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	<title>Santé &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Santé &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Botswana signale un nouveau variant du Covid-19</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 18:05:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire général du ministère de la Santé, a indiqué que la sous-variante, nommée Omicron B.A.4 et B.A.5, avait été détectée chez quatre personnes. Les responsables de la santé du Botswana ont découvert une nouvelle variante du Covid-19 qui serait une mutation de la variante Omicron détectée pour la première fois en Afrique australe fin...]]></description>
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<p><strong>Le secrétaire général du ministère de la Santé, a indiqué que la sous-variante, nommée Omicron B.A.4 et B.A.5, avait été détectée chez quatre personnes.</strong></p>



<p>Les responsables de la santé du Botswana ont découvert une nouvelle variante du Covid-19 qui serait une mutation de la variante Omicron détectée pour la première fois en Afrique australe fin 2021.</p>



<p>Dans une déclaration faite lundi, Christopher Nyanga, le secrétaire général du ministère de la Santé, a indiqué que la sous-variante, nommée Omicron B.A.4 et B.A.5, avait été détectée chez quatre personnes qui présentaient des symptômes légers jusqu’à présent.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Le ministère de la Santé et du bien-être souhaite informer les membres du public que nos scientifiques ont enquêté sur les nouvelles mutations du coronavirus détectées au Botswana. Après analyse et vérification, ces mutations, qui ont été détectées jusqu’à présent chez quatre personnes au Botswana, ont été identifiées comme une nouvelle sous-lignée de la variante Omicron</em>&nbsp;», a déclaré M. Nyanga.</p>



<p>Les quatre cas font actuellement l’objet d’un suivi afin de recueillir davantage d’informations sur l’impact potentiel sur la propagation et la gravité de la maladie, a-t-il ajouté.</p>



<p>«&nbsp;<em>Jusqu’à présent, aucune conclusion n’a encore été tirée quant à savoir si la sous-lignée est plus mortelle et plus transmissible que la variante omicron connue&nbsp;</em>».</p>



<p>Il a appelé le public à ne pas céder à la panique, précisant que des enquêtes étaient en cours pour déterminer si les vaccins existants contre le Covid-19 sont efficaces contre la nouvelle variante.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Le public est en outre encouragé à se faire vacciner et à faire des rappels si cela est possible. C&rsquo;est important car si les nouvelles variantes de Covid-19 émergent et déclenchent une nouvelle vague d’infections (cinquième vague), l’impact pourrait être plus grave pour les personnes non vaccinées&nbsp;</em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>La variante Omicron a été détectée pour la première fois par des scientifiques en Afrique du Sud et au Botswana en novembre 2021 et a déclenché une interdiction de voyager vers et depuis l’Afrique australe par la plupart des pays occidentaux.</p>



<p><strong>Source: APA Nexs/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>COVAX et l&#8217;Union africaine refusent d&#8217;acheter plus de doses de vaccins COVID de Moderna</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 19:59:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[COVAX, le projet mondial de partage des vaccins COVID-19, et l&#8217;Union africaine ont décliné les options pour acheter des doses supplémentaires du vaccin de Moderna (MRNA.O) , alors que les pays en développement ont du mal à allouer les fournitures. L&#8217;alliance mondiale n&#8217;a pas exercé l&#8217;option pour 166 millions de doses du vaccin pour le troisième trimestre...]]></description>
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<p><strong>COVAX, le projet mondial de partage des vaccins COVID-19, et l&rsquo;Union africaine ont décliné les options pour acheter des doses supplémentaires du vaccin de Moderna </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/MRNA.O" target="_blank"><strong>(MRNA.O)</strong></a><strong> , alors que les pays en développement ont du mal à allouer les fournitures.</strong></p>



<p>L&rsquo;alliance mondiale n&rsquo;a pas exercé l&rsquo;option pour 166 millions de doses du vaccin pour le troisième trimestre 2022, ainsi que pour 166 millions de doses au quatrième trimestre, qui a expiré le 1er avril, a déclaré un porte-parole de Moderna.</p>



<p>COVAX, qui est soutenu par Gavi, l&rsquo;Organisation mondiale de la santé et la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations, a du mal à placer plus de 300 millions de doses, a rapporté Reuters en février.</p>



<p>Moderna et Gavi ont conclu des accords pour que jusqu&rsquo;à 650 millions de doses du vaccin de la société soient mises à la disposition des participants COVAX jusqu&rsquo;en 2021 et 2022.</p>



<p>Un porte-parole de Gavi, qui a confirmé plus tôt le développement, a déclaré que les discussions avec Moderna faisaient partie du « processus de prise de décision régulier sur l&rsquo;exercice des options décrites dans nos accords d&rsquo;achat anticipé avec les fabricants ».</p>



<p>COVAX a accéléré le rythme des approvisionnements après avoir eu du mal à acquérir des vaccins l&rsquo;année dernière, livrant environ 1,40 milliard de doses à 144 pays au 1er avril.</p>



<p>Alors que l&rsquo;approvisionnement et les dons augmentent, certains pays les plus pauvres sont cependant confrontés à des obstacles tels que des lacunes dans la pénurie de la chaîne du froid, la réticence à la vaccination et un manque de fonds pour soutenir les réseaux de distribution.</p>



<p>« Nous sommes en pourparlers avec les fabricants … pour nous aligner sur l&rsquo;ampleur et le calendrier des besoins des pays », a déclaré le porte-parole de Gavi.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Six pays africains auront leur propre production de vaccins à ARN messager</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 20:30:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Afrique du Sud, l&#8217;Égypte, le Kenya, le Nigeria, le Sénégal et la Tunisie ont été choisis par l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) afin de permettre au continent africain, qui a souffert d&#8217;un accès restreint aux vaccins anti-Covid, de fabriquer ses propres vaccins pour lutter contre la pandémie de coronavirus, mais aussi d&#8217;autres maladies. C’est...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;Afrique du Sud, l&rsquo;Égypte, le Kenya, le Nigeria, le Sénégal et la Tunisie ont été choisis par l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) afin de permettre au continent africain, qui a souffert d&rsquo;un accès restreint aux vaccins anti-Covid, de fabriquer ses propres vaccins pour lutter contre la pandémie de coronavirus, mais aussi d&rsquo;autres maladies.</strong></p>



<p>C’est la première annonce de ce sixième sommet Union européenne-Union africaine&nbsp;: la mise en place de moyens de production de vaccins à ARN&nbsp;messager sur le continent. Ce sont l&rsquo;Afrique du Sud, l&rsquo;Égypte, le Kenya, le Nigeria, le Sénégal et la Tunisie qui ont été choisis par&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/oms/"><strong>l’OMS</strong></a>.</p>



<p>L&rsquo;OMS a déclaré qu&rsquo;elle travaillerait avec les six premiers pays choisis pour élaborer une feuille de route en matière de formation et de soutien afin qu&rsquo;ils puissent commencer à produire des vaccins le plus rapidement possible. La formation doit commencer en mars. La Commission européenne, avec la France, l&rsquo;Allemagne et la Belgique vont investir 40 millions d&rsquo;euros pour aider au transfert technologique.&nbsp;Ces laboratoires permettront aussi de produire de l’insuline ou encore un traitement contre le cancer.</p>



<p>Concernant la production de vaccins, l’Afrique du Sud a un train d’avance, car&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220120-la-premi%C3%A8re-usine-de-vaccins-100-africains-lanc%C3%A9e-en-afrique-du-sud"><strong>le projet a commencé l’an dernier</strong></a>&nbsp;mais n’est pas encore arrivé&nbsp;à l’étape commerciale.</p>



<h4>11% de la population du continent vaccinée</h4>



<p>Actuellement, l’Afrique importe 99% des vaccins dont elle a besoin et seuls trois pays du continent ont les moyens industriels nécessaires. La priorité qui a donc été affichée lors du sommet, c’est de mettre en œuvre un transfert de technologies. L’objectif de ces pôles régionaux est que le continent puisse fabriquer 60% des vaccins dont il a besoin à l’horizon 2040.</p>



<p>Le président de l&rsquo;Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, s&rsquo;est félicité de cette annonce mais, selon lui, il faut aller plus loin dans le transfert de technologies.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Il n’est pas acceptable que l’Afrique soit systématiquement en queue de peloton en matière d’accès aux médicaments. Nous acceptons l’aide qui nous est offerte, mais ce n’est pas un mécanisme viable à long terme.</p></blockquote>



<p>Cyril Ramaphose, président de l&rsquo;Afrique du Sud</p>



<p>Pour sortir de la phase aiguë&nbsp;de la pandémie de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/coronavirus/"><strong>Covid-19</strong></a>, il faudrait, selon l’OMS, que 70% de la population africaine soit vaccinée avant l’été. Seulement 11% l’est actuellement.</p>



<p>D&rsquo;autre part, l’Union africaine a de nouveau réclamé la levée des brevets, même temporaire, mais elle s&rsquo;est encore heurtée à une fin de non-recevoir des Européens. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Polio : un cas détecté au Malawi, le premier depuis plus de cinq ans en Afrique</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 20:15:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un cas de poliovirus sauvage de type 1, le seul encore en circulation dans le monde après l’éradication des deux autres types depuis 2015, a été signalé au Malawi, a annoncé jeudi 17 février l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il s’agit du premier cas détecté en Afrique en plus de cinq ans. Les autorités du Malawi ont...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un cas de poliovirus sauvage de type 1, le seul encore en circulation dans le monde après l’éradication des deux autres types depuis 2015, a été signalé au Malawi, a annoncé jeudi 17 février l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il s’agit du premier cas détecté en Afrique en plus de cinq ans.</strong></p>



<p>Les autorités du Malawi ont averti que cette souche PVS1 avait été repérée chez un enfant dans la capitale, Lilongwe, a précisé l’OMS. Les analyses en laboratoire ont établi qu’elle était liée à celle en circulation dans la province de Sindh, au Pakistan. Le PVS1 est endémique dans seulement deux pays : le Pakistan et l’Afghanistan voisin.</p>



<p><em>«&nbsp;Comme il s’agit d’un cas importé du Pakistan, cette détection n’affecte pas la certification de l’Afrique comme région exempte de poliovirus sauvage&nbsp;»</em>, a assuré l’OMS.&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/25/la-polio-eradiquee-en-afrique-selon-l-oms_6049859_3212.html">L’Afrique bénéficie de ce statut depuis août&nbsp;2020</a>&nbsp;lorsque toutes les formes de poliovirus sauvage ont été éliminées du continent. Il ne faut aucun cas pendant quatre ans pour l’obtenir.</p>



<h2>Vaccination accrue et surveillance renforcée</h2>



<p><em>«&nbsp;Nous prenons des mesures urgentes pour bloquer tout risque de propagation&nbsp;»</em>, a expliqué Matshidiso Moeti, directrice de l’OMS pour l’Afrique, dans un communiqué. L’organisation internationale a notamment prévu d’accroître les vaccinations au Malawi et la surveillance a été renforcée dans les pays voisins.</p>



<p><em>«&nbsp;Le dernier cas de poliovirus sauvage en Afrique a été signalé dans le nord du Nigeria en&nbsp;2016 et il n’y a eu que cinq cas dans le monde en&nbsp;2021.&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;Nous mobiliserons toutes les ressources pour aider l’action du pays&nbsp;»</em>, a affirmé le docteur Modjirom Ndoutabe, chargé de la coordination polio pour l’OMS en Afrique.</p>



<p>Les poliovirus provoquent une paralysie irréversible, voire la mort. Des formes non sauvages du virus,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/15/un-vaccin-finance-par-bill-gates-est-il-a-l-origine-d-une-epidemie-de-polio-en-afrique_6052292_4355770.html">poliovirus dérivé d’une souche vaccinale contre la poliomyélite,</a>&nbsp;continuent de se transmettre en Afrique et en Asie. Elles sont causées par la forme affaiblie du virus utilisée dans les vaccins, qui est ensuite excrétée.</p>



<p>Le poliovirus se transmet par les selles d’une personne infectée, puis par contamination de l’eau ou de la nourriture, et il se multiplie dans l’intestin. Il n’existe pas de traitement, mais la vaccination empêche l’infection, donc la transmission, ce qui a permis de quasi éradiquer les formes sauvages.</p>



<p>Le vaccin a été créé dans les années 1950, mais restait hors d’atteinte des pays pauvres d’Asie et d’Afrique jusqu’à une mobilisation importante ces dernières décennies. L’Afrique avait dénombré plus de 70 000 cas pour la seule année 1996.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La pilule anti-Covid de Merck autorisée en Afrique du Sud</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 18:18:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le régulateur sud-africain des médicaments a annoncé, jeudi 17 février, avoir autorisé l’utilisation de la pilule contre le Covid-19 du laboratoire américain Merck/MSD, destinée aux adultes à haut risque de contracter le virus SARS-CoV-2. L’Autorité sud-africaine de régulation des produits thérapeuthiques (Sahpra), a indiqué dans un communiqué avoir&#160;«&#160;autorisé, sous conditions, l’importation de molnupiravir&#160;», un traitement...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le régulateur sud-africain des médicaments a annoncé, jeudi 17 février, avoir autorisé l’utilisation de la pilule contre le Covid-19 du laboratoire américain Merck/MSD, destinée aux adultes à haut risque de contracter le virus SARS-CoV-2.</strong></p>



<p>L’Autorité sud-africaine de régulation des produits thérapeuthiques (Sahpra), a indiqué dans un communiqué avoir&nbsp;<em>«&nbsp;autorisé, sous conditions, l’importation de molnupiravir&nbsp;»</em>, un traitement antiviral oral, pour une période initiale de six mois.&nbsp;<em>«&nbsp;L’autorisation du molnupiravir (&#8230;) offre un traitement supplémentaire dans le combat contre le Covid-19&nbsp;»</em>, a estimé le patron de la Sahpra, Boitumelo Semete-Makokotlela.</p>



<p>Avec plus de 3,6 millions d’infections et 96&nbsp;000 décès recensés depuis le début de l’épidémie, l’Afrique du Sud est le pays le plus touché du continent.</p>



<p>Pris dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes, le médicament développé par Merck/MSD limite la capacité du virus à se répliquer, freinant la maladie. Il réduit le risque d’hospitalisation et de décès de 30&nbsp;% parmi la population fragile, selon des essais cliniques réalisés sur 1&nbsp;400 participants, avant l’apparition d’Omicron. Mais ce traitement reste&nbsp;<em>«&nbsp;actif&nbsp;»</em>&nbsp;contre le variant Omicron, a assuré fin janvier l’entreprise américaine, se fondant sur les résultats de six études en laboratoire.</p>



<h2>Pas de chaîne du froid</h2>



<p>La pilule de Merck est autorisée depuis la mi-décembre aux Etats-Unis et depuis fin janvier dans l’Union européenne. Merck a signé un accord de licence volontaire qui va permettre à des fabricants de médicaments génériques de produire son médicament, pour en faciliter l’accès mondial à un prix abordable. Un accord signé en janvier doit permettre à 105 pays à faible et moyen revenu d’y avoir accès.</p>



<p>Bien que la vaccination reste l’outil principal de lutte contre la pandémie, les experts se félicitent de l’arrivée traitements oraux du Covid-19, celui de Merck et celui de Pfizer, autre laboratoire américain.</p>



<p>Plus faciles à fabriquer que les vaccins et ne nécessitant aucune chaîne du froid, ils seront disponibles à terme en pharmacie sur ordonnance et peuvent être pris facilement à domicile, alors que les traitements anti-Covid jusque-là disponibles sont administrés par intraveineuse.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France avec Le Monde Afrique</strong></p>
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		<title>L&#8217;OMS exhorte les pays riches à verser 16 milliards de dollars pour la lutte contre le Covid</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 19:28:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) a exhorté mercredi les pays riches à verser d&#8217;urgence les 16 milliards de dollars qui manquent encore pour financer son plan de lutte contre le Covid-19. « La science nous a donné les outils » pour combattre la pandémie, « s&#8217;ils sont partagés mondialement de manière solidaire, nous pouvons mettre fin au...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) a exhorté mercredi les pays riches à verser d&rsquo;urgence les 16 milliards de dollars qui manquent encore pour financer son plan de lutte contre le Covid-19.</strong></p>



<p>« La science nous a donné les outils » pour combattre la pandémie, « s&rsquo;ils sont partagés mondialement de manière solidaire, nous pouvons mettre fin au Covid-19 en tant qu&rsquo;urgence sanitaire mondiale cette année », a déclaré le directeur général de l&rsquo;OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.</p>



<p>« Si les pays à revenus élevés paient leur juste part » dans le financement du dispositif ACT-A, ce programme « peut aider les pays à faibles et moyens revenus à surmonter la faiblesse des taux de vaccination contre le Covid-19, la faiblesse (du nombre) des tests et la pénurie de médicaments », a-t-il souligné dans un communiqué.</p>



<p>La propagation fulgurante du variant Omicron rend d&rsquo;autant plus urgente la distribution équitable de tests, traitements et vaccins, a-t-il insisté.</p>



<p>L&rsquo;accélérateur ACT-A, acronyme anglais d&rsquo;Accès aux outils contre le Covid, est un dispositif créé par de grandes agences sanitaires internationales mais aussi la Banque mondiale ou la fondation Bill et Melinda Gates.</p>



<p>Dirigé par l&rsquo;OMS, il est chargé de rendre plus rapide l&rsquo;accès aux outils de lutte contre le Covid-19 dans les pays défavorisés.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/02/image.gif" alt="" class="wp-image-26586"/></figure>



<p>Un de ses volets est le système Covax, mis en place au début de la pandémie et avant l&rsquo;arrivée de vaccins efficaces, pour tenter de garantir un accès équitable du monde entier aux vaccins. Il a délivré sa milliardième dose de vaccin mi-janvier.</p>



<p>Le fonctionnement d&rsquo;ACT-A avait besoin de quelque 23,4 milliards de dollars sur la période octobre 2021 &#8211; septembre 2022, mais seuls 800 millions de dollars ont été collectés jusqu&rsquo;à présent.</p>



<p>Le programme réclame donc 16 milliards de dollars aux pays riches « pour combler le manque de financement immédiat », le reste devant être autofinancé par les pays à revenus intermédiaires.</p>



<p>Six pays &#8211; le Canada, l&rsquo;Allemagne, le Koweït, la Norvège, l&rsquo;Arabie Saoudite et la Suède &#8211; ont atteint ou dépassé un niveau de financement équitable.</p>



<p>Seulement 0,4% des 4,7 milliards de tests de dépistage du Covid-19 effectués dans le monde ont été utilisés dans des pays défavorisés où, par ailleurs, 10% de la population a reçu au moins une dose de vaccin.</p>



<h2>« Agir maintenant »</h2>



<p>L&rsquo;inégalité d&rsquo;accès aux vaccins contre le Covid, aux tests et aux traitements ne fait que prolonger la pandémie, a souligné le président sud-africain Cyril Ramaphosa, qui copréside le conseil de facilitation d&rsquo;ACT-A.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/02/image-1.gif" alt="" class="wp-image-26587"/></figure>



<p>« Je lance un appel aux autres dirigeants pour accroître la solidarité, assumer leur part et aider à sauver nos vies face au virus », a-t-il déclaré.</p>



<p>M. Ramaphosa et le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre, l&rsquo;autre coprésident, ont écrit à 55 pays à revenus élevés ou intermédiaires en particulier de la tranche supérieure pour les encourager à verser leur quote-part.</p>



<p>Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a pour sa part déclaré à ce sujet que vaincre la pandémie était à portée de main cette année. « Mais nous devons agir maintenant », a-t-il martelé.</p>



<p>« Si nous voulons garantir la vaccination de tous pour mettre fin à cette pandémie, nous devons d&rsquo;abord injecter de l&rsquo;équité dans le système », a encore déclaré M. Guterres.</p>



<p>« L&rsquo;iniquité en matière de vaccins est le plus grand échec moral de notre époque et les gens et les pays en paient le prix », a-t-il conclu.</p>



<p>« La santé publique ne s&rsquo;arrête pas à nos frontières. Nous sommes tous en danger et nous devons tous réagir pour inverser le cours des choses. Faisons-le ! », a quant à lui dit le secrétaire américain à la Santé, Xavier Becerra, dont le pays doit apporter à ce plan la contribution la plus importante, soit six milliards de dollars.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le cancer fait de plus en plus de victimes en Afrique</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 20:35:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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				<description><![CDATA[Lilian Gasper est interne en médecine dans le service de cancérologie du centre médical de Moshi en Tanzanie. Elle reçoit de plus en plus de personnes en consultation mais souvent, ses patients ne savent pas grand-chose sur le cancer : « Il y a aussi le manque d&#8217;éducation au dépistage. Les gens ne sont pas soumis...]]></description>
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<p><strong>Lilian Gasper est interne en médecine dans le service de cancérologie du centre médical de Moshi en Tanzanie. Elle reçoit de plus en plus de personnes en consultation mais souvent, ses patients ne savent pas grand-chose sur le cancer :</strong></p>



<p><em>« Il y a aussi le manque d&rsquo;éducation au dépistage. Les gens ne sont pas soumis à un dépistage régulier du cancer du col de l&rsquo;utérus par exemple. Ce qui fait que les patientes ne viennent à l&rsquo;hôpital que si elles présentent des symptômes, autrement dit lorsqu&rsquo;elles ont déjà une charge de morbidité élevée. »</em></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/cancer-journ%C3%A9e-mondiale-contre-le-cancer-afrique-subsaharienne/a-60646345#"><img src="https://static.dw.com/image/60632807_404.jpg" alt="Lilian Gasper travaille au centre médical de Moshi en Tanzanie" width="405" height="228"/></a><figcaption> Lilian Gasper travaille au centre médical de Moshi en Tanzanie </figcaption></figure></div>



<p>La médecin se rend dans les villages pour faire de la sensibilisation. Avec son équipe, elle montre par exemple aux femmes&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-s%C3%A9n%C3%A9gal-le-calvaire-des-personnes-atteintes-du-cancer-du-sein/a-52255974">comment palper leurs seins</a>. Elle vaccine&nbsp;aussi les jeunes filles contre le cancer du col de l&rsquo;utérus.</p>



<p>Mais l&rsquo;augmentation du nombre de cancers en Afrique subsaharienne n&rsquo;est pas seulement liée au manque de connaissances de la population, explique Lilian Gasper :</p>



<p><em>« L&rsquo;augmentation du nombre de cas est également due aux comportements à risque tels que les partenaires sexuels multiples et les pratiques dangereuses. Mais aussi le manque de vaccin : en comparaison aux pays développés, beaucoup de femmes ne sont pas vaccinées. »</em></p>



<h2>Des formes de cancer plus agressives&nbsp;</h2>



<p>Selon le docteur Oliver Henke, qui a également travaillé en Tanzanie, environ 30% de la totalité des cancers en Afrique subsaharienne sont causés, directement ou indirectement, par des infections liées notamment à des comportements à risque&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« Un exemple classique est&nbsp;le sarcome de Kaposi qui survient en cas d&rsquo;infection par le VIH. Ou encore le taux élevé de cancer du col de l&rsquo;utérus qui est provoqué par le papillomavirus humain. Et c&rsquo;est déjà une différence avec les entités cancéreuses que nous voyons ici en Allemagne ou en Europe, où nous avons plutôt affaire à des cancers du côlon et du poumon ».</em></p>



<p>Le docteur Henke a aussi observé que les formes de cancers développés en Afrique sont souvent plus agressives qu&rsquo;en Europe &#8211; une différence d&rsquo;origine probablement génétique et qui expliquerait pourquoi le taux de mortalité dû à la maladie est aussi plus élevé.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/60664020_7.png" alt="Infografik Karte Afrika Krebsarten FR"/></figure>



<h2>Manque de médecins, manque de moyens</h2>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/loffre-de-sant%C3%A9-en-zone-rurale-est-dramatique-dr-kodom/a-52346710">Enfin, le manque d&rsquo;oncologues sur le continent est flagrant</a>&nbsp;: en Tanzanie par exemple, pour 60 millions d&rsquo;habitants, il y a moins de vingt médecins spécialisés dans le cancer. Et seuls trois hôpitaux proposent des thérapies adaptées &#8230; une thérapie qu&rsquo;il faut par ailleurs pouvoir financer. Rare sont les gens qui disposent d&rsquo;une assurance santé qui couvre les frais engendrés par la maladie.</p>



<p>À noter que la vie en ville, l&rsquo;exposition à différentes formes de pollution, une consommation accrue d&rsquo;alcool et de tabac mais aussi une nourriture trop chargée en viande, en sucre et en aliments transformés sont autant de facteurs qui augmentent le risque de contracter la maladie,&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" href="https://canceratlas.cancer.org/" target="_blank">selon une étude scientifique publiée en 2018</a>.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Omicron : le « risque global » est toujours élevé, alerte l’OMS</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 17:39:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus Omicron]]></category>
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				<description><![CDATA[Alors que plus de 500 000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en France, mardi 25 janvier, l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) prévient que le nombre de contaminations risque encore d&#8217;augmenter dans les prochains jours, après un record constaté la semaine passée. « Sur la base des données actuellement disponibles, le risque global lié à Omicron reste très élevé », signale...]]></description>
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<p><strong>Alors que plus de 500 000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/france"><strong>France</strong></a><strong>, mardi 25 janvier, l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/oms"><strong>Organisation mondiale de la santé</strong></a><strong> (OMS) prévient que le nombre de contaminations risque encore d&rsquo;augmenter dans les prochains jours, après un record constaté la semaine passée. « Sur la base des données actuellement disponibles, le risque global lié à Omicron reste très élevé », signale l&rsquo;organisation internationale.</strong></p>



<p>21&nbsp;millions de nouveaux cas ont été enregistrés ces sept derniers jours&nbsp;: c&rsquo;est le plus grand nombre de cas hebdomadaires jamais détectés depuis le début de la pandémie. L&rsquo;organisation a indiqué que le nombre de nouveaux cas avait augmenté de 5&nbsp;% au cours de la semaine dernière, contre 20&nbsp;% la semaine précédente. Le taux d&rsquo;incidence global augmente de manière «&nbsp;plus lente&nbsp;», a-t-elle toutefois indiqué. L&rsquo;OMS a également fait état de 50&nbsp;000 nouveaux décès, un chiffre stable par rapport à la semaine dernière.</p>



<p>Le variant Omicron reste dominant dans le monde. La prévalence du variant Delta est «&nbsp;en baisse continue&nbsp;» tandis que les variants Alpha, Beta et Gamma circulent «&nbsp;très faible(ment)&nbsp;». «&nbsp;Les pays qui ont connu une hausse des cas Omicron en novembre et décembre&nbsp;2021&nbsp;ont vu ou commencent à voir une baisse des cas&nbsp;» actuellement, a ajouté l&rsquo;OMS.</p>



<p>Omicron représentait 89,1 % des spécimens de coronavirus collectés et examinés ces 30 derniers jours. Les données, téléchargées dans la base de données mondiale Gisaid, montrent également que <a href="https://www.lepoint.fr/sante/delta-omicron-qui-gagnera-le-match-des-variants-30-11-2021-2454409_40.php">Delta, qui dominait auparavant, ne représente plus que 10,7 % des cas</a>.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Seul candidat à sa succession, l’Ethiopien Tedros repart à la conquête de l’OMS</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 17:42:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, se lance mardi 25 janvier seul dans la course à sa succession, avec pour défi de renforcer une organisation dont les défaillances ont été révélées par la pandémie de Covid-19. Lors d’un vote à bulletin secret en séance privée, les membres du conseil...]]></description>
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<p><strong>Le chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, se lance mardi 25 janvier seul dans la course à sa succession, avec pour défi de renforcer une organisation dont les défaillances ont été révélées par la pandémie de Covid-19.</strong></p>



<p>Lors d’un vote à bulletin secret en séance privée, les membres du conseil exécutif de l’OMS devront valider sa candidature, après l’avoir entendu. Sa réélection en mai par les Etats membres de l’organisation ne fait guère de doute.</p>



<p>Le docteur Tedros, qui a succédé en en&nbsp;2017 à la Chinoise Margaret Chan, est très apprécié, en particulier par les Africains qui voient en lui un&nbsp;<em>«&nbsp;ami de l’Afrique&nbsp;»</em>&nbsp;ayant permis que le regard de la communauté internationale, notamment sur la pandémie, se tourne davantage vers ce continent.</p>



<p>Seule ombre récente au tableau&nbsp;: l’<a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/">Ethiopie</a>&nbsp;qui, à la mi-janvier, a dénoncé ses commentaires sur la situation humanitaire dans la région en guerre du Tigré, dont il est originaire.<br>L’Ethiopie a demandé à l’OMS l’ouverture d’une enquête pour&nbsp;<em>«&nbsp;forfaiture&nbsp;»</em>&nbsp;à son encontre, sans toutefois que sa demande soit soutenue par d’autres pays.</p>



<h2>Spécialiste du paludisme</h2>



<p><em>«&nbsp;Certes, il s’est exprimé avec force, mais ce qu’il a dit correspond à des faits que tous les directeurs d’agences humanitaires constatent&nbsp;»</em>, a affirmé auprès de l’AFP une source diplomatique occidentale, soulignant qu’<em>«&nbsp;il n’y a pas eu de dérapage&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>« Le gouvernement éthiopien cherche depuis le début à empêcher le docteur Tedros d’être à nouveau directeur général de l’OMS. Ils ont commencé par essayer de bloquer l’affaire à l’Union africaine en refusant que sa candidature soit présentée par l’Afrique »</em>, a ajouté cette source.<br>Sa candidature est portée par vingt-huit Etats membres de l’OMS, dont la France et de nombreux autres pays de l’Union européenne, mais aussi un petit nombre de pays africains, dont le Kenya et le Rwanda.</p>



<p>Agé de 56&nbsp;ans, ce spécialiste du paludisme est diplômé en immunologie, docteur en santé communautaire et ancien ministre de la santé et chef de la diplomatie de l’Ethiopie.<br>Premier Africain à diriger l’OMS, le docteur Tedros, comme il aime à se faire appeler, est en première ligne depuis le début de la pandémie.</p>



<p>L’arrivée du démocrate Joe Biden à la Maison Blanche, qui a remis les Etats-Unis dans le giron de l’OMS, lui a offert un second souffle, alors qu’il était attaqué sans cesse par l’ex-président américain Donald Trump (2017-2021), qui avait coupé les vivres à l’organisation, accusée d’être trop proche de la Chine et de mal gérer la pandémie.</p>



<h2>Réformer le modèle de financement</h2>



<p>Le ton plus critique du docteur Tedros envers la Chine, qu’il estime ne pas être assez transparente sur l’origine de la pandémie, lui a valu quelques réprimandes de Pékin, qui soutient toutefois sa reconduction.</p>



<p>Il a aussi fait l’objet de récriminations publiques de la part de plusieurs dizaines d’Etats membres, y compris ceux qui ont soutenu sa candidature, frustrés par sa gestion du scandale des violences sexuelles infligées par des employés de son organisation – parmi d’autres travailleurs humanitaires – en République démocratique du Congo (RDC) pendant la lutte contre l’épidémie d’Ebola entre 2018 et 2020.</p>



<p>La pandémie a également montré que ses appels restent souvent sans écho, comme quand il réclame aux pays les mieux lotis de faire beaucoup plus pour réduire l’iniquité de la lutte contre le Covid-19 ou d’instaurer des moratoires sur les rappels de vaccins.</p>



<p>Après un premier mandat marqué par le Covid-19, qui a mis à nu les défaillances de l’OMS, le docteur Tedros va devoir remporter le pari du renforcement de l’agence onusienne. Un grand nombre de capitales réclame un renforcement de l’architecture de santé publique mondiale pour mieux coordonner la réponse aux crises sanitaires mondiales et prévenir de futures épidémies.</p>



<p>Mais les contours de la réforme restent encore à définir par les pays, dont certains, soucieux de leur souveraineté, n’ont guère envie de donner plus de pouvoir à l’OMS. Le docteur Tedros réclame également une vaste réforme du modèle de financement de l’organisation, sous-financée.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La résistance aux antibiotiques tue plus que le sida ou le paludisme</title>
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				<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 18:21:04 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[résistance aux antibiotiques]]></category>
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				<description><![CDATA[Plus d’un million de personnes sont mortes en 2019 suite à des infections bactériennes résistantes aux antibiotiques, ce qui place ces pathologies devant le sida et le paludisme en termes de mortalité. C’est ce qui ressort d’une étude inédite publiée dans la revue scientifique The Lancet. Le phénomène de résistance aux antibiotiques, lié à un usage...]]></description>
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<p><strong>Plus d’un million de personnes sont mortes en 2019 suite à des infections bactériennes résistantes aux antibiotiques, ce qui place ces pathologies devant le sida et le paludisme en termes de mortalité. C’est ce qui ressort d’une étude inédite publiée dans la revue scientifique </strong><em><strong>The Lancet</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Le phénomène de résistance aux antibiotiques, lié à un usage massif de ces médicaments, est connu depuis plusieurs années. Mais pour la première fois, des scientifiques ont réussi à mesurer son impact dans plus de 200 pays.</p>



<p>Les résultats de l’étude publiée dans&nbsp;<em>The Lancet&nbsp;</em>confirment que cette résistance aux anti-infectieux représente une menace mondiale pour la santé, notamment dans les pays pauvres.</p>



<p>L’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud sont les régions les plus touchées par ce phénomène, avec respectivement 24 et 22 décès pour 100 000 habitants alors que dans les pays développés, la proportion est de 13 pour 100 000.</p>



<p>Des infections courantes qu’on pouvait traiter sont désormais incurables parce que les bactéries qui les causent ont développé une résistance aux antibiotiques. C’est le cas de la plupart des infections sanguines et celles des voies respiratoires.</p>



<p>Pour lutter contre l’antibio-résistance, les scientifiques recommandent d’abord l’utilisation à bon escient des antibiotiques existants, ensuite, mieux surveiller et contrôler les infections et, enfin, mettre plus de moyens pour la recherche et le développement de nouveaux médicaments anti-infectieux.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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