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	<title>Tanzanie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Tanzanie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Tanzanie libère le chef de l&#8217;opposition détenu Mbowe, selon son parti</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 18:31:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Tanzanie a libéré le chef du principal parti d&#8217;opposition, Freeman Mbowe, après que les procureurs ont abandonné les accusations de terrorisme portées contre lui l&#8217;année dernière, a annoncé vendredi son parti. Mbowe, qui est le président du parti Chadema, a été arrêté en juillet dernier dans la ville lacustre de Mwanza où il devait...]]></description>
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<p><strong>La Tanzanie a libéré le chef du principal parti d&rsquo;opposition, Freeman Mbowe, après que les procureurs ont abandonné les accusations de terrorisme portées contre lui l&rsquo;année dernière, a annoncé vendredi son parti.</strong></p>



<p>Mbowe, qui est le président du parti Chadema, a été arrêté en juillet dernier dans la ville lacustre de Mwanza où il devait assister à une conférence sur les propositions de nouvelle constitution.</p>



<p>Il a été inculpé devant le tribunal le 26 juillet, malgré les protestations de son parti selon lesquelles les accusations étaient politiquement motivées.</p>



<p>« Le directeur des poursuites a abandonné les accusations de crimes économiques et de terrorisme », a déclaré Chadema sur son fil Twitter.&nbsp;Trois co-accusés ont également été libérés, a indiqué le parti.</p>



<p>Les partisans de Mbowe, qui avaient afflué au tribunal pour suivre le procès, ont applaudi après l&rsquo;annonce de la décision d&rsquo;abandonner les charges, tandis que ses avocats s&#8217;embrassaient.</p>



<p>Sa détention et son procès avaient soulevé des questions quant à l&rsquo;engagement du président Samia Suluhu Hassan en faveur d&rsquo;une plus grande tolérance à l&rsquo;égard de la dissidence politique. </p>



<p>Hassan, qui a pris la relève après la mort de son prédécesseur John Magufuli en mars de l&rsquo;année dernière, a levé l&rsquo;interdiction de quatre journaux et a rencontré le chef de l&rsquo;opposition en exil à Bruxelles le mois dernier, suscitant l&rsquo;espoir d&rsquo;une plus grande tolérance pour la dissidence politique.</p>



<p>Les responsables gouvernementaux nient les accusations de violations des droits et d&rsquo;étouffement de la démocratie.</p>



<p>« Le classement aujourd&rsquo;hui de l&rsquo;affaire contre Freeman Mbowe est une occasion bienvenue pour la Tanzanie de tourner la page et de se concentrer sur l&rsquo;avenir », a déclaré Donald Wright, l&rsquo;ambassadeur américain en Tanzanie.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tanzanie: vers une féminisation de la vie politique?</title>
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				<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 16:46:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un « vent frais » semble souffler sur le paysage politique en Tanzanie. Le Parlement a élu, mardi 1er février, une nouvelle présidente, Tulia Ackson, avec 100% des voix. Elle devient la deuxième femme à monter au perchoir, après le départ forcé de son prédécesseur, Job Ndugai, pour ses critiques envers la présidente. Le même jour, le gouvernement...]]></description>
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<p><strong>Un « vent frais » semble souffler sur le paysage politique en Tanzanie. Le Parlement a élu, mardi 1er février, une nouvelle présidente, Tulia Ackson, avec 100% des voix. Elle devient la deuxième femme à monter au perchoir, après le départ forcé de son prédécesseur, Job Ndugai, pour ses critiques envers la présidente. Le même jour, le gouvernement a nommé l’ex-journaliste vedette de la BBC, Zuhura Janus, au poste de directrice de la communication du palais présidentiel. Une féminisation, certes, mais non sans manœuvres politiques.</strong></p>



<p>Là où Job Ndugai n’avait pas hésité à exprimer des critiques envers la cheffe de l&rsquo;État Samia Suluhu Hassan, la nouvelle présidente du Parlement, Tulia Ackson, joue la carte de la loyauté. Dès sa prise de fonction, elle a pris ses distances avec son prédécesseur. De quoi, estiment les analystes, étouffer les dissensions au sein du parti au pouvoir. Tulia Akcson est une proche de l&rsquo;ancien président, John Magafuli. Depuis l’indépendance, c’est la deuxième femme après Anne Makinda à monter au perchoir.</p>



<h2>Sous influence&nbsp;?</h2>



<p>Autre visage de ce renouvellement&nbsp;: Zuhura&nbsp;Yunus. L&rsquo;ex-journaliste de la BBC devient la première femme à occuper le poste du porte-parole du gouvernement.&nbsp;Réputée pour ses interviews sans concession, y compris avec l&rsquo;ancien président tanzanien Jakaya Kikwete, c’est une personnalité rassembleuse. Une aura dont Suluhu Hassan pourrait bénéficier pour se défaire de son image consensuelle. En octobre dernier, une caricature la montrait notamment, telle une enfant courbée,&nbsp;encore sous l&rsquo;influence de son mentor Kikwete.</p>



<h2>Espoir</h2>



<p>L&rsquo;occupation des trois postes clés -présidence, perchoir et porte-parolat &#8211; par des femmes &#8211; suscite l&rsquo;espoir d&rsquo;une féminisation de la vie politique dans ce pays conservateur. Mais le chercheur Christopher Cyrilo, met en garde contre une féminisation partielle qui ne serait qu’un trompe-l’œil.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le cancer fait de plus en plus de victimes en Afrique</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 20:35:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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				<description><![CDATA[Lilian Gasper est interne en médecine dans le service de cancérologie du centre médical de Moshi en Tanzanie. Elle reçoit de plus en plus de personnes en consultation mais souvent, ses patients ne savent pas grand-chose sur le cancer : « Il y a aussi le manque d&#8217;éducation au dépistage. Les gens ne sont pas soumis...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Lilian Gasper est interne en médecine dans le service de cancérologie du centre médical de Moshi en Tanzanie. Elle reçoit de plus en plus de personnes en consultation mais souvent, ses patients ne savent pas grand-chose sur le cancer :</strong></p>



<p><em>« Il y a aussi le manque d&rsquo;éducation au dépistage. Les gens ne sont pas soumis à un dépistage régulier du cancer du col de l&rsquo;utérus par exemple. Ce qui fait que les patientes ne viennent à l&rsquo;hôpital que si elles présentent des symptômes, autrement dit lorsqu&rsquo;elles ont déjà une charge de morbidité élevée. »</em></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/cancer-journ%C3%A9e-mondiale-contre-le-cancer-afrique-subsaharienne/a-60646345#"><img src="https://static.dw.com/image/60632807_404.jpg" alt="Lilian Gasper travaille au centre médical de Moshi en Tanzanie" width="405" height="228"/></a><figcaption> Lilian Gasper travaille au centre médical de Moshi en Tanzanie </figcaption></figure></div>



<p>La médecin se rend dans les villages pour faire de la sensibilisation. Avec son équipe, elle montre par exemple aux femmes&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-s%C3%A9n%C3%A9gal-le-calvaire-des-personnes-atteintes-du-cancer-du-sein/a-52255974">comment palper leurs seins</a>. Elle vaccine&nbsp;aussi les jeunes filles contre le cancer du col de l&rsquo;utérus.</p>



<p>Mais l&rsquo;augmentation du nombre de cancers en Afrique subsaharienne n&rsquo;est pas seulement liée au manque de connaissances de la population, explique Lilian Gasper :</p>



<p><em>« L&rsquo;augmentation du nombre de cas est également due aux comportements à risque tels que les partenaires sexuels multiples et les pratiques dangereuses. Mais aussi le manque de vaccin : en comparaison aux pays développés, beaucoup de femmes ne sont pas vaccinées. »</em></p>



<h2>Des formes de cancer plus agressives&nbsp;</h2>



<p>Selon le docteur Oliver Henke, qui a également travaillé en Tanzanie, environ 30% de la totalité des cancers en Afrique subsaharienne sont causés, directement ou indirectement, par des infections liées notamment à des comportements à risque&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« Un exemple classique est&nbsp;le sarcome de Kaposi qui survient en cas d&rsquo;infection par le VIH. Ou encore le taux élevé de cancer du col de l&rsquo;utérus qui est provoqué par le papillomavirus humain. Et c&rsquo;est déjà une différence avec les entités cancéreuses que nous voyons ici en Allemagne ou en Europe, où nous avons plutôt affaire à des cancers du côlon et du poumon ».</em></p>



<p>Le docteur Henke a aussi observé que les formes de cancers développés en Afrique sont souvent plus agressives qu&rsquo;en Europe &#8211; une différence d&rsquo;origine probablement génétique et qui expliquerait pourquoi le taux de mortalité dû à la maladie est aussi plus élevé.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/60664020_7.png" alt="Infografik Karte Afrika Krebsarten FR"/></figure>



<h2>Manque de médecins, manque de moyens</h2>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/loffre-de-sant%C3%A9-en-zone-rurale-est-dramatique-dr-kodom/a-52346710">Enfin, le manque d&rsquo;oncologues sur le continent est flagrant</a>&nbsp;: en Tanzanie par exemple, pour 60 millions d&rsquo;habitants, il y a moins de vingt médecins spécialisés dans le cancer. Et seuls trois hôpitaux proposent des thérapies adaptées &#8230; une thérapie qu&rsquo;il faut par ailleurs pouvoir financer. Rare sont les gens qui disposent d&rsquo;une assurance santé qui couvre les frais engendrés par la maladie.</p>



<p>À noter que la vie en ville, l&rsquo;exposition à différentes formes de pollution, une consommation accrue d&rsquo;alcool et de tabac mais aussi une nourriture trop chargée en viande, en sucre et en aliments transformés sont autant de facteurs qui augmentent le risque de contracter la maladie,&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" href="https://canceratlas.cancer.org/" target="_blank">selon une étude scientifique publiée en 2018</a>.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Tanzanie lève l’interdiction d’étudier pour les mères adolescentes</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 18:44:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Tanzanie a annoncé sa décision d’autoriser les étudiantes enceintes et les mères adolescentes à poursuivre leurs études, mercredi 24 novembre, balayant ainsi une interdiction très critiquée mise en place par son défunt leader, John Magufuli. En 2017, le pays avait commencé à expulser des filles enceintes des écoles étatiques et à leur interdire de retourner en cours après...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La </strong><a href="https://www.lemonde.fr/tanzanie/"><strong>Tanzanie</strong></a><strong> a annoncé sa décision d’autoriser les étudiantes enceintes et les mères adolescentes à poursuivre leurs études, mercredi 24 novembre, balayant ainsi une interdiction très critiquée mise en place par son défunt leader, John Magufuli. En 2017, le pays avait commencé à expulser des filles enceintes des écoles étatiques et à leur interdire de retourner en cours après avoir mis au monde leur enfant, une décision critiquée par des militants des droits humains, qui avaient appelé à l’abrogation de la loi.</strong></p>



<p>Après le décès de John Magufuli cette année, Samia Suluhu Hassan, qui lui a succédé à la tête de l’Etat, a cherché à rompre avec certaines des politiques menées par l’autocrate. La ministre de l’éducation, Joyce Ndalichako, a déclaré mercredi que <em>« les écolières enceintes seront autorisées à poursuivre leurs études après l’accouchement »</em>. <em>« Je publierai une circulaire plus tard dans la journée. Il n’y a pas de temps à perdre »</em>, a-t-elle déclaré lors d’une cérémonie à Dodoma, la capitale.</p>



<p>John Magufuli avait juré qu’aucune étudiante qui tomberait enceinte ne terminerait ses études sous son mandat, affirmant qu’il était immoral que des jeunes filles soient sexuellement actives.&nbsp;<em>«&nbsp;Je donne de l’argent pour qu’une étudiante étudie gratuitement. Et puis elle tombe enceinte, accouche et après ça, retourne à l’école. Non, pas sous mon mandat&nbsp;»</em>, avait-il déclaré en&nbsp;2017. A cette période, Human Rights Watch avait publié un rapport dans lequel l’ONG déclarait que des responsables d’écoles en Tanzanie effectuaient des tests de grossesse en vue d’expulser des étudiantes enceintes.</p>



<h2>Une annonce saluée par la Banque mondiale</h2>



<p>Cette décision avait été largement critiquée par des groupes de défense des droits humains et par des donateurs internationaux, qui avaient coupé leurs financements au pays en réponse aux politiques de Magufuli. La Banque mondiale avait ainsi gelé un prêt de 300&nbsp;millions de dollars (265&nbsp;millions d’euros) destiné à l’éducation des filles.&nbsp;<em>«&nbsp;La Banque mondiale salue l’annonce du gouvernement tanzanien sur la levée des barrières pour accéder à l’éducation&nbsp;»</em>, a réagi mercredi l’organisation.</p>



<p>Le parti d’opposition Alliance pour le changement et la transparence (ACT Wazalendo) s’est félicité que ses efforts aient été couronnés de succès : <em>« Nous avons réussi ! Un exemple limpide d’une lutte sur de nombreux fronts »</em>, a déclaré son leader, Zitto Kabwe.</p>



<p>Président à partir de 2015, surnommé le «&nbsp;Bulldozzer&nbsp;» pour son leadership à poigne, John Magufuli, 61&nbsp;ans, est officiellement mort le 18&nbsp;mars de problèmes cardiaques. Mais son principal opposant affirme que le dirigeant, qui n’a cessé de minimiser l’impact du coronavirus et refusé de prendre des mesures pour endiguer la pandémie, est mort du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/l-afrique-face-au-covid-19/">Covid-19</a>.</p>



<p>En succédant à John Magufuli, la nouvelle présidente a largement révisé la politique du défunt président, s’engageant à défendre la démocratie et les libertés fondamentales et à autoriser de nouveau les médias interdits. Mais l’arrestation fin juillet du leader du principal parti d’opposition, Freeman Mbowe, dénoncée par des associations et des pays occidentaux, a nuancé cette rupture. M. Mbowe est actuellement en procès pour « terrorisme ».</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tanzanie : la présidente écarte des proches de Magufuli de son gouvernement</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 19:17:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La présidente de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, a procédé dimanche à un remaniement de son gouvernement, écartant à cette occasion des alliés de son prédécesseur John Magufuli. Dans le cadre d&#8217;un léger remaniement de son gouvernement annoncé dans la nuit de dimanche à lundi, la présidente Samia Suluhu Hassan &#8211; qui a succédé à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La présidente de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, a procédé dimanche à un remaniement de son gouvernement, écartant à cette occasion des alliés de son prédécesseur John Magufuli.</strong></p>



<p>Dans le cadre d&rsquo;un léger remaniement de son gouvernement annoncé dans la nuit de dimanche à lundi, la présidente Samia Suluhu Hassan &#8211; qui a succédé à John Magufuli décédé subitement fin mars – a procédé à plusieurs nominations à des postes clé.</p>



<p>Elle a notamment nommé à la tête du très stratégique ministère de l&rsquo;Energie January Makamba, quoi avait été limogé du gouvernement en 2019 pour avoir critiqué le chef de l’Etat, et a nommé deux femmes, Stergomena Tax et Ashatu Kijaji, respectivement aux postes de ministre de la Défense et de ministre de la Communication et des technologies de l&rsquo;information.</p>



<p>Les analystes pointent qu’elle a surtout retiré deux ministères clefs, l’Energie et les Transports, à des personnalités très proches de son prédécesseur John Magufuli. «&nbsp;<em>Je pense que ce remaniement est important parce que tout simplement, la présidente est en train d’essayer d’assoir son pouvoir en ramenant d’anciens alliés et en se débarrassant de ceux qui lui semblent être restés trop proches du régime de Magufuli&nbsp;</em>», analyse&nbsp;le professeur Thabit Jacob de l’Université danoise de Roskilde.</p>



<p>«&nbsp;<em>Au début, elle était très prudente, elle était toujours en train de chanter les louanges de Magufuli. Elle disait même que Magufuli et elle, ils étaient les mêmes. Mais on a vu qu’elle a commencé à se débarrasser des hommes de Magufuli dans le parti,</em>&nbsp;note le chercheur.<em>&nbsp;L’ancien secrétaire général du parti au pouvoir, Bashiru Ally, qui a été démis de ses fonctions de secrétaire en chef du cabinet. Il y a aussi l’ancien responsable de l’idéologie au sein du parti qui a perdu son poste.</em>&nbsp;»</p>



<p>Après&nbsp;le parti, la présidente tanzanienne s’est attaquée à deux portefeuilles importants, souligne Thabit Jacob de l’Université danoise de Roskilde. «<em>&nbsp;Dimanche, elle a fait des changements dans deux ministères, le ministère de l’Energie qui est très important &#8211;&nbsp;tenu par le propre neveu de Magufuli &#8211;&nbsp;et puis celui du Transports. Là aussi, il était dirigé par un allié de Magufuli. Donc, elle se débarrasse de ceux-là et elle ramène du sang neuf, comme la nouvelle ministre de la Défense par exemple, qui est un membre très expérimenté de l’appareil d’Etat.</em>&nbsp;»</p>



<p>La présidente Samia Suluhu Hassan a également nommé un nouveau procureur général, le juge Eliezer Feleshi, qui remplace un autre proche de John Magufuli. Mais il est lui-même accusé d’avoir réprimé ceux qui s’opposaient aux décisions de l’ancien chef de l’Etat.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Tanzanie suspend son deuxième journal en moins d&#8217;un mois</title>
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				<pubDate>Sun, 05 Sep 2021 20:44:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Tanzanie a suspendu dimanche un autre journal accusé de fausses histoires alors même que la présidente Samia Suluhu Hassan s&#8217;était engagée à respecter les libertés des médias annulées par son prédécesseur. Raia Mwema, un important hebdomadaire en langue swahili, a été suspendu pendant 30 jours à partir de lundi, pour « publication répétée de fausses...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>La Tanzanie a suspendu dimanche un autre journal accusé de fausses histoires alors même que la présidente Samia Suluhu Hassan s&rsquo;était engagée à respecter les libertés des médias annulées par son prédécesseur.</strong></p>



<p>Raia Mwema, un important hebdomadaire en langue swahili, a été suspendu pendant 30 jours à partir de lundi, pour « publication répétée de fausses informations et d&rsquo;incitation délibérée », a déclaré Gerson Msigwa, porte-parole en chef du gouvernement, dans un communiqué.</p>



<p>Msigwa a cité trois histoires récentes, dont une au sujet d&rsquo;un homme armé qui a tué quatre personnes lors d&rsquo;un saccage dans un quartier diplomatique de la principale ville de Tanzanie, Dar es Salaam. </p>



<p>L&rsquo;article liait le tireur au parti au pouvoir Chama cha Mapinduzi (CCM), selon le communiqué, ajoutant que l&rsquo;article violait une loi de 2016 sur les médias.&nbsp;La direction du journal n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>Le mois dernier, le gouvernement a suspendu le journal Uhuru, propriété du parti CCM, pour avoir publié ce qu&rsquo;il a appelé une fausse histoire disant qu&rsquo;Hassan ne briguerait pas le poste en 2025. Il s&rsquo;agissait de la première suspension de journal sous le mandat de Hassan.</p>



<p>Le CCM a déclaré après la suspension que le conseil d&rsquo;administration d&rsquo;Uhuru avait déjà suspendu trois hauts dirigeants, dont le PDG, pour l&rsquo;histoire, et enquêtait sur les raisons de la publication de l&rsquo;histoire.</p>



<p>Hassan a pris ses fonctions en mars après la mort de son prédécesseur John Magufuli, qui était le plus éminent sceptique du COVID-19 d&rsquo;Afrique et a interdit plusieurs journaux au cours de ses six ans de règne.</p>



<p>Quelques semaines après son entrée en fonction, Hassan a demandé que tous les points de vente interdits par Magufuli soient autorisés à rouvrir immédiatement.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tsshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Tanzanie, la présidente dénigre les footballeuses à « poitrine plate » et à la féminité « disparue »</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 15:03:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
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				<description><![CDATA[La présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan a suscité un tollé sur les réseaux sociaux du pays après des remarques, dimanche 22 août, sur les footballeuses à « la poitrine plate » qui ne seraient pas suffisamment attrayantes pour pouvoir se marier. Mme Hassan s’exprimait dimanche lors d’une cérémonie au palais présidentiel, où elle recevait l’équipe nationale masculine des moins de...]]></description>
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<p><strong>La présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan a suscité un tollé sur les réseaux sociaux du pays après des remarques, dimanche 22 août, sur les footballeuses à </strong><em><strong>« la poitrine plate »</strong></em><strong> qui ne seraient pas suffisamment attrayantes pour pouvoir se marier.</strong></p>



<p>M<sup>me</sup> Hassan s’exprimait dimanche lors d’une cérémonie au palais présidentiel, où elle recevait l’équipe nationale masculine des moins de 23 ans victorieuse de la Coupe de la Cecafa, compétition réunissant des sélections nationales d’Afrique de l’Est et Centrale.</p>



<p>A cette occasion, elle a plaidé pour un meilleur financement du sport féminin&#8230; mais aussi déclenché l’indignation en affirmant que beaucoup de footballeuses ne pourraient jamais se marier.&nbsp;<em>«&nbsp;Celles qui ont la poitrine plate, vous pourriez penser que ce sont des hommes et non des femmes</em>, a-t-elle déclaré.&nbsp;<em>Quand on voit leurs visages, on pourrait se demander (&#8230;) Si vous voulez vous marier, vous voulez quelqu’un qui soit attirant, une femme qui a les qualités que vous voulez. Des qualités qui ont disparu&nbsp;chez les footballeuses.&nbsp;»</em></p>



<h4>« Respect »</h4>



<p>Très en verve, la cheffe de l’Etat a continué sur sa lancée :<em> « Aujourd’hui, elles nous rendent fières en tant que nation quand elles ramènent des trophées au pays, mais si vous regardez leur avenir, lorsque leurs jambes sont fatiguées de jouer, lorsqu’elles n’ont pas la santé pour jouer, quelle vie auront-elles ? »</em>, a-t-elle souligné. <em>« Je sais que certaines ont été mariées, mais beaucoup d’entre elles n’ont pas de mariage. La vie de mariage est un rêve pour elles. Même si l’un d’entre vous ici les ramène à la maison en tant qu’épouse, votre mère demandera s’il s’agit d’une femme ou d’un autre homme »</em>, a lancé M<sup>me</sup> Hassan.</p>



<p>Ces déclarations ont déclenché l’indignation d’internautes.&nbsp;<em>«&nbsp;Les commentaires de la présidente @SuluhuSamia sur les footballeuses est une humiliation pour toutes les femmes&nbsp;»</em>, a lancé Catherine Ruge, cheffe de la section jeunesse du parti d’opposition Chadema et ancienne députée, rappelant que&nbsp;<em>«&nbsp;toutes les femmes méritent le respect&nbsp;».</em></p>



<p>Fondatrice de l’association Change Tanzania, Maria Sarungi a ironisé sur les personnes qui avaient salué l’arrivée d’une femme à la tête de la Tanzanie.&nbsp;Voilà une présidente qui&nbsp;<em>«&nbsp;dénigre les joueuses de football pour avoir des&nbsp;</em>“<em>poitrines plates</em>”<em>&nbsp;et qui donc manqueraient des atouts nécessaires pour se marier !&nbsp;»</em>, a-t-elle tweeté.</p>



<p>Samia Suluhu Hassan, ancienne vice-présidente de la Tanzanie est devenue cheffe de l’Etat tanzanien en mars après la mort de John Magafuli à l’âge de 61 ans. Elle est la seule femme du continent à occuper la fonction suprême avec la présidente éthiopienne Sahle-Work Zewde, dont le rôle est principalement protocolaire.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Tanzanie, plusieurs partisans de l’opposition arrêtés</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 19:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Plusieurs partisans du leader de l’opposition, Freeman Mbowe, ont été arrêtés en Tanzanie, à Dar es-Salaam, jeudi 5 août. Ces arrestations, en marge du procès de Mbowe, finalement reporté à vendredi à la suite de problèmes de connexion, interviennent après la récente incarcération du leader, à la fin juillet, pour « terrorisme ». Des partisans de Chadema – le...]]></description>
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<p><strong>Plusieurs partisans du leader de l’opposition, Freeman Mbowe, ont été arrêtés en Tanzanie, à Dar es-Salaam, jeudi 5 août. Ces arrestations, en marge du procès de Mbowe, finalement reporté à vendredi à la suite de problèmes de connexion, interviennent après </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/23/en-tanzanie-le-leader-de-l-opposition-arrete-et-accuse-de-terrorisme_6089279_3212.html"><strong>la récente incarcération du leader, à la fin juillet</strong></a><strong>, pour « terrorisme ». Des partisans de Chadema – le parti à la tête duquel se trouve Freeman Mbowe –, rassemblés devant le tribunal, ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait notamment lire : </strong><em><strong>« Mbowe n’est pas un terroriste »</strong></em><strong>. Le parti a également déclaré que la police avait perquisitionné son bureau régional dans la capitale, Dodoma, mercredi soir et agressé un garde, avant de partir en emportant des documents.</strong></p>



<p>Freeman Mbowe a été arrêté à la fin juillet avec d’autres figures de sa formation à Mwanza, une ville du nord-ouest du pays, où ils prévoyaient d’organiser un rassemblement pour demander des réformes constitutionnelles. Un tribunal tanzanien a immédiatement décidé de poursuivre Freeman Mbowe, âgé de 59 ans, pour <em>« financement du terrorisme »</em> et <em>« complot terroriste »</em> – des infractions qui ne permettent pas de libération sous caution. Le raid de la police et les accusations de <em>« terrorisme »</em> contre M. Mbowe, rappelant les méthodes musclées de l’ancien président John Magufuli, mort en mars, ont suscité l’inquiétude des chancelleries occidentales et des organisations non gouvernementales de défense des droits de l’humain.</p>



<h4>«&nbsp;Aller devant un tribunal n’est pas une infraction pénale&nbsp;»</h4>



<p>Amnesty International a réclamé la libération de Freedom Mbowe, affirmant que le gouvernement doit étayer les charges retenues contre lui.&nbsp;<em>«&nbsp;Depuis l’investiture de la présidente Samia Suluhu Hassan, le gouvernement tanzanien a pris des mesures encourageantes pour permettre une plus grande liberté d’expression et d’association dans le pays&nbsp;»</em>, a écrit Amnesty dans un communiqué publié mercredi. l’ONG souligne toutefois que&nbsp;<em>«&nbsp;cette affaire est une évolution préoccupante qui jette le doute sur la poursuite de ces progrès ou sur une répression à nouveau à l’ordre du jour&nbsp;»</em>.</p>



<p>De son côté, Washington a exhorté la nouvelle présidente, Samia Suluhu Hassan, qui a pris ses fonctions en mars à la suite du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/03/19/tanzanie-john-magufuli-le-president-bulldozer-disparait-a-l-age-de-61-ans_6073700_3212.html">décès de John Magufuli</a>, à garantir les libertés de tous les Tanzaniens. Le secrétaire général du parti, John Mnyika, a appelé les sympathisants de cette formation à se présenter de nouveau vendredi devant le tribunal de Dar es-Salaam.&nbsp;<em>«&nbsp;Aller devant un tribunal n’est pas une infraction pénale&nbsp;»</em>, a-t-il écrit sur Twitter. M<sup>e&nbsp;</sup>Peter Kibatala, l’avocat de M.&nbsp;Mbowe, a indiqué à l’Agence France-Presse (AFP) qu’il était&nbsp;<em>«&nbsp;attristé par l’usage massif de la force&nbsp;»</em>&nbsp;contre les manifestants.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils étaient tous très pacifiques. Ils exprimaient leur solidarité et leur soutien&nbsp;»,&nbsp;</em>a ajouté l’avocat.</p>



<p>Le parquet tanzanien a affirmé que les accusations de&nbsp;<em>«&nbsp;terrorisme&nbsp;»</em>&nbsp;contre M.&nbsp;Mbowe n’étaient pas liées à ses activités prévues à Mwanza, mais à des infractions présumées survenues l’année dernière dans une autre partie de la Tanzanie.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Total s&#8217;associe à CNOOC dans le projet d&#8217;oléoduc qui transportera le pétrole brut ougandais vers la Tanzanie</title>
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				<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 16:55:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;East African Crude Oil Pipe Line est un oléoduc chauffé de 1 443 km de long qui permettra d&#8217;acheminer le pétrole ougandais jusqu&#8217;au port de Tanga en Tanzanie. L&#8217;Ouganda, la Tanzanie et les compagnies pétrolières française Total et chinoise CNOOC ont signé dimanche plusieurs accords ouvrant la voie à la construction de l&#8217;oléoduc qui transportera...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/7f614ce_457370954-000-97r8kq-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-21873" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/7f614ce_457370954-000-97r8kq-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/7f614ce_457370954-000-97r8kq-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/7f614ce_457370954-000-97r8kq-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/7f614ce_457370954-000-97r8kq.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>La présidente tanzanienne, Samia Suluhu Hassan, et son homologue ougandais, Yoweri Museveni, à Entebbe, en Ouganda, le 11 avril 2021. &#8211; / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;East African Crude Oil Pipe Line est un oléoduc chauffé de 1 443 km de long qui permettra d&rsquo;acheminer le pétrole ougandais jusqu&rsquo;au port de Tanga en Tanzanie.</strong></p>



<p>L&rsquo;Ouganda, la Tanzanie et les compagnies pétrolières française Total et chinoise CNOOC ont signé dimanche plusieurs accords ouvrant la voie à la construction de l&rsquo;oléoduc qui transportera le futur brut ougandais vers un port tanzanien sur l&rsquo;océan Indien, a rapporté dimanche l&rsquo;<em>AFP</em>, citant des sources officielles.</p>



<p>Le projet, opéré par Total et CNOOC, prévoit l&rsquo;exploitation de gisements découverts en 2006 en Ouganda dans la région du lac Albert (Ouest), et l&rsquo;acheminement du pétrole par cet oléoduc, l&rsquo;<a href="https://eacop.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">East African Crude Oil Pipe Line</a>&nbsp;(EACOP), d&rsquo;un coût estimé à 3,5 milliards de dollars.</p>



<p>La découverte en 2006 de ces réserves avait à l&rsquo;époque suscité l&rsquo;espoir, au sein des autorités ougandaises, de voir leur pays se transformer en Eldorado pétrolier. Mais les projets d&rsquo;exploitation du brut et de construction de l&rsquo;oléoduc, intimement liés, se sont enferrés dans des disputes commerciales et fiscales entre les parties.</p>



<p>Les accords signés dimanche au palais présidentiel d&rsquo;Entebbe près de Kampala, notamment par le président ougandais Yoweri Museveni et son homologue tanzanienne Samia Suluhu Hassan, doivent permettre de débloquer la construction de l&rsquo;oléoduc.</p>



<p>Dans un communiqué final conjoint, les deux chefs d&rsquo;Etat relèvent que «&nbsp;<em>tous les problèmes en suspens liés au projet EACOP ont été résolus à l&rsquo;amiable</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>qu&rsquo;un pacte d&rsquo;actionnariat a également été signé par toutes les parties prenantes le 11 avril 2021</em>&nbsp;». Ils se sont accordés en conséquence pour que «&nbsp;<em>chaque Etat prenne toutes les mesures nécessaires pour la mise en oeuvre du projet EACOP</em>&nbsp;» et, ayant également signé un accord de tarification, ont ajouté que «<em>&nbsp;les compagnies [Total et CNOOC] &nbsp;peuvent désormais lancer le projet EACOP&nbsp;</em>».</p>



<h4>6,5 milliards de barils de brut</h4>



<p>Sous les eaux et sur les rives du lac Albert, barrière naturelle de 160 km de long séparant l&rsquo;Ouganda de la République démocratique du Congo (RDC), repose l&rsquo;équivalent de 6,5 milliards de barils de brut, dont environ 1,4 milliard récupérables dans l&rsquo;état actuel des découvertes.</p>



<p>Les réserves de l&rsquo;Ouganda peuvent durer entre 25 et 30 ans avec un pic de production estimé à 230 000 barils par jour.</p>



<p>L&rsquo;EACOP est un oléoduc chauffé de 1.443 km de long (dont 296 km en Ouganda), qui permettra d&rsquo;acheminer le pétrole ougandais jusqu&rsquo;au port de Tanga en Tanzanie. Le projet fait l&rsquo;objet de vives critiques d&rsquo;ONG qui s&rsquo;inquiètent de ses conséquences pour l&rsquo;environnement et pour les populations locales.</p>



<p>Plus de 250 ONG locales et internationales ont adressé le 1er mars un courrier aux grandes banques privées, les appelant à ne pas financer « <em>le plus long oléoduc de pétrole brut chauffé au monde </em>», aux « <em>risques largement documentés </em>» pour les personnes, l&rsquo;eau, la nature et le climat.</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Samia Suluhu Hassan, première femme à la tête de la Tanzanie</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 17:14:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après la mort de John Magufuli, la vice-présidente de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, musulmane âgée de 61 ans, va devenir la première cheffe d’Etat de ce pays d’Afrique de l’Est et l’une des rares femmes au pouvoir sur le continent. Mettant un terme à trois semaines d’absence inexpliquée et à de multiples rumeurs, le visage voilé...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/d99e56a_114277812-000-9693jc-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-21676" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/d99e56a_114277812-000-9693jc-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/d99e56a_114277812-000-9693jc-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/d99e56a_114277812-000-9693jc-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/d99e56a_114277812-000-9693jc.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>La vice-présidente tanzanienne, Samia Suluhu Hassan, avec le président John Magufuli, à Dar es-Salaam, le 24 juillet 2019. ERICKY BONIPHACE / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Après la mort de John Magufuli, la vice-présidente de la </strong><a href="https://www.lemonde.fr/tanzanie/"><strong>Tanzanie</strong></a><strong>, Samia Suluhu Hassan, musulmane âgée de 61 ans, va devenir la première cheffe d’Etat de ce pays d’Afrique de l’Est et l’une des rares femmes au pouvoir sur le continent. Mettant un terme à trois semaines d’absence inexpliquée et à de multiples rumeurs, le visage voilé de noir, elle a annoncé d’une voix lente et mesurée, mercredi 17 mars au soir, le décès du président Magufuli, réélu pour un deuxième mandat en octobre 2020</strong>.</p>



<p>Originaire de l’archipel semi-autonome de Zanzibar, dont les relations avec la Tanzanie continentale sont historiquement houleuses, M<sup>me</sup>&nbsp;Hassan occupera la présidence&nbsp;<em>«&nbsp;pour la période restant du mandat de cinq ans&nbsp;»</em>, soit jusqu’en&nbsp;2025, selon la Constitution tanzanienne. Connue pour encourager les femmes à poursuivre leurs rêves, cette mère de quatre enfants était déjà la première vice-présidente de l’histoire de son pays depuis l’arrivée au pouvoir en&nbsp;2015 de M.&nbsp;Magufuli, dont elle était la colistière.</p>



<p><em>«&nbsp;J’ai peut-être l’air poli et je ne crie pas quand je parle, mais la chose la plus importante, c’est que tout le monde comprenne ce que je dis et que les choses soient faites comme je le dis&nbsp;»</em>, avait-elle déclaré en 2020.</p>



<h4>Le visage du pays à l’étranger</h4>



<p>Née le 27&nbsp;janvier&nbsp;1960 à Zanzibar au sein d’une famille modeste – père instituteur et mère au foyer –, M<sup>me</sup>&nbsp;Hassan est diplômée d’un master en développement économique communautaire de l’Université libre de Tanzanie, à Dar es-Salaam, et de l’Université du Sud du New Hampshire, aux Etats-Unis. Elle a débuté sa carrière au sein du gouvernement de Zanzibar, où elle a travaillé entre 1977 et 1987, occupant dans un premier temps des fonctions administratives puis un poste de responsable du développement. Toujours à Zanzibar, elle a rejoint de 1988 à 1997 le Programme alimentaire mondial en tant que cheffe de projet, puis a dirigé pendant deux ans l’association des ONG de l’archipel, Angoza.</p>



<p>Sa carrière politique démarre en 2000, lorsqu’elle est nommée membre du Parlement de Zanzibar par le parti présidentiel tanzanien, Chama Cha Mapinduzi, toujours au pouvoir aujourd’hui. Elle sera plus tard élue à l’Assemblée nationale tanzanienne. M<sup>me</sup> Hassan a été plusieurs fois ministre : à Zanzibar entre 2000 et 2010 (femmes et jeunesse, puis tourisme et commerce) et au niveau national à partir de 2014, comme ministre des affaires de l’union auprès de l’ancien président Jakaya Kikwete. En tant que vice-présidente, un rôle de l’ombre, elle fut pourtant le visage de la Tanzanie à l’étranger, où elle représentait régulièrement M. Magufuli. En 2019, sous sa tutelle, le ministère de l’environnement a interdit l’usage des sacs plastiques.</p>



<p>En&nbsp;2016, des rumeurs voulaient qu’elle ait démissionné en raison de divergences avec le chef de l’Etat. L’information avait été démentie par un communiqué officiel. Mais l’année dernière, dans un discours tenu en présence de M.&nbsp;Magufuli, elle avait évoqué une certaine incompréhension de son action à l’époque.&nbsp;<em>«&nbsp;Lorsque vous avez commencé à travailler en tant que président, beaucoup d’entre nous ne comprenaient pas ce que vous vouliez réellement. Nous ne savions pas où vous vouliez aller. Mais aujourd’hui, nous connaissons tous vos ambitions pour le développement de la Tanzanie&nbsp;»</em>, avait-elle déclaré.</p>



<h4>« Retenez votre souffle »</h4>



<p>M<sup>me</sup>&nbsp;Hassan va diriger un pays marqué par un virage autoritaire depuis l’arrivée de M.&nbsp;Magufuli au pouvoir. Attaché à combattre la corruption, le «&nbsp;bulldozer&nbsp;» a lancé de grands projets d’infrastructures mais a aussi muselé l’opposition et mené une répression contre les défenseurs des droits et les médias. En octobre&nbsp;2020, sa réélection avait été rejetée par l’opposition, qui criait à la fraude.</p>



<p><em>«&nbsp;A ceux qui s’attendent à une rupture avec le style Magufuli, je dirais&nbsp;: “Retenez votre souffle pour le moment”&nbsp;»</em>, a déclaré jeudi l’analyste tanzanien Thabit Jacob, chercheur à l’Université de Roskilde, au Danemark. Pour lui, la première femme présidente de la Tanzanie gouvernera&nbsp;<em>«&nbsp;avec une base beaucoup plus faible, qui sera contrôlée par le clan Magufuli et les renseignements&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Elle aura du mal à construire sa propre base et des rivalités entre factions vont émerger&nbsp;»</em>, prédit-il.</p>



<p>M<sup>me</sup> Hassan figurera parmi les rares femmes actuellement au pouvoir en Afrique, aux côtés notamment de l’Ethiopienne Sahle-Work Zewde, dont les fonctions sont honorifiques.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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