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	<title>Afrique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Afrique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<item>
		<title>RDC: du changement à la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kaluba Dibwa remplacé</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:33:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En RDC, il y a du changement à la Cour constitutionnelle. La Haute cour a procédé au renouvellement de trois de ses neuf juges. Réputé proche de Félix Tshisekedi, le président de la Cour, Dieudonné Kaluba Dibwa a été remplacé. Juge à la Cour constitutionnelle depuis juillet 2020 et président de cette institution depuis avril...]]></description>
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<p><strong>En RDC, il y a du changement à la Cour constitutionnelle. La Haute cour a procédé au renouvellement de trois de ses neuf juges. Réputé proche de Félix Tshisekedi, le président de la Cour, Dieudonné Kaluba Dibwa a été remplacé. Juge à la Cour constitutionnelle depuis juillet 2020 et président de cette institution depuis avril 2021, ce professeur de droit avait pourtant été élu par ses pairs pour un mandat de trois ans. Mais tout est allé vite ces derniers mois.</strong></p>



<p>Selon l’entourage du président de la République, Félix Tshisekedi n’avait plus confiance en Dieudonné Kaluba Dibwa. Il est soupçonné de corruption dans le dossier de détournement supposé de plus de 200 millions de dollars de fonds publics destinés au parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo, un gigantesque projet agricole à 250 km de Kinshasa.</p>



<h2>Silence</h2>



<p>«<em>&nbsp;S’il peut se laisser corrompre dans ce dossier, qu’en sera-t-il des résultats des élections de 2023</em>&nbsp;», s’interroge un proche du chef de l’État.&nbsp;À ce stade, Dieudonné Kaluba Dibwa a opté pour le silence. Instruction aurait été donnée à ses collaborateurs de ne pas communiquer sur ce dossier.&nbsp;Pour rappel, en novembre 2021, la Cour constitutionnelle s’était déclarée incompétente pour juger l’ancien Premier Ministre Augustin Matata cité dans ce dossier.&nbsp;La décision avait surpris, surtout dans le camp présidentiel.</p>



<h2>Poste délicat&nbsp;</h2>



<p>Le poste de président de la Cour constitutionnelle est très délicat dans l’appareillage politico-judiciaire de la RDC.  C’est lui qui est chargé de valider ou non les résultats des élections proclamés par la Commission électorale. Ce mardi, experts et politiques ont dénoncé d’innombrables vices de procédure depuis l’installation de la Cour en 2015. Il lui est reproché d’être subordonnée au chef de l’État notamment dans la procédure de renouvellement des juges.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le parlement libyen déclare que le gouvernement Bashagha devrait commencer à travailler à Syrte</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:26:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Fathi Bachagha]]></category>
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				<description><![CDATA[Le parlement libyen souhaite que le gouvernement qu&#8217;il a nommé sous Fathi Bashagha soit basé pour l&#8217;instant à Syrte, a-t-il déclaré mardi, au milieu d&#8217;une impasse sur le contrôle de la capitale Tripoli où une autre administration refuse de céder Puissance. Cette décision représente la reconnaissance la plus claire depuis que le parlement a nommé...]]></description>
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<p><strong>Le parlement libyen souhaite que le gouvernement qu&rsquo;il a nommé sous Fathi Bashagha soit basé pour l&rsquo;instant à Syrte, a-t-il déclaré mardi, au milieu d&rsquo;une impasse sur le contrôle de la capitale Tripoli où une autre administration refuse de céder Puissance.</strong></p>



<p>Cette décision représente la reconnaissance la plus claire depuis que le parlement a nommé Bashagha en mars qu&rsquo;il ne peut pas encore prendre le relais à Tripoli avec la Libye paralysée par sa crise de deux gouvernements.</p>



<p>L&rsquo;impasse entre Bashagha et Abdulhamid al-Dbeibah, qui a été nommé Premier ministre l&rsquo;année dernière, risque de déclencher un nouveau cycle de conflit en Libye après deux ans de paix relative, ou de diviser à nouveau son territoire entre des camps rivaux.</p>



<p>Les deux parties sont soutenues par des factions armées et toute tentative de Bashagha de pénétrer de force dans Tripoli pourrait déclencher des combats dans les régions occidentales de la Libye.</p>



<p>Le parlement tiendra sa prochaine session à Syrte, une ville côtière centrale proche de la ligne de front gelée du dernier conflit libyen, en soutien au gouvernement de Bashagha, a déclaré le porte-parole de la chambre, Abdullah Belhaiq.</p>



<p>La Libye a connu peu de paix depuis le soulèvement soutenu par l&rsquo;OTAN contre Mouammar Kadhafi en 2011 et elle s&rsquo;est scindée en 2014 entre des factions belligérantes à l&rsquo;ouest, où se trouve Tripoli, et à l&rsquo;est, où le parlement s&rsquo;est déplacé.</p>



<p>Le gouvernement de Dbeibah a été installé l&rsquo;année dernière pour diriger toute la Libye pendant une période intérimaire dans le cadre d&rsquo;un processus de paix qui devait inclure des élections nationales en décembre.</p>



<p>Cependant, après l&rsquo;effondrement du processus électoral au milieu de différends sur les règles, le parlement basé à l&rsquo;est a déclaré que le mandat de Dbeibah avait expiré et a décidé de nommer sa propre administration.</p>



<p>Dbeibah affirme que son gouvernement est toujours en vigueur et qu&rsquo;il ne cédera le pouvoir qu&rsquo;après une élection.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les agriculteurs zimbabwéens espèrent sentir le boom du cannabis</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-agriculteurs-zimbabweens-esperent-sentir-le-boom-du-cannabis/</link>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:14:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>
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				<description><![CDATA[Les agriculteurs zimbabwéens qui cherchent à profiter de l&#8217;essor mondial du cannabis médical sont confrontés à une litanie de coûts et d&#8217;obstacles réglementaires, mais des producteurs comme Munyaradzi Nyanungo parient que cela augmentera leur fortune après des décennies de déclin économique. Le pays d&#8217;Afrique australe est devenu l&#8217;un des premiers en Afrique à légaliser la...]]></description>
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<p><strong>Les agriculteurs zimbabwéens qui cherchent à profiter de l&rsquo;essor mondial du cannabis médical sont confrontés à une litanie de coûts et d&rsquo;obstacles réglementaires, mais des producteurs comme Munyaradzi Nyanungo parient que cela augmentera leur fortune après des décennies de déclin économique.</strong></p>



<p>Le pays d&rsquo;Afrique australe est devenu l&rsquo;un des premiers en Afrique à légaliser la production de cannabis médical en 2018, dans l&rsquo;espoir d&rsquo;un nouveau flux de revenus de dollars d&rsquo;exportation indispensables, et a délivré 57 licences.</p>



<p>Avec des financements provenant d&rsquo;entreprises étrangères telles que King Kong Organics, basée aux États-Unis, des agriculteurs noirs comme Nyanungo, 35 ans &#8211; qui ont lutté pour prospérer dans une économie moribonde &#8211; cherchent à se diversifier des cultures traditionnelles comme le tabac au cannabis.</p>



<p>« Nous sommes prêts à vendre du cannabis à 25 dollars le kilogramme, soit cinq, six fois plus que ce qu&rsquo;une bonne récolte de tabac peut vous donner. Nous sommes en fait assis sur une mine d&rsquo;or vert », a déclaré Nyanungo.</p>



<p>L&rsquo;industrie mondiale du cannabis pourrait valoir 272 milliards de dollars d&rsquo;ici 2028, selon les analystes de Barclays, et le ministre des Finances du Zimbabwe, Mthuli Ncube, a déclaré que le pays en voulait au moins 1 milliard de dollars, soit plus que ce qu&rsquo;il gagne actuellement avec son principal tabac agricole d&rsquo;exportation.</p>



<p>En tant que plus grand producteur de tabac d&rsquo;Afrique, les responsables zimbabwéens reconnaissent également la nécessité de se diversifier loin du stupéfiant addictif qui s&rsquo;est avéré ruineux pour la santé des fumeurs et de ceux qui les entourent.&nbsp;Le cannabis est considéré comme une alternative moins nocive à la cigarette et son cannabidiol (CBD) est largement accepté comme remède naturel.</p>



<h4>DES AFFAIRES COUTEUSES</h4>



<p>Mais des défis subsistent, notamment le coût énorme de l&rsquo;installation dans un contexte de réglementations strictes, telles que l&rsquo;obligation d&rsquo;utiliser une serre pour répondre aux critères du cannabis « issu de l&rsquo;agriculture biologique » &#8211; nécessaire pour pouvoir le vendre sur le marché médical.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://cloudfront-us-east-2.images.arcpublishing.com/reuters/K7HZSXK6TNOTFL6ETICHOE7X4U.jpg" alt="Les cultivateurs de cannabis du Zimbabwe placent de grands espoirs de succès contre toute attente"/><figcaption> Un travailleur inspecte le cannabis à l&rsquo;intérieur d&rsquo;une serre à Bromley, un village de la province de Mashonaland East au Zimbabwe, le 22 avril 2022. Photo prise le 22 avril 2022. REUTERS/Philimon Bulawayo </figcaption></figure>



<p>« Une serre coûte très cher », a déclaré Nyanungo, en coupant les feuilles en forme d&rsquo;éventail distinctives de sa ferme.&nbsp;« Cette serre entière&nbsp;: vous avez besoin d&rsquo;environ 500&nbsp;000&nbsp;$ rien que pour installer la structure », sans compter le système de goutte à goutte et les intrants de semences.</p>



<p>Le partenaire américain de Nyanungo, King Kong Organics, qui fournit des semences et d&rsquo;autres intrants, a acheté les serres dans le cadre d&rsquo;un accord d&rsquo;enlèvement qui verra l&rsquo;entreprise acheter la récolte de cannabis pour la transformation.</p>



<p>Cela, a-t-il dit, porte le coût de la culture d&rsquo;un seul hectare de cannabis à 2,5 millions de dollars.&nbsp;Lui et d&rsquo;autres producteurs font actuellement pression sur le gouvernement pour assouplir les règles et réduire les coûts.</p>



<p>L&rsquo;Agence d&rsquo;investissement et de développement du Zimbabwe, qui autorise les producteurs de cannabis, n&rsquo;a pas répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>« Si quelqu&rsquo;un veut cultiver du cannabis de qualité médicale, ce sera à ses risques et périls car il y a trop de variables », a déclaré Zorodzai Maroveke, PDG et fondateur de Zimbabwe Industrial Hemp Trust.&nbsp;« Tant de choses peuvent mal tourner. »</p>



<p>Pourtant, les récompenses pourraient être substantielles.</p>



<p>En activité depuis 2003, la ferme forestière de Nyanungo cultive des cultures traditionnelles de tabac et de maïs et élève du bétail, mais a acquis la licence de cannabis en 2020. Sur ses 80 ouvriers agricoles, 20 travaillent maintenant sur les plants de cannabis.</p>



<p>Il s&rsquo;attend à réaliser un bénéfice de 2,5 millions de dollars sur la première récolte en août, ce qui est nettement supérieur à ce qu&rsquo;il a gagné de ses autres cultures et de son bétail.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Allemagne prête à augmenter son contingent militaire au Mali</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:08:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Allemagne est prête à augmenter son contingent militaire présent au Mali dans le cadre de la mission des Nations unies, la Minusma, a annoncé mercredi 11 mai une porte-parole du gouvernement. « Le nombre actuel de 1 100 soldats a été augmenté de 300 » et porté à un plafond autorisé de 1 400, notamment pour compenser le départ des forces françaises, a précisé lors...]]></description>
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<p><strong>L’Allemagne est prête à augmenter son contingent militaire présent au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mali/"><strong>Mali</strong></a><strong> dans le cadre de la mission des Nations unies, la Minusma, a annoncé mercredi 11 mai une porte-parole du gouvernement. </strong><em><strong>« Le nombre actuel de 1 100 soldats a été augmenté de 300 »</strong></em><strong> et porté à un plafond autorisé de 1 400, notamment pour compenser le départ des forces françaises, a précisé lors d’un point presse régulier Christiane Hoffmann. Elle s’exprimait à l’issue d’une réunion du conseil des ministres qui a entériné la prolongation du mandat jusqu’au 31 mai 2023. Les députés allemands doivent encore donner leur feu vert à cette décision.</strong></p>



<p>L’armée allemande était jusqu’en avril engagée au Mali à travers deux missions : 328 soldats participent à la Mission de formation de l’Union européenne au Mali (EUTM) et environ 1 100 à la Minusma. Mais l’Union européenne a stoppé en avril les entraînements de l’armée et de la garde nationale. Cette mission de formation va toutefois reprendre ailleurs au <a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">Sahel</a>, <em>« en mettant l’accent sur le Niger »</em>, a précisé la porte-parole. L’avenir de la Minusma elle-même ne semble pas non plus totalement garanti après le retrait des forces françaises, a reconnu M<sup>me</sup> Hoffmann.</p>



<p>Plusieurs pays ont entrepris de réexaminer leur participation à la Minusma. Les Occidentaux dénoncent notamment la présence de mercenaires du groupe russe Wagner, venus au Mali à l’appel de la junte. Dans ce pays où les violences de groupes djihadistes et de milices ont fait des milliers de morts depuis 2012, les militaires ont pris le pouvoir lors de deux coups d’Etat en août 2020 puis en mai 2021.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Au Sénégal, l’Etat octroie une aide financière exceptionnelle à plus de 500 000 ménages démunis</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 09:34:34 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président sénégalais, Macky Sall, a lancé, mardi 10 mai à Dakar, un programme d’allocations financières pour plus de 500 000 ménages démunis, afin de les aider à faire face aux effets de la guerre en Ukraine et de l’épidémie de Covid-19. Depuis le début de la guerre en Ukraine, fin février, les cours du pétrole se sont envolés...]]></description>
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<p><strong>Le président sénégalais, Macky Sall, a lancé, mardi 10 mai à Dakar, un programme d’allocations financières pour plus de 500 000 ménages démunis, afin de les aider à faire face aux effets de la guerre en Ukraine et de l’épidémie de </strong><a href="https://www.lemonde.fr/l-afrique-face-au-covid-19/"><strong>Covid-19</strong></a><strong>. Depuis le début de la guerre en Ukraine, fin février, les cours du pétrole se sont envolés sur les marchés mondiaux, alimentant une forte hausse des prix des carburants et des produits alimentaires dans de très nombreux pays, dont le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/senegal/"><strong>Sénégal</strong></a><strong>.</strong></p>



<p><em>« Pour apporter des solutions à la conjoncture défavorable, j’ai décidé du soutien à la résilience de 542 956 ménages pour recevoir de la part de l’Etat un cash transfert financier exceptionnel d’un montant de 43,4 milliards de francs CFA </em>[66 millions d’euros] <em>»</em>, a déclaré Macky Sall lors d’une cérémonie au Grand Théâtre de Dakar. <em>« L’objectif visé est de donner 80 000 francs CFA </em>[121 euros] <em>par ménage et d’améliorer leur niveau de consommation et l’éducation de leurs enfants »</em>, a ajouté le président, qui a qualifié l’opération de <em>« mesure d’urgence exceptionnelle »</em>.</p>



<p>L’Etat va utiliser des paiements mobiles pour le transfert de fonds aux ménages pauvres, ont précisé les autorités. Les fonds servant à financer cette opération sont issus d’un projet de la Banque mondiale, avec d’autres bailleurs de fonds dont l’Allemagne et le Royaume-uni, a indiqué le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, Nathan Belete.</p>



<p>Le Sénégal, un pays de plus de 17 millions d’habitants, est classé parmi les plus pauvres au monde. Le salaire minimum y est de 75 euros. L’économie du pays a retrouvé l’an passé sa trajectoire de croissance d’avant la pandémie de Covid-19, mais la guerre en Ukraine <em>« assombrit les perspectives »</em> économiques, indiquait en mars le Fonds monétaire international (FMI) dans un communiqué.</p>



<p>La hausse des prix mondiaux des produits alimentaires et de l’énergie provoquée par ce conflit s’ajoute <em>« aux séquelles de la pandémie, à l’insécurité régionale et à l’augmentation des revendications sociales à l’approche des élections parlementaires de juillet »</em>, a déclaré récemment Edward Gemayel, qui a dirigé une mission du FMI au Sénégal du 9 au 15 mars : <em>« Tous ces éléments accroissent les risques de ralentissement de la croissance économique et se traduiront probablement par une aggravation des pressions inflationnistes et une augmentation considérable des dépenses publiques. »</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : les coupables de l’assassinat de Thomas Sankara condamnés à 1,2 million d’euros de dommages</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 20:30:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[Le tribunal militaire de Ouagadougou a condamné mardi 10 mai l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré et neuf autres accusés à payer plus de 800 millions de francs CFA, (1,2 million d’euros) de dommages et intérêts aux ayants droit de l’ancien chef de l’Etat Thomas Sankara et de ses compagnons assassinés en 1987. Le montant des dommages et intérêts pour&#160;«&#160;réparation des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>e tribunal militaire de Ouagadougou a condamné mardi 10 mai l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré et neuf autres accusés à payer plus de 800 millions de francs CFA, (1,2 million d’euros) de dommages et intérêts aux ayants droit de l’ancien chef de l’Etat Thomas Sankara et de ses compagnons assassinés en 1987.</strong></p>



<p>Le montant des dommages et intérêts pour&nbsp;<em>«&nbsp;réparation des préjudices moraux et économiques&nbsp;»</em>&nbsp;s’élève à 807,5&nbsp;millions de francs CFA, dont&nbsp;<em>«&nbsp;un franc symbolique&nbsp;»</em>, pour les ayants droit de Thomas Sankara, a déclaré le juge Urbain Méda.</p>



<p>Cette somme devra être payée solidairement par Blaise Compaoré, l’ancien commandant de sa garde Hyacinthe Kafando et l’ex-chef de l’armée en 1987 Gilbert Diendéré, tous condamnés à la perpétuité début avril pour leur implication dans l’assassinat, ainsi que sept autres accusés condamnés eux à des peines de trois à vingt ans de prison.</p>



<p>Selon la décision de justice, l’Etat burkinabé devra dédommager les ayants droit si les condamnés ne sont pas en mesure de payer les sommes. Le tribunal militaire a cependant rejeté une demande de restitution des biens de Thomas Sankara à sa famille.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous déplorons la décision de la chambre de ne pas accéder à cette requête de restitution des biens. Avec la famille de Thomas Sankara, nous allons aviser si nous faisons appel ou pas&nbsp;»</em>, a réagi M<sup>e&nbsp;</sup>Benewendé Stanislas Sankara, l’un des avocats de la famille Sankara.</p>



<p>Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat en&nbsp;1983, Thomas Sankara a été tué avec douze de ses compagnons par un commando lors d’une réunion au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou. Il avait 37&nbsp;ans.</p>



<p>La mort de Thomas Sankara, qui voulait <em>« décoloniser les mentalités »</em>, a été un sujet tabou pendant les 27 ans de pouvoir de M. Compaoré, contraint de partir après une insurrection populaire en 2014. Il vit depuis en exil en Côte d’Ivoire et a été condamné par contumace, tout comme Hyacinthe Kafando en fuite depuis 2016</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le fils Museveni prêt à prendre la relève</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 18:38:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Ouganda]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle Ouganda]]></category>
		<category><![CDATA[Muhoozi Kainerugaba]]></category>
		<category><![CDATA[Yoweri Kaguta Museveni]]></category>

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				<description><![CDATA[ Muhoozi Keinerugaba est le fils du président ougandais, Yoweri Museveni. Il est né en 1974, à l&#8217;époque où son père était engagé dans une rébellion soutenue par la Tanzanie visant à renverser le pouvoir autoritaire d&#8217;Idi Amin Dada.  Dès l&#8217;âge de 25 ans, le fils aîné de l&#8217;actuel président est enrôlé dans l&#8217;armée ougandaise et fréquente plusieurs écoles...]]></description>
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<p> <strong>Muhoozi Keinerugaba est le fils du président ougandais, Yoweri Museveni. Il est né en 1974, à l&rsquo;époque où son père était engagé dans une rébellion soutenue par la Tanzanie visant à renverser le pouvoir autoritaire d&rsquo;Idi Amin Dada. </strong></p>



<p>Dès l&rsquo;âge de 25 ans, le fils aîné de l&rsquo;actuel président est enrôlé dans l&rsquo;armée ougandaise et fréquente plusieurs écoles militaires, notamment la Royal Military Academy Sandhurst, l&rsquo;école de formation des officiers de l&rsquo;armée britannique.</p>



<h4>Le projet dit « Muhoozi »</h4>



<p>Pourtant, en 2011, quand Muhoozi Keinerugaba est promu au grade de colonel, les anciens camarades de guerre de Yoweri Museveni, notamment l&rsquo;opposant Kyiiza Besigye, s’interrogent sur la place du fils du président.&nbsp;</p>



<p>Ils pensent alors que le père prépare son fils a la présidence et dénoncent ce qu&rsquo;ils appellent le « projet Muhoozi ».</p>



<p>Mais si la dernière décennie a alimenté des soupçons sur les plans du président ougandais, Andrew Mwenda, un journaliste proche de la famille présidentielle, ne pense pas qu&rsquo;il y ait péril en la demeure. Selon lui,&nbsp;<em>« s&rsquo;il y a des gens qui ont promu ce projet dit Muhoozi, c&rsquo;est bien l&rsquo;opposition ».</em>&nbsp;Il ajoute : « <em>En répétant que Museveni veut faire de son fils le futur président, cela a créé une prise de conscience chez de nombreux Ougandais sur le fait que Muhoozi se préparerait à la présidence ».</em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h4>Déclaration d&rsquo;ambition présidentielle</h4>



<p>Au mois d’avril, alors qu&rsquo;il célébrait son 48e anniversaire par des tournées à travers le pays avec ses supporters, Muhoozi Keinerugaba a publié un tweet qui disait :&nbsp;<em>« Lorsque l&rsquo;équipe Muhoozi prendra le pouvoir dans ce pays, ce qui est évident, le budget du secteur des sports sera revu à la hausse. Nous annoncerons bientôt notre programme politique ».&nbsp;</em></p>



<p>La Constitution ougandaise n&rsquo;autorise pas les militaires à s&rsquo;engager en politique. C’est pourquoi un juge a récemment demandé à la Cour constitutionnelle de poursuivre cette transgression.</p>



<h4>Des airs de&nbsp;campagne électorale</h4>



<p>Les différentes activités de Muhoozi Keinerugaba ressemblent en effet à une campagne pour les prochaines élections en 2026, avec notamment ses supporters qui portent des t-shirts avec sa photo et la mention&nbsp;: « Muhoozi, président de l&rsquo;Ouganda en 2026 ».&nbsp;</p>



<p>Golooba Mutebi, un analyste politique ougandais précise:&nbsp;<em>« Cela veut dire qu&rsquo;il y a une complicité entre lui et ceux qui sont censés interdire cela. Il est illégal de s&rsquo;engager dans des activités politiques en étant dans l&rsquo;armée »</em>.</p>



<p><em>« Il est donc dans l’illégalité de se retrouver avec tous ces gens qui portent ces t-shirts de campagne. Mais l&rsquo;autre question est de savoir pourquoi son père ne l&#8217;empêche pas de le faire »</em>, s&rsquo;interroge Golooba Mutebi.</p>



<p>En qualité de conseiller particulier du président Museveni, c&rsquo;est Muhoozi Keinerugaba qui aurait, en janvier dernier, aidé son père et le président rwandais Paul Kagamé à se réconcilier après trois années de fermeture de frontières entre le Rwanda et l&rsquo;Ouganda. Sur son compte Twitter, il n&rsquo;hésite d&rsquo;ailleurs pas à chanter les louanges du président rwandais :</p>



<p>Muhoozi Keinerugaba est aussi connu pour ses tweets en soutien à Vladimir Poutine et à l’invasion de l&rsquo;Ukraine. Certains d&rsquo;ailleurs y voient un risque d&rsquo;incident diplomatique.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Grève des enseignants au Cameroun : le bras de fer avec le gouvernement se durcit</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 18:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[grève des enseignants]]></category>

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				<description><![CDATA[Paul Atanga Nji n’y est pas allé de main morte. Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a demandé aux gouverneurs de région de procéder à « l’identification systématique et à l’interpellation des signataires des communiqués portant la marque du mouvement OTS [« On a trop supporté »] ». Dans une correspondance datée du 6 mai dernier, il...]]></description>
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<p><strong>Paul Atanga Nji n’y est pas allé de main morte. Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a demandé aux gouverneurs de région de procéder à « l’identification systématique et à l’interpellation des signataires des communiqués portant la marque du mouvement OTS [« On a trop supporté »] ». Dans une correspondance datée du 6 mai dernier, il s’inquiète de la « résurgence de revendications fantaisistes » portées, selon lui, par des « esprits malveillants dénués de toute légitimité ».</strong></p>



<h4>Menace de représailles</h4>



<p>Paul Atanga Nji insiste sur le « caractère illégal » du mouvement. À l’en croire, c’est parce qu’il était « de bonne foi » et dans une posture « d’apaisement et d’ouverture » que le gouvernement avait accepté de négocier avec les enseignants, lesquels réclamaient notamment le paiement d’arriérés de salaire. Mais les discussions ont échoué et, à Yaoundé, le vent a tourné. Le patron de la territoriale demande donc aux gouverneurs de tenir « la main ferme à l’application des sanctions prévues par les textes en vigueur », une menace de représailles à peine voilée à destination des grévistes.</p>



<p>Si le ministre s’est fendu d’une déclaration aussi musclée, c’est que le collectif «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» a de nouveau appelé les enseignants à observer cinq jours de grève à compter de ce lundi 9 mai. Pour ces derniers, il s’agit de protester contre «&nbsp;la filouterie du gouvernement, qui ne veut manifestement pas résoudre les problèmes posés depuis février&nbsp;». Ils estiment «&nbsp;insuffisantes&nbsp;» les réponses à leurs revendications.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA TRÊVE OBSERVÉE EN AVRIL DERNIER A DOUCHÉ LA MOTIVATION D’UNE PARTIE DES MÉCONTENTS, QUI ONT REPRIS LE CHEMIN DES SALLES DE CLASSE</p></blockquote>



<p>Sur le terrain, le mot d’ordre du collectif OTS est inégalement suivi. Il y a toujours quelques irréductibles, mais la trêve observée en avril dernier a douché la motivation d’une partie des mécontents, qui ont repris le chemin des salles de classe. La répression serait aussi à l’origine de nombre de défections, à en croire des enseignants rencontrés dans les établissements scolaires. Car il y a une semaine déjà que le gouvernement affiche son inflexibilité, préférant manifestement la force à la négociation.</p>



<p>Pauline Nalova Lyonga, chargée des Enseignements secondaires, a en effet adressé une correspondance aux délégués régionaux de son ministère. Cette lettre demandait que soient transmis aux gouverneurs de région «&nbsp;les dossiers des personnes indisciplinées au plus tard le 5 mai 2022, en vue de l’organisation des conseils de discipline&nbsp;».</p>



<h4>« Des revendications légales et légitimes&nbsp;»</h4>



<p>Pas de quoi dissuader les leaders du mouvement OTS, qui restent convaincus de la légitimité de leurs revendications. « Les représentants OTS ne sont ni des maquisards ni des personnes cachées, la preuve, leur signature, avec nom à l’appui, et leur numéro de téléphone sont sur les communiqués et correspondances, ont-ils affirmé dans un communiqué rendu public le 9 mai. Nos revendications sont à la fois légales et légitimes […]. Et les mesures prises par le gouvernement sont totalement insuffisantes. »</p>



<p>Pour le politologue Aristide Mono, il y a eu «&nbsp;un échec de la stratégie de noyautage&nbsp;» du mouvement OTS. «&nbsp;Nous avons graduellement assisté à une tentative de diabolisation et de corruption de cette mouvance, puis à un dialogue qui au fond semblait plus avoir pour but de gagner du temps. Et maintenant on assiste à la brutalité ouverte et à l’étiquetage légitime&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Jusqu’où ira le bras de fer ? Les leaders du mouvement OTS affirment qu’une interpellation des représentants des enseignants « conduira à un arrêt de toute activité scolaire et pédagogique ». « Plus personne ne se rendra dans aucun établissement jusqu’à leur libération […] et il faudra aussi interpeller tous les enseignants grévistes pour être cohérent avec une telle démarche », ont-ils répondu à Paul Atanga Nji. « Le gouvernement a grignoté des victoires. La répression connaît des résultats positifs, conclut Aristide Mono. Mais cette stratégie risque aussi de contribuer à la radicalisation de l’aile dure du mouvement. De toute évidence, ce noyau-là sera difficile à démanteler. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina : course contre la montre pour sauver les mineurs coincés dans la mine de Perkoa</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 12:38:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis plus de trois semaines, six Burkinabè, un Tanzanien et un Zambien sont coincés à 550 mètres de profondeur. L’opération de sauvetage, très complexe, est suivie par tout le pays. Mise en place d’une cellule de crise, mobilisation sur les réseaux sociaux, aide de l’Union européenne… Les Burkinabè retiennent leur souffle alors que ce mardi...]]></description>
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<h4>Depuis plus de trois semaines, six Burkinabè, un Tanzanien et un Zambien sont coincés à 550 mètres de profondeur. L’opération de sauvetage, très complexe, est suivie par tout le pays.</h4>



<p>Mise en place d’une cellule de crise, mobilisation sur les réseaux sociaux, aide de l’Union européenne… Les Burkinabè retiennent leur souffle alors que ce mardi 10 mai, cela fait 24 jours que l’on est sans nouvelles des travailleurs de la mine de Perkoa coincés à 550 mètres de profondeur à cause de pluies diluviennes. Ils sont huit à être retenus dans les profondeurs, six burkinabè, un zambien et un tanzanien.</p>



<p>Une course contre la montre a été lancée, l’enjeu étant de pouvoir pomper le maximum d’eau en un minimum de temps. «&nbsp;Nous sommes face à une situation imprévisible, la mine souterraine est inondée. Nous n’avions pas de dispositif de pompage pour pallier ce genre de situation&nbsp;», explique Moussa Palenfo, directeur de la société Nantou Mining, filiale de la compagnie canadienne Trevali Mining Corporation au Burkina Faso, qui exploite la mine.<ins></ins></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS AVONS DÛ COMMANDER DU MATÉRIEL DE POMPAGE APRÈS AVOIR RÉTABLI LA DESCENDERIE</p></blockquote>



<p>Le 8 mai, lors d’une réunion de crise, les responsables du site d’extraction de zinc situé dans l’ouest du pays ont annoncé que deux millions de litres d’eau avaient déjà été vidés grâce aux opérations de pompage. Cela a permis de dégager les galeries pour créer une chambre de refuge qui pourrait servir d’abri aux mineurs en détresse.</p>



<h4>Chambre de refuge</h4>



<p>« Nous avons dû commander du matériel de pompage après avoir rétabli la descenderie qui permet d’accéder à la mine souterraine », explique Moussa Palenfo. Ce matériel commandé d’urgence au Ghana et en Afrique du Sud a atterri à Ouagadougou et devrait être acheminé sur le site. Ces sept pompes électriques viendront s’ajouter aux 17 pompes diesel déjà opérationnelles.</p>



<p>L’espoir de trouver des survivants réside dans le fait que le personnel a été formé aux mesures d’urgence. «&nbsp;Nous espérons qu’il ont pu accéder à la chambre de refuge lorsque nous avons donné l’alerte d’évacuer sans passer par la descenderie. Vu leur position, il leur était tout à fait possible d’y pénétrer. Ce dont nous ne sommes pas sûrs en revanche, c’est l’état dans lequel était cette chambre et si elle était elle-même inondée. Mais nous ne pouvons pas baisser les bras et nous mettons les bouchées doubles pour atteindre la chambre de refuge&nbsp;», détaille Moussa Palenfo.</p>



<h4>Opération difficile</h4>



<p>Le gouvernement de transition s’est lui-même mobilisé dans cette opération de sauvetage délicate. «&nbsp;L’activité de pompage se poursuit. Nous espérons avoir de bonnes nouvelles du côté de Perkoa dans les jours ou les heures qui viennent&nbsp;», a déclaré le porte-parole de l’exécutif burkinabè, Lionel Bilgo.</p>



<p>La toile burkinabè s’est saisie de l’affaire, visiblement émue par la tournure des événements : des messages de soutiens, d’autres qui expriment leur incompréhension, n’hésitant pas à critiquer la gestion de la crise. «&nbsp;Huit vies sont en jeu et chacun s’imagine à leur place. Nous multiplions les efforts malgré les difficultés pour les sauver. Nous comprenons la charge émotionnelle pour les familles, les communautés et la nation&nbsp;», plaide Palenfo.</p>



<p>Détenue à 90 % par Trevali Mining Corporation et à 10 % par l’État, la mine de Perkoa est la seule mine de zinc du pays. Elle dispose d’une capacité de broyage de 2 000 tonnes par jour. L’an passé, elle a produit 316, 2 millions de livres de zinc à un coût de maintien de 1,05 dollar la livre, ce qui a accru les revenus de la société minière de 61 % à 342, 7 millions de dollars.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un modérateur de contenu au Kenya poursuit Meta pour ses conditions de travail</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 12:30:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[High-Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[conditions de travail]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook Meta Platforms Inc]]></category>

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				<description><![CDATA[Un ancien modérateur travaillant pour le propriétaire de Facebook Meta Platforms Inc (FB.O) a déposé mardi une plainte alléguant que les mauvaises conditions de travail des modérateurs de contenu sous contrat violent la constitution kenyane. La requête, également déposée contre la société locale de sous-traitance de Meta, Sama, allègue que les travailleurs qui modèrent les publications sur...]]></description>
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<p><strong>Un ancien modérateur travaillant pour le propriétaire de Facebook Meta Platforms Inc </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/FB.O" target="_blank"><strong>(FB.O)</strong></a><strong> a déposé mardi une plainte alléguant que les mauvaises conditions de travail des modérateurs de contenu sous contrat violent la constitution kenyane.</strong></p>



<p>La requête, également déposée contre la société locale de sous-traitance de Meta, Sama, allègue que les travailleurs qui modèrent les publications sur Facebook au Kenya ont été soumis à des conditions de travail déraisonnables, notamment des salaires irréguliers, un soutien inadéquat en matière de santé mentale, des attaques antisyndicales et des violations de leur vie privée et de leur dignité.</p>



<p>Le procès, intenté par une personne au nom d&rsquo;un groupe, demande une compensation financière, une ordonnance selon laquelle les modérateurs externalisés ont les mêmes soins de santé et la même échelle salariale que les employés de Meta, que les droits de syndicalisation soient protégés et un audit indépendant des droits de l&rsquo;homme du bureau.</p>



<p>Un porte-parole de Meta a déclaré à Reuters: « Nous prenons au sérieux notre responsabilité envers les personnes qui examinent le contenu de Meta et exigeons de nos partenaires qu&rsquo;ils fournissent un salaire, des avantages et une assistance parmi les meilleurs de l&rsquo;industrie. Nous encourageons également les examinateurs de contenu à soulever des problèmes lorsqu&rsquo;ils en prennent connaissance et effectuer régulièrement des audits indépendants pour s&rsquo;assurer que nos partenaires respectent les normes élevées auxquelles nous nous attendons.</p>



<p>Sama a refusé de commenter avant de voir le procès, mais a précédemment rejeté les allégations selon lesquelles ses employés étaient injustement payés, que le processus de recrutement était opaque ou que ses avantages en matière de santé mentale étaient insuffisants.</p>



<p>Les demandes d&rsquo;action spécifiques du procès sont plus granulaires et plus étendues que celles recherchées dans les affaires précédentes et pourraient se répercuter au-delà du Kenya.</p>



<p>« Cela pourrait avoir des effets d&rsquo;entraînement.&nbsp;Facebook va devoir révéler beaucoup de choses sur la façon dont il gère son opération de modération », a déclaré Odanga Madung, membre de la Mozilla Foundation, une organisation mondiale à but non lucratif basée aux États-Unis et dédiée aux droits sur Internet.</p>



<p>À l&rsquo;échelle mondiale, des milliers de modérateurs examinent les publications sur les réseaux sociaux qui pourraient représenter de la violence, de la nudité, du racisme ou d&rsquo;autres contenus offensants.&nbsp;Beaucoup travaillent pour des sous-traitants tiers plutôt que pour des entreprises de technologie.</p>



<p>Meta a déjà fait l&rsquo;objet d&rsquo;un examen minutieux des conditions de travail des modérateurs de contenu.</p>



<p>L&rsquo;année dernière, un juge californien a approuvé un règlement&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/legal/transactional/judge-oks-85-mln-settlement-facebook-moderators-ptsd-claims-2021-07-23" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de 85 millions de dollars</a>&nbsp;entre Facebook et plus de 10 000 modérateurs de contenu qui avaient accusé l&rsquo;entreprise de ne pas les avoir protégés des blessures psychologiques résultant de leur exposition à des images graphiques et violentes.</p>



<p>Facebook n&rsquo;a pas reconnu d&rsquo;actes répréhensibles dans l&rsquo;affaire californienne, mais a accepté de prendre des mesures pour fournir à ses modérateurs de contenu, qui sont employés par des fournisseurs tiers, des environnements de travail plus sûrs.</p>



<h4>VIDÉOS VIOLENTES</h4>



<p>Le procès kenyan a été déposé au nom de Daniel Motaung, recruté en 2019 en provenance d&rsquo;Afrique du Sud pour travailler pour Sama à Nairobi.&nbsp;Motaung dit qu&rsquo;il n&rsquo;a pas reçu de détails sur la nature du travail d&rsquo;examen des publications sur Facebook avant son arrivée.</p>



<p>La première vidéo dont Motaung se souvient avoir été modérée était une décapitation.&nbsp;Le contenu dérangeant s&rsquo;est accumulé, mais Motaung affirme que son salaire et son soutien en matière de santé mentale étaient insuffisants.</p>



<p>« J&rsquo;ai reçu un diagnostic de SSPT sévère (trouble de stress post-traumatique) », a déclaré Motaung à Reuters.&nbsp;« Je vis&#8230; un film d&rsquo;horreur. »</p>



<p>Les avocats de Motaung ont déclaré que Meta et Sama créaient un environnement dangereux et dégradant dans lequel les travailleurs ne bénéficiaient pas des mêmes protections que les employés d&rsquo;autres pays.</p>



<p>« Si à Dublin, les gens ne peuvent pas regarder du contenu préjudiciable pendant deux heures, cela devrait être la règle partout », a déclaré l&rsquo;avocate de Motaung, Mercy Mutemi.&nbsp;« S&rsquo;ils ont besoin d&rsquo;un psychologue de garde, cela devrait s&rsquo;appliquer partout. »</p>



<p>Peu de temps après avoir rejoint Sama, Motaung a tenté de former un syndicat pour défendre les quelque 200 travailleurs de l&rsquo;entreprise à Nairobi.</p>



<p>Il a été licencié peu de temps après, ce qui, selon lui et ses avocats, était dû à la tentative de syndicalisation.&nbsp;Les droits syndicaux sont inscrits dans la constitution kenyane.</p>



<p>Sama n&rsquo;a pas commenté cette allégation.</p>



<p>L&rsquo;expérience de Motaung a été révélée pour la première fois dans une enquête publiée par le magazine Time en février.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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