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	<title>Ethiopie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Ethiopie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Que signifie la «relégation» diplomatique entre l&#8217;Ethiopie et l&#8217;Erythrée ?</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 19:09:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Existe-t-il des tensions diplomatiques entre l&#8217;Ethiopie et son alliée l&#8217;Erythrée ? La presse éthiopienne se pose la question, après que l&#8217;ambassadeur érythréen à Addis Abeba a été remplacé par un simple « chargé d&#8217;affaires » la semaine dernière. Les deux pays devraient pourtant être étroitement liés depuis l&#8217;accord de paix de 2018 et la guerre dans le...]]></description>
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<p><strong>Existe-t-il des tensions diplomatiques entre l&rsquo;Ethiopie et son alliée l&rsquo;Erythrée ? La presse éthiopienne se pose la question, après que l&rsquo;ambassadeur érythréen à Addis Abeba a été remplacé par un simple « chargé d&rsquo;affaires » la semaine dernière. Les deux pays devraient pourtant être étroitement liés depuis l&rsquo;accord de paix de 2018 et la guerre dans le Tigré en novembre 2020, où leurs deux armées combattent de concert.</strong></p>



<p>L&rsquo;échange d&rsquo;ambassadeurs, après vingt ans de rupture, était l&rsquo;un des acquis de l&rsquo;accord de paix de 2018. Or officiellement, au nom de l&rsquo;Erythrée, il n&rsquo;y a plus à Addis Abeba depuis le 30 mars que ce qu&rsquo;on appelle un «&nbsp;chargé d&rsquo;affaires en pied&nbsp;», le jeune diplomate Biniam Berhe, en remplacement de l&rsquo;ancien ambassadeur Araya Desta, malade et qui a pris sa retraite. Dans le jargon diplomatique, ce titre désigne un diplomate «&nbsp;<em>en poste de manière prolongé, en l&rsquo;absence de nomination d&rsquo;un ambassadeur&nbsp;</em>».</p>



<p>Quant à l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Ethiopie en Erythrée, le haut fonctionnaire Fekadu Beyene a été nommée le 17 mars. Mais ses lettres de créances n&rsquo;ont pas encore été acceptées par le président érythréen Issayas Afewerki.</p>



<p>Cette dégradation protocolaire des relations entre les deux pays interroge donc la presse éthiopienne, qui titre comme le site pro-gouvernemental Borkena sur la «<em>&nbsp;relégation&nbsp;</em>» de la représentation diplomatique entre les deux pays pourtant alliés ou la radio Wazema, qui parle de «&nbsp;<em>rétrogadation</em>&nbsp;».&nbsp; Mais du côté du ministère éthiopien des Affaires étrangères, on minimise la situation, expliquant qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une pratique courante entre deux nominations.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les canaux de communication essentiels, c&rsquo;est-à-dire militaires, sont toujours actifs&nbsp;</em>», explique de son côté le journaliste érythréen Amanuel Ghirmai, de Radio Erena. «&nbsp;<em>Le président érythréen</em>, continue-t-il,&nbsp;<em>aime jouer avec les nerfs de ses partenaires pour conserver un levier de négociation.</em>&nbsp;»</p>



<p>Alors qu&rsquo;on évoque des pourparlers de paix avec le leadership tigréen, le blocage est donc, selon lui, une façon pour Asmara de maintenir la pression sur Addis Abeba pour rappeler que l&rsquo;objectif commun de l&rsquo;Ethiopie et l&rsquo;Erythrée devrait rester son élimination.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Éthiopie : le premier convoi d&#8217;aide humanitaire en trois mois sur le point d&#8217;entrer au Tigré</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 18:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un convoi de 20 camions chargés d&#8217;aide alimentaire, le premier en trois mois, était sur le point d&#8217;entrer, vendredi, dans la région éthiopienne du Tigré, en conflit depuis novembre 2020 et menacée de famine, a annoncé le Programme alimentaire mondial. La région éthiopienne du&#160;Tigré&#160;est menacée de famine, mais aucun&#160;convoi humanitaire n&#8217;avait pu y parvenir depuis trois...]]></description>
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<p><strong>Un convoi de 20 camions chargés d&rsquo;aide alimentaire, le premier en trois mois, était sur le point d&rsquo;entrer, vendredi, dans la région éthiopienne du Tigré, en conflit depuis novembre 2020 et menacée de famine, a annoncé le Programme alimentaire mondial.</strong></p>



<p>La région éthiopienne du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tigr%C3%A9/">Tigré</a>&nbsp;est menacée de famine, mais aucun&nbsp;convoi humanitaire n&rsquo;avait pu y parvenir depuis trois mois, jusqu&rsquo;à ce vendredi 1er avril. Vingt&nbsp;camions chargés d&rsquo;aide alimentaire&nbsp;s&rsquo;apprêtent à entrer dans cette zone, a annoncé le Programme alimentaire mondial (PAM). Le Tigré, État semi-autonome de l<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tigr%C3%A9/">a&nbsp;fédération éthiopienne</a>, est en conflit depuis novembre 2020.</p>



<p>Les camions du PAM « vont bientôt entrer au Tigré, apportant plus de 500 tonnes (&#8230;) de nourriture et denrées nutritionnelles dont ont urgemment besoin les communautés sur le point de mourir de faim », indique l&rsquo;organisation onusienne dans un tweet.</p>



<p>Depuis plusieurs jours, les autorités d&rsquo;Addis Abeba et les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), qui s&rsquo;affrontent depuis bientôt 17 mois, s&rsquo;accusaient mutuellement de bloquer les convois d&rsquo;aide, malgré une « trêve humanitaire » annoncée le 24 mars pour permettre son acheminement.</p>



<p>Le gouvernement éthiopien avait annoncé, jeudi, dans un bref communiqué que « 21 camions chargés d&rsquo;aide alimentaire du PAM ont commencé à transporter de l&rsquo;aide humanitaire vers la région du Tigré », par une route traversant la région voisine de l&rsquo;Afar.</p>



<h4>Le convoi entré dans la zone contrôlée par le TPLF</h4>



<p>Le convoi &#8211; 20 camions d&rsquo;aide alimentaire et un camion-citerne de carburant servant à ravitailler le convoi &#8211; a été bloqué, jeudi soir, par les forces régionales afar, mais a pu reprendre sa route vendredi, a expliqué une source humanitaire à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Contacté par l&rsquo;AFP depuis Nairobi, le porte-parole du TPLF, Getachew Reda, a confirmé que le convoi était entré dans une zone de l&rsquo;Afar sous contrôle des rebelles tigréens.</p>



<p>Les « 20 camions sont désormais dans la zone sous notre contrôle, en route vers Mekele », la capitale du Tigré, a-t-il déclaré. Ils devraient entrer au Tigré « d&rsquo;ici une heure ou deux » puis cela leur prendra « quelques heures » pour atteindre Mekele, les camions devant refaire le plein de carburant en chemin.</p>



<p>Le conflit a fait plusieurs milliers de morts, plus de deux millions de déplacés et <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220129-guerre-au-tigr%C3%A9-pr%C3%A8s-de-40-de-la-population-souffre-de-p%C3%A9nurie-extr%C3%AAme-de-nourriture">plongé des centaines de milliers d&rsquo;Éthiopiens dans des conditions proches de la famine</a>, selon les Nations unies.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Ethiopie, après le gouvernement, les rebelles du Tigré promettent à leur tour un cessez-le-feu</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:22:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les rebelles de la région du Tigré, en conflit depuis dix-sept mois avec l’armée éthiopienne, se sont à leur tour engagés, vendredi 25 mars, à respecter un cessez-le-feu, quelques heures après l’annonce par le gouvernement éthiopien d’une « trêve humanitaire illimitée ». Dans un communiqué publié vendredi matin, les rebelles tigréens « s’engagent à mettre en œuvre une cessation des hostilités, effective immédiatement » et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les rebelles de la région du Tigré, en conflit depuis dix-sept mois avec l’armée éthiopienne, se sont à leur tour engagés, vendredi 25 mars, à respecter un cessez-le-feu, quelques heures après l’annonce par le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/"><strong>gouvernement éthiopien</strong></a><strong> d’une </strong><em><strong>« trêve humanitaire illimitée »</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Dans un communiqué publié vendredi matin, les rebelles tigréens <em>« s’engagent à mettre en œuvre une cessation des hostilités, effective immédiatement »</em> et appellent le gouvernement éthiopien à <em>« prendre des mesures concrètes pour faciliter l’accès sans restrictions au Tigré »</em>, région du nord de l’Ethiopie où la faim menace.</p>



<p>Le gouvernement du premier ministre Abiy Ahmed a décrété, jeudi, une&nbsp;<em>«&nbsp;trêve humanitaire unilatérale&nbsp;»</em>, afin de permettre&nbsp;<em>«&nbsp;la libre circulation de l’aide humanitaire vers ceux ayant besoin d’assistance&nbsp;»</em>&nbsp;au Tigré, où aucun convoi de secours aux populations n’est arrivé par la route depuis le 15&nbsp;décembre&nbsp;2021. Tout en estimant que&nbsp;<em>«&nbsp;lier des questions politiques et humanitaires est inacceptable&nbsp;»</em>, les rebelles se disent déterminés à ce que le cessez-le-feu&nbsp;<em>«&nbsp;soit un succès&nbsp;»</em>&nbsp;et assurent qu’ils&nbsp;<em>«&nbsp;feront de leur mieux pour donner une chance à la paix&nbsp;»</em>.</p>



<h2>«&nbsp;Blocus humanitaire de fait&nbsp;»</h2>



<p>Forces progouvernementales et rebelles du Tigré s’affrontent dans le nord de l’Ethiopie depuis qu’en novembre&nbsp;2020 Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix l’année précédente, a envoyé l’armée fédérale déloger les autorités de la région, gouvernée alors par le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) qui contestait son autorité depuis des mois. Rapidement défaites, les troupes rebelles du TPLF ont ensuite, courant 2021, repris militairement le Tigré et le conflit s’est depuis propagé aux régions voisines de l’Amhara et de l’Afar.</p>



<p>Le conflit, marqué par de multiples exactions, a provoqué une grave crise humanitaire dans le nord de l’Ethiopie, où plus de 9 millions de personnes ont besoin d’aide alimentaire, selon le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU. Au Tigré, le PAM estimait en janvier que 4,6 millions de personnes, soit 83 % des 6 millions d’habitants de la région, étaient en situation <em>« d’insécurité alimentaire »</em>, tandis que 2 millions souffraient d’une <em>« pénurie extrême de nourriture »</em>.</p>



<p>Depuis mi-février, les opérations humanitaires au Tigré – où plus de 400&nbsp;000 personnes ont été déplacées par le conflit – sont quasiment interrompues par les pénuries de carburant et de liquidités sur place, selon l’ONU.</p>



<p>Les combats dans la région de l’Afar empêchent le passage des convois routiers d’aide alimentaire et de carburant sur la seule voie terrestre opérationnelle, qui relie Semera, capitale de l’Afar, et Makalé, capitale du Tigré. L’ONU a longtemps dénoncé un&nbsp;<em>«&nbsp;blocus humanitaire de fait&nbsp;»</em>&nbsp;du Tigré. Le gouvernement et les rebelles se sont rejeté mutuellement la responsabilité de la situation.</p>



<h2><strong>Efforts diplomatiques</strong></h2>



<p>Les diplomates étrangers menés par Olusegun Obasanjo, l’envoyé spécial de l’Union africaine pour la Corne de l’Afrique, tentent depuis des mois d’obtenir des pourparlers de paix avec peu de progrès visibles. Washington, dont l’envoyé spécial pour la Corne de l’Afrique David Satterfield était en Ethiopie cette semaine,&nbsp;<em>«&nbsp;exhorte toutes les parties à s’appuyer&nbsp;»</em>&nbsp;sur l’annonce d’une trêve&nbsp;<em>«&nbsp;pour faire progresser un cessez-le-feu négocié et durable, y compris les arrangements de sécurité nécessaires&nbsp;»</em>, a indiqué tôt vendredi le département d’Etat américain.</p>



<p><em>« L’Union européenne (UE) salue la trêve humanitaire décrétée par le gouvernement de l’Ethiopie et la cessation des hostilités décidée par les autorités du Tigré »</em>, a réagi la représentation de l’UE à Addis-Abeba. William Davison, analyste principal de l’International Crisis Group pour l’Ethiopie, estime que <em>« l’acheminement inconditionnel et sans restriction de l’aide pourrait également contribuer à créer suffisamment de confiance pour ouvrir la voie à des pourparlers de cessez-le-feu et, finalement, au dialogue »</em>.</p>



<p>Le gouvernement éthiopien avait déjà décrété le 28 juin un cessez-le-feu unilatéral, alors que les forces du TPLF entraient dans Makalé. Ce cessez-le-feu ne courait que <em>« jusqu’à la fin de la saison des cultures »</em>. Les combats avaient ensuite repris, les rebelles du TPLF avançant en Amhara et en Afar, jusqu’à affirmer se trouver à 200 km d’Addis-Abeba. Ils s’étaient repliés au Tigré fin décembre 2021, après une contre-offensive de l’armée éthiopienne qui avait indiqué qu’elle n’entrerait pas dans la région. Ce repli avait suscité l’espoir de voir s’ouvrir des négociations, vite douché quand le TPLF avait annoncé reprendre les combats en Afar fin janvier.</p>



<p><strong>Source: Le onde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Éthiopie arrête d&#8217;anciens responsables gouvernementaux du Tigré, selon un organisme de défense des droits</title>
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				<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 19:30:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les autorités éthiopiennes ont arrêté plusieurs hauts responsables du Tigré, dont des membres de la dernière administration gouvernementale dans la région ravagée par le conflit, a déclaré vendredi le chef de la commission des droits de l&#8217;homme nommée par l&#8217;Etat. Daniel Bekele, commissaire en chef de la Commission éthiopienne des droits de l&#8217;homme, n&#8217;a pas...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les autorités éthiopiennes ont arrêté plusieurs hauts responsables du Tigré, dont des membres de la dernière administration gouvernementale dans la région ravagée par le conflit, a déclaré vendredi le chef de la commission des droits de l&rsquo;homme nommée par l&rsquo;Etat.</strong></p>



<p>Daniel Bekele, commissaire en chef de la Commission éthiopienne des droits de l&rsquo;homme, n&rsquo;a pas nommé les responsables et a refusé de commenter les raisons des arrestations.</p>



<p>« Nous sommes au courant de l&rsquo;arrestation d&rsquo;au moins huit personnes », a-t-il déclaré à Reuters, ajoutant que certains des prisonniers avaient été envoyés dans la région Afar voisine du Tigré.</p>



<p>Le porte-parole du ministre éthiopien de la Justice Gedion Timothewos, le porte-parole de la police fédérale Jeylan Abdi et le porte-parole régional Afar Ahmed Koloyta n&rsquo;ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.</p>



<p>De telles arrestations seraient très inhabituelles.</p>



<p>Le gouvernement a précédemment cherché à arrêter les dirigeants du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), le groupe qui combat le gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed.</p>



<p>Mais bon nombre des personnes arrêtées travaillaient pour le compte du gouvernement, et parmi elles figurait un membre du parti au pouvoir, a déclaré un avocat travaillant avec les détenus et une source proche des détenus, tous deux demandant à ne pas être nommés par crainte de représailles.</p>



<p>La guerre a éclaté entre le TPLF et le gouvernement central en novembre 2020. L&rsquo;armée a pris le contrôle de la majeure partie du Tigré en trois semaines et le gouvernement a nommé une administration intérimaire, dans laquelle de nombreux fonctionnaires arrêtés ont servi.</p>



<p>Mais les forces tigréennes ont forcé l&rsquo;armée à se retirer du Tigré fin juin 2021, laissant sa capitale entre les mains du TPLF.&nbsp;Les combats sont maintenant pour la plupart dans une impasse.</p>



<p>L&rsquo;avocat et la source ont déclaré que 12 responsables tigréens, un militant et un autre homme ont été arrêtés lors d&rsquo;une série de raids les 7 et 8 mars. Ils n&rsquo;ont pas encore été inculpés et les raisons de ces arrestations ne sont pas claires, a déclaré l&rsquo;avocat.</p>



<p>Parmi les détenus qui ont servi sous le gouvernement fédéral éthiopien figurent Abera Nigus, l&rsquo;ancien chef du bureau de la justice du Tigré, ont indiqué l&rsquo;avocat et la source.</p>



<p>Parmi les autres figuraient un membre du Parti de la prospérité au pouvoir d&rsquo;Abiy, un administrateur de l&rsquo;une des six zones du Tigré et le directeur adjoint des médias d&rsquo;État régionaux, ont ajouté l&rsquo;avocat et la source.</p>



<p>Le gouvernement a déclaré à plusieurs reprises qu&rsquo;il se battait contre le TPLF et non contre les Tigréens en général.&nbsp;Les groupes d&rsquo;aide disent que le conflit a déplacé des millions de personnes.</p>



<p>Les Nations Unies ont déclaré qu&rsquo;au moins 15 000 civils tigréens avaient été arrêtés ou emprisonnés dans toute l&rsquo;Éthiopie en vertu de l&rsquo;état d&rsquo;urgence déclaré en novembre et levé le mois dernier. La police a nié avoir ciblé les Tigréens en raison de leur appartenance ethnique.</p>



<p><strong>Source: Ruters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Ethiopie : l’ONU dénonce la situation des femmes dans les régions en guerre</title>
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				<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 19:36:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La secrétaire générale adjointe de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Amina Mohammed, n’a pas de mots assez durs pour qualifier la situation des femmes dans les régions d’Ethiopie en conflit. De retour d’un voyage dans le Tigré, l’Amhara, l’Afar et le Somali, la diplomate a dénoncé, vendredi 11 février, les horreurs qui leur sont infligées, et a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>a secrétaire générale adjointe de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Amina Mohammed, n’a pas de mots assez durs pour qualifier la situation des femmes dans les régions d’Ethiopie en conflit. De retour d’un voyage dans le Tigré, l’Amhara, l’Afar et le Somali, la diplomate a dénoncé, vendredi 11 février, les horreurs qui leur sont infligées, et a réclamé justice.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Les femmes éthiopiennes, au sens large, ont été touchées d’une manière inimaginable&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;dans vos pires cauchemars, vous ne pouvez pas imaginer ce qui</em>&nbsp;<em>est arrivé aux femmes en Ethiopie&nbsp;»</em>, a dit la numéro deux de l’ONU lors d’une conférence de presse, ajoutant avoir vu au cours de son séjour des victimes de&nbsp;<em>«&nbsp;famine&nbsp;»</em>.</p>



<p>Pour ces horreurs alimentées par la guerre, <em>« tout le monde est à blâmer »</em> et, au XXI<sup>e</sup> siècle, il <em>« est inadmissible qu’un être humain puisse infliger</em> [de telles souffrances]<em> à un autre »</em>, a insisté M<sup>me</sup> Mohammed, en évoquant notamment le sort d’une jeune femme violée sous les yeux de son fils de 3 ou 4 ans et désormais rejetée par son mari, sa famille et la société.</p>



<h2>«&nbsp;Justice doit être rendue&nbsp;»</h2>



<p><em>«&nbsp;La justice doit être rendue et les responsabilités établies&nbsp;»</em>, a estimé la responsable, sans autre précision sur la manière dont les mises en cause pourraient être exercées, en Ethiopie ou par l’intermédiaire d’un mécanisme international.</p>



<p><em>«&nbsp;Quand les hommes partent en guerre, ils reviennent et ce sont des héros, peu importe les blessures qu’ils ont, n’est-ce pas&nbsp;? Mais pour les femmes blessées, blessées d’une manière inimaginable, elles n’en sortent pas en héroïnes. Elles sont juste exclues. Cela doit cesser&nbsp;»</em>, a conclu Amina Mohammed.</p>



<p>Le conflit opposant depuis novembre 2020 les forces gouvernementales éthiopiennes aux rebelles du Tigré a fait des milliers de morts, s’est accompagné d’exactions, et a mis des centaines de milliers de personnes en situation de famine. Jeudi 10 février, les Nations unies annonçaient devoir réduire drastiquement leurs opérations humanitaires dans la région, du fait de pénuries de carburant et de liquidités.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lh-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ethiopie : l’ONU contrainte de réduire ses opérations humanitaires dans la région du Tigré</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Feb 2022 18:12:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les opérations humanitaires dans la région éthiopienne du Tigré, plongée depuis quinze mois dans une sanglante guerre civile, ont été quasi interrompues par les pénuries de carburant et de liquidités, a alerté, jeudi 10 février, une agence de l’ONU. Le conflit opposant les forces gouvernementales éthiopiennes aux rebelles du Tigré a fait des milliers de morts...]]></description>
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<p>L<strong>es opérations humanitaires dans la région éthiopienne du Tigré, plongée depuis quinze mois dans une sanglante guerre civile, ont été quasi interrompues par les pénuries de carburant et de liquidités, a alerté, jeudi 10 février, une agence de l’ONU.</strong></p>



<p>Le conflit opposant les forces gouvernementales éthiopiennes aux rebelles du Tigré a fait des milliers de morts et, selon les Nations unies, a conduit des centaines de milliers de personnes au bord de la famine.</p>



<p>Région de six millions d’habitants, le Tigré est soumis depuis six mois à ce que l’ONU qualifie de <em>« blocus de facto de l’aide humanitaire »</em>. Washington accuse le gouvernement de bloquer la distribution de l’aide, tandis qu’Addis-Abeba impute la situation aux incursions des rebelles.</p>



<p>Les livraisons d’aide à destination du Tigré ont été&nbsp;<em>«&nbsp;largement réduites ou suspendues, y compris les distributions essentielles de nourriture, d’eau, de services de santé&nbsp;»</em>, écrit le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans un communiqué diffusé jeudi.</p>



<p>En outre, l’agence souligne qu’aucune livraison de carburant n’a été autorisée dans la région depuis le 2 août 2021, à l’exception de deux camions en novembre, tandis qu’une crise de trésorerie a laissé les organisations à but non lucratif locales profondément endettées et ayant du mal à payer les salaires depuis le mois de juin.</p>



<h2>«&nbsp;Pénurie extrême de nourriture&nbsp;»</h2>



<p>De nouveaux combats dans la région voisine d’Afar ont également perturbé la distribution d’une aide urgence. Cette situation empêche des livraisons depuis le 15 décembre le long du principal couloir d’aide humanitaire, qui s’étend de Semera, la capitale de l’Afar, à Makalé, la capitale du Tigré. <em>« Au total, 1 339 camions sont entrés dans la région du Tigré en provenance de Semera depuis le 12 juillet, ce qui représente environ 9 % des aides nécessaires pour répondre à l’ampleur des besoins humanitaires au Tigré »</em>, écrit l’OCHA.</p>



<p>Des travailleurs humanitaires ont pu transporter en avion des fournitures médicales vitales au Tigré, mais celles-ci ont été bien en deçà des besoins sur place, a souligné l’agence de l’ONU, la population ayant recours à des mesures désespérées comme l’utilisation de draps pour fabriquer de la gaze.</p>



<p>La malnutrition continue de fortement augmenter au Tigré, souligne l’OCHA, qui précise que 6,4 % des enfants dépistés se sont vu diagnostiquer une malnutrition aiguë, entre le 1<sup>er</sup> et le 7 février. Les aides destinées à traiter ces cas sont <em>« complètement épuisées ou presque entièrement épuisées »</em>, alerte cette agence. En janvier, le Programme alimentaire mondial de l’ONU avait averti que près de 40 % de la population souffrait d’une <em>« pénurie extrême de nourriture »</em> au Tigré.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ethiopie : l’Onu appelle à la fin immédiate des conflits</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 18:02:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Secrétaire général des Nations Unies António Guterres a lancé mardi un fort appel à toutes les parties en Ethiopie pour qu’elles mettent immédiatement fin aux combats dans le Tigré et dans dans les autres régions. Selon le patron de l’Onu, cette mesure vise à s’inscrire dans l’esprit de la trêve olympique instaurée par l’Assemblée...]]></description>
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<p>Le Secrétaire général des Nations Unies António Guterres a lancé mardi un fort appel à toutes les parties en Ethiopie pour qu’elles mettent immédiatement fin aux combats dans le Tigré et dans dans les autres régions.</p>



<h4>Selon le patron de l’Onu, cette mesure vise à s’inscrire dans l’esprit de la trêve olympique instaurée par l’Assemblée générale de l’organisation mondiale à l’occasion du lancement des Jeux olympiques d’hiver prévus du 4 au 20 février à Pékin (Chine).</h4>



<p>S’adressant aux journalistes à New York, António Guterres a déclaré que cela permettrait un accès humanitaire efficace et des secours à toutes les populations touchées dans toute l’Ethiopie. «&nbsp;<em>Et ces actions contribueront à ouvrir la voie au dialogue national inclusif dont nous avons tant besoin et qui implique tous les Ethiopiens</em>&nbsp;», a-t-il ajouté, notant que «&nbsp;<em>le peuple éthiopien continue de souffrir grandement du conflit en cours et de l’effusion de sang</em>&nbsp;».</p>



<p>Alors que le patron des Nations unies s’apprête à partir pour les Jeux olympiques d’hiver prévus en Chine, il a réitéré son appel à toutes les parties pour qu’elles suivent la plus belle tradition de l’esprit olympique afin de sauver des vies, de surmonter les différences et de trouver la voie d’une paix véritable.</p>



<p>Dans le même temps, la sécheresse qui sévit dans ce pays de la Corne de l’Afrique laissera plus de 6,8 millions de personnes dans le besoin d’une aide humanitaire d’urgence d’ici la mi-mars, selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).</p>



<p>Trois mauvaises saisons des pluies consécutives ont entraîné une grave sécheresse dans les régions des basses terres d’Afar, d’Oromia, des Nations, Nationalités et Peuples du Sud (SNNPR), ainsi qu’en Somalie. En conséquence, les puits se sont asséchés, causant la mort du bétail et des cultures, et poussant des centaines de milliers d’enfants et leurs familles au bord du gouffre.</p>



<p>Pour le représentant de l’Unicef dans le pays, Gianfranco Rotigliano, l’impact est dévastateur. « Les enfants et leurs familles luttent pour survivre en raison de la perte de leurs moyens de subsistance et de leur bétail », a-t-il déclaré, soulignant également « d’importants déplacements » de personnes fuyant les zones sinistrées.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guerre au Tigré : près de 40 % de la population souffre de « pénurie extrême de nourriture »</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 18:19:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alors que la guerre dans la région éthiopienne du Tigré perdure depuis bientôt 15 mois, près de 40 % de sa population fait face à une « pénurie extrême de nourriture », selon les dernières estimations de l&#8217;ONU publiées vendredi.  Dans la&#160;région éthiopienne du Tigré, ravagée par la guerre, la famine gagne du terrain. Près de 40&#160;% de sa&#160;population&#160;fait face à une&#160;« pénurie...]]></description>
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<p><strong>Alors que la guerre dans la région éthiopienne du Tigré perdure depuis bientôt 15 mois, près de 40 % de sa population fait face à une « pénurie extrême de nourriture », selon les dernières estimations de l&rsquo;ONU publiées vendredi. </strong></p>



<p>Dans la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220114-%C3%A9thiopie-plus-de-100-civils-morts-dans-des-frappes-a%C3%A9riennes-au-tigr%C3%A9-depuis-d%C3%A9but-janvier">région éthiopienne du Tigré</a>, ravagée par la guerre, la famine gagne du terrain. Près de 40&nbsp;% de sa&nbsp;population&nbsp;fait face à une&nbsp;« pénurie extrême de nourriture », selon les dernières estimations de l’ONU publiées vendredi 28&nbsp;janvier, alors que les&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220109-%C3%A9thiopie-l-aide-humanitaire-suspendue-dans-le-nord-ouest-du-tigr%C3%A9-apr%C3%A8s-une-attaque-a%C3%A9rienne">organisations humanitaires</a>&nbsp;sont désormais à court de carburant.</p>



<p>La nouvelle évaluation de la situation alimentaire du Programme alimentaire mondial (PAM) indique que 4,6&nbsp;millions de personnes, soit 83&nbsp;% de la population du Tigré, sont en situation « d&rsquo;insécurité alimentaire », tandis que deux millions (près de 40&nbsp;%) d&rsquo;entre eux se trouvent en « grave insécurité alimentaire ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ce rapport – que le PAM qualifie de première évaluation fiable sur la sécurité alimentaire menée depuis un rapport de l&rsquo;ONU il y a plus de six mois – révèle un peu plus la catastrophe humanitaire dans le nord de l&rsquo;Éthiopie, où forces pro-gouvernementales et rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) s&rsquo;affrontent depuis novembre 2020.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Les familles épuisent tous les moyens pour se nourrir, les trois-quarts de la population utilisant des stratégies d&rsquo;adaptation extrêmes pour survivre », souligne le PAM dans un communiqué.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Les régimes alimentaires s&rsquo;appauvrissent à mesure que les denrées alimentaires s&rsquo;épuisent et les familles dépendent presque exclusivement des céréales, tout en limitant les portions et le nombre de repas qu&rsquo;ils prennent chaque jour », ajoute l&rsquo;agence de l&rsquo;ONU.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Elle alerte aussi sur la faim qui progresse dans les régions voisines de l&rsquo;Amhara et de l&rsquo;Afar, durement frappées par les combats ces derniers mois.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2>Appel à une pause humanitaire&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>« Le PAM fait tout ce qui est en son pouvoir pour que nos convois de vivres et de médicaments traversent les lignes de front », déclare Michael Dunford, directeur régional du PAM pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, dans le communiqué.&nbsp;</p>



<p>« Mais si les hostilités persistent, il est nécessaire que toutes les parties au conflit acceptent une pause humanitaire et des couloirs d&rsquo;acheminement, afin que les fournitures puissent atteindre les millions de personnes assiégées par la faim », ajoute-t-il.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les combats ont éclaté en novembre 2020 dans le nord de l&rsquo;Éthiopie après que le Premier ministre Abiy Ahmed a envoyé des troupes pour renverser le TPLF, parti alors au pouvoir au Tigré, qui contestait l&rsquo;autorité du gouvernement fédéral et qu&rsquo;il accusait d&rsquo;avoir organisé des attaques contre des bases de l&rsquo;armée.</p>



<p>Région de six millions d&rsquo;habitants, le Tigré est soumis depuis six mois à ce que l&rsquo;ONU qualifie de « blocus de facto de l&rsquo;aide humanitaire ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Washington accuse le gouvernement de bloquer l&rsquo;aide, tandis qu&rsquo;Addis-Abeba impute la situation aux incursions rebelles.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La semaine dernière, l&rsquo;ONU a affirmé que les distributions de nourriture au Tigré avaient « atteint un niveau plus bas que jamais ». &nbsp;</p>



<h2>Des ONG sans carburant &nbsp;</h2>



<p>Vendredi, le Bureau de coordination humanitaire de l&rsquo;ONU (Ocha) a annoncé que les ONG humanitaires internationales opérant dans la région avaient épuisé leur stock de carburant depuis le 24&nbsp;janvier, se voyant contraintes de « délivrer à pied le peu de fournitures et de services humanitaires restants ».&nbsp;</p>



<p>Les organisations locales ont également du mal à atteindre les populations dans le besoin en raison des pénuries de carburant et de liquidités, a ajouté Ocha.&nbsp;</p>



<p>Le porte-parole de l&rsquo;organisation, Jens Laerke, a déclaré que sans approvisionnement supplémentaire, « nous ne pourrons rien fournir d&rsquo;ici fin février ». « C&rsquo;est une alerte très sérieuse que nous recevons (d&rsquo;Éthiopie) désormais », a-t-il déclaré depuis Genève.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;acheminement de l&rsquo;aide est également entravé par un récent regain des combats en Afar, où se trouve la seule route opérationnelle menant au Tigré, où aucun convoi terrestre d&rsquo;aide humanitaire n&rsquo;est arrivé depuis le 14&nbsp;décembre. &nbsp;</p>



<p>Le TPLF a annoncé cette semaine avoir été « obligé » de lancer des opérations militaires « robustes » en Afar, en réponse à des attaques des forces pro-gouvernementales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a réussi à opérer cette semaine deux vols transportant des fournitures médicales vers la capitale du Tigré, Mekele.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le TPLF a déclaré cette semaine avoir recensé 369 décès d&rsquo;enfants de moins de cinq ans attribués au blocus, contre près de 200 en novembre. Ce chiffre n&rsquo;a pas pu être vérifié de manière indépendante. </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Ethiopie, les rebelles tigréens annoncent reprendre les combats en région Afar</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 17:29:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les rebelles de la région éthiopienne du Tigré ont affirmé mardi 25 janvier avoir été « obligés » de reprendre les combats dans la région voisine de l’Afar, quelques semaines après un repli dans leur fief qui avait suscité des espoirs de paix. « Depuis hier matin [24 janvier], nous avons été obligés de prendre des mesures fortes pour neutraliser la menace posée...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les rebelles de la région éthiopienne du Tigré ont affirmé mardi 25 janvier avoir été </strong><em><strong>« obligés »</strong></em><strong> de reprendre les combats dans la région voisine de l’Afar, quelques semaines après un repli dans leur fief qui avait suscité des espoirs de paix.</strong></p>



<p><em>« Depuis hier matin </em>[24 janvier]<em>, nous avons été obligés de prendre des mesures fortes pour neutraliser la menace posée par »</em> des forces progouvernementales en Afar, a déclaré dans un communiqué le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), qui combat l’armée éthiopienne depuis plus de quatorze mois. <em>« L’armée du Tigré n’a pas l’intention de rester longtemps en Afar ni ne veut voir le conflit se détériorer encore plus »</em>, ajoute le texte.</p>



<p>Le premier ministre Abiy Ahmed a envoyé en novembre&nbsp;2020 l’armée fédérale au Tigré pour en destituer les autorités régionales, issues du TPLF. En&nbsp;2021, les combats se sont étendus aux régions voisines de l’Amhara et de l’Afar, se rapprochant d’Addis-Abeba.</p>



<p>En décembre, les rebelles ont annoncé leur retrait de ces deux régions et leur repli vers le Tigré, après une offensive des forces gouvernementales. Ce repli avait suscité l’espoir d’avancées concrètes vers la fin des combats, après la mort de plusieurs milliers de personnes et l’enlisement d’une profonde crise humanitaire.</p>



<h2>Aide humanitaire bloquée</h2>



<p>Mais dans son communiqué de mardi, le TPLF affirme que des forces gouvernementales basées en Afar ont intensifié des attaques contre ses positions ces derniers jours. Les rebelles ajoutent que l’objectif apparent de ces attaques était d’<em>«&nbsp;entraver les opérations humanitaires&nbsp;»</em>&nbsp;et de déclencher une&nbsp;<em>«&nbsp;crise sécuritaire grave&nbsp;»</em>&nbsp;dans la capitale tigréenne Mekele, située à quelque 50&nbsp;kilomètres de la frontière avec l’Afar.</p>



<p>Après le repli tigréen, Addis-Abeba avait annoncé qu’elle ne poursuivrait pas les rebelles à l’intérieur de la région. Cette dernière a cependant été touchée par des frappes aériennes, notamment de drones, ces dernières semaines, selon des habitants et des travailleurs humanitaires.</p>



<p>Lundi soir, le porte-parole du gouvernement, Legesse Tulu, a affirmé que les rebelles avaient&nbsp;<em>«&nbsp;attaqué&nbsp;»</em>&nbsp;plusieurs sites, dont la ville d’Abala située à la frontière entre les deux régions,&nbsp;<em>«&nbsp;coupant le principal axe pour l’aide humanitaire&nbsp;»</em>. Il a également déclaré que des dizaines de milliers de personnes avaient été déplacées ces derniers jours et qu’il n’y avait&nbsp;<em>«&nbsp;pas de forces gouvernementales dans la zone&nbsp;»</em>.</p>



<p>Le TPLF a affirmé mardi combattre une entité nommée « Force Afar de la mer Rouge » ainsi que des soldats érythréens, alliés à Addis-Abeba depuis le début du conflit.</p>



<p>La route menant de la capitale afar Semera à la capitale tigréenne Mekele constitue actuellement le seul accès vers le Tigré, où des centaines de milliers de personnes vivent dans des conditions proches de la famine selon l’ONU. Mardi, des sources humanitaires ont affirmé que des camions transportant de l’aide alimentaire étaient bloqués à un poste de contrôle en Afar.</p>



<p>La semaine dernière, l’ONU a déclaré que les distributions alimentaires avaient atteint le plus bas niveau jamais vu au Tigré. L’AFP a enquêté en septembre sur des morts résultant de la famine. En novembre, les anciennes autorités tigréennes ont affirmé que près de 200 enfants étaient morts de faim dans des hôpitaux à travers la région.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un responsable de l&#8217;OMS met fin au discours anti-Tedros de l&#8217;Éthiopie et reporte la décision de l&#8217;enquête</title>
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				<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 19:56:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un responsable de l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) a interrompu lundi l&#8217;envoyé éthiopien alors qu&#8217;il tentait de prononcer un discours critiquant le dirigeant de l&#8217;organisation mondiale et a reporté une décision sur une demande d&#8217;Addis-Abeba d&#8217;enquêter sur ses actions. La flambée est survenue lors de la réunion d&#8217;une semaine du Conseil exécutif de l&#8217;OMS,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un responsable de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) a interrompu lundi l&rsquo;envoyé éthiopien alors qu&rsquo;il tentait de prononcer un discours critiquant le dirigeant de l&rsquo;organisation mondiale et a reporté une décision sur une demande d&rsquo;Addis-Abeba d&rsquo;enquêter sur ses actions.</strong></p>



<p>La flambée est survenue lors de la réunion d&rsquo;une semaine du Conseil exécutif de l&rsquo;OMS, qui doit discuter d&rsquo;une candidature de l&rsquo;actuel directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus, de la région éthiopienne du Tigré, pour un second mandat à la tête de l&rsquo;agence de santé des Nations Unies.</p>



<p>Le président du conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;OMS, Patrick Amoth, a déclaré au début de la réunion hybride à Genève qu&rsquo;il « annulerait » une demande de l&rsquo;Éthiopie d&rsquo;enquêter sur Tedros pour avoir prétendument soutenu les forces rebelles combattant le gouvernement éthiopien.</p>



<p>Aucun des 34 membres du conseil, qui n&rsquo;inclut pas l&rsquo;Éthiopie, ne s&rsquo;y est opposé.</p>



<p>Cependant, l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Éthiopie auprès des Nations Unies à Genève, Zenebe Kebede Korcho, a ensuite cherché à prononcer un discours virtuel critiquant Tedros, mais en a été empêché à deux reprises et finalement coupé après un échange gênant.</p>



<p>« &#8230; Une discussion plus approfondie de la question n&rsquo;est pas pertinente et est donc irrecevable en vertu des règles de procédure pertinentes », a déclaré Amoth, qui est du Kenya, l&rsquo;un des 28 pays qui ont nommé Tedros pour un second mandat à la tête de l&rsquo;OMS.</p>



<p>Avant que son intervention ne soit interrompue, Zenebe a accusé Tedros d' »utiliser son bureau pour faire avancer ses intérêts politiques personnels au détriment des intérêts de l&rsquo;Éthiopie ».&nbsp;Il a ajouté: « C&rsquo;est mon droit souverain de faire une déclaration devant cet organe. »</p>



<p>Tedros, qui a été soutenu par l&rsquo;Éthiopie pour le poste le plus élevé de l&rsquo;OMS lors des élections de 2017, a déclaré plus tôt ce mois-ci que l&rsquo;aide était bloquée pour parvenir au Tigré, où les forces rebelles combattent le gouvernement central.</p>



<p>Le 14 janvier, le ministère éthiopien des Affaires étrangères a&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/ethiopia-accuses-who-chief-links-rebellious-tigrayan-forces-2022-01-14" target="_blank" rel="noreferrer noopener">accusé</a>&nbsp;Tedros, qui était auparavant ministre éthiopien de la Santé et ministre des Affaires étrangères, de répandre des informations erronées sur la guerre dans le nord du pays.</p>



<p>Le ministère a déclaré que les remarques de Tedros compromettaient la crédibilité et l&rsquo;indépendance de l&rsquo;OMS.</p>



<p>Le porte-parole du gouvernement éthiopien, Legesse Tulu, a déclaré que la décision annoncée par Amoth lundi montrait que l&rsquo;OMS était partiale en la matière.</p>



<p>Le gouvernement a réitéré son appel à l&rsquo;OMS pour qu&rsquo;elle enquête sur Tedros, a déclaré Legesse à Reuters dans un SMS.</p>



<p>L&rsquo;OMS a déclaré à l&rsquo;époque que le ministère éthiopien des affaires étrangères avait envoyé une communication diplomatique, appelée note verbale.</p>



<p>Des milliers de personnes ont été tuées dans le conflit du Tigré, qui s&rsquo;est étendu à deux régions voisines du nord de l&rsquo;Éthiopie avant que les forces tigréennes ne soient forcées de se retirer au Tigré en décembre.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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