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	<title>Kenya &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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		<title>Le Kenya s’inquiète d’un projet britannique de « réensauvagement » d’éléphants</title>
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				<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 13:16:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le&#160;Kenya&#160;a exprimé son inquiétude, mercredi 7&#160;juillet, concernant le projet d’une fondation de convoyer par avion un troupeau d’éléphants depuis un parc animalier britannique, afin de le réintroduire dans la nature. La Fondation Aspinall compte faire voyager à bord d’un Boeing&#160;747, surnommé le «&#160;jet Dumbo&#160;», treize éléphants du Howletts Wild Animal Park, dans le sud de...]]></description>
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<p>Le&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/kenya/">Kenya</a>&nbsp;a exprimé son inquiétude, mercredi 7&nbsp;juillet, concernant le projet d’une fondation de convoyer par avion un troupeau d’éléphants depuis un parc animalier britannique, afin de le réintroduire dans la nature. La Fondation Aspinall compte faire voyager à bord d’un Boeing&nbsp;747, surnommé le «&nbsp;jet Dumbo&nbsp;», treize éléphants du Howletts Wild Animal Park, dans le sud de l’Angleterre.</p>



<p>Le ministère kényan du tourisme et de la faune a affirmé avoir&nbsp;<em>«&nbsp;appris avec inquiétude&nbsp;»</em>&nbsp;les informations parues dans les médias britanniques sur cette opération présentée mardi comme&nbsp;<em>«&nbsp;une première mondiale&nbsp;»</em>&nbsp;pour des éléphants en capacité de se reproduire.&nbsp;<em>«&nbsp;Le ministère tient à préciser que ni lui ni le Kenya Wildlife Service&nbsp;</em>[l’agence chargée de la préservation de la nature]<em>&nbsp;n’ont été contactés ou consultés à ce sujet&nbsp;»</em>, a déclaré le ministère, soulignant que&nbsp;<em>«&nbsp;la relocalisation et la réacclimatation d’un animal provenant d’un zoo ne sont pas faciles et sont une affaire coûteuse&nbsp;»</em>.<sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/03/25/les-elephants-d-afrique-menaces-d-extinction-en-raison-du-braconnage-et-de-la-disparition-de-leurs-habitats_6074437_3244.html">Les éléphants d’Afrique sont officiellement menacés d’extinction</a></p>



<p>Un responsable du ministère a déclaré à l’AFP que les autorités kényanes s’appuyaient sur la réglementation spécifique élaborée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) concernant le déplacement d’animaux.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://diff.smartadserver.com/click?imgid=26966398&amp;insid=10266193&amp;pgid=1366383&amp;ckid=2614736009361139742&amp;uii=459755182045947073&amp;acd=1625748862967&amp;opid=7d1f378b-00cf-4d77-8b87-979e97f13ed1&amp;opdt=1625748862762&amp;pubid=29&amp;tmstp=8344204776&amp;tgt=%24dt%3d4t%3b%24dt%3d4t%3bnt%3d2%3barticle_has_video%3dfalse%3barticle_id%3d6087509%3barticle_is_longform%3dfalse%3barticle_type%3dArticle%3bkeywords%3dafrique%3brub%3dafrique%3brubrique_id%3d3212%3brubriques%3dafrique%2cafrique-climat-et-environnement%2cplanete%2cbiodiversite%2cdeveloppement%2ckenya%3bplatform%3dandroid%3b%24mv%3dlenovot%3b%24mm%3d58276258t%3b%24mdw%3d600%3b%24mdh%3d1024%3b%24mdt%3d2t%3b%24mct%3d1t%3b%24mctQuova%3d1t%3b%24hc&amp;systgt=%24qc%3d1313564822%3b%24ql%3dUnknown%3b%24qpc%3d1000%3b%24qt%3d233_785_25284t%3b%24dma%3d0%3b%24b%3d16910%3b%24o%3d23090%3b%24sw%3d600%3b%24sh%3d1024%3b%24mdwi%3d600t%3b%24mdhi%3d1024t%3b%24wpc%3d1335%3b%24wpc%3d1336%3b%24wpc%3d1337%3b%24wpc%3d1338%3b%24wpc%3d1339%3b%24wpc%3d1340%3b%24wpc%3d1342%3b%24wpc%3d1343%3b%24wpc%3d1344%3b%24wpc%3d1345%3b%24wpc%3d1273&amp;envtype=1&amp;imptype=0&amp;clickcapp=1&amp;gdpr=0&amp;pgDomain=https%3a%2f%2fwww.lemonde.fr%2fafrique%2farticle%2f2021%2f07%2f08%2fle-kenya-s-inquiete-d-un-projet-britannique-de-reensauvagement-d-elephants_6087509_3212.html&amp;cappid=2614736009361139742&amp;go=https%3a%2f%2fboutique.lemonde.fr%2fhors-series%2fjeux%2fhs-jeux-la-terre-en-heritage.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img src="https://creatives.sascdn.com/diff/3937/10266193/300-250-Sauver-la-Planete_(1)_68caf428-143f-46a4-9905-5b18231c91d6.gif" alt=""/></a></figure>



<figure><iframe src="about:blank"></iframe></figure>



<p>L’UICN a prévenu en mars que le braconnage et la destruction de l’habitat, notamment en raison de la conversion des terres à l’agriculture, décimaient les troupeaux d’éléphants dans toute l’Afrique. La population d’éléphants dans la savane africaine a diminué d’au moins 60 % au cours des cinquante dernières années, leur valant d’être reclassés dans la catégorie « en danger » de la « liste rouge » des espèces menacées établie par l’UICN.</p>



<p>La Fondation Aspinall – dont Carrie Johnson, l’épouse du premier ministre Boris Johnson, est directrice de la communication – a assuré qu’elle travaillerait avec des équipes antibraconnage pour aider à assurer la survie à long terme du troupeau au Kenya. Elle a déjà réintroduit dans leurs habitats naturels des animaux nés en captivité, tels que des gorilles, des rhinocéros noirs, des gibbons cendrés ou des bisons d’Europe.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président Kenyatta à Paris pour évoquer l&#8217;avancée du partenariat franco-kényan</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 05:35:19 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Emmanuel Macron avait fait une visite historique à Nairobi en mars 2019, la première d’un président français depuis l’indépendance kenyane. Uhuru Kenyatta s’était rendu à Paris en octobre dernier. Il est de nouveau en France ce jeudi pour une troisième rencontre bilatérale en trois ans. L’occasion d’évoquer l’avancée du partenariat franco-kényan qu’Emmanuel Macron veut renforcer,...]]></description>
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<p><strong>Emmanuel Macron avait fait une visite historique à Nairobi en mars 2019, la première d’un président français depuis l’indépendance kenyane. Uhuru Kenyatta s’était rendu à Paris en octobre dernier. Il est de nouveau en France ce jeudi pour une troisième rencontre bilatérale en trois ans. L’occasion d’évoquer l’avancée du partenariat franco-kényan qu’Emmanuel Macron veut renforcer, et la situation régionale inquiétante.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Les deux présidents sont sur la même longueur d’onde. La relation est suivie</em>&nbsp;», confie une bonne source. Le projet d’Emmanuel Macron de renforcer la présence française en Afrique de l’Est et pour cela, de privilégier le partenariat avec le Kenya, est donc toujours sur les rails. Mais tout n’est pas facile.</p>



<p>Côté économique, deux projets d’ampleurs ont été lancés. D’abord un train express à Nairobi entre le centre et l’aéroport. «&nbsp;<em>Il y a des lenteurs côté kenyan. Or l’objectif serait une première pierre d’ici un an. La bilatérale pourrait permettre un déblocage&nbsp;</em>», indique un expert. Un connaisseur du dossier parle aussi de tensions côté français entre l’entreprise d’ingénierie Egis, qui aurait été gourmande dans le partage des revenus par rapport au constructeur Vinci, mécontent de la répartition.</p>



<p>Autre chantier, l’autoroute Nairobi-Nakuru-Mau Summit, pour 1,6 milliard d’euros. Cette fois, «&nbsp;<em>des étapes ont été franchies</em>&nbsp;», indique un observateur. Mais Nairobi n’a toujours pas mis en place le fonds qui collectera les recettes. Il y aurait aussi des débats sur la rémunération de l’opérateur, ou encore sur la responsabilité en cas de risque politique.</p>



<p>Les dossiers internationaux comme la crise en Ethiopie, la menace islamiste au Mozambique et en Somalie devraient être évoqués. D’autant que France et Kenya sont au Conseil de sécurité. La visite de ce jeudi&nbsp;est en tout cas importante car les deux pays organiseront des présidentielles l’an prochain. Paris souhaite donc que quel que soit le résultat, la relation perdure.</p>



<p><strong>Source:  RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Kenya et la Somalie reprennent leurs relations diplomatiques</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 14:20:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après six mois de rupture entre le Kenya et la Somalie, les relations diplomatiques reprennent après un échange de courrier au ton feutré entre les deux ministères des Affaires étrangères. Samedi 12 juin, Mogadiscio avait signalé vouloir une réouverture des ambassades respectives. Une invitation acceptée lundi 14 juin par Nairobi, qui parle même d’une reprise...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après six mois de rupture entre le Kenya et la Somalie, les relations diplomatiques reprennent après un échange de courrier au ton feutré entre les deux ministères des Affaires étrangères. Samedi 12 juin, Mogadiscio avait signalé vouloir une réouverture des ambassades respectives. Une invitation acceptée lundi 14 juin par Nairobi, qui parle même d’une reprise « dès que possible ». </strong></p>



<p>Cela fait presque deux ans et demi que les relations entre le Kenya et la Somalie connaissent une grave crise, après la mise aux enchères, par Mogadiscio, de blocs pétroliers dans&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/d%C3%A9cryptage/20210315-somalie-kenya-les-enjeux-d-un-conflit-maritime-majeur"><strong>une zone maritime revendiquée par Nairobi.</strong></a>&nbsp;Le rapprochement semble désormais acté. Pour autant, les racines de la crise sont toujours là.</p>



<h4>Différend frontalier non réglé</h4>



<p>Les deux pays n’ont toujours pas réglé leur différend frontalier. On attend le verdict de la Cour Internationale de Justice, alors que le Kenya a boudé les dernières audiences de mars en accusant la CIJ de partialité.</p>



<p>Dans ce contexte, pas sûr que la décision des juges règle définitivement le litige. D’autres problèmes sont également en suspens. Des discussions commerciales doivent être menées notamment sur&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210512-somalie-et-kenya-s-embrouillent-sur-le-commerce-du-khat"><strong>l’interdiction somalienne du khat kenyan</strong></a>&nbsp;ou encore sur l’accès de la compagnie Kenya Airways à l’aéroport de Mogadiscio.</p>



<p>Enfin, il y a la question du camp de Dadaab. Le Kenya veut sa fermeture. Le renvoi des près de 500&nbsp;000 réfugiés, essentiellement somaliens, est programmé pour juin 2022. Autant de dossiers épineux susceptibles de relancer la tension bilatérale à tout moment.</p>



<h4>« <em>Réouverture</em> » de l&rsquo;ambassade</h4>



<p>En attendant, le gouvernement kényan « <em>procèdera à la réouverture de son ambassade à Mogadiscio dès que possible</em> » et « i<em>nvite l&rsquo;ambassadeur de la République fédérale de Somalie à revenir à Nairobi et reprendre ses fonctions </em>», lance encore le ministère kényan des Affaires étrangères.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Kenya ordonne la fermeture de deux camps de réfugiés et donne un ultimatum à l&#8217;agence de l&#8217;ONU</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Mar 2021 16:10:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/ad422764892e14a36e47cb0ae70fad158f9ece46.jpeg" alt="" class="wp-image-21725" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/ad422764892e14a36e47cb0ae70fad158f9ece46.jpeg 767w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/ad422764892e14a36e47cb0ae70fad158f9ece46-300x188.jpeg 300w" sizes="(max-width: 767px) 100vw, 767px" /><figcaption>REUTERS/Thomas Mukoya | Le camp de réfugiés de Dadaab, près de la frontière somalienne, abritant, à ce jour, plus de 200 000 personnes.</figcaption></figure>



<p><strong>Le Kenya a ordonné mercredi la fermeture de deux camps tentaculaires qui accueillent des centaines de milliers de réfugiés de la Somalie voisine et a donné à l&rsquo;agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) deux semaines pour présenter un plan à cet effet, a déclaré le ministère de l&rsquo;Intérieur.</strong></p>



<p>Les camps de réfugiés de Dadaab et de Kakuma, dans le nord du Kenya, accueillent ensemble plus de 410 000 personnes, dont une petite proportion est originaire du Soudan du Sud.</p>



<p>Les autorités de Nairobi ont annoncé pour la première fois leur intention de fermer le camp de Dadaab, qui est plus proche de la frontière avec la Somalie que Kakuma, en 2016, invoquant des problèmes de sécurité nationale.</p>



<p>Fred Matiang&rsquo;i, le ministre de l&rsquo;Intérieur, a maintenant donné au HCR 14 jours pour élaborer un plan de fermeture de Dadaab et de Kakuma, a indiqué son ministère dans un tweet, ajoutant qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de place pour de nouvelles discussions sur la question.</p>



<p>Le HCR a exhorté le Kenya à veiller à ce que ceux qui ont besoin de protection continuent de l&rsquo;obtenir, et s&rsquo;est engagé à poursuivre le dialogue.</p>



<p>«La décision aurait un impact sur la protection des réfugiés au Kenya, y compris dans le contexte de la pandémie COVID-19 en cours», a-t-il déclaré dans un communiqué.</p>



<p>Les autorités somaliennes n&rsquo;ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.</p>



<p>La tentative du gouvernement kényan de fermer Dadaab en 2016 a été informée par des rapports de renseignement montrant que deux grandes attaques contre des cibles kényanes en 2013 et 2015 ont eu lieu avec l&rsquo;implication d&rsquo;éléments dans les camps.&nbsp;Le plan a été bloqué par la Haute Cour, qui a qualifié la décision d&rsquo;inconstitutionnelle.</p>



<p>Le camp a été créé il y a trois décennies et était autrefois le plus grand camp de réfugiés au monde, qui, à son apogée, accueillait plus d&rsquo;un demi-million de personnes fuyant la violence et la sécheresse en Somalie.</p>



<p>Kakuma, située dans le nord-ouest, abrite plus de 190 000 réfugiés, dont certains sont originaires du Soudan du Sud voisin.</p>



<p>Les autorités kényanes ont informé le HCR mardi qu&rsquo;elles emmèneraient les réfugiés à la frontière avec la Somalie si les camps n&rsquo;étaient pas fermés, a rapporté le quotidien Daily Nation.&nbsp;Le ministère de l&rsquo;Intérieur a déclaré à Reuters que les informations étaient exactes.</p>



<p>La décision du Kenya intervient alors que les relations avec la Somalie se détériorent, après que Mogadiscio a rompu ses relations diplomatiques avec Nairobi en décembre dernier, l&rsquo;accusant de s&rsquo;ingérer dans ses affaires intérieures.</p>



<p>Les deux nations sont également confrontées à la Cour internationale de Justice sur un différend de frontière maritime, bien que le Kenya ait boycotté l&rsquo;audition de l&rsquo;affaire.</p>



<p>Le ministère de l&rsquo;Intérieur du Kenya a déclaré à Reuters que la décision de fermer les camps n&rsquo;était pas liée à des difficultés diplomatiques avec la Somalie.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Conflit maritime avec la Somalie: le Kenya ne plaidera pas devant la Cour internationale de justice</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 15:36:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Kenya et la Somalie devaient se retrouver devant la Cour internationale de justice de La Haye ce lundi et pour une dizaine de jours. L&#8217;enjeu est la délimitation de leur frontière maritime, alors que d&#8217;importantes ressources naturelles se trouvent en mer, mais le Kenya a finalement décidé qu&#8217;il ne plaiderait pas. Dans une lettre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/thumbs_b_c_3dfb59533500966f2b085d7576548d36.jpg" alt="" class="wp-image-21628" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/thumbs_b_c_3dfb59533500966f2b085d7576548d36.jpg 864w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/thumbs_b_c_3dfb59533500966f2b085d7576548d36-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/thumbs_b_c_3dfb59533500966f2b085d7576548d36-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 864px) 100vw, 864px" /></figure>



<p><strong>Le Kenya et la Somalie devaient se retrouver devant la Cour internationale de justice de La Haye ce lundi et pour une dizaine de jours. L&rsquo;enjeu est la délimitation de leur frontière maritime, alors que d&rsquo;importantes ressources naturelles se trouvent en mer, mais le Kenya a finalement décidé qu&rsquo;il ne plaiderait pas.</strong></p>



<p>Dans une lettre de deux pages envoyée au greffe de la Cour jeudi dernier, le ministre kényan de la Justice explique&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210315-somalie-et-kenya-devant-la-cour-internationale-de-justice-pour-un-conflit-maritime-majeur"><strong>sa reculade de dernière minute</strong></a>&nbsp;:&nbsp;les contraintes techniques liées à la situation sanitaire, les retards dans la préparation des audiences étant donné la pandémie, mais aussi la présence sur le banc des juges de la CIJ d&rsquo;un Somali, Abdulqawi Ahmed Yusuf.</p>



<p>Tout cela pousse le Kenya à refuser de participer aux procédures. Nairobi demande seulement 30 minutes pour exposer oralement ses arguments. Pour l&rsquo;instant, la Cour n&rsquo;a pas réagi, et la Somalie non plus.</p>



<p>Dans cette affaire, les coups de théâtre se sont répétés depuis que la Somalie a lancé la procédure en 2014. Il faut dire que la décision de la CIJ aura un enjeu économique important. Pour la Somalie, sa frontière maritime avec le Kenya suit le tracé de la frontière terrestre, en s&rsquo;enfonçant dans l&rsquo;océan vers le sud-est. Pour le Kenya, au contraire, sa frontière avec la Somalie suit une latitude horizontale d&rsquo;ouest en est. Or dans le triangle entre les deux tracés, se trouvent 100 000 km2 de territoire maritime et au moins trois blocs sous-marins renfermant du pétrole et du gaz.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« Ils détruisent tout » : le Kenya confronté à une deuxième vague de criquets pèlerins</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 12:47:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Afrique de l’Est, l’invasion d’insectes a affecté l’alimentation de 2,5 millions de personnes en 2020 et devrait en toucher 3,5 millions en 2021. Aux premières lueurs du jour, l’hélicoptère s’élève au-dessus des plaines du centre du&#160;Kenya. Kieran Allen commence sa chasse aux criquets&#160;: il faut faire vite avant que, réchauffés par le soleil, les voraces ne se lancent...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg" alt="" class="wp-image-13656" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>essaims-criquets</figcaption></figure>



<p><strong>En Afrique de l’Est, l’invasion d’insectes a affecté l’alimentation de 2,5 millions de personnes en 2020 et devrait en toucher 3,5 millions en 2021.</strong></p>



<p>Aux premières lueurs du jour, l’hélicoptère s’élève au-dessus des plaines du centre du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/kenya/">Kenya</a>. Kieran Allen commence sa chasse aux criquets&nbsp;: il faut faire vite avant que, réchauffés par le soleil, les voraces ne se lancent à l’assaut des terres agricoles voisines.</p>



<p>Ce pilote, dont l’engin sert habituellement au tourisme, à la lutte contre les incendies ou au sauvetage de randonneurs en détresse, s’est reconverti en sentinelle face aux vagues de criquets pèlerins qui déferlent sur le pays depuis près de dix-huit mois, en provenance de la Somalie et de l’Ethiopie voisines. Sur le seul mois de janvier, il a parcouru pas moins de 25 000 km, survolant les vastes plaines constellées de zèbres, les verdoyantes exploitations de maïs, les vallées forestières et les étendues arides situées plus au nord.</p>



<p>Ce matin-là, un appel crépite sur la radio. Changement de direction&nbsp;: cap sur les contreforts du mont Kenya, où une communauté a signalé un essaim au PC de lutte contre les criquets.&nbsp;<em>«&nbsp;Je vois du rose dans les arbres&nbsp;»</em>, confirme le pilote, une fois sur zone, en pointant un essaim de criquets d’environ 30&nbsp;hectares qui recouvre la lisière d’une forêt de pins. La couleur rose foncé indique que les insectes sont dans leur phase de croissance, celle où ils sont les plus affamés.</p>



<h4>Des essaims dévastateurs</h4>



<p>Les fermes voisines sont à bonne distance. Kieran Allen appelle un avion, qui arrivera quelques minutes plus tard pour pulvériser du pesticide. Au sol, réchauffé par le soleil, l’épais nuage de criquets s’envole dans un bruissement semblable à celui d’une pluie légère. Le produit mettra quelques heures à agir.&nbsp;<em>«&nbsp;Ces champs de blé nourrissent une grande partie du pays. Ce serait un désastre s’ils y arrivaient&nbsp;»</em>, glisse le pilote en désignant une vaste ferme, dans cette région particulièrement fertile du mont Kenya.</p>



<p>Les criquets pèlerins, qui ont envahi neuf pays d’Afrique de l’Est depuis mi-2019 (essentiellement Kenya, Ethiopie et Somalie, mais aussi Erythrée, Soudan, Tanzanie, Djibouti…), se déplacent en essaims dévastateurs de plusieurs millions, voire milliards d’insectes, qui parcourent jusqu’à 150 km par jour, ravageant les cultures sur leur passage. Chaque criquet mange son poids en végétation et leur nombre se multiplie par 20 tous les trois mois. Les dernières saisons des pluies, parmi les plus humides depuis des décennies, ont favorisé leur reproduction.</p>



<p>Certains pays comme le Kenya n’avaient pas connu telle invasion depuis soixante-dix ans et la riposte initiale a souffert d’une mauvaise coordination et d’un manque de pesticides et d’avions pour les répandre, selon Cyril Ferrand, un expert installé à Nairobi auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Pour endiguer la deuxième vague qui frappe aujourd’hui notamment le Kenya, l’Ethiopie et la Somalie, les autorités ont déployé des moyens supplémentaires.</p>



<p>Au Kenya, la FAO s’est associée à la société 51&nbsp;Degrees, spécialisée dans la gestion des réserves protégées, qui a réorganisé son logiciel servant à repérer le braconnage, les animaux sauvages blessés ou l’exploitation forestière illégale, pour y ajouter les essaims de criquets. Une ligne directe a également été installée pour recevoir les appels des chefs de village ou des 3&nbsp;000&nbsp;éclaireurs formés présents sur le terrain. Les informations sur la taille des essaims et leurs itinéraires sont partagées avec les gouvernements et les organisations luttant contre ces nuisibles.&nbsp;<em>«&nbsp;Notre approche a été complètement modifiée par de bonnes données, des données rapides et précises&nbsp;»</em>, explique le directeur de 51&nbsp;Degrees, Batian Craig.</p>



<h4>Fluctuations climatiques</h4>



<p>Coté kényan, les opérations se sont concentrées sur une <em>« première ligne de défense »</em> dans les zones frontalières reculées et parfois hostiles avec l’Ethiopie et la Somalie, permettant de briser des essaims massifs avant qu’ils n’atteignent les terres agricoles du Kenya. Quand les vents tournent et que les essaims reviennent vers l’Ethiopie, des pilotes en attente de l’autre côté de la frontière prennent le relais. Les opérations sont en revanche impossibles dans le centre et le sud de la Somalie, en raison de la présence des islamistes radicaux chabab, et n’ont lieu qu’une fois les essaims arrivés sur le sol kényan.</p>



<p>Selon Cyril Ferrand, l’invasion de criquets a affecté l’alimentation de quelque 2,5&nbsp;millions de personnes en&nbsp;2020 et devrait en toucher 3,5&nbsp;millions en&nbsp;2021 dans l’ensemble de la région. Les prévisions de précipitations inférieures à la moyenne, combinées à une meilleure surveillance, pourraient freiner l’invasion, mais il est difficile de dire quand elle prendra fin. Et il n’est pas à exclure que d’autres invasions suivront. Avec les fluctuations climatiques importantes dans la région,&nbsp;<em>«&nbsp;nous devons commencer à regarder ce qui doit être mis en place si nous commençons à avoir des invasions plus fréquentes&nbsp;»</em>, estime l’expert.</p>



<p>En attendant, la deuxième vague continue de faire des ravages. Dans le village de Meru, l’exploitation de Jane Gatumwa, où elle fait pousser maïs et haricots sur près de cinq hectares, grouille de criquets roses affamés. <em>« Ils sont ici depuis environ cinq jours, ils détruisent tout. Ces cultures nous aident à payer les frais de scolarité des enfants et aussi à nous nourrir</em>, se lamente-t-elle. <em>Maintenant qu’il ne reste plus rien, nous allons avoir un gros problème. »</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Royaume-Uni et Kenya signent un accord de coopération de défense</title>
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				<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 20:15:27 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/BB1d7Uk3.jpeg" alt="" class="wp-image-21045" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/BB1d7Uk3.jpeg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/BB1d7Uk3-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption>Le ministre de l&rsquo;Intérieur kényan Fred Matiangi et son homologue britannique Ben Wallace le 25 janvier 2021</figcaption></figure>



<p><strong>Sorti de l’Union européenne, le Royaume-Uni cherche désormais à réaffirmer ses relations bilatérales. C’est notamment le cas avec le Kenya, son partenaire de longue date. Les deux pays ont ainsi annoncé lundi 25 janvier la signature d’un accord de défense pour faire face aux menaces sécuritaires de l’Afrique de l’Est.</strong></p>



<p>Renforcer la coopération entre les deux pays pour assurer la stabilité de la corne de l’Afrique, c’est l’objectif du nouvel accord signé lundi entre Londres et Nairobi. Les deux pays ont notamment insisté sur leur volonté de lutter conjointement contre le terrorisme dans la région.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous devons travailler ensemble pour faire face à la menace des islamistes shebab, et la vaincre ici au Kenya, mais aussi au Royaume-Uni</em>&nbsp;», a ainsi déclaré Ben Wallace, secrétaire d’État à la Défense britannique. En visite pour deux jours dans le pays, il a rencontré lundi le ministre de l’Intérieur kényan, Fred Matiang’i. Ensemble, ils ont discuté d’une approche commune pour faire face aux menaces sécuritaires en Afrique de l’Est.</p>



<p>Cet accord entre Londres et Nairobi vient renforcer un pacte de sécurité déjà mis en place en 2015, puis renouvelé en <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20180830-theresa-may-kenya-royaume-uni-kenyatta-uhuru-visite-tournee-africaine-shebab-econom">2018</a></strong>. Il s&rsquo;inscrit dans un contexte post-Brexit où les Britanniques cherchent à <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210104-brexit-un-accord-entre-le-royaume-uni-et-le-kenya-pour-pr%C3%A9server-les-%C3%A9changes">réaffirmer leurs partenariats après avoir quitté l’Union européenne</a></strong>. Début décembre, Londres et Nairobi avaient ainsi déjà signé un accord bilatéral visant à limiter l’impact du Brexit sur leurs échanges commerciaux.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Brexit: un accord entre le Royaume-Uni et le Kenya pour préserver les échanges</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 14:33:44 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les Britanniques, sortis de l’Union européenne, doivent négocier désormais des contrats commerciaux avec de nombreux pays. C’est le cas avec le Kenya notamment, pour qui le Royaume-Uni est l’un des plus importants partenaires commerciaux. Thé, fleurs et légumes kényans sont principalement exportés vers Londres. Pour préserver ces échanges, les deux pays ont conclu, début décembre,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kenya.jpg" alt="" class="wp-image-12160" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kenya.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kenya-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Kenya</figcaption></figure>



<p><strong><br>Les Britanniques, sortis de l’Union européenne, doivent négocier désormais des contrats commerciaux avec de nombreux pays. C’est le cas avec le Kenya notamment, pour qui le Royaume-Uni est l’un des plus importants partenaires commerciaux. Thé, fleurs et légumes kényans sont principalement exportés vers Londres. Pour préserver ces échanges, les deux pays ont conclu, début décembre, un accord bilatéral.</strong></p>



<p>Limiter un maximum&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/europe/20210104-brexit-premier-test-avec-la-reprise-de-l-activit%C3%A9-apr%C3%A8s-les-f%C3%AAtes"><strong>les effets du Brexit</strong></a>&nbsp;sur les échanges commerciaux entre Londres et Nairobi, c’est l’objectif du récent accord signé entre les deux pays tout juste avant le Brexit. Un texte qui garantit les mêmes conditions avantageuses pour l’import-export que le prévoyait l’accord signé entre le Kenya et l’Union européenne, à savoir, l’exonération des taxes d’importation et le libre accès sans quota au marché britannique pour les produits kenyans.</p>



<p>«&nbsp;&nbsp;<em>On n’était pas tellement inquiets,&nbsp;</em>nous expliqueIsabelle Spindler est productrice de roses kényanes non loin de Nairobi. Le Royaume-Uni fait partie de ses clients<em>. Pour l’instant, personne n’a intérêt à ne pas importer des fleurs du Kenya.&nbsp;Nous, on ne voit pas tellement de changement. Ils ont prix l’accord Union européenne &#8211; Kenya et ils ont remplacé « Union européenne »&nbsp;par « Royaume-Uni ». À mon avis, le comportement de la livre britannique pourrait avoir un impact sur les volumes, si elle s’affaiblit ou si elle se renforce</em>.&nbsp;»</p>



<p>Dans un avenir proche, d’autres pays membres de la Communauté d’Afrique de l’Est pourrait rejoindre l’accord. C’est en tous les cas le souhait des Britanniques. Le texte pourra être renégocié tous les cinq ans.</p>



<p><strong>Source: Le Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Somalie annonce la rupture de ses relations diplomatiques avec le Kenya</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 13:15:52 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les diplomates somaliens en poste au Kenya ont sept jours pour rentrer au pays. Même chose pour les diplomates kényans présents en Somalie. Depuis plusieurs mois, la tension est vive entre les deux pays voisins. Mogadiscio accuse Nairobi d’ingérence. La visite officielle du président de la région du Somaliland, arrivé ce lundi 14 décembre, au...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kenya.jpg" alt="" class="wp-image-12160" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kenya.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/kenya-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Kenya</figcaption></figure>



<p><strong>Les diplomates somaliens en poste au Kenya ont sept jours pour rentrer au pays. Même chose pour les diplomates kényans présents en Somalie. Depuis plusieurs mois, la tension est vive entre les deux pays voisins. Mogadiscio accuse Nairobi d’ingérence.</strong></p>



<p>La visite officielle du président de la région du Somaliland, arrivé ce lundi 14 décembre, au Kenya,&nbsp;a mis le feu aux poudres. Le Somaliland est une région autoproclamée indépendante, mais considérée comme faisant partie à part entière de la Somalie par Mogadiscio. Cette visite officielle dure trois jours durant laquelle il est question d’une présence diplomatique du Kenya à Hargeisa, la capitale du Somaliland.</p>



<p>Un véritable affront pour Mogadiscio qui dénonce les «&nbsp;<em>violations politiques récurrentes et éhontées du Kenya contre la souveraineté de la Somalie</em>.&nbsp;» Depuis des mois, les deux voisins d’Afrique de l’Est se livrent<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200927-nouveau-regain-tension-entre-le-kenya-et-la-somalie"><strong>&nbsp;à une guerre diplomatique sans fin</strong></a>. En toile de fond, plusieurs contentieux parmi lesquels un territoire maritime pétrolifère que se disputent les deux pays, mais aussi le soutien du Kenya au président de la région du Jubaland, Ahmed Madobe, fervent opposant au gouvernement central de Somalie.</p>



<p>Suite à cette rupture diplomatique entre Nairobi et Mogadiscio, le gouvernement kényan assure que des discussions sont en cours pour tenter d’apaiser la situation.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Kenya face à de nouveaux essaims de criquets pèlerins</title>
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				<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 18:34:52 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg" alt="" class="wp-image-13656" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/essaims-criquets-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>essaims-criquets</figcaption></figure>



<p><strong>En plus du Covid-19, c’est une nouvelle vague de criquets pèlerins qui s’abat sur la Corne de l’Afrique, depuis plusieurs semaines. Extrêmement voraces, ces criquets dévorent des hectares de cultures dans la région, depuis plus d’un an, provoquant une crise alimentaire majeure.</strong></p>



<p>Venus du Yémen et de Somalie, ils ont envahi notamment l’Ethiopie et la moitié nord du Kenya. Certains essaims se déplacent désormais plus au sud, prévient la FAO, l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture.</p>



<p>Des nuages sombres de milliards de milliards de criquets pèlerins se déplacent dans la Corne de l’Afrique, pouvant parcourir jusqu’à 150 kilomètres par jour.</p>



<p>Désormais, on les retrouve au sud du Kenya, dans le comté de Taita Taveta, à la frontière tanzanienne. Selon la FAO, ils pourraient apparaître, ce week-end, dans le nord-est de la Tanzanie, notamment dans la région du Kilimanjaro. Leur progression devrait être, cela dit, ralentie, à la faveur d’un changement d’orientation du vent dans les prochains jours.</p>



<p>En attendant, cette nouvelle génération de criquets pèlerins a déjà pondu dans le sud de la Somalie et un risque de ponte est redouté dans les zones sablonneuses du nord-est du Kenya, provoquant ainsi la formation de nouveaux essaims d’ici début décembre.</p>



<p>Les autorités kényanes et la FAO continuent les opérations de lutte, notamment via l’épandage d’insecticide, seul moyen d’en venir à bout. Mais les criquets se reproduisent extrêmement vite. Une femelle pond une centaine d’œufs à elle seule en moyenne. Ils peuvent ainsi se multiplier par 20 tous les trois mois.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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