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	<title>Politique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Politique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<item>
		<title>Le parlement libyen déclare que le gouvernement Bashagha devrait commencer à travailler à Syrte</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:26:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le parlement libyen souhaite que le gouvernement qu&#8217;il a nommé sous Fathi Bashagha soit basé pour l&#8217;instant à Syrte, a-t-il déclaré mardi, au milieu d&#8217;une impasse sur le contrôle de la capitale Tripoli où une autre administration refuse de céder Puissance. Cette décision représente la reconnaissance la plus claire depuis que le parlement a nommé...]]></description>
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<p><strong>Le parlement libyen souhaite que le gouvernement qu&rsquo;il a nommé sous Fathi Bashagha soit basé pour l&rsquo;instant à Syrte, a-t-il déclaré mardi, au milieu d&rsquo;une impasse sur le contrôle de la capitale Tripoli où une autre administration refuse de céder Puissance.</strong></p>



<p>Cette décision représente la reconnaissance la plus claire depuis que le parlement a nommé Bashagha en mars qu&rsquo;il ne peut pas encore prendre le relais à Tripoli avec la Libye paralysée par sa crise de deux gouvernements.</p>



<p>L&rsquo;impasse entre Bashagha et Abdulhamid al-Dbeibah, qui a été nommé Premier ministre l&rsquo;année dernière, risque de déclencher un nouveau cycle de conflit en Libye après deux ans de paix relative, ou de diviser à nouveau son territoire entre des camps rivaux.</p>



<p>Les deux parties sont soutenues par des factions armées et toute tentative de Bashagha de pénétrer de force dans Tripoli pourrait déclencher des combats dans les régions occidentales de la Libye.</p>



<p>Le parlement tiendra sa prochaine session à Syrte, une ville côtière centrale proche de la ligne de front gelée du dernier conflit libyen, en soutien au gouvernement de Bashagha, a déclaré le porte-parole de la chambre, Abdullah Belhaiq.</p>



<p>La Libye a connu peu de paix depuis le soulèvement soutenu par l&rsquo;OTAN contre Mouammar Kadhafi en 2011 et elle s&rsquo;est scindée en 2014 entre des factions belligérantes à l&rsquo;ouest, où se trouve Tripoli, et à l&rsquo;est, où le parlement s&rsquo;est déplacé.</p>



<p>Le gouvernement de Dbeibah a été installé l&rsquo;année dernière pour diriger toute la Libye pendant une période intérimaire dans le cadre d&rsquo;un processus de paix qui devait inclure des élections nationales en décembre.</p>



<p>Cependant, après l&rsquo;effondrement du processus électoral au milieu de différends sur les règles, le parlement basé à l&rsquo;est a déclaré que le mandat de Dbeibah avait expiré et a décidé de nommer sa propre administration.</p>



<p>Dbeibah affirme que son gouvernement est toujours en vigueur et qu&rsquo;il ne cédera le pouvoir qu&rsquo;après une élection.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Sénégal, l’Etat octroie une aide financière exceptionnelle à plus de 500 000 ménages démunis</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 09:34:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président sénégalais, Macky Sall, a lancé, mardi 10 mai à Dakar, un programme d’allocations financières pour plus de 500 000 ménages démunis, afin de les aider à faire face aux effets de la guerre en Ukraine et de l’épidémie de Covid-19. Depuis le début de la guerre en Ukraine, fin février, les cours du pétrole se sont envolés...]]></description>
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<p><strong>Le président sénégalais, Macky Sall, a lancé, mardi 10 mai à Dakar, un programme d’allocations financières pour plus de 500 000 ménages démunis, afin de les aider à faire face aux effets de la guerre en Ukraine et de l’épidémie de </strong><a href="https://www.lemonde.fr/l-afrique-face-au-covid-19/"><strong>Covid-19</strong></a><strong>. Depuis le début de la guerre en Ukraine, fin février, les cours du pétrole se sont envolés sur les marchés mondiaux, alimentant une forte hausse des prix des carburants et des produits alimentaires dans de très nombreux pays, dont le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/senegal/"><strong>Sénégal</strong></a><strong>.</strong></p>



<p><em>« Pour apporter des solutions à la conjoncture défavorable, j’ai décidé du soutien à la résilience de 542 956 ménages pour recevoir de la part de l’Etat un cash transfert financier exceptionnel d’un montant de 43,4 milliards de francs CFA </em>[66 millions d’euros] <em>»</em>, a déclaré Macky Sall lors d’une cérémonie au Grand Théâtre de Dakar. <em>« L’objectif visé est de donner 80 000 francs CFA </em>[121 euros] <em>par ménage et d’améliorer leur niveau de consommation et l’éducation de leurs enfants »</em>, a ajouté le président, qui a qualifié l’opération de <em>« mesure d’urgence exceptionnelle »</em>.</p>



<p>L’Etat va utiliser des paiements mobiles pour le transfert de fonds aux ménages pauvres, ont précisé les autorités. Les fonds servant à financer cette opération sont issus d’un projet de la Banque mondiale, avec d’autres bailleurs de fonds dont l’Allemagne et le Royaume-uni, a indiqué le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, Nathan Belete.</p>



<p>Le Sénégal, un pays de plus de 17 millions d’habitants, est classé parmi les plus pauvres au monde. Le salaire minimum y est de 75 euros. L’économie du pays a retrouvé l’an passé sa trajectoire de croissance d’avant la pandémie de Covid-19, mais la guerre en Ukraine <em>« assombrit les perspectives »</em> économiques, indiquait en mars le Fonds monétaire international (FMI) dans un communiqué.</p>



<p>La hausse des prix mondiaux des produits alimentaires et de l’énergie provoquée par ce conflit s’ajoute <em>« aux séquelles de la pandémie, à l’insécurité régionale et à l’augmentation des revendications sociales à l’approche des élections parlementaires de juillet »</em>, a déclaré récemment Edward Gemayel, qui a dirigé une mission du FMI au Sénégal du 9 au 15 mars : <em>« Tous ces éléments accroissent les risques de ralentissement de la croissance économique et se traduiront probablement par une aggravation des pressions inflationnistes et une augmentation considérable des dépenses publiques. »</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le fils Museveni prêt à prendre la relève</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 18:38:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Muhoozi Kainerugaba]]></category>
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				<description><![CDATA[ Muhoozi Keinerugaba est le fils du président ougandais, Yoweri Museveni. Il est né en 1974, à l&#8217;époque où son père était engagé dans une rébellion soutenue par la Tanzanie visant à renverser le pouvoir autoritaire d&#8217;Idi Amin Dada.  Dès l&#8217;âge de 25 ans, le fils aîné de l&#8217;actuel président est enrôlé dans l&#8217;armée ougandaise et fréquente plusieurs écoles...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>Muhoozi Keinerugaba est le fils du président ougandais, Yoweri Museveni. Il est né en 1974, à l&rsquo;époque où son père était engagé dans une rébellion soutenue par la Tanzanie visant à renverser le pouvoir autoritaire d&rsquo;Idi Amin Dada. </strong></p>



<p>Dès l&rsquo;âge de 25 ans, le fils aîné de l&rsquo;actuel président est enrôlé dans l&rsquo;armée ougandaise et fréquente plusieurs écoles militaires, notamment la Royal Military Academy Sandhurst, l&rsquo;école de formation des officiers de l&rsquo;armée britannique.</p>



<h4>Le projet dit « Muhoozi »</h4>



<p>Pourtant, en 2011, quand Muhoozi Keinerugaba est promu au grade de colonel, les anciens camarades de guerre de Yoweri Museveni, notamment l&rsquo;opposant Kyiiza Besigye, s’interrogent sur la place du fils du président.&nbsp;</p>



<p>Ils pensent alors que le père prépare son fils a la présidence et dénoncent ce qu&rsquo;ils appellent le « projet Muhoozi ».</p>



<p>Mais si la dernière décennie a alimenté des soupçons sur les plans du président ougandais, Andrew Mwenda, un journaliste proche de la famille présidentielle, ne pense pas qu&rsquo;il y ait péril en la demeure. Selon lui,&nbsp;<em>« s&rsquo;il y a des gens qui ont promu ce projet dit Muhoozi, c&rsquo;est bien l&rsquo;opposition ».</em>&nbsp;Il ajoute : « <em>En répétant que Museveni veut faire de son fils le futur président, cela a créé une prise de conscience chez de nombreux Ougandais sur le fait que Muhoozi se préparerait à la présidence ».</em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h4>Déclaration d&rsquo;ambition présidentielle</h4>



<p>Au mois d’avril, alors qu&rsquo;il célébrait son 48e anniversaire par des tournées à travers le pays avec ses supporters, Muhoozi Keinerugaba a publié un tweet qui disait :&nbsp;<em>« Lorsque l&rsquo;équipe Muhoozi prendra le pouvoir dans ce pays, ce qui est évident, le budget du secteur des sports sera revu à la hausse. Nous annoncerons bientôt notre programme politique ».&nbsp;</em></p>



<p>La Constitution ougandaise n&rsquo;autorise pas les militaires à s&rsquo;engager en politique. C’est pourquoi un juge a récemment demandé à la Cour constitutionnelle de poursuivre cette transgression.</p>



<h4>Des airs de&nbsp;campagne électorale</h4>



<p>Les différentes activités de Muhoozi Keinerugaba ressemblent en effet à une campagne pour les prochaines élections en 2026, avec notamment ses supporters qui portent des t-shirts avec sa photo et la mention&nbsp;: « Muhoozi, président de l&rsquo;Ouganda en 2026 ».&nbsp;</p>



<p>Golooba Mutebi, un analyste politique ougandais précise:&nbsp;<em>« Cela veut dire qu&rsquo;il y a une complicité entre lui et ceux qui sont censés interdire cela. Il est illégal de s&rsquo;engager dans des activités politiques en étant dans l&rsquo;armée »</em>.</p>



<p><em>« Il est donc dans l’illégalité de se retrouver avec tous ces gens qui portent ces t-shirts de campagne. Mais l&rsquo;autre question est de savoir pourquoi son père ne l&#8217;empêche pas de le faire »</em>, s&rsquo;interroge Golooba Mutebi.</p>



<p>En qualité de conseiller particulier du président Museveni, c&rsquo;est Muhoozi Keinerugaba qui aurait, en janvier dernier, aidé son père et le président rwandais Paul Kagamé à se réconcilier après trois années de fermeture de frontières entre le Rwanda et l&rsquo;Ouganda. Sur son compte Twitter, il n&rsquo;hésite d&rsquo;ailleurs pas à chanter les louanges du président rwandais :</p>



<p>Muhoozi Keinerugaba est aussi connu pour ses tweets en soutien à Vladimir Poutine et à l’invasion de l&rsquo;Ukraine. Certains d&rsquo;ailleurs y voient un risque d&rsquo;incident diplomatique.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Grève des enseignants au Cameroun : le bras de fer avec le gouvernement se durcit</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 18:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Paul Atanga Nji n’y est pas allé de main morte. Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a demandé aux gouverneurs de région de procéder à « l’identification systématique et à l’interpellation des signataires des communiqués portant la marque du mouvement OTS [« On a trop supporté »] ». Dans une correspondance datée du 6 mai dernier, il...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Paul Atanga Nji n’y est pas allé de main morte. Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a demandé aux gouverneurs de région de procéder à « l’identification systématique et à l’interpellation des signataires des communiqués portant la marque du mouvement OTS [« On a trop supporté »] ». Dans une correspondance datée du 6 mai dernier, il s’inquiète de la « résurgence de revendications fantaisistes » portées, selon lui, par des « esprits malveillants dénués de toute légitimité ».</strong></p>



<h4>Menace de représailles</h4>



<p>Paul Atanga Nji insiste sur le « caractère illégal » du mouvement. À l’en croire, c’est parce qu’il était « de bonne foi » et dans une posture « d’apaisement et d’ouverture » que le gouvernement avait accepté de négocier avec les enseignants, lesquels réclamaient notamment le paiement d’arriérés de salaire. Mais les discussions ont échoué et, à Yaoundé, le vent a tourné. Le patron de la territoriale demande donc aux gouverneurs de tenir « la main ferme à l’application des sanctions prévues par les textes en vigueur », une menace de représailles à peine voilée à destination des grévistes.</p>



<p>Si le ministre s’est fendu d’une déclaration aussi musclée, c’est que le collectif «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» a de nouveau appelé les enseignants à observer cinq jours de grève à compter de ce lundi 9 mai. Pour ces derniers, il s’agit de protester contre «&nbsp;la filouterie du gouvernement, qui ne veut manifestement pas résoudre les problèmes posés depuis février&nbsp;». Ils estiment «&nbsp;insuffisantes&nbsp;» les réponses à leurs revendications.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA TRÊVE OBSERVÉE EN AVRIL DERNIER A DOUCHÉ LA MOTIVATION D’UNE PARTIE DES MÉCONTENTS, QUI ONT REPRIS LE CHEMIN DES SALLES DE CLASSE</p></blockquote>



<p>Sur le terrain, le mot d’ordre du collectif OTS est inégalement suivi. Il y a toujours quelques irréductibles, mais la trêve observée en avril dernier a douché la motivation d’une partie des mécontents, qui ont repris le chemin des salles de classe. La répression serait aussi à l’origine de nombre de défections, à en croire des enseignants rencontrés dans les établissements scolaires. Car il y a une semaine déjà que le gouvernement affiche son inflexibilité, préférant manifestement la force à la négociation.</p>



<p>Pauline Nalova Lyonga, chargée des Enseignements secondaires, a en effet adressé une correspondance aux délégués régionaux de son ministère. Cette lettre demandait que soient transmis aux gouverneurs de région «&nbsp;les dossiers des personnes indisciplinées au plus tard le 5 mai 2022, en vue de l’organisation des conseils de discipline&nbsp;».</p>



<h4>« Des revendications légales et légitimes&nbsp;»</h4>



<p>Pas de quoi dissuader les leaders du mouvement OTS, qui restent convaincus de la légitimité de leurs revendications. « Les représentants OTS ne sont ni des maquisards ni des personnes cachées, la preuve, leur signature, avec nom à l’appui, et leur numéro de téléphone sont sur les communiqués et correspondances, ont-ils affirmé dans un communiqué rendu public le 9 mai. Nos revendications sont à la fois légales et légitimes […]. Et les mesures prises par le gouvernement sont totalement insuffisantes. »</p>



<p>Pour le politologue Aristide Mono, il y a eu «&nbsp;un échec de la stratégie de noyautage&nbsp;» du mouvement OTS. «&nbsp;Nous avons graduellement assisté à une tentative de diabolisation et de corruption de cette mouvance, puis à un dialogue qui au fond semblait plus avoir pour but de gagner du temps. Et maintenant on assiste à la brutalité ouverte et à l’étiquetage légitime&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Jusqu’où ira le bras de fer ? Les leaders du mouvement OTS affirment qu’une interpellation des représentants des enseignants « conduira à un arrêt de toute activité scolaire et pédagogique ». « Plus personne ne se rendra dans aucun établissement jusqu’à leur libération […] et il faudra aussi interpeller tous les enseignants grévistes pour être cohérent avec une telle démarche », ont-ils répondu à Paul Atanga Nji. « Le gouvernement a grignoté des victoires. La répression connaît des résultats positifs, conclut Aristide Mono. Mais cette stratégie risque aussi de contribuer à la radicalisation de l’aile dure du mouvement. De toute évidence, ce noyau-là sera difficile à démanteler. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina : course contre la montre pour sauver les mineurs coincés dans la mine de Perkoa</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 12:38:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis plus de trois semaines, six Burkinabè, un Tanzanien et un Zambien sont coincés à 550 mètres de profondeur. L’opération de sauvetage, très complexe, est suivie par tout le pays. Mise en place d’une cellule de crise, mobilisation sur les réseaux sociaux, aide de l’Union européenne… Les Burkinabè retiennent leur souffle alors que ce mardi...]]></description>
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<h4>Depuis plus de trois semaines, six Burkinabè, un Tanzanien et un Zambien sont coincés à 550 mètres de profondeur. L’opération de sauvetage, très complexe, est suivie par tout le pays.</h4>



<p>Mise en place d’une cellule de crise, mobilisation sur les réseaux sociaux, aide de l’Union européenne… Les Burkinabè retiennent leur souffle alors que ce mardi 10 mai, cela fait 24 jours que l’on est sans nouvelles des travailleurs de la mine de Perkoa coincés à 550 mètres de profondeur à cause de pluies diluviennes. Ils sont huit à être retenus dans les profondeurs, six burkinabè, un zambien et un tanzanien.</p>



<p>Une course contre la montre a été lancée, l’enjeu étant de pouvoir pomper le maximum d’eau en un minimum de temps. «&nbsp;Nous sommes face à une situation imprévisible, la mine souterraine est inondée. Nous n’avions pas de dispositif de pompage pour pallier ce genre de situation&nbsp;», explique Moussa Palenfo, directeur de la société Nantou Mining, filiale de la compagnie canadienne Trevali Mining Corporation au Burkina Faso, qui exploite la mine.<ins></ins></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS AVONS DÛ COMMANDER DU MATÉRIEL DE POMPAGE APRÈS AVOIR RÉTABLI LA DESCENDERIE</p></blockquote>



<p>Le 8 mai, lors d’une réunion de crise, les responsables du site d’extraction de zinc situé dans l’ouest du pays ont annoncé que deux millions de litres d’eau avaient déjà été vidés grâce aux opérations de pompage. Cela a permis de dégager les galeries pour créer une chambre de refuge qui pourrait servir d’abri aux mineurs en détresse.</p>



<h4>Chambre de refuge</h4>



<p>« Nous avons dû commander du matériel de pompage après avoir rétabli la descenderie qui permet d’accéder à la mine souterraine », explique Moussa Palenfo. Ce matériel commandé d’urgence au Ghana et en Afrique du Sud a atterri à Ouagadougou et devrait être acheminé sur le site. Ces sept pompes électriques viendront s’ajouter aux 17 pompes diesel déjà opérationnelles.</p>



<p>L’espoir de trouver des survivants réside dans le fait que le personnel a été formé aux mesures d’urgence. «&nbsp;Nous espérons qu’il ont pu accéder à la chambre de refuge lorsque nous avons donné l’alerte d’évacuer sans passer par la descenderie. Vu leur position, il leur était tout à fait possible d’y pénétrer. Ce dont nous ne sommes pas sûrs en revanche, c’est l’état dans lequel était cette chambre et si elle était elle-même inondée. Mais nous ne pouvons pas baisser les bras et nous mettons les bouchées doubles pour atteindre la chambre de refuge&nbsp;», détaille Moussa Palenfo.</p>



<h4>Opération difficile</h4>



<p>Le gouvernement de transition s’est lui-même mobilisé dans cette opération de sauvetage délicate. «&nbsp;L’activité de pompage se poursuit. Nous espérons avoir de bonnes nouvelles du côté de Perkoa dans les jours ou les heures qui viennent&nbsp;», a déclaré le porte-parole de l’exécutif burkinabè, Lionel Bilgo.</p>



<p>La toile burkinabè s’est saisie de l’affaire, visiblement émue par la tournure des événements : des messages de soutiens, d’autres qui expriment leur incompréhension, n’hésitant pas à critiquer la gestion de la crise. «&nbsp;Huit vies sont en jeu et chacun s’imagine à leur place. Nous multiplions les efforts malgré les difficultés pour les sauver. Nous comprenons la charge émotionnelle pour les familles, les communautés et la nation&nbsp;», plaide Palenfo.</p>



<p>Détenue à 90 % par Trevali Mining Corporation et à 10 % par l’État, la mine de Perkoa est la seule mine de zinc du pays. Elle dispose d’une capacité de broyage de 2 000 tonnes par jour. L’an passé, elle a produit 316, 2 millions de livres de zinc à un coût de maintien de 1,05 dollar la livre, ce qui a accru les revenus de la société minière de 61 % à 342, 7 millions de dollars.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Somalie: présidentielle sur fond de révolte des Shebab</title>
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				<pubDate>Mon, 09 May 2022 19:24:06 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les députés et sénateurs somaliens, vont choisir le prochain président du pays dimanche prochain, dans un contexte marqué par les attaques des islamistes shebab. La présidentielle somalienne se tiendra le 15 mai 2022 selon le comité parlementaire chargé d&#8217;organiser le scrutin dans ce pays instable de la Corne de l&#8217;Afrique. Le chef de l&#8217;Etat sortant...]]></description>
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<p><strong>Les députés et sénateurs somaliens, vont choisir le prochain président du pays dimanche prochain, dans un contexte marqué par les attaques des islamistes shebab.</strong></p>



<p>La présidentielle somalienne se tiendra le 15 mai 2022 selon le comité parlementaire chargé d&rsquo;organiser le scrutin dans ce pays instable de la Corne de l&rsquo;Afrique.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;Etat sortant Mohamed Abdullahi Mohamed dit Farmajo tentera de briguer un second mandat. Il a officialisé sa candidature à la télévision publique pour dit-il répondre à&nbsp;<em>« l’appel du peuple</em>&nbsp;», afin de poursuivre la «&nbsp;<em>voie de progrès et de développement</em>&nbsp;».</p>



<p>Farmajo, arrivé au pouvoir en 2017, doit faire face à une dizaine de concurrents dont deux anciens présidents Hassan Sheikh Mohamoud (2012-2017) et Sheikh Sharif Sheikh Ahmed (2009-2012). La présidentielle somalienne qui devait se tenir en 2021, a été reportée à plusieurs reprises, à cause de fortes divergences au sommet de l’exécutif, entre le président sortant et son Premier ministre Mohamed Hussein Roble.</p>



<p>En Somalie, le président de la République est élu par les députés et sénateurs. Pour être élu, un candidat doit rassembler au moins les deux-tiers des voix des deux chambres, soit 184 voix.</p>



<p>Mais ce scrutin assez indécis, va se tenir dans un contexte de recrudescence des attaques des islamistes radicaux shebab, liés à al-Qaïda. Ces derniers mènent une insurrection depuis quinze ans contre le pouvoir central soutenu par la communauté internationale.</p>



<p>Ces derniers jours, les Shebab ont attaqué une base de la Mission de transition en Somalie (Atmis) tuant une dizaine militaires burundais.</p>



<p>La mission de l&rsquo;Union africaine en Somalie (Amisom) déployée dans le pays depuis 2007, a réussi à repousser les shebab dans les grandes villes comme la capitale Mogadiscio.</p>



<p>Depuis, l’Amisom rebaptisée la Mission de transition en Somalie (Atmis), tente de maintenir la paix dans ce pays pauvre en proie à la menace jihadiste et la faim.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Extradition de François Compaoré : la France réclamera-t-elle d’ultimes garanties au Burkina ?</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 20:02:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[extradition]]></category>
		<category><![CDATA[François Compaoré]]></category>

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				<description><![CDATA[Après la condamnation de Blaise Compaoré à la perpétuité, son frère François sera-t-il extradé pour que se tienne un nouveau procès historique à Ouagadougou&#160;? Paris doit fournir, ce 3 mai, de nouveaux documents… La justice burkinabè n’a pas attendu le retour de Blaise Compaoré pour&#160;condamner l’ancien président à la prison à perpétuité&#160;dans l’affaire de l’assassinat...]]></description>
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<h4>Après la condamnation de Blaise Compaoré à la perpétuité, son frère François sera-t-il extradé pour que se tienne un nouveau procès historique à Ouagadougou&nbsp;? Paris doit fournir, ce 3 mai, de nouveaux documents…</h4>



<p>La justice burkinabè n’a pas attendu le retour de Blaise Compaoré pour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1336476/politique/assassinat-de-sankara-lex-president-blaise-compaore-condamne-a-la-perpetuite/">condamner l’ancien président à la prison à perpétuité</a>&nbsp;dans l’affaire de l’assassinat de Thomas Sankara, trente-cinq ans après les faits. Mais elle semble attendre le renvoi du frère au pays pour juger des faits qui lui sont reprochés. C’est que les affaires sont différentes, ainsi que les chances de voir l’un ou l’autre extradé.</p>



<p>Si le procès de l’ancien chef de l’État concernait l’assassinat de son prédécesseur, en 1987, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1214666/politique/burkina-faso-lextradition-de-francois-compaore-suspendue-par-la-cedh/">la procédure judiciaire qui cerne son frère cadet</a> traite des <a href="https://www.jeuneafrique.com/380728/politique/jour-13-decembre-1998-journaliste-burkinabe-norbert-zongo-etait-assassine/">meurtres du journaliste burkinabè Norbert Zongo et de trois de ses compagnons</a>, le 13 décembre 1998. Dans ce dossier comme dans le premier, circonstances et exécutants semblent connus, mais la justice devra ici établir le niveau de responsabilité. Le directeur de <em>L’Indépendant</em> enquêtait sur une affaire impliquant directement François Compaoré et la garde présidentielle ainsi que, indirectement, Blaise Compaoré…</p>



<p>Quant aux chances de voir aboutir l’extradition de l’un des deux frères, elles semblent nulles dans le cas de Blaise Compaoré,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1249575/politique/exclusif-affaire-sankara-pourquoi-blaise-compaore-ne-sera-pas-en-mesure-de-dire-sa-verite/">réfugié en Côte d’Ivoire, dont il a acquis la nationalité</a>. En s’enfuyant en France, François a en revanche péché par excès de confiance –&nbsp;ou manque de jugeote. Une procédure d’expulsion progresse, même au train de sénateur qu’imposent les va-et-vient de recours français puis européens.</p>



<h2>Peine de mort</h2>



<p>Dès mars 2020, la France autorisait l’extradition de François Compaoré vers le Burkina Faso,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1210669/politique/burkina-extradition-de-francois-compaore-le-conseil-detat-valide/">autorisation validée par la plus haute juridiction administrative française, le Conseil d’État</a>, en juillet 2021. Mais, en août, la Cour européenne des droits de l’homme suspendait temporairement ladite extradition, dans l’attente de garanties démentant un «&nbsp;risque imminent de dommage irréparable&nbsp;», si les autorités burkinabè venaient à prendre en charge François Compaoré. Ce sera fait, Paris et Ouagadougou mettant notamment en avant l’abolition de la peine de mort, après la chute des Compaoré…</p>



<p>Puis les interlocuteurs burkinabè changèrent, ce fameux 23 janvier 2022 où des militaires renversèrent le président Roch Marc Christian Kaboré. Et la Cour européenne des droits de l’homme de demander aux autorités françaises de produire à nouveau des garanties. Un document est fourni par Paris dès le 30 janvier, mais les avocats de Compaoré le jugent insuffisant, le 17 mars. Et la Cour européenne de préciser, le 21, à l’État français, que les garanties devraient être fournies « par une autorité habilitée à engager l’État burkinabè ». La France négocie alors un délai et relance des putschistes burkinabè jusque-là peu prolixes…</p>



<p>C’est ce mardi 3 mai que les autorités françaises entendent présenter, sous la forme d’un « deuxième mémoire en réplique », les garanties actualisées de nature à permettre l’extradition du frère de l’ancien chef de l’État burkinabè. Si cette étape s’achèvera symboliquement lors de la Journée mondiale de la liberté de la presse, les observateurs ont conscience que la procédure d’extradition de François Compaoré est loin d’être terminée. Le <a href="https://www.jeuneafrique.com/1321461/politique/burkina-faso-le-lieutenant-colonel-damiba-lanti-goita/">coup d’État mené par le lieutenant-colonel Damiba</a> avait déjà failli compromettre la conclusion du « procès Sankara », des juristes estimant qu’un putsch de 2022 étrangement « constitutionnalisé » invalidait des poursuites contre une atteinte à la sûreté de l’État datant de 1987…</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: l’un des Premiers ministres, Fathi Bachagha, lance un appel au dialogue</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 19:59:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Fathi Bachagha]]></category>
		<category><![CDATA[Politique libyenne]]></category>

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				<description><![CDATA[Saisissant l&#8217;occasion de l&#8217;Aïd el-Fitr, le Premier ministre désigné par le Parlement en mars 2022, Fathi Bachagha, a appelé à un dialogue national incluant tous les partis sans exception. Ce lundi matin, Fathi Bachagha a fait la prière de la fête dans la ville de Syrte et non pas dans sa propre ville de Misrata...]]></description>
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<p><strong>Saisissant l&rsquo;occasion de l&rsquo;Aïd el-Fitr, le Premier ministre désigné par le Parlement en mars 2022, Fathi Bachagha, a appelé à un dialogue national incluant tous les partis sans exception.</strong></p>



<p>Ce lundi matin, Fathi Bachagha a fait la prière de la fête dans la ville de Syrte et non pas dans sa propre ville de Misrata divisée&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220430-en-libye-une-lutte-de-pouvoir-entre-deux-premiers-ministres"><strong>entre les deux pouvoirs</strong></a>. Vêtu des habits traditionnels, il s&rsquo;est adressé aux Libyens dans une vidéo. Il a lancé un appel pour un dialogue national inclusif et des contacts directs avec tous les partis afin d&rsquo;arriver à une «&nbsp;<em>véritable concorde nationale</em>&nbsp;». Ce dialogue pourrait-être basé, a-t-il précisé, sur «&nbsp;<em>un principe participatif et des concertations le plus large possible</em>&nbsp;» surtout, «&nbsp;<em>durant cette période sensible qui nécessite de conjuguer les efforts de tous</em>&nbsp;».</p>



<p>Aucune réaction à cet appel dans l’immédiat, alors que la Libye traverse depuis plusieurs mois une nouvelle crise politique qui fait craindre un retour à la violence. Concernant sa prise de fonctions à Tripoli, Bachagha s&rsquo;est à nouveau engagé à ne faire couler aucune goutte de sang et à garantir la sécurité et la stabilité de la capitale, rappelant qu&rsquo;il refuse totalement «<em>&nbsp;les affrontements pour quelque raison que ce soit</em>&nbsp;».</p>



<p>Devant la presse, il a affirmé que la production pétrolière allait reprendre «&nbsp;<em>très bientôt</em>&nbsp;», son gouvernement ayant répondu, a-t-il déclaré, aux exigences sociales des groupes civils qui occupent plusieurs terminaux pétroliers en bloquant la production et l&rsquo;exportation. Cette situation de blocage fait perdre depuis le 17 avril près de 60 millions de dollars par jour à la Libye.</p>



<p>Abdelhamid Dbeibah, le Premier ministre sortant et reconnu par la communauté internationale, a affirmé de son côté que ses forces sont prêtes à défendre Tripoli en cas d&rsquo;attaque : sans l’organisation des élections parlementaires en juin prochain, a-t-il réaffirmé, il n’y aura pas de solution.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie: le président Saïed annonce un dialogue national uniquement avec la société civile</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 19:46:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Société civile]]></category>

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				<description><![CDATA[Le président tunisien l&#8217;a annoncé dimanche 1er mai 2022 lors d’une allocution télévisée à la veille de l&#8217;Aïd. Ce dialogue national est attendu depuis des mois, mais il aura lieu en petit comité. Tous les partis politiques tunisiens sont exclus de ce dialogue national. Ils sont considérés par le président tunisien comme «&#160;ceux qui ont...]]></description>
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<p><strong>Le président tunisien l&rsquo;a annoncé dimanche 1er mai 2022 lors d’une allocution télévisée à la veille de l&rsquo;Aïd. Ce dialogue national est attendu depuis des mois, mais il aura lieu en petit comité</strong>.</p>



<p>Tous les partis politiques tunisiens sont exclus de ce dialogue national. Ils sont considérés par le président tunisien comme «&nbsp;<em>ceux qui ont saboté, affamé et maltraité le peuple</em>&nbsp;».</p>



<p>Seules quatre organisations de la société civile sont conviées&nbsp;: la centrale syndicale UGTT, l&rsquo;organisation patronale Utica, la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme, et l&rsquo;Ordre national des avocats.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20151210-prix-nobel-le-quartet-tunisien-honore-oslo-ugtt-utica-ligue-droit-hommes-avocats"><strong>Le «&nbsp;quartet&nbsp;» qui avait reçu en 2015 le prix Nobel de la paix</strong></a>&nbsp;pour sa contribution à la transition démocratique lors des printemps arabes.</p>



<p>Cela permet à Kaïs Saïed de répondre à la demande insistante de dialogue national de la part de la communauté internationale, alors que la Tunisie est en pourparlers avec le Fonds monétaire international pour obtenir un nouveau prêt. Tout en excluant les partis politiques, et en particulier&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220427-tunisie-une-coalition-de-l-opposition-r%C3%A9unissant-ennahda-et-qalb-toun%C3%A8s-voit-le-jour"><strong>sa bête noire, Ennahda</strong></a>, pivot de toutes les coalitions gouvernementales depuis dix ans.</p>



<p>Cet appel à un dialogue national au périmètre très restreint de la part du président tunisien intervient alors qu&rsquo;il a dissous le Parlement, remanié le Conseil supérieur de la magistrature et la Haute Autorité électorale, et qu&rsquo;il mène une réforme constitutionnelle qui sera soumise à référendum en juillet, en attendant des élections législatives promises pour le 17 décembre.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Kenya : mort de l’ancien président Mwai Kibaki</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 19:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
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		<category><![CDATA[decès]]></category>
		<category><![CDATA[Mwai Kibaki]]></category>
		<category><![CDATA[president]]></category>
		<category><![CDATA[Uhuru Kenyatta]]></category>

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				<description><![CDATA[Au pouvoir de 2003 à 2013, Mwai Kibaki avait été le troisième chef de l’État de l’histoire du Kenya. Son décès a été annoncé ce 22 avril à Nairobi par l’actuel président, Uhuru Kenyatta. « C’est un triste jour pour nous en tant que pays. Nous avons perdu un grand leader, l’ancien président Mwai Kibaki»,...]]></description>
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<h4>Au pouvoir de 2003 à 2013, Mwai Kibaki avait été le troisième chef de l’État de l’histoire du Kenya. Son décès a été annoncé ce 22 avril à Nairobi par l’actuel président, Uhuru Kenyatta.</h4>



<p>« C’est un triste jour pour nous en tant que pays. Nous avons perdu un grand leader, l’ancien président Mwai Kibaki», a déclaré Uhuru Kenyatta dans une annonce solennelle retransmise à la télévision.</p>



<p>Impliqué dans la politique kényane depuis l’indépendance, obtenue en 1963, Mwai Kibaki avait été élu sur la promesse de lutter contre la corruption après plus de 20 ans de règne de l’autoritaire Daniel Arap Moi.</p>



<p>La décennie que ce Kikuyu a passé au pouvoir a néanmoins été marquée par des scandales de corruption ainsi que par les pires violences politiques depuis l’indépendance.</p>



<p>Fin 2007, sa réélection contestée débouche sur des violences opposant kikuyu et kalenjin, deux des principales communautés du pays. Plus de 1 000 personnes sont tuées et des centaines de milliers d’autres déplacées, et ces événements sont aujourd’hui encore une blessure profonde dans l’histoire du Kenya.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/617334/politique/kofi-annan-lancien-secretaire-general-de-lonu-et-prix-nobel-de-la-paix-est-mort-a-lage-de-80-ans/">Sous la pression de Kofi Annan,</a>&nbsp;alors secrétaire général des Nations unies, Kibaki avait par la suite accepté un partage du pouvoir.</p>



<p>Cet ancien ministre des Finances, professeur d’économie formé en Ouganda et à Londres, a par ailleurs été reconnu pour son rôle dans le développement de l’économie locale, à travers notamment le plan Vision2030,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1327304/politique/presidentielle-au-kenya-kenyatta-officialise-son-soutien-a-odinga/">repris par son successeur, Uhuru Kenyatta.</a>&nbsp;Il alliait de vraies compétences technocratiques à un solide instinct libéral et réformateur.</p>



<p>Après son départ du pouvoir en 2013, il s’était retiré dans son fief de Nyeri, à une centaine de kilomètres au nord de Nairobi.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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