Picasso et Apollinaire.</p>



<p>Pour lui, la période de la colonisation envisagée par le rapport, entre 1898 et 1962, ne peut être&nbsp;<em>«&nbsp;comparable&nbsp;»</em>&nbsp;à la période de Vichy en matière de restitutions de biens.&nbsp;<em>«&nbsp;Il y a quelque chose d’assez pervers à prétendre que l’universalité&nbsp;</em>[des œuvres d’art]<em>&nbsp;n’est pas une bonne chose. L’idée est répandue&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;à droite comme à gauche, que le monde serait meilleur si l’objet retournait à sa place dans l’église&nbsp;»</em>&nbsp;ou dans un autre lieu d’origine où il a été pris, a-t-il remarqué.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<item>
		<title>La RDC organisera les Jeux de la Francophonie en 2021</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-rdc-organisera-les-jeux-de-la-francophonie-en-2021/</link>
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				<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 10:46:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Autres parties du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[jeu de la francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>

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				<description><![CDATA[L&#8217;Organisation internationale de la francophonie (OIF) a annoncé être favorable à l&#8217;organisation des IXe Jeux de la Francophonie en 2021 en RDC, après le retrait de la province canadienne du Nouveau-Brunswick pour des raisons budgétaires. Après&#160;une huitième édition en Côte d’Ivoire en 2017, les prochains Jeux de la Francophonie se tiendront de nouveau en Afrique.&#160;Le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/jf-1024x649.jpg" alt="" class="wp-image-6315" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/jf-1024x649.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/jf-300x190.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/jf-768x487.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Tableau Final</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;Organisation internationale de la francophonie (OIF) a annoncé être favorable à l&rsquo;organisation des IXe Jeux de la Francophonie en 2021 en RDC, après le retrait de la province canadienne du Nouveau-Brunswick pour des raisons budgétaires.</p>



<p>Après&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/459232/societe/jeux-de-francophonie-53-nations-4-000-athletes-attendus-a-abidjan/">une huitième édition en Côte d’Ivoire en 2017</a>, les prochains Jeux de la Francophonie se tiendront de nouveau en Afrique.&nbsp;Le Conseil permanent de la Francophonie (CPF) «&nbsp;a donné un avis favorable à la tenue, en 2021, des IXe Jeux de la Francophonie en République démocratique du Congo&nbsp;», selon un communiqué du 2 juillet.</p>



<p>La RDC «&nbsp;s’engage à débuter les travaux de construction du village avant la tenue du prochain CPF prévu le 29 octobre 2019&nbsp;», précise le CPF, qui suit ainsi une recommandation faite jeudi par les ministres membres du Conseil d’orientation du comité international des Jeux de la Francophonie.</p>



<h4>Explosion du coût des Jeux</h4>



<p>La tenue des Jeux en RDC intervient à la suite d’un nouvel appel à candidatures, qui avait été prolongé faute de candidats, lancé après le retrait surprise des villes de Moncton-Dieppe, situées dans la province canadienne du Nouveau-Brunswick.</p>



<p>Le Nouveau-Brunswick avait invoqué l’explosion du coût financier des Jeux, qui a été multiplié par près de neuf, pour justifier son retrait.&nbsp;L’importante facture des Jeux est de plus en plus souvent pointée du doigt par les pays organisateurs.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Les restitutions d’œuvres d’art au Bénin se font attendre</title>
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				<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 21:17:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/téléchargement-9.jpg" alt="" class="wp-image-6124" width="616" height="384"/></figure>



<h4>Le 23 novembre dernier, Emmanuel Macron lançait le processus de restitutions d’œuvres d’art à l’Afrique. S’inspirant du rapport de Bénédicte Savoy et Felwine Sarr, le président français annonçait la restitution «&nbsp;sans tarder&nbsp;» de 26 œuvres d’art réclamées par le Bénin. Or, sept mois plus tard, le dossier semble être au point mort. Aucun calendrier n’est arrêté. Certains acteurs en viennent du coup à s’interroger&nbsp;: la France et surtout le Bénin sont-ils toujours aussi déterminés à faire aboutir ces restitutions&nbsp;?</h4>



<p>Les choses devaient aller vite. Ce vendredi soir de novembre dans son communiqué, l’Élysée prend bien soin de préciser que ces restitutions se feront «&nbsp;<em>sans tarder</em>&nbsp;». Le projet est symbolique&nbsp;:&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20181124-france-va-restituer-26-oeuvres-art-reclamees-le-benin" rel="noreferrer noopener"><strong>Emmanuel Macron s’engage</strong></a>ce soir-là à rendre au Bénin des œuvres emportées en 1892 par le général français Alfred Amédée Dodds après sa victoire sur le roi Béhanzin.</p>



<p>Ces pièces hébergées au musée du Quai Branly sont réclamées depuis 2016 par Cotonou. Mais sept mois plus tard, le dossier semble être au point mort. Aucun calendrier n’est annoncé. «&nbsp;<em>Les modalités de mise en œuvre de la décision du président de la République ne sont pas encore définies</em>&nbsp;», concède-t-on au musée du Quai Branly.</p>



<p><strong>Missions</strong></p>



<p>De source diplomatique française, on assure pourtant que la procédure suit normalement son cours. Une mission conjointe des ministères de la Culture et des Affaires étrangères s’est rendue au Bénin début avril pour rencontrer les ministres concernés par ce dossier ainsi que l’ensemble des services béninois en charge de la politique muséale et patrimoniale. La mission s’est rendue à la fois à Cotonou, Abomey et Ouidah.</p>



<p>Quelques jours auparavant, une autre mission, de l’agence française de développement cette fois, avait également fait le déplacement pour évaluer la demande formulée par les autorités béninoises d’un soutien à la construction à Abomey du musée de l’épopée des Amazones et des rois de Dahomey. Un lieu susceptible d’accueillir les œuvres restituées.</p>



<p><strong>Garanties</strong></p>



<p>En parallèle, plusieurs ministères français &#8211;&nbsp;dont en premier lieu celui de la Culture&nbsp;&#8211; travaillent depuis des mois sur le cadre juridique qui permettra ces restitutions. L’idée suggérée en novembre dernier par Felwine Sarr était celle d’un dépôt à long terme de ces œuvres, avant qu’une loi ne rende définitives ces restitutions. Cette solution a-t-elle été retenue&nbsp;? Difficile à dire… Mais en promettant des restitutions rapides, l’Élysée semblait acter le fait que celles-ci se feraient sans attendre le vote de la loi. Or, la définition du&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20181125-restitution-oeuvres-art-afrique" rel="noreferrer noopener"><strong>cadre juridique&nbsp;</strong></a>semble prendre plus de temps que prévu. Surtout, Paris souhaite obtenir des garanties sur les conditions d’accueil de ces œuvres.</p>



<p>C’est peut-être là la&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20181126-restitution-oeuvres-art-benin-divise-france" rel="noreferrer noopener"><strong>source du problème</strong></a>, car selon nos informations, des responsables du ministère français de la Culture se seraient plaints en privé de n’avoir pas d’interlocuteur côté béninois. Ce qui inquiète&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20171203-zinsou-sauvegarder-patrimoine-culturel-afrique-restitution-oeuvres-macron" rel="noreferrer noopener"><strong>Marie-Cécile Zinsou</strong></a>, la présidente de la Fondation Zinsou&nbsp;: «&nbsp;<em>Est-ce que le Bénin est vraiment intéressé par les œuvres&nbsp;? Et est-ce qu’ils comprennent bien l’enjeu que c’est pour la population d’avoir accès à ces œuvres&nbsp;? Et est-ce que nos hommes politiques sont vraiment en train de se préoccuper de la question&nbsp;?</em>&nbsp;» s’interroge l’historienne de l’art. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, en tant que Béninoise c’est une question que je me pose et j’espère que le gouvernement va savoir répondre à cette question.&nbsp;</em>»</p>



<p>L’attitude de Paris dans ce dossier interpelle également. Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, a eu beau assurer fin mai devant les députés de la commission des Affaires étrangères que la «&nbsp;<em>volonté politique (était) là&nbsp;</em>», certains acteurs s’interrogent désormais quant à la détermination de Paris sur ce dossier.&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20170324-restitution-biens-culturels-benin-cran-monte-creneau-refus-france" rel="noreferrer noopener"><strong>Le Cran</strong></a>, le Conseil représentatif des associations noires de France, compte d’ailleurs publier une tribune &#8211;&nbsp;signée par plusieurs personnalités de la société civile&nbsp;&#8211; dans les prochains jours pour rappeler son engagement au président français.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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