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	<title>Mali &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Mali &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L’Allemagne prête à augmenter son contingent militaire au Mali</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:08:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Allemagne est prête à augmenter son contingent militaire présent au Mali dans le cadre de la mission des Nations unies, la Minusma, a annoncé mercredi 11 mai une porte-parole du gouvernement. « Le nombre actuel de 1 100 soldats a été augmenté de 300 » et porté à un plafond autorisé de 1 400, notamment pour compenser le départ des forces françaises, a précisé lors...]]></description>
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<p><strong>L’Allemagne est prête à augmenter son contingent militaire présent au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mali/"><strong>Mali</strong></a><strong> dans le cadre de la mission des Nations unies, la Minusma, a annoncé mercredi 11 mai une porte-parole du gouvernement. </strong><em><strong>« Le nombre actuel de 1 100 soldats a été augmenté de 300 »</strong></em><strong> et porté à un plafond autorisé de 1 400, notamment pour compenser le départ des forces françaises, a précisé lors d’un point presse régulier Christiane Hoffmann. Elle s’exprimait à l’issue d’une réunion du conseil des ministres qui a entériné la prolongation du mandat jusqu’au 31 mai 2023. Les députés allemands doivent encore donner leur feu vert à cette décision.</strong></p>



<p>L’armée allemande était jusqu’en avril engagée au Mali à travers deux missions : 328 soldats participent à la Mission de formation de l’Union européenne au Mali (EUTM) et environ 1 100 à la Minusma. Mais l’Union européenne a stoppé en avril les entraînements de l’armée et de la garde nationale. Cette mission de formation va toutefois reprendre ailleurs au <a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">Sahel</a>, <em>« en mettant l’accent sur le Niger »</em>, a précisé la porte-parole. L’avenir de la Minusma elle-même ne semble pas non plus totalement garanti après le retrait des forces françaises, a reconnu M<sup>me</sup> Hoffmann.</p>



<p>Plusieurs pays ont entrepris de réexaminer leur participation à la Minusma. Les Occidentaux dénoncent notamment la présence de mercenaires du groupe russe Wagner, venus au Mali à l’appel de la junte. Dans ce pays où les violences de groupes djihadistes et de milices ont fait des milliers de morts depuis 2012, les militaires ont pris le pouvoir lors de deux coups d’Etat en août 2020 puis en mai 2021.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : la Banque mondiale suspend ses décaissements</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 19:59:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans son courrier, la Banque mondiale exprime toutefois sa disponibilité à aider le Mali dans le cadre des « interventions d’urgence et les projets à caractère social et humanitaire ». La mesure était en vigueur depuis le 15 mars 2022. Elle est désormais actée dans le cadre d’une lettre de l&#8217;institution de Bretton Woods qui...]]></description>
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<p><strong>Dans son courrier, la Banque mondiale exprime toutefois sa disponibilité à aider le Mali dans le cadre des « interventions d’urgence et les projets à caractère social et humanitaire ».</strong></p>



<p>La mesure était en vigueur depuis le 15 mars 2022. Elle est désormais actée dans le cadre d’une lettre de l&rsquo;institution de Bretton Woods qui suspend tous ses décaissements financiers vers le Mali.</p>



<p>«&nbsp;<em>La présente lettre a pour objet de vous informer de cette décision de suspension des décaissements de la Banque mondiale et vous invite à prendre les dispositions nécessaires</em>&nbsp;», souligne le courrier daté du 14 avril 2022 et adressé au ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou.</p>



<p>En conséquence ajoute le document, le gouvernement malien devra «&nbsp;<em>informer les entreprises et autres prestataires, titulaires de marchés dans le cadre de la mise en œuvre de vos Projets et Programmes, de ladite décision et me fournir, au plus tard le 20 avril 2022, l’impact de ladite suspension sur la mise en œuvre des activités de vos Projets et Programmes, notamment en termes de décaissements attendus mais également sur le plan économique et financier.</em>»</p>



<p>La Banque mondiale est le premier partenaire au développement du Mali avec un portefeuille actif de 30 projets dont 20 à caractère national et 10 à caractère régional.</p>



<p>Le taux global de décaissement cumulé du portefeuille était de 41,20% à la date du 31 octobre 2021, soit 452,41 milliards de Fcfa. Le cumul du montant de ses engagements en faveur du Mali au 31 octobre 2021 était de 1,9 milliard de dollars américains soit environ 1.098 milliards de Fcfa.</p>



<p>Dans sa correspondance, le vice-président de la région Afrique de l’Ouest et du Centre de la Banque mondiale, Ousmane Diagna évoque comme raison «&nbsp;<em>l’accumulation des échéances au titre du service de la dette publique extérieure pendant plus de 45 jours</em>&nbsp;».</p>



<p>Le Mali est sous embargo de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et de l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) pour non-respect de la durée de la transition politique après les coups d&rsquo;Etat d&rsquo;août 2020 et mai 2021 perpétrés par des militaires.&nbsp;</p>



<p>Ces deux institutions ont prononcé depuis le mois de janvier 2022 des sanctions économiques et financières contre Bamako, dont le gel de ses avoirs dans les banques centrales des pays de la Cedeao.</p>



<p><strong>Source: APA Nws-/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;armée malienne annonce la mort de cadres jihadistes, dont un franco-tunisien</title>
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				<pubDate>Sun, 17 Apr 2022 19:06:23 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Samir Al-Bourhan, un cadre jihadiste franco-tunisien, fait partie de la « douzaine de terroristes » éliminés lors de deux frappes aériennes menées jeudi, dans le centre du pays, ont annoncé les Forces armées maliennes samedi. Dans un communiqué, l&#8217;état-major général du&#160;Mali&#160;indique que les Forces armées maliennes (Fama)&#160;ont, grâce à deux frappes aériennes exécutées le 14 avril, réussi à...]]></description>
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<p><strong>Samir Al-Bourhan, un cadre jihadiste franco-tunisien, fait partie de la « douzaine de terroristes » éliminés lors de deux frappes aériennes menées jeudi, dans le centre du pays, ont annoncé les Forces armées maliennes samedi.</strong></p>



<p>Dans un communiqué, l&rsquo;état-major général du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">Mali</a>&nbsp;indique que les Forces armées maliennes (Fama)&nbsp;ont, grâce à deux frappes aériennes exécutées le 14 avril, réussi à « neutraliser une douzaine de terroristes dans la forêt de Ganguel » qui se trouve « à environ 10 kilomètres » de la localité de Moura.</p>



<p>« Ces frappes ont permis de neutraliser quelques cadres du GSIM » (<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211019-le-mali-entame-des-n%C3%A9gociations-avec-certains-groupes-jihadistes">Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans)</a>, principale alliance jihadiste au Sahel, liée à Al-Qaïda et dirigée par le chef touareg malien Iyad Ag Ghaly, « dont Samir Al-Bourhan, un cadre terroriste franco-tunisien, parlant français et arabe », précise l&rsquo;état-major.</p>



<p>L&rsquo;armée malienne dit avoir agi « sur la base de renseignements techniques bien précis faisant état d&rsquo;un regroupement de terroristes », venus selon elle « pour remonter le moral des combattants » du GSIM et leur « apporter les soutiens financiers et logistiques tant attendus » après leur « cuisant revers de Moura ».</p>



<p>L&rsquo;armée dit avoir « neutralisé » fin mars 203 jihadistes à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220407-au-mali-la-justice-militaire-ouvre-une-enqu%C3%AAte-sur-les-%C3%A9v%C3%A9nements-de-moura">Moura</a>, où l&rsquo;ONG de défense des droits de l&rsquo;Homme américaine&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220405-mali-paris-s-inqui%C3%A8te-de-possibles-exactions-de-militaires-maliens-et-de-mercenaires-russes">Human Rights Watch (HRW) l&rsquo;accuse</a>&nbsp;au contraire d&rsquo;avoir exécuté sommairement 300 civils avec l&rsquo;aide de combattants étrangers. Aucune photo ou vidéo permettant d&rsquo;accréditer la version des autorités maliennes ou celle de HRW n&rsquo;a émergé de Moura depuis lors. La mission des Nations unies au Mali (Minusma) demande en vain, depuis plusieurs jours, à Bamako de lui permettre d&rsquo;envoyer sur place une équipe d&rsquo;enquêteurs.</p>



<p>Gouverné depuis 2020 par des&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220317-la-junte-malienne-suspend-la-diffusion-de-france-24-et-rfi">militaires arrivés au pouvoir par la force</a>, le Mali est plongé, depuis 2012, dans une crise sécuritaire profonde que le déploiement de forces étrangères n&rsquo;a pas permis de régler. Parties du nord du pays, les violences jihadistes se sont étendues vers le centre et le sud, avant que le conflit ne se complique avec l&rsquo;apparition de milices communautaires et de bandes criminelles.</p>



<p>Le conflit a fait des milliers de morts civils et combattants. Le centre du Mali est actuellement un des principaux foyers de la crise sahélienne.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Russie veut « attiser la misère » selon Annalena Baerbock</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:36:08 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après Bamako au Mali, la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, est depuis ce mercredi après-midi (13.04) à Niamey au Niger. Aussitôt arrivée à Niamey, la cheffe de la diplomatie allemande s’est rendue à l’Université de Niamey où elle a animé une conférence débat avec les étudiants et les enseignants chercheurs.&#160; « La guerre de la Russie...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après Bamako au Mali, la <a href="https://www.dw.com/fr/annalena-baerbock-au-mali-pour-jauger-la-situation/a-61459037">ministre allemande des Affaires étrangères</a>, Annalena Baerbock, est depuis ce mercredi après-midi (13.04) à Niamey au Niger.</p>



<p>Aussitôt arrivée à Niamey, la cheffe de la diplomatie allemande s’est rendue à l’Université de Niamey où elle a animé une conférence débat avec les étudiants et les enseignants chercheurs.&nbsp;</p>



<p><em>« La guerre de la Russie apporte l’horreur dans les rues, les villes et les villages d’Ukraine. Mais les traces de la souffrance de cette guerre se retrouvent jusqu’au fin fond des pays du Sud »</em>, a déclaré Annalena Baerbock lors de son discours sur la sécurité est le changement climatique.</p>



<p>La cheffe de la diplomatie allemande a dénoncé une stratégie russe qui consisterait selon elle à&nbsp;<em>« attiser la misère dans les pays les plus pauvres du monde en réduisant ou en interrompant les livraisons de denrées alimentaires ».</em></p>



<h2>Développer le potentiel agricole</h2>



<p>Par ailleurs, face au changement climatique, la ministre allemande des Affaires étrangères a notamment décliné les projets sur lesquels son pays&nbsp;entend&nbsp;appuyer le Niger.&nbsp;</p>



<p>André Kassé Jean, étudiant ivoirien à l’université de Niamey, pense que l’Allemagne devrait accompagner les pays du Sahel dans le domaine des technologies pour développer le potentiel agricole.</p>



<p><em>« Nous avons un problème de technologies, nous avons le potentiel en termes de terre. Je pense que l’Allemagne doit nous aider plus en technologie pour avancer »</em><strong>,&nbsp;</strong>plaide&nbsp;André Kassé Jean.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/la-russie-veut-attiser-la-mis%C3%A8re-selon-annalena-baerbock/a-61471823#"><img src="https://static.dw.com/image/58972362_404.jpg" alt="L'agriculture nigérienne devrait bénéficier de l'appui de l'Allemagne" width="617" height="347"/></a><figcaption> L&rsquo;agriculture nigérienne devrait bénéficier de l&rsquo;appui de l&rsquo;Allemagne </figcaption></figure>



<h2>L&rsquo;énergie solaire</h2>



<p>Autre problème évoqué et&nbsp;auquel le Sahel est confronté, la crise énergétique alors qu&rsquo;il y a du soleil à revendre dans cette vaste région.</p>



<p>Bintou Issa Dembélé demande un appui de l’Allemagne dans ce secteur.</p>



<p><strong>« </strong><em>Nous sommes dans un pays sahélien, là où on souffre de beaucoup de manque d’aliments. Et puis, il y a la chaleur aussi qui est là. Nous avons beaucoup d’avantages par rapport aux énergies renouvelables. La coopération entre l’Allemagne et&nbsp; les Etats du Sahel, nous pouvons vraiment combattre l’insécurité et le problème alimentaire</em><strong><em>« ,&nbsp;</em></strong>estime&nbsp;Bintou Issa Dembélé.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/la-russie-veut-attiser-la-mis%C3%A8re-selon-annalena-baerbock/a-61471823#"><img src="https://static.dw.com/image/61451098_404.jpg" alt="Annalena Baerbock à Gao au Mali le 12 avril 2022" width="516" height="290"/></a><figcaption> Annalena Baerbock à Gao au Mali le 12 avril 2022 </figcaption></figure></div>



<h2>Développer l&rsquo;agriculture</h2>



<p>Plus que dans le domaine militaire,&nbsp;la communauté universitaire attend de l’Allemagne une coopération dans le secteur des technologies afin de maitriser les ressources en eau pour le développement de l’agriculture.</p>



<p>« <em>J’ai entendu la ministre va essayer d’appuyer le Niger avec donc les technologies de changements climatiques, les tops intelligents pour la mobilisation de l’eau des pluies, l’eau de ruissellement et puis l’eau souterraine pour accélérer l’irrigation en toute saison&nbsp;</em>« , se réjouitLarwana Mahamane, enseignant chercheur à l’Université de Niamey.</p>



<p>Ce jeudi, Annalena Baerbock est attendue à Ouallam, à une centaine de km à l’Ouest de Niamey. Elle va notamment visiter un lieu d’érosion et de dégradation de terre causée par le déboisement et le changement climatique.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mali, Amnesty déplore la lenteur de la justice sur les crimes visant des civils</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 18:42:41 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La dégradation sécuritaire au centre du Mali s&#8217;est traduit, depuis 2018, par une hausse des exactions commises contre les populations civiles, déplore Amnesty International dans un nouveau rapport publié mercredi. L&#8217;ONG appelle le gouvernement à accentuer la réponse judiciaire pour combattre l&#8217;impunité qui « règne toujours ». Le conflit qui déchire le&#160;Mali&#160;est marqué par une hausse des crimes commis...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La dégradation sécuritaire au centre du Mali s&rsquo;est traduit, depuis 2018, par une hausse des exactions commises contre les populations civiles, déplore Amnesty International dans un nouveau rapport publié mercredi. L&rsquo;ONG appelle le gouvernement à accentuer la réponse judiciaire pour combattre l&rsquo;impunité qui « règne toujours ».</strong></p>



<p>Le conflit qui déchire le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220412-l-ue-arr%C3%AAte-ses-formations-militaires-au-mali-mais-conserve-sa-pr%C3%A9sence-au-sahel">Mali</a>&nbsp;est marqué par une hausse des crimes commis contre des civils dans le centre du pays, pour lesquels « l&rsquo;impunité règne toujours », déplore, mercredi 13 avril, Amnesty International, dans un nouveau rapport&nbsp;analysant la réponse judiciaire à ces actes.</p>



<p>« Depuis 2018, le conflit est caractérisé par une hausse des exactions commises contre les populations civiles, en particulier dans le centre du pays (régions de Mopti et de Ségou) », y souligne&nbsp;Amnesty.</p>



<p>Le document a été produit avant les&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220407-massacres-dans-le-centre-du-mali-l-onu-r%C3%A9clame-un-acc%C3%A8s-imp%C3%A9ratif-%C3%A0-la-localit%C3%A9-de-moura">événements survenus fin mars à Moura</a>, a indiqué à l&rsquo;AFP le bureau d&rsquo;Amnesty au Mali. L&rsquo;armée malienne dit avoir « neutralisé » à Moura 203 jihadistes quand l&rsquo;ONG Human Rights Watch (HRW) l&rsquo;accuse de l&rsquo;exécution sommaire de 300 civils avec l&rsquo;aide de combattants étrangers.</p>



<p>Mais Amnesty rappelle plusieurs massacres commis entre 2018 et 2021 dont sont accusés des groupes jihadistes, divers groupes armés, des soldats maliens, ainsi que le bombardement controversé par Barkhane en janvier 2021 à Bounti, où l&rsquo;ONU dit que la force française a tué 19 civils réunis pour un mariage. Paris réfute avec vigueur, affirmant que la frappe visait des jihadistes.</p>



<p>Pour Amnesty, « certaines » de ces « exactions » peuvent « être qualifiées de crimes de guerre, voire de crimes contre l&rsquo;humanité ». Malgré les engagements réitérés des autorités maliennes, « le cours de la justice reste lent, frustrant les victimes et leurs familles, et renforçant l&rsquo;impunité », dit Amnesty.</p>



<h2>Des obstacles « à la justice et à la vérité »</h2>



<p>L&rsquo;ONG relève que « plusieurs procès se sont tenus contre des membres présumés de groupes armés mais pour des faits qualifiés de terrorisme et sans lien avec des crimes commis contre des civils », et qu' »aucun militaire n&rsquo;a encore été jugé pour des crimes commis par l&rsquo;armée contre des civils dans le centre du pays depuis 2018&Prime;.</p>



<p>Amnesty liste l&rsquo;insécurité qui entrave l&rsquo;accès des enquêteurs maliens aux lieux des crimes, l&rsquo;absence de protection des victimes et des témoins et les « détentions illégales » de suspects par le renseignement intérieur comme autant d' »obstacles à la justice et à la vérité ».</p>



<p>Amnesty demande « une plus grande volonté politique, des moyens techniques et financiers adéquats et l&rsquo;appui de l&rsquo;armée et de la Minusma », la mission de l&rsquo;ONU au Mali, pour surmonter ces entraves.</p>



<p>Un responsable du ministère de la Justice avait affirmé, fin mars, dans un message diffusé au Conseil des droits de l&rsquo;Homme des Nations unies, que les autorités étaient « résolues (à) mettre un terme » à l&rsquo;impunité.</p>



<p>Il avait admis « des lenteurs » dans les enquêtes, mais « cette situation n&rsquo;est pas le fait d&rsquo;un manque de volonté politique mais plutôt le résultat de contraintes d&rsquo;ordre sécuritaire et matériel ».</p>



<p>Le Mali est pris, depuis 2012, dans la tourmente de violences jihadistes qui se sont étendues à partir du nord vers le centre et le sud en dépit du déploiement de forces étrangères.</p>



<p>Le conflit s&rsquo;est compliqué avec l&rsquo;apparition de milices communautaires et de bandes criminelles. Il a fait des milliers de morts civils et combattants. Le centre du Mali est un des principaux foyers de la crise sahélienne.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;EUTM se retire du Mali mais indésirable au Niger ?</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 17:59:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Union européenne a décidé lundi (11.04.2022) « d&#8217;arrêter » ses missions de formation et d&#8217;entraînement de l&#8217;armée et de la garde nationale au Mali. « Les événements nous forcent à cette décision. Nous n&#8217;avons pas obtenu les garanties demandées », a indiqué le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell en marge d&#8217;une réunion des ministres des Affaires étrangères de l&#8217;UE....]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;Union européenne a décidé lundi (11.04.2022) « d&rsquo;arrêter » ses missions de formation et d&rsquo;entraînement de l&rsquo;armée et de la garde nationale au Mali. </strong><em><strong>« Les événements nous forcent à cette décision. Nous n&rsquo;avons pas obtenu les garanties demandées », </strong></em><strong>a indiqué le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell en marge d&rsquo;une réunion des ministres des Affaires étrangères de l&rsquo;UE.</strong></p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/pr%C3%A8s-de-40-millions-de-vies-menac%C3%A9es-par-famine-sahel-bassin-lac-tchad/a-61398763" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le bloc européen assure cependant ne pas vouloir se retirer de la région du Sahel</a>.&nbsp;<em>« Nous n&rsquo;abandonnons pas le Sahel. Nous allons nous déployer dans les pays voisins »</em>, a encore expliqué le diplomate européen.</p>



<h2>Tensions entre l&rsquo;UE et la junte malienne</h2>



<p>Le principal problème posé à l&rsquo;UE est la présence de supposés mercenaires du groupe russe Wagner et la collaboration d&rsquo;unités de l&rsquo;armée malienne formées par l&rsquo;UE à leurs activités.</p>



<p>Les Européens réclament par ailleurs une enquête indépendante sur les événements qui se sont produits à Moura, dans le centre du pays, entre le 27 et le 31 mars.&nbsp;L&rsquo;armée malienne dit avoir « neutralisé » 203 djihadistes lors d&rsquo;une opération d&rsquo;envergure.&nbsp;Mais des témoignages font état de l&rsquo;exécution en masse de civils par des soldats maliens et des « combattants étrangers ». Les Nations unies ont annoncé avoir ouvert une enquête.</p>



<h2>Indésirables au Niger&nbsp;</h2>



<p>Alors que <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dw.com/fr/mohamed-bazoum-takuba-barkhane-niger/a-60923524" target="_blank">le Niger est souvent évoqué comme nouvelle terre d&rsquo;accueil</a> de contingents retirés du Mali, la société civile dans ce pays voisin se montre opposée à un tel redéploiement.</p>



<p>Les activistes nigériens rejettent toute présence de militaires étrangers sur le territoire. « Il s&rsquo;agit d&rsquo;un jeu de dupes », estime Elhadj Idi Abdou, acteur de la société civile du Niger qui s&rsquo;est confié à la DW.</p>



<p>« Déjà, les principaux pays européens ont des éléments qui entraînent nos forces de défense et de sécurité. (&#8230;) Qu&rsquo;on nous dise qu&rsquo;il y a une autre mission de formation de l&rsquo;Union européenne composée de quelques pays et qui va venir juste gonfler les effectifs déjà présents, non, ça n&rsquo;a pas de sens », explique l&rsquo;acteur de la société civile.</p>



<p>L&rsquo;Union européenne a&nbsp;engagé plusieurs centaines de militaires et d&rsquo;experts dans deux missions de formation au Mali, l&rsquo;EUTM pour les forces armées et l&rsquo;EUCAP Sahel-Mali pour la police.</p>



<p>Le mandat de l&rsquo;EUCAP, approuvé en 2015, a été prolongé au 31 janvier 2023. Celui de l&rsquo;EUTM, depuis 2013, court jusqu&rsquo;au 18 mai 2024.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Uemoa et la Cédéao ont-elles le droit de continuer de sanctionner le Mali?</title>
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				<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 20:25:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Cour de justice de l’Uemoa a ordonné le 24 mars dernier la suspension des sanctions économiques qui frappent le Mali depuis début janvier. En attendant de se prononcer de manière définitive sur la légalité ou sur l’illégalité de ces sanctions, la Cour a jugé qu’il fallait les suspendre du fait de leurs graves conséquences...]]></description>
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<p><strong>La Cour de justice de l’Uemoa a ordonné le 24 mars dernier la suspension des sanctions économiques qui frappent le Mali depuis début janvier. En attendant de se prononcer de manière définitive sur la légalité ou sur l’illégalité de ces sanctions, la Cour a jugé qu’il fallait les suspendre du fait de leurs graves conséquences sur l&rsquo;État et le peuple malien. Mais deux semaines plus tard, cette décision n’a toujours pas été appliquée. Dans un communiqué diffusé jeudi 7 avril, le gouvernement malien de transition s’interroge sur cet « </strong><em><strong>acharnement visant à asphyxier le peuple malien </strong></em><strong>» et dénonce une violation des règles communautaires. Ces règles ont-elles réellement été bafouées ? Quel recours reste-t-il aux autorités maliennes ?</strong></p>



<p>Un «&nbsp;<em>déni de justice&nbsp;</em>», voilà comment le gouvernement malien de transition qualifie le fait que ni les pays de l’Uemoa, ni ceux de la Cédéao, n’aient exécuté la décision de la Cour de justice de l’Uemoa. Cette non-application est-elle légale, ou viole-t-elle le droit ? Le Centrafricain Jean-François Akandji-Kombé est professeur à la Sorbonne, spécialiste de droit international et communautaire en Afrique.</p>



<p>«&nbsp;<em>La Cédéao est une organisation distincte de l’Uemoa, donc la Cédéao n’est pas concernée. En revanche, pour l’Uemoa, il est dans l’ordre du droit que les organes et les États membres de l’Uemoa exécutent les décisions rendues par le juge de l’Uemoa. Donc c’est illégal, oui.&nbsp;</em>»</p>



<p>Les chefs d&rsquo;État de la Cédéao ont donc légalement le droit de faire ce choix purement politique : maintenir des sanctions destinées à faire plier Bamako dans le bras de fer qui se joue depuis des mois sur la durée de la prolongation de la transition au Mali.</p>



<p>Mais pour les huit pays membres de l&rsquo;Uemoa : quels moyens reste-t-il pour les contraindre, au moins eux, à suspendre les sanctions ? «&nbsp;<em>Le problème, pratiquement, c’est que l’Uemoa n’a pas les moyens de faire exécuter par chacun des États membres de l’Uemoa les décisions de la Cour de justice, explique Jean-François Akandji-Kombé. Dans les faits, lorsque des décisions ne sont pas exécutées, il faut mobiliser la force publique. l’Uemoa n’a pas ce moyen-là.&nbsp;</em>»</p>



<p>Sauf à lancer de nouvelles et longues procédures contre chacun des pays membres de l’Uemoa, Bamako n’a donc plus qu’à en appeler à la pression de l’Union africaine ou des Nations unies, pour obtenir gain de cause. C’est le sens du dernier communiqué publié le 7 avril par le gouvernement de transition. Mais compte tenu des tensions politico-diplomatiques actuelles, liées aux négociations en cours sur le retour à l’ordre constitutionnel et sur les nouveaux alliés russes de l’armée malienne, il est peu vraisemblable que cet appel soit entendu.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : l’armée annonce avoir tué « 203 combattants » dans une opération au Sahel</title>
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				<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 17:49:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’armée malienne a affirmé vendredi soir dans un communiqué avoir tué « 203 combattants » de « groupes armés terroristes » lors d’une opération dans une zone sahélienne du centre du pays menée du 23 au 31 mars. Cette opération « de grande envergure », qui s’est tenue « dans la zone de Moura à 17 kilomètres au nord-est de Kouakourou dans...]]></description>
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<p><strong>L’armée malienne a affirmé vendredi soir dans un communiqué avoir tué « 203 combattants » de « groupes armés terroristes » lors d’une opération dans une zone sahélienne du centre du pays menée du 23 au 31 mars.</strong></p>



<p>Cette opération « de grande envergure », qui s’est tenue « dans la zone de Moura à 17 kilomètres au nord-est de Kouakourou dans le cercle de Djenné », a permis d’abattre « 203 combattants » de « groupes armés terroristes », outre « l’interpellation de 51 personnes » et la récupération « d’importantes quantités d’armes et de munitions », indique l’armée dans son communiqué. Un bilan non vérifiable par des sources indépendantes.</p>



<p>Les violences jihadistes ont fait des dizaines de morts civils au cours des dernières semaines dans le centre-est du Mali et la région dite des trois frontières&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1296776/politique/burkina-faso-une-nouvelle-attaque-jihadistes-dans-le-nord-du-pays-fait-une-dizaine-de-morts/">[entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, NDLR]</a>, avait indiqué jeudi la mission de l’ONU (Minusma) dans le pays, plongé dans la tourmente depuis 2012. Cette vaste étendue est le théâtre de violences et d’affrontements entre bon nombre des organisations armées (régulières et irrégulières) présentes sur le terrain, y compris entre groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique.</p>



<p>Les jihadistes sont accusés de s’en prendre aux civils qu’ils soupçonnent de collaborer avec leurs ennemis ou de les renseigner. Parallèlement, des ONG et d’ex-rebelles incriminent les Forces armées maliennes (Fama) pour des exactions présumées.</p>



<h2>Précarité&nbsp;des droits de l’homme</h2>



<p>Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé dans un rapport remis cette semaine au Conseil de sécurité l’armée de ce pays et ses «&nbsp;partenaires bilatéraux&nbsp;» à respecter lors des opérations antiterroristes leurs «&nbsp;obligations internationales&nbsp;». Au Mali, «&nbsp;la situation des droits de l’homme est restée précaire, principalement en raison d’attaques délibérées et généralisées contre des civils par des groupes armés présumés extrémistes. Dans certains cas, les opérations antiterroristes ont également eu des conséquences désastreuses pour la population civile, en particulier dans le centre du Mali&nbsp;», indique-t-il dans son rapport.</p>



<p>L’armée malienne, dans son communiqué vendredi soir, réplique que «&nbsp;le respect des droits de l’homme de même que le droit international humanitaire reste une priorité dans la conduite des opérations&nbsp;». L’état-major «&nbsp;invite les populations à la retenue contre les spéculations diffamatoires à l’encontre des Fama&nbsp;».</p>



<p>Près de 18 000 personnes sont arrivées au Niger après avoir fui de violents combats dans le nord du Mali opposant différents groupes armés, a par ailleurs annoncé vendredi l’ONU.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : les sanctions de l’Uemoa contre Bamako suspendues</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:42:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Face à un Assimi Goïta qui refuse de céder le pouvoir, les chefs d’État ouest-africains avaient pris des sanctions fortes contre Bamako le 9 janvier dernier. Celles-ci viennent d’être suspendues par la Cour de justice de l’Uemoa. C’est une décision qui change la donne pour le Mali et redistribue les cartes entre Assimi Goïta et...]]></description>
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<p><strong>Face à un Assimi Goïta qui refuse de céder le pouvoir, les chefs d’État ouest-africains avaient pris des sanctions fortes contre Bamako le 9 janvier dernier. Celles-ci viennent d’être suspendues par la Cour de justice de l’Uemoa.</strong></p>



<p>C’est une décision qui change la donne pour le Mali et redistribue les cartes entre Assimi Goïta et les chefs d’État ouest-africains. Alors que ce vendredi 25 mars, la Cedeao tient un sommet extraordinaire à Accra,<a href="https://www.jeuneafrique.com/1316657/economie/pourquoi-le-mali-saisit-la-cour-de-justice-de-luemoa/">&nbsp;la cour de justice de l’Uemoa</a>&nbsp;vient de suspendre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1303280/politique/sanctions-contre-le-mali-dans-les-coulisses-de-la-mediation-de-lunion-africaine/">les sanctions économiques adoptées contre le Mali le 9 janvier</a>.</p>



<p>Face à la volonté d’Assimi Goïta de se maintenir cinq années supplémentaires au pouvoir, les chefs d’État avaient décidé de mesures dures : le gel des avoirs du Mali à la banque centrale commune aux huit États membres de l’Uemoa, celui des entreprises publiques et des organismes parapublics maliens ainsi que la suspension du pays de toute assistance financière des institutions internationales.</p>



<h4>Recours</h4>



<p>Des sanctions contestées par l’État malien qui a diligenté un collectif d’avocats pour les faire annuler. Le 21 février dernier, ils ont déposé deux recours dénonçant leur « illégalité absolue ». Ils viennent donc d’obtenir gain de cause.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1297334/economie/bceao-comment-le-mali-veut-contourner-les-sanctions/">Bamako a notamment fait valoir que les textes de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)</a> prévoient qu’elle ne peut solliciter ni recevoir de directives ou d’instructions des institutions ou organes communautaires, des gouvernements des États membres de l’Uemoa, de tout autre organisme ou de toute autre personne. Elle ne peut donc être utilisée pour asphyxier un État membre.</p>



<h4>Position de force</h4>



<p>Cette décision n’est pas définitive, souligne un ancien magistrat malien, car elle n’est que «&nbsp;suspensive&nbsp;». «&nbsp;Cela ne présage pas de la décision définitive que prendra la Cour de justice de l’Uemoa&nbsp;», précise-t-il.</p>



<p>Reste qu’elle est une première victoire de taille pour la junte tant les sanctions mettent le pays en difficulté économique. « À la veille du sommet du 25 mars, cette ordonnance met le régime malien en position de force face aux chefs d’État de la Cedeao », commente un diplomate basé à Bamako.</p>



<p>Exceptionnellement invité, Assimi Goïta a choisi, selon nos informations, de ne pas se rendre au sommet extraordinaire de la Cedeao. Dans un courrier transmis à la Commission de la Cedeao, le président de la transition marque seulement sa « disponibilité à interagir par visioconférence » avec les chefs d’État. Il a annoncé dépêcher Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Maïga, le ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, Ibrahim Ikassa Maïga, le ministre de la Réforme de l’État et Fatoumata Sékou Dicko, la ministre chargé des réformes politiques et institutionnelles pour représenter le Mali. Signe qu’aucun accord décisif ne pourra avoir lieu durant le sommet.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : les journalistes sous pression</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 16:49:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Suspensions de médias étrangers, attaques contre la presse malienne, défense d’un journalisme « patriotique » soutenant les autorités… À Bamako, la liberté d’informer est de plus en plus menacée. Jeudi 17 mars, les autorités maliennes ont suspendu la diffusion de RFI et de France 24 pour des reportages mettant en cause l’armée dans des exactions visant des civils. Un mois...]]></description>
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<p><strong>Suspensions de médias étrangers, attaques contre la presse malienne, défense d’un journalisme « patriotique » soutenant les autorités… À Bamako, la liberté d’informer est de plus en plus menacée.</strong></p>



<p>Jeudi 17 mars, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1330208/politique/mali-la-junte-dassimi-goita-suspend-rfi-et-france-24/">les autorités maliennes ont suspendu la diffusion de <em>RFI</em> et de <em>France 24</em></a> pour des reportages mettant en cause l’armée dans des exactions visant des civils. Un mois plus tôt, l’envoyé spécial de <em>Jeune Afrique</em> était expulsé du pays, faute de détenir une accréditation dont le gouvernement a gelé le processus d’obtention. Depuis plusieurs mois, la pression s’est accrue sur les médias travaillant au Mali. Les correspondants de <em>France 24</em> et de <em>RFI,</em> notamment, sont dans le viseur d’organisations réputées proches de la junte au pouvoir, comme le Collectif pour la défense des militaires (CDM), qui ont publié plusieurs communiqués appelant à renvoyer ces journalistes étrangers, qualifiés de « propagandistes » au service de l’État français.</p>



<p>Entre communiqués incendiaires, déversements de haine sur les réseaux sociaux, convocations au ministère de la Communication ou encore appels à faire du « journalisme optimiste » œuvrant à la « reconstruction du Mali », le travail des journalistes étrangers a largement été commenté. Celui des médias maliens, beaucoup moins.</p>



<h4>Rédactions «&nbsp;à couteaux tirés&nbsp;»</h4>



<p>Pourtant, dans ce climat d’intimidation, la presse locale fait face à un rétrécissement de sa liberté d’informer, menacée par des pressions qui poussent à l’auto-censure. « Au sein de la rédaction, les journalistes sont devenus beaucoup plus prudents dès qu’il s’agit de traiter un sujet portant sur la sécurité. Tout ce qui concerne l’armée malienne, qui est actuellement la question la plus délicate, suscite désormais le débat », explique un journaliste malien sous couvert d’anonymat.</p>



<p>Selon le reporter, les conférences de rédactions se déroulent désormais « à couteaux tirés » pour savoir s’il faut ou non traiter de certains sujets sécuritaires. Derniers exemples en date ? Une vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1324924/politique/mali-ce-que-lon-sait-sur-le-charnier-de-niono/">montrant des corps calcinés dans le centre du pays et pour lesquels certaines sources locales mettent en cause la responsabilité des Forces armées maliennes (Fama)</a>. « Ces dernières semaines, il y a aussi eu&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1330074/politique/mali-mauritanie-comment-la-crise-diplomatique-a-ete-evitee/">l’assassinat de citoyens mauritaniens,</a>&nbsp;le rapport de Human Rights Watch accusant l’armée d’exactions… Les débats ont été nourris au sein de la rédaction », explique le journaliste.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SI ON N’ENCENSE PAS L’ACTION DE L’ARMÉE MALIENNE OU DE LA TRANSITION, C’EST FORCÉMENT QU’ON EST CONTRE EUX</p></blockquote>



<p>Dans de nombreuses rédactions maliennes, le fossé s’est élargi : d’un côté, ceux qui défendent le devoir du journalisme d’informer sans parti pris et refusent de passer sous silence certains événements. De l’autre, ceux qui souhaitent encourager « la montée en puissance » de l’armée prônée par les autorités et craignent que certaines informations mettant en cause les Fama ne démoralisent les troupes dans leur lutte contre le terrorisme.</p>



<h4>« Journalisme patriotique »</h4>



<p>« On nous dit aujourd’hui qu’il faut prendre partie, il n’y a plus de neutralité. Certains ont le sentiment que se joue une guerre de l’information et que les journalistes maliens doivent choisir leur camp. Si on n’encense pas l’action de l’armée malienne ou de la transition, c’est forcément qu’on est contre eux », constate notre source.</p>



<p>Une position manichéenne et contraire à la neutralité nécessaire au métier de journaliste, qui est notamment défendue par les organisations faîtières représentant les médias dans le pays. Ainsi, la Maison de la presse, dans un communiqué publié en janvier 2022, invitait à « plus de responsabilité, de professionnalisme et surtout de patriotisme dans le traitement de l’information ». Deux mois plus tard, suite à la suspension de<em>&nbsp;RFI</em>&nbsp;et de&nbsp;<em>France 24</em>, l’organisation a appelé à « œuvrer à soutenir les forces armées et de sécurité dans le noble combat contre le terrorisme » quand l’Union des journalistes du Mali dénonçait « sans réserve l’acharnement des médias étrangers contre notre armée nationale dans ce contexte très difficile pour notre pays ».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL NE FAUDRA PAS ÊTRE SURPRIS DE VOIR DES DESCENTES POLICIÈRES DANS LES RÉDACTIONS ET DES FERMETURES DE JOURNAUX MALIENS</p></blockquote>



<p>Si elles visent plutôt les médias étrangers, ces déclarations n’en sont pas moins une menace « à peine voilée » à destination de la presse malienne, estime un autre journaliste bamakois, qui, signe des temps, a lui aussi souhaité rester anonyme. « Ce qui se passe aujourd’hui avec&nbsp;<em>RFI</em>,&nbsp;<em>France 24</em>&nbsp;ou&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, ce n’est qu’une étape. La suivante visera les journalistes maliens », estime ce reporter qui, après dix ans de carrière, s’inquiète de l’avenir de la presse dans son pays.</p>



<p>« Demain, il ne faudra pas être surpris de voir des descentes policières dans les rédactions et des fermetures de journaux maliens. Il y a de quoi être pessimiste quant à l’avenir du journalisme critique dans notre pays, même s’il est objectif », anticipe-t-il.</p>



<h4>Campagnes de haine sur les réseaux</h4>



<p>S’il n’a pas reçu de menaces ou d’intimidations directes des autorités, ce journaliste observe les campagnes haineuses dont les journalistes maliens « à contre-courant de la tendance actuelle » font l’objet. Il pointe notamment les « vidéo-mans », des internautes anonymes qui créent et diffusent des montages vidéos, souvent diffamatoires et aux relents complotistes, ciblant la presse, l’armée française ou encore la Cedeao. « Ces vidéo-mans, que l’on soupçonne de travailler pour certaines personnalités au sommet de l’État, s’attaquent particulièrement aux journalistes qui critiquent le gouvernement. Ils mènent des campagnes dans lesquelles on est qualifiés d’apatrides, de vendus, de Maliens qui n’aiment pas leur pays », explique notre interlocuteur.</p>



<p>Ces intimidations ont également un effet sur les sources des journalistes qui, par crainte de représailles, sont de plus en plus nombreuses à ne plus vouloir décrocher leur téléphone. « Certains ont peur d’être enfermés pour une opinion dissidente, d’autre craignent de faire l’objet d’une cabale dans l’opinion publique », analyse notre journaliste.</p>



<p>Un amoncellement d’obstacles qui rendent le travail au quotidien « très difficile », nous dit-il. D’autant que s’y ajoute une pression financière déjà forte. « L’aide publique à la presse n’est plus disponible depuis près de trois ans, confie un homme de médias. Et aujourd’hui, on observe des coupes importantes dans les abonnements de certaines administrations publiques, ce qui représente une perte de revenus importante et augmente la pression sur la ligne éditoriale de certains journaux. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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