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	<title>Ghana &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Ghana &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Terrorisme en Afrique de l&#8217;Ouest: l&#8217;Initiative d&#8217;Accra finalise à Cotonou une opération conjointe</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:20:42 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La seizième conférence des chefs des services de renseignements des pays membres de l’Initiative d’Accra, mécanisme lancé en septembre 2017 pour mieux coordonner la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, s&#8217;est achevée mercredi 13 avril à Cotonou. L&#8217;opération conjointe d’envergure baptisée « Koudanglou renforcée », en préparation depuis quelques mois, a été validée par...]]></description>
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<p><strong>La seizième conférence des chefs des services de renseignements des pays membres de l’Initiative d’Accra, mécanisme lancé en septembre 2017 pour mieux coordonner la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, s&rsquo;est achevée mercredi 13 avril à Cotonou. L&rsquo;opération conjointe d’envergure baptisée « Koudanglou renforcée », en préparation depuis quelques mois, a été validée par les ministres de l’Intérieur des pays concernés qui étaient présents. </strong></p>



<p>Admis comme pays observateur avec le Niger, le Mali était absent, certainement à cause des sanctions de la Cédéao. Tous les autres pays membres de l&rsquo;Initiative d&rsquo;Accra, lancée en 2017, étaient représentés : Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d&rsquo;Ivoire, du Ghana et du Togo. Une organisation dont l&rsquo;action consiste à&nbsp;partager des informations, du&nbsp;renseignement,&nbsp;et à&nbsp;des opérations militaires conjointes.</p>



<p>Dans l&rsquo;hôtel où se tenait la réunion, placé sous très bonne garde, les grands noms des services secrets de la sous-région. Les travaux ont été essentiellement consacrés au terrorisme avec une grosse inquiétude, celle de voir les groupes jihadistes sévir dans les pays côtiers.</p>



<p>Le Bénin n&rsquo;y a pas échappé : lundi seulement, alors que&nbsp;se tenait la réunion, une mine artisanale doublée d&rsquo;une embuscade a fauché cinq militaires béninois. Comment faire face ? Se mobiliser, mieux s&rsquo;organiser et riposter ensemble. Des actions communes ont été menées par le passé, il faut les poursuivre et les étoffer, a décidé la réunion.</p>



<p>Une opération conjointe d&rsquo;envergure était en préparation, elle a été validée par les ministres de l&rsquo;Intérieur. Dernière étape, un changement important, l&rsquo;opération ne va pas durer quelques jours seulement, elle sera planifiée sur douze mois. Selon nos informations, sept pays devraient y participer. Les zones frontalières seront les principales zones d&rsquo;opération.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Togo et Ghana, les nouveaux refuges des djihadistes au Sahel</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 18:59:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>C&rsquo;est ce qui ressort d’une étude intitulée « La menace djihadiste dans le nord du Ghana et du Togo » conduite par la fondation allemande Konrad Adenauer et publiée ce mercredi (06.04).</strong></p>



<p>Le document insiste sur le fait qu’au-delà du Sahel, ce sont aussi les pays côtiers qui sont touchés par l’insécurité.&nbsp;</p>



<p>Voisins du Burkina Faso, où&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/colloque-international-populations-souffrent-du-terrorisme-robert-dussey/a-61045973">les attaques djihadistes</a>&nbsp;se multiplient depuis plusieurs années, le Togo et le Ghana étaient jusque-là épargnés. Mais ce n’est plus le cas.</p>



<p>Le nord de ces deux pays est devenu un refuge facile pour les groupes armés. Mal contrôlé par l’Etat, il a longtemps servi de transit pour les trafiquants de drogue. C’est aussi une zone de conflits communautaires.&nbsp;</p>



<h2>Recrutements&nbsp;</h2>



<p>Ces derniers temps, selon Florent Geel de Promediation, une ONG française qui a participé à cette étude, les activités des groupes djihadistes touchent désormais le nord du Ghana.</p>



<p><em>« Il y a probablement des implantations de groupes armés djihadistes dans le nord du Ghana. On sait également qu&rsquo;un nombre non négligeable de Ghanéens sont partis faire le djihad. Ils sont formés et sont aujourd&rsquo;hui au sein de différents mouvements et groupes qui composent les mouvements des djihadistes présents au Sahel. C&rsquo;est une évaluation que nous avons réalisée sur la base notamment de témoignages du porte-parole de l&rsquo;Etat Islamique.</em></p>



<p>Selon cette étude, plus de 200 jeunes Ghanéens se répartissent dans des groupes comme Ansar al-Islam présent au Burkina Faso et au Mali, ou encore le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM).</p>



<p>Mais le Togo est aussi l&rsquo;un des pays où les djihadistes recrutent et en réponse, l’Etat a renforcé sa présence militaire sur la frontière nord du pays.</p>



<h2>Déni des autorités</h2>



<p>Ce pays a aussi mis en place des projets de développement comportant des services de base dont manquait la population, afin de dissuader les jeunes de rejoindre les groupes terroristes.</p>



<p>Mais la tendance à nier ou à sous-estimer le danger djihadiste dans ces pays a nui à la réponse des pouvoirs publics, selon Bakary Sambe, directeur régional du Timbuktu Institute, un think tank qui travaille sur le radicalisme religieux en Afrique :</p>



<p><em>« Il y avait une tendance dans la région ces derniers temps, au sein des institutions de recherche, à nier complètement l&rsquo;aspect djihadiste de cette violence et de vouloir expliquer tout ce qui se passe dans le Sahel avec une forme d&rsquo;analyse criminologique en parlant de groupes criminels, de trafiquants, en disant qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus de djihadisme, ni d&rsquo;idéologie. »</em></p>



<p>Les groupes djihadistes opérant dans le nord du Ghana et du Togo se financent en grande partie grâce à l’exploitation des mines d’or de la région, mal contrôlées par l’armée ou la police, révèle enfin l&rsquo;étude de la Fondation Konrad Adenauer.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Ghana, le Parlement vote une taxe contestée sur les paiements électroniques</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 17:19:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Parlement du Ghana a voté, mardi 29 mars, la création d’une taxe sur les transactions électroniques. Un texte très contesté et qui avait déclenché une mobilisation sociale, mais ardemment défendu par le gouvernement, qui tente de combler un important déficit public. La loi, appelée « E-Levy », prévoit une taxe de 1,5 % sur les transactions électroniques, y compris sur...]]></description>
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<p><strong>Le Parlement du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/ghana/"><strong>Ghana</strong></a><strong> a voté, mardi 29 mars, la création d’une taxe sur les transactions électroniques. Un texte très contesté et qui avait déclenché une mobilisation sociale, mais ardemment défendu par le gouvernement, qui tente de combler un important déficit public. La loi, appelée « E-Levy », prévoit une taxe de 1,5 % sur les transactions électroniques, y compris sur les paiements par argent mobile, très utilisés dans le pays.</strong></p>



<p>Le projet de loi initial, qui prévoyait une taxation à hauteur de 1,75 %, avait déclenché fin 2021 une levée de boucliers au Ghana, où les habitants se disent étranglés par un coût de la vie toujours plus cher depuis la crise provoquée par la pandémie de <a href="https://www.lemonde.fr/l-afrique-face-au-covid-19/">Covid-19</a>. Ces dernières semaines, les difficultés économiques se sont encore accentuées avec la hausse des prix des carburants et autres biens, liée à l’offensive russe en Ukraine.</p>



<p>Dans cette période de crise économique mondiale, le gouvernement cherche urgemment de nouvelles sources de revenus pour combler un déficit public croissant, de plus de 80&nbsp;% du PIB. Selon le ministre des finances, Ken Ofori-Atta, qui s’est exprimé à l’ouverture des débats, cette taxe devrait rapporter quelque 835&nbsp;millions d’euros au Ghana.</p>



<h4>Baisse des salaires du président et des ministres</h4>



<p>La loi a été votée par la majorité présidentielle, les parlementaires de l’opposition ayant quitté la salle avant le vote pour dénoncer une <em>« taxe injuste »</em>, disent-ils. <em>« Les Ghanéens ont rejeté en bloc cette taxe, alors pourquoi le président nous l’impose ? »</em>, s’est exclamé auprès de l’AFP un parlementaire de l’opposition, Isaaec Adongo. Fin 2021, le Ghana avait connu une série de manifestations contre le gouvernement. De nombreux jeunes étaient descendus dans les rues pour dénoncer l’instauration de cette taxe et les conditions économiques difficiles auxquelles ils sont confrontés.</p>



<p>En début de semaine, le pays, de plus en plus étranglé par le poids de sa dette, a annoncé la réouverture de ses frontières terrestres et maritimes, fermées depuis deux ans à cause de l’épidémie de Covid-19. Le gouvernement espère ainsi relancer l’économie. Il a également annoncé vendredi une baisse de 30 % des salaires du président et des ministres.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Ghana, l&#8217;accident d&#8217;un camion d&#8217;explosifs fait de nombreux morts</title>
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				<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 16:10:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au moins 17 personnes ont été tuées et 59 ont été blessées, jeudi près de la ville minière de Bosogo, au Ghana, dans l&#8217;accident d&#8217;un camion transportant des explosifs. De nombreux bâtiments ont été touchés et les habitants racontent des scènes de désolation. Une explosion provoquée par l&#8217;accident d&#8217;un camion transportant des explosifs pour une...]]></description>
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<p><strong>Au moins 17 personnes ont été tuées et 59 ont été blessées, jeudi près de la ville minière de Bosogo, au Ghana, dans l&rsquo;accident d&rsquo;un camion transportant des explosifs. De nombreux bâtiments ont été touchés et les habitants racontent des scènes de désolation.</strong></p>



<p>Une explosion provoquée par l&rsquo;accident d&rsquo;un camion transportant des explosifs pour une mine a fait au moins 17 morts et 59 blessés, jeudi 20 janvier, et dévasté une ville dans l&rsquo;ouest du Ghana.</p>



<p>L&rsquo;explosion s&rsquo;est produite vers midi jeudi à Apiate,&nbsp;non loin de Bogoso, une ville minière située dans la région Occidentale, à environ 300&nbsp;kilomètres à l&rsquo;ouest d&rsquo;Accra, la capitale de ce pays ouest-africain riche en ressources minérales.</p>



<p>Des vidéos authentifiées par l&rsquo;AFP montrent un important cratère, des maisons soufflées et des débris constellant le sol sur des centaines de mètres. Plusieurs corps sans vie, certains démembrés, sont visibles et témoignent de la violence de l&rsquo;explosion.&nbsp;</p>



<p>Selon les premiers éléments de l&rsquo;enquête, c&rsquo;est « un accident impliquant un camion transportant des matières explosives pour une société minière, une moto et un troisième véhicule qui a eu lieu près d&rsquo;un transformateur électrique et conduit à l&rsquo;explosion », a indiqué le ministre de l&rsquo;Information Kojo Oppong-Nkrumah, dans un communiqué publié dans la nuit de jeudi à vendredi.</p>



<p>Sur les 59 blessés, 42 ont été pris en charge dans des centres de santé, certains « dans un état critique », a précisé le ministre. Tous les hôpitaux des environs ont été mobilisés&nbsp;et un plan a été activé pour évacuer les personnes dans un état critique vers Accra.</p>



<h2>« Ville fantôme »</h2>



<p>« C&rsquo;est un jeudi noir. Jusqu&rsquo;à présent, 500 maisons ont été touchées. Certaines ont été complètement rasées par l&rsquo;explosion tandis que d&rsquo;autres ont développé des fissures », a déclaré à l&rsquo;AFP dans la soirée Sedzi Sadzi Amedonu, coordinateur adjoint de l&rsquo;Organisation nationale de gestion des catastrophes. « C&rsquo;est presque comme une ville fantôme maintenant. Certaines maisons ont été brûlées, d&rsquo;autres ont été recouvertes par les débris, et les opérations de recherche et de sauvetage sont toujours en cours » a-t-il ajouté.</p>



<p>Les survivants de l&rsquo;explosion, interrogés par la presse locale, ont raconté des scènes de désolation.</p>



<p>Comme Abena Mintah, qui a expliqué avoir couru vers le lieu de l&rsquo;accident pour vérifier s&rsquo;il pouvait aider à secourir des victimes. « Le conducteur du camion transportant les explosifs a couru vers nous pour nous dire de nous retirer et quelques minutes plus tard, nous avons entendu une forte détonation », a-t-il expliqué.</p>



<p>« J&rsquo;ai eu le vertige et je suis tombé dans la brousse. J&rsquo;ai réussi à me relever et j&rsquo;ai vu plusieurs corps démembrés dans la rue », a raconté ce témoin, qui a été légèrement blessé aux pieds et aux mains.</p>



<h2>Évacuation</h2>



<p>Afin d&rsquo;éviter une seconde explosion, les autorités ont déployé une équipe conjointe d&rsquo;experts de la police et de l&rsquo;armée. Ils « vont examiner la situation et mettre en place des mesures de sécurité », a précisé le gouvernement.</p>



<p>Les autorités ont demandé aux habitants de s&rsquo;éloigner du lieu de l&rsquo;explosion et d&rsquo;évacuer vers les villages environnants. Des écoles et des églises ont été ouvertes pour qu&rsquo;ils puissent y passer la nuit.</p>



<p>En fin d&rsquo;après-midi, le président du Ghana Nana Akufo-Addo&nbsp;avait déploré sur Twitter « un événement vraiment triste, malheureux et tragique », et présenté ses condoléances aux familles des victimes.</p>



<p>Le Ghana est le deuxième producteur d&rsquo;or d&rsquo;Afrique, après l&rsquo;Afrique du Sud. L&rsquo;industrie minière dans ce pays implique à la fois de gros acteurs mondiaux mais aussi des activités minières artisanales, dont de nombreuses illégales. </p>



<p><strong>Source:  France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ghana: Ignatius Annor, un journaliste en première ligne pour la défense des droits LGBT</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Dec 2021 19:32:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Il est la première personnalité médiatique – et la seule à ce jour – à avoir fait son coming out en direct à la télévision ghanéenne. Expatrié en France, puis aux États-Unis, Ignatius Annor espère voir son exemple inspirer le Ghana, où l’homosexualité est encore illégale, alors qu’un projet de loi criminalisant la défense des...]]></description>
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<p>I<strong>l est la première personnalité médiatique – et la seule à ce jour – à avoir fait son coming out en direct à la télévision ghanéenne. Expatrié en France, puis aux États-Unis, Ignatius Annor espère voir son exemple inspirer le Ghana, où l’homosexualité est encore illégale, alors qu’un projet de loi criminalisant la défense des droits LGBT est en discussion au Parlement.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Pour la toute première fois, j’annonce que non seulement je suis un activiste pour les droits des minorités sexuelles en Afrique, mais je suis moi-même gay.&nbsp;</em>» Quand Ignatius Annor prononce ces mots en direct sur la chaîne de télévision ghanéenne&nbsp;<a href="https://www.myjoyonline.com/im-gay-fear-forced-me-to-deny-it-ghanaian-journalist-comes-out-on-live-tv/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Joy News</a>, le 22 février 2021, il sait qu’il s’apprête à provoquer un cataclysme médiatique. Le journaliste ghanéen, qui travaille en France pour Euronews, a déjà été par le passé la cible d’une campagne de diffamation homophobe. Il avait alors choisi de nier publiquement son orientation sexuelle, pour ne pas risquer sa carrière.</p>



<h2>Discriminations homophobes</h2>



<p>Des craintes fondées sur un épisode douloureux. En 2011, Ignatius Annor manque abandonner un début de carrière prometteur à Radio Gold, où il est entré comme stagiaire en 2008. «<em>&nbsp;Le directeur de la station m’a appelé pour me dire que ma voix lui plaisait, et pour me proposer de passer titulaire</em>, raconte-t-il au téléphone depuis Washington où il vit aujourd’hui,&nbsp;<em>les 6 000 kilomètres de distance ne parvenant pas à masquer l’émotion dans sa voix. J’ai accepté immédiatement !</em>&nbsp;<em>Ça a toujours été mon rêve d’être journaliste, et Radio Gold était l’une des radios les plus populaires au Ghana</em>. »</p>



<p>Quelques semaines plus tard, l’un des producteurs l’appelle à son tour, visiblement embarrassé. «&nbsp;<em>Il m’a dit qu’il y avait un problème avec ma voix, qu’elle ne concordait pas avec mon nom. Des auditeurs appelaient la radio en disant :</em>&nbsp;“C’est étrange, il s’appelle Ignatius et pourtant, il parle de manière féminine. C’est un homme ou une femme ?”&nbsp;<em>Le propriétaire de la radio était mal à l’aise avec cette ambiguïté. Alors il a décidé de m’évincer.</em>&nbsp;» La direction prive Ignatius de sa voix et l’envoie au placard, au département commercial. Il pose sa démission et tombe&nbsp;en dépression.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce n’était pas la première fois que ça m’arrivait</em>, se souvient-il aujourd’hui.<em>&nbsp;Pendant toutes les années que j’ai passées au Ghana, mon genre et ma sexualité étaient constamment remis en question. J’ai eu une enfance très solitaire.</em>&nbsp;» Il existe en twi, la langue locale majoritaire au Ghana, un terme péjoratif pour moquer les hommes perçus comme efféminés : « Kodjo-Besia », que l’on pourrait traduire par « garçon-fille ». «<em>&nbsp;On me jetait sans cesse ce mot, Kodjo-Besia, au visage. Où que j’aille, les gens me pointaient du doigt, riaient de moi. Alors pour m’intégrer, je me suis efforcé de changer mon apparence et mon comportement, d’avoir l’air viril. Je voulais être accepté, faire partie du groupe.</em>&nbsp;» Pour «<em>&nbsp;chasser l’homosexualité de son corps</em>&nbsp;», l’adolescent se rend souvent à l’église et prie Dieu de le remettre «&nbsp;<em>dans le droit chemin</em>&nbsp;».</p>



<p>Quelques mois après son éviction de Radio Gold, en 2011, il décroche son premier job à la télévision ghanéenne, sur la chaîne Metro TV. Sa prestance et son éloquence charment immédiatement les téléspectateurs, et Ignatius Annor devient une personnalité médiatique très populaire. Il est ensuite recruté par AfricaNews au Congo-Brazzaville, puis devient reporter&nbsp;pour sa chaîne sœur EuroNews, avant d’obtenir en novembre 2020 sa mutation au siège de la chaîne à Lyon, en France.</p>



<p>En février, la journaliste ghanéenne Ayisha Ibrahim lui demande de réagir, en direct sur Joy News, à la polémique entourant l’inauguration d’un centre communautaire pour les personnes LGBT+ à Accra. Ignatius Annor n’hésite pas. «&nbsp;<em>J’ai su que le moment était venu pour moi d’annoncer au grand jour qui j’étais. Donc je l’ai dit. Je suis un homme, ghanéen, un journaliste, et je suis gay. Les Ghanéens doivent comprendre que nous faisons partie de la société au même titre que les personnes hétérosexuelles, et qu’ils doivent nous traiter avec la dignité, la bienveillance et le respect qui nous sont dus</em>.&nbsp;»</p>



<h2>Une communauté suffocante</h2>



<p>Après son coming-out, il reçoit des tombereaux de messages haineux sur les réseaux sociaux. «&nbsp;<em>Mes amis restés au Ghana me racontaient qu’ils ne cessaient d’entendre mon nom à la télévision, à la radio, en prenant le taxi… partout.&nbsp;</em>» Sur les plateaux, la condamnation est unanime. Les tenants autoproclamés des bonnes mœurs, et en premier lieu Moses Foh-Amoaning, secrétaire général d’un puissant lobby conservateur appelé « Coalition nationale pour les droits sexuels humains et les valeurs familiales », l’agonissent d’injures homophobes et de menaces à peine voilées. «&nbsp;<em>Mais en privé, oh mon Dieu !</em>&nbsp;s’exclame Ignatius en riant.&nbsp;<em>J’ai reçu énormément de messages d’amour et de soutien. Beaucoup de jeunes Ghanéens dans le placard me disaient qu’ils aimeraient avoir le courage de m’imiter, que mon coming-out leur donnait force et espoir.</em>&nbsp;»</p>



<p>Offei (le prénom a été changé) est de ceux-là. Le jeune homme de 22 ans vit en banlieue d’Accra, et dans la crainte que son homosexualité soit découverte un jour. «&nbsp;<em>Pour moi, le coming-out d’Ignatius Annor a été un acte héroïque</em>, nous écrit-il sous couvert d’anonymat.&nbsp;<em>J’ai grandi en le voyant à la télévision, et je l’ai toujours trouvé admirable. Grâce à lui, je me suis senti représenté. Je sais maintenant qu’un jour, moi aussi, je passerai à la télévision, et qu’un garçon queer se sentira représenté à son tour. Et je ferai mon coming-out à mon tour, pour que ce jeune garçon sache qu’il a le droit d’être lui-même, comme Ignatius me l’a appris.</em>&nbsp;»</p>



<p>Aujourd’hui, Ignatius Annor dit avoir trouvé à Lyon «<em>&nbsp;sa deuxième maison</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Au Ghana, c’est comme si j’étais prisonnier de mon ombre. Mais en France et aux États-Unis, je peux enfin me montrer au grand jour. Rendez-vous compte, je mets ma photo sur les applis de rencontre ! Quand j’ai un rendez-vous galant, je peux tenir la main de mon partenaire en pleine rue ! Pour moi, c’est le paradis. C’est une promesse que Dieu m’avait faite, et qu’il a tenu.&nbsp;</em>»</p>



<p>Mais pour la communauté LGBT du Ghana, cette perspective semble s’éloigner : huit députés conservateurs portent en cette fin d’année à l’Assemblée nationale <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211108-ghana-l-assembl%C3%A9e-d%C3%A9bute-les-auditions-autour-du-nouveau-projet-de-loi-anti-lgbt">un projet de loi visant à alourdir la répression des minorités sexuelles</a>, en punissant l’homosexualité de dix ans de prison et en criminalisant la défense des droits des personnes LGBT. « <em>Si ce projet de loi est adopté par le gouvernement, ce serait le coup de grâce porté à une communauté déjà suffocante,</em> soupire Ignatius. <em>Un pays qui oppresse ses minorités est un pays sans avenir. </em>»</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Ghana, l’espoir du vaccin contre le paludisme</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 19:30:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Ghana, le paludisme reste un fléau majeur. Dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, la malaria est endémique sur l’ensemble du territoire, toute l’année. Avec le Kenya et la Namibie, Accra expérimente depuis 2019 un programme pilote de vaccination avec le RTS,S (Mosquirix), mis au point par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline. Quelque 230 000 enfants ghanéens...]]></description>
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<p><strong>Au Ghana, le paludisme reste un fléau majeur. Dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, la malaria est endémique sur l’ensemble du territoire, toute l’année. Avec le Kenya et la Namibie, Accra expérimente depuis 2019 un programme pilote de vaccination avec le RTS,S (Mosquirix), mis au point par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline.</strong></p>



<p>Quelque 230 000 enfants ghanéens en ont bénéficié, 800 000 en tout dans les trois pays pilotes. Malgrédes résultats limités (il permet de réduire d’environ 30 % les épisodes de paludisme et de 40 % les épisodes sévères), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé en octobre son déploiement élargi, espérant que le vaccin permette des gains dans la lutte contre le parasite<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/12/06/en-2020-la-lutte-contre-le-paludisme-a-fortement-recule-dans-le-monde_6104919_3212.html">e</a></p>



<p>Au Ghana, comme dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne, le paludisme est la principale cause d’hospitalisation pédiatrique et la première cause de mortalité infantile. Si le pays a enregistré une forte baisse de l’incidence et de la mortalité due à la maladie entre 2005 et 2015 (respectivement – 50&nbsp;% et – 65&nbsp;%), celles-ci augmentent légèrement depuis 2019.</p>



<p>Sur le terrain, l’expérimentation vaccinale reste peu connue. Dans le nord du pays, quasiment aucun habitant n’a entendu parler du Mosquirix. Cette région rurale, parmi les plus pauvres du Ghana, est aussi l’une des plus touchées par le paludisme avec une prévalence de 32&nbsp;% (contre 4&nbsp;% dans la région d’Accra, la plus riche du pays), particulièrement forte durant la saison des pluies, de mai à fin octobre.</p>



<h2>«&nbsp;Se protéger avec les moustiquaires&nbsp;»</h2>



<p>Près de la grande ville du Nord, Tamale, à Savelugu, l’infirmière Najat Abdullai réunit, comme elle le fait une fois par mois, un groupe de parole de mères de famille. L’objectif de cette réunion entre femmes, organisée sous l’égide de l’ONG de développement Vision du monde, est d’aborder librement toutes les questions de santé qui les préoccupent.</p>



<p>Dans ces groupes, le paludisme revient comme l’un des principaux sujets de discussion, avec l’alimentation et l’éducation des enfants. Comment protéger les nouveau-nés ? Comment repérer les signes d’une infection au paludisme et comment agir ?… Najat Abdullai met toute son énergie pour répondre aux questions de ces femmes et encourager le partage d’informations.</p>



<p>Afi Wumbie explique que son troisième enfant, une fillette de 18 mois, a contracté le paludisme pendant l’été. Fièvre, teint jaune… La mère a très vite soupçonné le paludisme et a pu consulter rapidement au centre de soins du village voisin.&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai eu très peur pour elle parce qu’elle avait une très forte fièvre,</em>&nbsp;confie Afi Wumbie,&nbsp;<em>mais, comme elle a été rapidement prise en charge, je ne me suis pas dit que je la perdrais. Après trois jours de traitement, elle allait déjà mieux.&nbsp;»</em></p>



<p>Au Ghana, tous les enfants ne se sortent pas malheureusement d’un épisode de paludisme. Chaque année, 20&nbsp;000 d’entre eux en meurent, dont un quart ont moins de 5 ans.&nbsp;<em>«&nbsp;On fait beaucoup de pédagogie sur l’importance de se protéger, avec les moustiquaires notamment&nbsp;»</em>, insiste Najat Abdullai. A Savelugu, l’Etat a récemment distribué des moustiquaires de lit.La vingtaine de femmes réunies ce jour-là assurent faire dormir leurs jeunes enfants sous des moustiquaires imprégnées d’insecticide.</p>



<h2>Maladie de la pauvreté</h2>



<p>Or l’accès à cet équipement, crucial pour prévenir des piqûres, reste inégal dans le pays. En&nbsp;2019, 73,7&nbsp;% des foyers ghanéens avaient accès à au moins une moustiquaire traitée, selon l’OMS. Un peu plus de la moitié des enfants de moins de 5&nbsp;ans avaient la possibilité de dormir sous cet équipement. Malgré la pandémie, le pays a poursuivi tant bien que mal les distributions, mais, fin octobre, les autorités n’avaient fait parvenir aux communautés que 76&nbsp;% des 16&nbsp;millions de moustiquaires prévues pour sa campagne 2021.</p>



<p>Comme observé au niveau mondial, les statistiques nationales confirment que le paludisme est d’abord une maladie de la pauvreté. Dans les foyers ghanéens les plus pauvres, il touche 32 % des enfants de moins de 5 ans, quand seulement 3 % des enfants issus des familles les plus aisées sont affectés (la prévalence moyenne s’établissant à 21 % sur l’ensemble du pays).</p>



<p>Quand on demande aux mères de Savelugu si elles vaccineraient leur enfant contre la malaria si elles en avaient la possibilité, la plupart répondent par un&nbsp;<em>«&nbsp;oui&nbsp;»&nbsp;</em>franc. Une détermination qui tranche avec leurs interrogations quant au vaccin contre le Covid-19, qui fait l’objet dans la région de nombreuses rumeurs. C’est que la menace du paludisme est perçue comme immédiate, tout le monde connaissant une personne touchée autour de soi, quand le Covid-19 fait quant à lui figure d’ombre lointaine.</p>



<p>Les autorités ghanéennes espèrent que la vaccination suscite l’adhésion et réduise le nombre d’hospitalisations de 100 000 par an, mais son élargissement à grande échelle représente un défi logistique : le Mosquirix nécessite en effet quatre injections, à un, six et neuf mois, puis un rappel après deux ans.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Partisans et opposants s&#8217;affrontent sur la loi anti-LGBT du Ghana</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 17:36:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Loi anti LGBT]]></category>

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				<description><![CDATA[Les partisans et les opposants au nouveau projet de loi anti-LGBT du Ghana se sont affrontés mercredi au Parlement lors des premières audiences publiques sur le projet de loi qui criminaliserait le fait d&#8217;être homosexuel, bisexuel ou transgenre. Akoto Ampaw, un avocat représentant une coalition contre la loi, a fait l&#8217;objet de moqueries occasionnelles alors...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les partisans et les opposants au nouveau projet de loi anti-LGBT du Ghana se sont affrontés mercredi au Parlement lors des premières audiences publiques sur le projet de loi qui criminaliserait le fait d&rsquo;être homosexuel, bisexuel ou transgenre.</strong></p>



<p>Akoto Ampaw, un avocat représentant une coalition contre la loi, a fait l&rsquo;objet de moqueries occasionnelles alors qu&rsquo;il déclarait à la session que le projet de loi sur les valeurs familiales serait « totalitaire » et « inconstitutionnel ».</p>



<p>De l&rsquo;autre côté de l&rsquo;argument, Abraham Ofori-Kuragu, un représentant du Conseil pentecôtiste du Ghana, a déclaré à l&rsquo;assemblée tendue des législateurs et des médias que le projet de loi reflétait la volonté de la plupart des Ghanéens.</p>



<p>Il n&rsquo;y a pas eu de sondages d&rsquo;opinion nationaux sur le projet de loi, qui a été condamné par les experts des droits de l&rsquo;ONU.&nbsp;Mais les partisans disent que la législation bénéficie d&rsquo;un large soutien dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest en grande partie chrétien.</p>



<p>Le sexe gay est déjà passible d&rsquo;une peine pouvant aller jusqu&rsquo;à trois ans de prison au Ghana, bien que personne n&rsquo;ait été poursuivi depuis des années.</p>



<p>Le nouveau projet de loi irait plus loin, allongeant les peines de prison et obligeant certains à suivre une « thérapie de conversion » &#8211; des pratiques destinées à changer l&rsquo;orientation sexuelle d&rsquo;une personne.</p>



<p>Cela criminaliserait également la promotion et le financement d&rsquo;activités LGBT+ ainsi que les démonstrations publiques d&rsquo;affection homosexuelle et de travestissement.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://cloudfront-us-east-2.images.arcpublishing.com/reuters/LR3AEDLOGRMEJNHE2BVMMXQITU.jpg" alt=" Julia Selman Ayetey, avocate des vingt et une personnes, qui étaient détenues par la police et accusées de rassemblement illégal et de promotion d'un programme LGBTQ, s'adresse à des journalistes à la Cour de circuit de Ho à Ho, dans la région de la Volta, au Ghana, le 4 juin 2021. REUTERS/ Francis Kokoroko/Fichier Photo"/><figcaption> Les personnes détenues par la police soupçonnées de promouvoir un programme LGBT+ lors d&rsquo;un rassemblement illégal sont escortées par des policiers hors du tribunal après leur audience de mise en liberté sous caution au tribunal de Ho à Ho, dans la région de la Volta-Ghana, le 4 juin 2021. REUTERS/Francis KokorokoLire </figcaption></figure>



<p>« Les dispositions mêmes du projet de loi attisent la haine, le sectarisme et la violence contre une petite communauté minoritaire vulnérable », a déclaré Ampaw dans sa déclaration liminaire à la commission des affaires constitutionnelles, juridiques et parlementaires.</p>



<p>Ofori-Kuragu du conseil pentecôtiste a déclaré que l&rsquo;opposition au projet de loi avait été attisée par l&rsquo;Occident.</p>



<p>« Je n&rsquo;ai jamais vu un projet de loi aussi audacieux dans sa présentation de l&rsquo;agenda ghanéen », a-t-il déclaré.</p>



<p>Les groupes de défense des droits des LGBT+ au Ghana ont déclaré avoir constaté une augmentation des attaques homophobes depuis la présentation du projet de loi en août.</p>



<p>« Notre plus grande inquiétude est la santé et la sécurité des membres de notre communauté », a déclaré à Reuters Danny Bediako, directeur de l&rsquo;organisation de défense des droits humains Rightify Ghana.&nbsp;« Je n&rsquo;ai jamais vu autant de gens qui veulent quitter le pays. »</p>



<p>L&rsquo;homosexualité reste taboue dans de nombreuses sociétés africaines socialement conservatrices où certains groupes religieux l&rsquo;ont qualifiée d&rsquo;importation occidentale corruptrice.</p>



<p>Les militants des droits des homosexuels affirment que ce sont en fait les puissances coloniales occidentales qui ont les premiers criminalisé l&rsquo;homosexualité dans de nombreuses régions du continent.</p>



<p>La commission devrait entendre dix pétitions par semaine lors d&rsquo;une série de séances publiques avant que le projet de loi ne soit soumis au vote du parlement, a déclaré le chef de la majorité adjoint Alexander Afenyo-Markin.</p>



<p></p>
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		<title>Ghana : polémique autour d’un deal pétrolier de 1,4 milliard de dollars</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 20:57:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Energies]]></category>
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		<category><![CDATA[deal petrolier]]></category>
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				<description><![CDATA[Le Parlement ghanéen a décidé de réaliser un emprunt de 1,45 milliard de dollars pour sa compagnie pétrolière. Mais cette décision est loin de faire l’unanimité. «&#160;Et c’est ainsi qu’un pays d’Afrique de l’Ouest en difficulté a signé une aubaine de plusieurs centaines de millions de dollars pour l’un des hommes les plus riches de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Parlement ghanéen a décidé de réaliser un emprunt de 1,45 milliard de dollars pour sa compagnie pétrolière. Mais cette décision est loin de faire l’unanimité.</strong></p>



<p>«&nbsp;Et c’est ainsi qu’un pays d’Afrique de l’Ouest en difficulté a signé une aubaine de plusieurs centaines de millions de dollars pour l’un des hommes les plus riches de l’un des pays les plus riches du monde&nbsp;», a déploré l’entrepreneur et activiste ghanéen Bright Simons dans une&nbsp;<a href="https://www.theafricareport.com/115932/why-is-ghana-giving-1bn-to-big-oil-in-norway/">tribune publiée récemment dans&nbsp;<em>The Africa report</em></a>.</p>



<p>Un milliard six cent millions de dollars : tel est le montant demandé par le ministre de l’Énergie ghanéen, Matthew Prempeh, devant le Parlement afin de les prêter à sa compagnie pétrolière la Ghana National Petroleum Corporation (GNPC). Cet emprunt devrait permettre l’achat de participations dans des blocs pétroliers exploités par deux sociétés norvégiennes Aker Energy et AGM.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>AKER ET AGM SONT DEUX COMPAGNIES NORVÉGIENNES DÉTENUES PAR LE MILLIARDAIRE KJELL INGE RØKKE</p></blockquote>



<p>Concrètement, le gouvernement souhaite acquérir une participation directe et indirecte de 37 % dans le <a href="https://www.jeuneafrique.com/3573/economie/vitol-et-eni-vont-investir-7-milliards-de-dollars-dans-un-projet-p-trolier-au-ghana/">bloc Deepwater Tano/Cape Three Points (DWT/CTP)</a> auprès d’Aker Energy, et une participation de 70 % dans le bloc adjacent South Deepwater Tano (SDWT) auprès d’AGM Petroleum.</p>



<p>Aker et AGM sont deux compagnies norvégiennes détenues par le milliardaire Kjell Inge Røkke, qui a fait fortune dans le transport maritime. Aker Energy est une coentreprise à parts égales entre Aker, une société pétrolière de 7,5 milliards de dollars détenue à plus de 80&nbsp;% par Kjell Inge Røkke, et un holding familial, TRG. AGM Petroleum est, quant à elle, entièrement détenue par TRG.</p>



<h4>Plafonnement à 1,4 milliard de dollars</h4>



<p>Un milliard trois cent millions de dollars devront permettre le rachat de participation dans des blocs pétroliers, et 350 millions de dollars serviront à couvrir des coûts de développement du champ de Pecan, qui pourrait produire du pétrole d’ici à 2024.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES DÉCOUVERTES POURRAIENT AJOUTER 200&nbsp;000 BARILS PAR JOUR À LA CAPACITÉ PÉTROLIÈRE GHANÉENNE</p></blockquote>



<p>Or, après plusieurs réunions et délibérations, le Parlement a décidé de réduire le financement de 1,3 à 1,1 milliard de dollars. Le montant de 350 millions de dollars pour le champ de Pecan est quant à lui maintenu. Ainsi, le Parlement ghanéen a ouvert la voie permettant au gouvernement d’emprunter 1,45 milliard de dollars pour investir dans le secteur pétrolier.</p>



<p>Selon le ministère de l’Énergie, cet accord aboutira à la formation d’une société d’exploitation conjointe avec Aker Energy, AGM et GNPC Exploraco, la filiale d’exploitation de la compagnie pétrolière ghanéenne.</p>



<p>« Les découvertes réalisées dans les deux blocs pourraient ajouter 200&nbsp;000 barils par jour à la capacité pétrolière du Ghana d’ici quatre à cinq ans, soit près du double de la production actuelle », a déclaré Matthew Prempeh. «&nbsp;La valeur des deux licences d’exploitation a été estimée entre 2 et 2,55 milliards de dollars&nbsp;», poursuit ce dernier.</p>



<h4>Un montant «&nbsp;terrifiant&nbsp;»</h4>



<p>Mais les projets du gouvernement du président Nana Akufo-Addo sont loin de faire l’unanimité. Selon l’activiste Bright Simons, les estimations des deux blocs n’ont pas été faites correctement.</p>



<p>Selon lui, si l’analyse des risques du projet et le prix du pétrole avaient été raisonnables sur le long terme, l’évaluation correcte de l’investissement nécessaire aurait été compris entre 350 et 450&nbsp;millions de dollars. Or, « l’écart entre ces chiffres et le montant de 1,1 milliard de dollars que le gouvernement du Ghana est prêt à payer est terrifiant », explique l’entrepreneur.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>EN PRÊTANT CET ARGENT, LE GOUVERNEMENT AUGMENTE LA DETTE NATIONALE DE 5&nbsp;%</p></blockquote>



<p>« Il est conseillé au Ghana de ralentir ce plan hallucinant visant à accroître la richesse des milliardaires norvégiens et à accumuler des centaines de millions de dollars de nouvelles dettes et de risques financiers dans le processus », poursuit Bright Simons.</p>



<p>En outre, une alliance composée de quinze associations issues de la société civile s’est indignée de cet accord. « En prêtant cet argent, le gouvernement augmente la dette nationale de 5 % », affirme cette dernière dans une tribune publiée dans la presse ghanéenne.</p>



<p>Enfin,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1020930/economie/avec-sangomar-le-russe-lukoil-soffre-une-place-de-choix-dans-loffshore-senegalais/">la compagnie pétrolière russe Lukoil</a>, qui détient une participation de 38&nbsp;% dans le bloc Deepwater Tano Cape Three Points (DWT/CTP), a déclaré ne pas avoir été mise au courant de la vente éventuelle des parts d’Aker Energy à la GNPC.</p>



<h4>Négociations en cours</h4>



<p>Face à ces inquiétudes, le ministre de l’Énergie s’est voulu rassurant « Nous pouvons confirmer que GNPC dispose du soutien financier et des compétences techniques nécessaires pour acquérir les participations en discussion et participer à la société opératrice, qui restera inchangée&nbsp;».</p>



<p>Pour le gouvernement ghanéen, il s’agit avant tout de prendre des garanties pour le futur, dans le cas où les actionnaires majoritaires actuels du projet, engagés dans un&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/848100/economie/edito-afrique-le-grand-tournant-des-energies-renouvelables/">«&nbsp;tournant vert&nbsp;»</a>, décideraient de reconsidérer la production des deux sites.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS DEVONS CORRIGER CETTE IMPRESSION QU’UN PRIX A ÉTÉ DÉTERMINÉ</p></blockquote>



<p>« Les pays occidentaux ont extrait du pétrole dans leur arrière-cour et dans nos champs, et veulent maintenant que nous y laissions le nôtre. En tant que ressortissant d’un pays en développement, j’ai beaucoup de mal à accepter cette situation […]. S’ils nous retirent les investissements, cela signifie que nous ne pourrons pas développer nos champs et que notre pétrole restera dans le sol », à déclaré le directeur général de la GNPC Kofi Koduah Sarpong.</p>



<p>« Nous devons donc corriger cette impression qu’un prix a été déterminé. Ce n’est pas le cas, nous sommes en train de discuter, de négocier et de nous mettre d’accord sur le prix. Le Parlement, dans sa sagesse, a fixé un plafond que nous ne devons pas dépasser. Je tiens à féliciter le Parlement d’avoir donné un seuil au ministre. Ainsi, l’allégation selon laquelle un prix a été déterminé est erronée », a souligné Kofi Koduah Sarpong.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Côte d’Ivoire, Ghana réveillez-vous ! La Chine exporte du cacao vers la Belgique</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 16:40:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Premiers fournisseurs mondiaux, les exportateurs africains de cacao ne touchent que 5 % des revenus de l’industrie du chocolat, sur un total annuel mondial de 130 milliards de dollars. Ils doivent maintenant faire face à l’arrivée de la Chine sur le marché. En 2013, Mondelez, la société mère de Cadbury Australia, avait annoncé qu’elle allait...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>P<strong>remiers fournisseurs mondiaux, les exportateurs africains de cacao ne touchent que 5 % des revenus de l’industrie du chocolat, sur un total annuel mondial de 130 milliards de dollars. Ils doivent maintenant faire face à l’arrivée de la Chine sur le marché.</strong></p>



<p>En 2013, Mondelez, la société mère de Cadbury Australia, avait annoncé qu’elle allait investir 59 millions de dollars dans des essais de culture de cacaotiers le long de son usine de Hobart, en Tasmanie, au nord de l’Australie. Le but était d’augmenter la production annuelle de fèves.</p>



<p>Cela aurait dû être un premier signal d’alarme pour les producteurs africains. C’est désormais la Chine qui se lance dans la production de cacao, avec des projets expérimentaux qui ont déjà permis l’exportation de fèves vers la Belgique.</p>



<p>L’Afrique subsaharienne fournit aujourd’hui 86 % de la production mondiale de fèves de cacao, les 14 % restants étant apportés par le Brésil (12 %) et Trinidad-et-Tobago (2 %), mais elle ne touche que 5,35 % des revenus générés par l’ensemble de l’industrie (de la fève brute aux tablettes de chocolat).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/08/17/suklp-part-des-revenus-par-acteur-de-la-cha-ne-d-approvisionnement-en-cacao-300x157.png" alt="sUklp-part-des-revenus-par-acteur-de-la-cha-ne-d-approvisionnement-en-cacao" class="wp-image-1219118"/></figure></div>



<p>Pourquoi ? Pour certains, cela tient au fait que l’Afrique consomme elle-même peu de ses produits dérivés, avec seulement 1 % de la consommation mondiale.</p>



<p>D’autres estiment que l’Afrique, contrairement à l’Europe, n’a pas encore la capacité technique de construire des modèles intégrés pour transformer la matière première en produits finis et gérer la chaîne d’approvisionnement.</p>



<p>D’aucuns mettent en avant le manque d’investisseurs industriels, dû à des conditions d’emprunt difficiles (taux trop élevés, garanties exigées trop strictes), d’une préférence pour la liquidité et plus globalement d’un manque de confiance dans l’économie.</p>



<h4>Une vision trop réduite des choses</h4>



<p>Ces trois arguments sont tout à fait recevables. Mais si nous ne parvenons pas à capter plus de la valeur de la chaîne d’approvisionnement c’est parce que nos petits exploitants agricoles, nos coopératives, nos organismes de réglementation et les gouvernements en place ne voient pas assez grand.</p>



<p>Ils laissent l’ensemble de l’industrie locale planter les fèves, les récolter et les vendre à des courtiers internationaux à des prix inférieurs à ceux acceptés sur les marchés internationaux des matières premières.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/08/17/o9lfk-r-partition-du-prix-d-une-tablette-du-chocolat-en-france-en-2001-copie-300x219.png" alt="O9LFK-r-partition-du-prix-d-une-tablette-du-chocolat-en-france-en-2001 copie" class="wp-image-1219128"/></figure></div>



<p>La chaîne de valeur est donc biaisée, au détriment des pays qui dépendent de la production primaire. En effet, l’agriculture comprend quatre socles : la production primaire, le stockage, la transformation et la distribution, mais ces différents niveaux ne sont pas rémunérés de la même manière. Plus on avance dans la chaîne d’approvisionnement, plus on gagne.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/08/17/fvmlr-r-partition-du-prix-unitaire-du-chocolat-par-composant-en-mai-2013-1-300x148.png" alt="FVmLR-r-partition-du-prix-unitaire-du-chocolat-par-composant-en-mai-2013" class="wp-image-1219130"/></figure></div>



<h4>Menace chinoise</h4>



<p>C’est dans ce contexte inquiétant qu’il faut placer l’arrivée de la Chine sur le marché du cacao. L’Académie chinoise des sciences agricoles tropicales (CATAS) a travaillé à la culture du cacao dans la province de Haina et a récemment exporté 500 kg de fèves de cacao vers la Belgique, pour une valeur dérisoire de 3 044 euros (pour l’instant).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS DEVONS CHANGER AU PLUS VITE LA FAÇON DONT NOUS PRODUISONS LE CACAO</p></blockquote>



<p>Alors que le Cocobod du Ghana (l’organisme paraétatique qui organise la production de cacao du pays) a assuré que cette exportation chinoise n’avait rien d’inquiétant, le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs agricoles du Ghana, Edward Kareweh, s’est montré lui beaucoup plus préoccupé. « Nous devons changer au plus vite la façon dont nous produisons le cacao dans ce pays. Nous utilisons des pioches et des couteaux dans nos exploitations depuis plus de 100 ans », a-t-il déclaré.</p>



<p>La Chine a compris qu’elle pouvait tirer parti de la fragilité du modèle africain en produisant suffisamment de fèves pour le vendre à l’Europe, dans le but de réduire sa balance commerciale due à l’importation de chocolat.</p>



<p>Elle songe même à développer ses propres industries pour fabriquer des barres de chocolat et d’autres produits dérivés qui serviront à nourrir 1,4 milliard de Chinois. La fève de cacao est riche, et peut être utilisée dans les barres de chocolat donc, mais aussi dans les préparations pour gâteaux, les aliments pour le petit-déjeuner, les boissons, la crème glacée.</p>



<h4>Des solutions malgré tout</h4>



<p>Pour tenter de s’emparer d’une plus grande partie de la chaîne de valeur le Ghana et la Côte d’Ivoire ont créé un « Chocopec », avec un prix plancher en dessous duquel les agriculteurs ne peuvent pas vendre leurs matières premières.</p>



<p>Mais la décision du Cocobod au Ghana et du gouvernement ivoirien de fixer un prix plancher pour la fève est en réalité contre-productive. Car si l’Afrique subsaharienne contrôle 86 % de la chaîne d’approvisionnement mondiale en intrants primaires, elle ne contrôle pas la division « achat » des produits dérivés, ni les sections secondaire (autrement dit la fabrication) et tertiaire (la logistique et la distribution) de la chaîne de valeur ajoutée.</p>



<p>La réponse se situe en partie dans l’intégration en amont, c’est-à-dire par la substitution des importations.</p>



<p>Certains pays comme la Côte d’Ivoire ont déjà entamé ce processus. Mais la plupart des additifs primaires nécessaires à la transformation du beurre de cacao en chocolat, comme le lait et le sucre, sont encore importés d’Europe.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/08/17/12696814725_9e1618c431_k-2-300x169.jpg" alt="Cacao" class="wp-image-1219207" width="604" height="340"/></figure>



<p>Pour que la Côte d’Ivoire puisse tirer pleinement profit de sa production primaire de fèves de cacao, elle doit en outre trouver des marchés dans son pays et sur le continent, car elle ne peut pas construire une chaîne d’approvisionnement sans acheteurs.</p>



<p>Une solution envisageable serait de veiller à ce que le Nigeria développe son plan national de transformation de l’élevage (NLTP) dans le cadre de son programme de développement laitier. Cela lui permettrait de fournir à ses voisins les matières premières et les additifs nécessaires à la transformation du cacao, sans avoir à aller les chercher en Amérique du Sud.</p>



<p>Autre possibilité, la construction au Ghana de fermes d’élevage entièrement mécanisées pour la production de lait, ou encore la mise en place de modèles verticalement intégrés pour pouvoir transformer la canne à sucre.À LIRE&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1083586/economie/cote-divoire-ghana-bras-de-fer-entre-lopep-du-cacao-et-les-negociants/">Côte d’Ivoire-Ghana : bras de fer entre «&nbsp;l’Opep du cacao&nbsp;» et les négociants</a></p>



<p>Ces projets doivent être débattus au niveau régional, par exemple lors des sommets économiques organisés par les dirigeants politiques du continent.</p>



<p>L’Institut de recherche sur le cacao du Ghana (CRIG) a de son côté produit des échantillons de produits issus de ses recherches sur les utilisations futures du cacao. Les usages futurs sont nombreux : cosmétiques, produits de toilette, engrais, boissons, biocarburants etc. La commercialisation des résultats de cette étude pourrait être très intéressante, à condition toutefois de trouver un financement privé.</p>



<h4>Repenser le modèle de financement</h4>



<p>Or les projets qui émergent ont en effet souvent du mal à se financer.</p>



<p>Aujourd’hui les entrepreneurs ne peuvent pas obtenir un prêt sans fournir aux banques des actifs physiques en garantie car il n’existe pas de système conçu pour analyser la solvabilité des emprunteurs. Autrement dit, il est impossible d’avoir accès au capital de long terme avec des garanties moins exigeantes.</p>



<p>Le cas d’Edmond Poky l’illustre bien. Cet homme d’affaires ghanéen, qui a obtenu un MBA à Columbia, a décidé de quitter son emploi chez Goldman Sachs pour créer son entreprise. Mais au moment du lancement de son projet, il n’a pu lever au Ghana que 2 millions de dollars sur les 40 qu’il espérait obtenir et a finalement dû se financer sur les marchés américains. Son entreprise, Niche Cocoa Processing Limited, a engrangé l’an dernier 120 millions de dollars de revenu.</p>



<p>Seul un fonds d’investissement dédié aux entreprises aux entreprises ayant des modèles commerciaux et financiers bancables de transformer la fève de cacao en produits finis permettrait de lever ces obstacles au financement.</p>



<p>Les gouvernements, en partenariat avec la Banque africaine de développement, la Banque africaine d’import-export (Afrexim) et la Société financière africaine, ainsi que les banques de dépôt, doivent s’unir pour fournir des capitaux « patients », au coût raisonnable aux entrepreneurs ayant des projets intéressants.</p>



<p>Comme le dit un célèbre proverbe chinois : « Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans, le deuxième meilleur moment est maintenant ». C’est aujourd’hui l’occasion pour le continent africain de récupérer sa part du gâteau.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les premiers vaccins du dispositif Covax ont été livrés au Ghana</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 16:03:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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				<description><![CDATA[Le Ghana a reçu mercredi la première livraison mondiale de vaccins du dispositif Covax qui vise à fournir aux pays à faible revenu leurs premières doses de vaccins anti-Covid. Mais les pays riches sont accusés d&#8217;entraver ce dispositif en commandant de nouvelles doses.  Le Ghana&#160;va pouvoir lancer sa campagne de vaccination. Le pays&#160;a reçu mercredi&#160;24 février&#160;la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/0d9fb84fb623cb3aa2626d9b2b9343b809d4ac60.jpg" alt="" class="wp-image-21399" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/0d9fb84fb623cb3aa2626d9b2b9343b809d4ac60.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/0d9fb84fb623cb3aa2626d9b2b9343b809d4ac60-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/0d9fb84fb623cb3aa2626d9b2b9343b809d4ac60-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Des employés de l&rsquo;aéroport déchargent des doses de vaccins contre le Covid-19 fournies par le dispositif Covax, le 24 février 2021 à Accra, au Ghana
afp.com &#8211; Nipah Dennis</figcaption></figure>



<p><strong>Le Ghana a reçu mercredi la première livraison mondiale de vaccins du dispositif Covax qui vise à fournir aux pays à faible revenu leurs premières doses de vaccins anti-Covid. Mais les pays riches sont accusés d&rsquo;entraver ce dispositif en commandant de nouvelles doses. </strong></p>



<p>Le Ghana&nbsp;va pouvoir lancer sa campagne de vaccination. Le pays&nbsp;a reçu mercredi&nbsp;24 février&nbsp;la première livraison mondiale&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210122-accord-pfizer-biontech-et-oms-pour-apporter-40-millions-de-doses-de-vaccins-au-syst%C3%A8me-covax">de vaccins financés par le dispositif&nbsp;Covax&nbsp;</a>qui vise à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210223-covid-19-le-s%C3%A9n%C3%A9gal-commence-%C3%A0-vacciner-et-r%C3%A9serve-des-doses-%C3%A0-ses-voisins">fournir aux pays à faible revenu leurs premières doses de vaccins anti-Covid,</a>&nbsp;alors que les pays riches sont accusés de saper ce dispositif.&nbsp;</p>



<p>Un avion transportant 600&nbsp;000 doses de vaccin&nbsp;AstraZeneca/Oxford du fabricant&nbsp;Serum&nbsp;Institute of&nbsp;India&nbsp;a atterri à 07 h 40 GMT à l&rsquo;aéroport d&rsquo;Accra.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ces doses, expédiées par l&rsquo;Unicef depuis Mumbai, « font partie de la première vague de vaccins&nbsp;Covid&nbsp;à destination de plusieurs pays à revenu faible et intermédiaire », selon un communiqué commun de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l&rsquo;Unicef.&nbsp;</p>



<p><strong>« Un effort mondial sans précédent »&nbsp;</strong></p>



<p>« Cette livraison représente le début de ce qui devrait être la plus grande fourniture et distribution de vaccins de l&rsquo;histoire », selon ce communiqué.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Le dispositif&nbsp;Covax&nbsp;prévoit de fournir près de deux milliards de doses de vaccins anti-covid&nbsp;cette année. C&rsquo;est un effort mondial sans précédent pour assurer un accès aux vaccins à tous les citoyens », ajoute le communiqué.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le Ghana, pays anglophone d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, a enregistré 80 759 cas de coronavirus, dont 582 morts. Mais ces chiffres sont sous-évalués alors que le nombre de tests réalisés reste faible.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En tout, le pays devrait recevoir 2,4 millions de doses, a annoncé&nbsp;Covax.&nbsp;</p>



<p>Le communiqué précise que les personnels de santé en première ligne dans la lutte contre le virus seront les premiers vaccinés.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le système&nbsp;Covax&nbsp;vise à fournir cette année des vaccins anti-Covid&nbsp;à 20 % de la population de près de 200 pays et territoires participants, mais il comporte surtout un mécanisme de financement qui permet à 92 économies à faible et moyen revenu d&rsquo;avoir accès aux précieuses doses.&nbsp;</p>



<p>Il a été mis en place pour tenter d&rsquo;éviter que les pays riches n&rsquo;accaparent l&rsquo;ensemble des doses de vaccin qui sont encore fabriquées en quantités trop réduites pour répondre à la demande mondiale.&nbsp;</p>



<p><strong>Réduction des vaccins&nbsp;</strong></p>



<p>Fondé par l&rsquo;OMS, l&rsquo;Alliance du vaccin (Gavi) et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (Cepi),&nbsp;Covax&nbsp;a conclu des accords avec des fabricants pour deux milliards de doses en 2021 et a la possibilité d&rsquo;en acheter un autre milliard.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cela comprend 1,1 milliard de doses du&nbsp;Serum&nbsp;Institute of&nbsp;India&nbsp;(SII), qui produit les vaccins&nbsp;AstraZeneca&nbsp;et&nbsp;Novavax.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Initialement, l&rsquo;OMS et&nbsp;Gavi&nbsp;estimaient pouvoir débuter la distribution de vaccins aux pays défavorisés, qui ont rejoint&nbsp;Covax, en janvier ou février, mais ce délai n&rsquo;a cessé d&rsquo;être repoussé.&nbsp;</p>



<p>Tedros&nbsp;Adhanom&nbsp;Ghebreyesus, le patron de l&rsquo;OMS, a accusé lundi certains pays riches de « saper » le dispositif&nbsp;Covax.&nbsp;</p>



<p>« Certains pays riches sont actuellement en train d&rsquo;approcher les fabricants pour s&rsquo;assurer l&rsquo;accès à des doses de vaccins supplémentaires, ce qui a un effet sur les contrats avec&nbsp;Covax », a-t-il déclaré.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Le nombre de doses allouées à&nbsp;Covax&nbsp;a été réduit à cause de cela, » a-t-il ajouté.&nbsp;</p>



<p><strong>Variants&nbsp;</strong></p>



<p>Vendredi dernier, les dirigeant du G7 ont annoncé plus que doubler leur soutien collectif à la vaccination anti-Covid, à 7,5 milliards de dollars, notamment via le programme&nbsp;Covax.&nbsp;</p>



<p>En plus des États-Unis, l&rsquo;Union européenne a doublé sa contribution à un milliard d&rsquo;euros tandis que l&rsquo;Allemagne a débloqué de nouveaux fonds.&nbsp;</p>



<p>Alors que dans certains pays riches, les campagnes de vaccination ont commencé dès la fin de l&rsquo;année 2020, de nombreux pays pauvres n&rsquo;ont encore reçu aucune dose de vaccins, en particulier sur le continent africain.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La découverte de nouveaux variants, en Afrique du Sud et en Grande-Bretagne, avait aussi accéléré la ruée vers les vaccins.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Depuis le début de la pandémie, l&rsquo;Afrique reste officiellement un des continents les moins touchés par le virus, mais la plupart des pays africains sont frappés par une deuxième vague qui les a forcés à revenir à des mesures sanitaires strictes.&nbsp;</p>



<p>Pour aider à accélérer la vaccination des 1,3 milliard de personnes du continent, l&rsquo;Union africaine a déclaré qu&rsquo;elle avait obtenu 270 millions de doses de vaccins anti-Covid à distribuer cette année </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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