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	<title>Comores &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Comores &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tensions entre les Comores et la France à propos de l&#8217;immigration clandestine</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 09:11:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/5d95e3f83e527_91560-moroni-couleur-608217.jpg" alt="" class="wp-image-17773" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/5d95e3f83e527_91560-moroni-couleur-608217.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/5d95e3f83e527_91560-moroni-couleur-608217-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption>les comores</figcaption></figure>



<p><br><strong>Les relations se tendent entre les Comores et la France. En cause notamment, une arrivée de migrants trop importante au goût des Français à Mayotte. Sur les deux dernières années, la France a reconduit 40 000 Comoriens aux frontières, mais près de la moitié de la population de Mayotte reste de nationalité comorienne. Lundi, les ministres des Affaires étrangères des deux pays ont échangé en visioconférence avec pour objectif d&rsquo;apaiser les tensions.</strong></p>



<p>Les élus mahorais ne décolèrent pas. En juillet 2019,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191122-reunion-comite-suivi-france-comores">un accord était signé à Paris</a></strong>&nbsp;pour encadrer les arrivées de migrants comoriens sur l&rsquo;île française en échange d&rsquo;une aide au développement de 130 millions d&rsquo;euros.</p>



<p>Mais un an et demi plus tard, pour Mansour Kamardine, l&rsquo;accord n&rsquo;est pas respecté. Le député français en compagnie des autres élus de Mayotte, a boycotté&nbsp;lundi, en signe de protestation, une rencontre destinée à le reconduire.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons la certitude que du côté des Comores, ils considèrent l&rsquo;utilisation de l&rsquo;immigration clandestine comme une arme de destruction massive de tout développement. Donc on ne se met pas à négocier avec quelqu&rsquo;un qui nous déclare la guerre.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour l&rsquo;élu mahorais, la déclaration de guerre a été prononcée par le gouverneur d&rsquo;Anjouan fin janvier lorsqu&rsquo;il a appelé ses compatriotes à arriver «&nbsp;<em>par milliers</em>&nbsp;» sur le sol français. Mais le ministre des Affaires étrangères comorien, Doihir Dhoulkamal se désolidarise de ces propos et assure que son gouvernement souhaite réduire l&rsquo;immigration.</p>



<p>«&nbsp;<em>La position du gouvernement comorien, ce n&rsquo;est pas le gouverneur d&rsquo;Anjouan qui la porte. Nous sommes en train de nous équiper en bateaux de surveillances en radars, nous allons former les gens pour qu&rsquo;ils soient encore plus efficaces sur la surveillance&#8230;. Tout cela, ce sont des gages de notre bonne volonté de vouloir stopper ces déplacements.</em>&nbsp;»</p>



<p>Lundi le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, a déclaré vouloir «<em> renforcer la gestion concertée</em> » entre la France et les Comores, sur la question des flux migratoires.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Comores: hausse surprise des transferts d&#8217;argent de la diaspora</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 19:58:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les Comoriens de la diaspora se sont montrés particulièrement généreux depuis le début de la pandémie de Covid-19. Les transferts d&#8217;argent ont augmenté d&#8217;un tiers sur les cinq premiers mois de l&#8217;année, par rapport à l&#8217;an dernier, selon la Banque centrale des Comores. Une hausse inattendue alors que les institutions financières redoutent globalement une baisse...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/5d95e3f83e527_91560-moroni-couleur-608217.jpg" alt="" class="wp-image-17773" width="743" height="496" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/5d95e3f83e527_91560-moroni-couleur-608217.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/5d95e3f83e527_91560-moroni-couleur-608217-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 743px) 100vw, 743px" /></figure>



<p><strong>Les Comoriens de la diaspora se sont montrés particulièrement généreux depuis le début de la pandémie de Covid-19. Les transferts d&rsquo;argent ont augmenté d&rsquo;un tiers sur les cinq premiers mois de l&rsquo;année, par rapport à l&rsquo;an dernier, selon la Banque centrale des Comores. Une hausse inattendue alors que les institutions financières redoutent globalement une baisse des transferts d&rsquo;argent vers l’Afrique.</strong></p>



<p>C&rsquo;est une divine surprise pour les autorités comoriennes. Selon la Banque centrale, les transferts d&rsquo;argent de la diaspora se sont élevés à 74&nbsp;millions d&rsquo;euros sur les cinq premiers mois de l&rsquo;année, contre 56&nbsp;millions d&rsquo;euros l&rsquo;an dernier. Une hausse d&rsquo;un tiers&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200430-coronavirus-premier-cas-officiel-comores" rel="noreferrer noopener">en pleine période de pandémie</a></strong>, que le gouverneur de la Banque centrale attribue à la «&nbsp;<em>solidarité traditionnelle</em>&nbsp;» des Comoriens.</p>



<p>L&rsquo;archipel de 800&nbsp;000 habitants dispose d&rsquo;une diaspora forte de 300&nbsp;000 personnes,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20150925-entraide-diaspora-comorienne-marseille-societe" rel="noreferrer noopener">dont la générosité est essentielle à la vie économique</a></strong>&nbsp;locale. Les transferts de la diaspora représentent environ 20% dans la richesse nationale et constituent la première source de devises du pays.</p>



<p>La pandémie ayant interrompu nombre d&rsquo;activités aux Comores, à commencer par le tourisme, il semblerait, selon les autorités, que la diaspora ait voulu compenser la chute des revenus. D&rsquo;autant qu&rsquo;en raison de la crise sanitaire, beaucoup d&rsquo;expatriés ne rentreront pas aux Comores pour les vacances estivales. Mais il est encore difficile de dire si l&rsquo;exemple comorien se reproduira dans d&rsquo;autres pays.</p>



<p>Il y a deux mois, la Banque mondiale prévoyait pour cette année une chute de 23% des transferts d&rsquo;argent vers l&rsquo;Afrique en raison de la baisse d&rsquo;activité des pays où vivent les différentes diasporas.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Comores: la justice rejette le pourvoi en cassation de l&#8217;ex-président Sambi</title>
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				<pubDate>Sun, 21 Jun 2020 11:09:28 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/3241104057_1_3_PlNTtbpt.jpg" alt="" class="wp-image-17510" width="727" height="1022" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/3241104057_1_3_PlNTtbpt.jpg 569w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/3241104057_1_3_PlNTtbpt-213x300.jpg 213w" sizes="(max-width: 727px) 100vw, 727px" /><figcaption> <strong>Ahmed Abdallah Mohamed Sambi</strong> </figcaption></figure>



<p><strong>La Cour suprême comorienne a rejeté ce samedi le pourvoi en cassation de l&rsquo;avocat de l&rsquo;ex-président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Emprisonné à son domicile depuis environ deux ans pour des accusations de détournements de fonds publics de plusieurs centaines de millions de dollars, il n&rsquo;a ni été jugé ni été relâché alors que la durée légale de détention provisoire prévue par le code pénal est de quatre mois renouvelables une fois.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Le pourvoi en cassation a été rejeté</em>&nbsp;», a annoncé Me&nbsp;Mahamoud Ahamada, l’avocat de l’ancien président Sambi, du haut des marches de la Cour suprême. Il ne s’agissait pas ici de juger des faits reprochés à l’ex-chef d’Etat mais de statuer sur le bien-fondé de son maintien en détention.</p>



<p>S’appuyant sur le code pénal qui prévoit une détention provisoire de huit&nbsp;mois maximum, Me&nbsp;Mahamoud a saisi successivement toutes les instances possibles afin de mettre un terme à la détention de l&rsquo;ancien président&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200518-comores-deux-ans-detention-ex-president-sambi" rel="noreferrer noopener"><strong>qui dure depuis maintenant 22 mois.</strong></a></p>



<p>Cet argument du dépassement a été jugé inopérant par la Cour suprême. Le conseil d&rsquo;Ahmed Abdallah Mohamed Sambi&nbsp;a tenu à rappeler que d’autres personnalités politiques détenues avaient bénéficié d’une libération en s’appuyant sur cet article du code pénal. Il s’est étonné du traitement spécial réservé par l’appareil judiciaire à Ahmed Abdallah Sambi sous-entendant une collusion avec le pouvoir exécutif.</p>



<p>Une ordonnance d’un juge signée en début d’année permettant l’évacuation sanitaire de l&rsquo;ancien président Sambi dont l’état de santé se dégrade, n’est toujours pas exécutée non plus. Selon Me Mahamoud la Cour suprême vient de « <em>créer un précédent lourd de conséquence </em>».</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Comores veulent croire à l’émergence pour 2030</title>
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				<pubDate>Sat, 07 Dec 2019 19:26:08 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’archipel compte sur plus de 4,3 milliards de dollars promis par les investisseurs internationaux pour concrétiser son plan de développement sur les dix ans à venir. Les Comores voient grand. Le gouvernement de cet Etat insulaire de l’océan Indien a annoncé avoir obtenu&#160;«&#160;plus de 4,3&#160;milliards de dollars&#160;»&#160;(plus de 3,88&#160;milliards d’euros) de promesses d’investissement à l’issue de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/president-comorien.jpg" alt="" class="wp-image-12106" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/president-comorien.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/president-comorien-300x205.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Comoros&rsquo; President Azali Assoumani looks on during an interview with Reuters in Paris, France, December 1, 2019. REUTERS/Gonzalo Fuentes &#8211; RC2CMD93XDVZ</figcaption></figure>



<p><strong>L’archipel compte sur plus de 4,3 milliards de dollars promis par les investisseurs internationaux pour concrétiser son plan de développement sur les dix ans à venir.</strong></p>



<p>Les Comores voient grand. Le gouvernement de cet Etat insulaire de l’océan Indien a annoncé avoir obtenu&nbsp;<em>«&nbsp;plus de 4,3&nbsp;milliards de dollars&nbsp;»</em>&nbsp;(plus de 3,88&nbsp;milliards d’euros) de promesses d’investissement à l’issue de la Conférence des partenaires au développement des Comores, mardi 3&nbsp;décembre au soir. Organisé à l’initiative du gouvernement comorien au siège de la Banque mondiale, à Paris, l’événement a réuni des bailleurs de fonds, mais aussi des investisseurs privés qui ont contribué pour près des deux tiers des promesses de dons et de crédits.</p>



<p>Pour l’Etat comorien, cette levée de fonds avait un objectif : la mise en œuvre du Plan Comores émergent (PCE), un vaste programme censé transformer économiquement ce pays classé parmi les plus pauvres au monde. Dans les trois îles que compte l’archipel (Grande Comore, Anjouan et Mohéli), plus de 44 % de la population vivait sous le seuil de pauvreté en 2014, selon les chiffres de la Banque mondiale.</p>



<p>Le gouvernement parie sur les dix prochaines années pour renverser la situation.<em>&nbsp;«&nbsp;Notre objectif est d’arriver d’ici à 2030 à 8&nbsp;% de croissance. Si nous parvenons à mettre en place des projets structurants, nous pourrions d’ici à 2020 créer 20&nbsp;000&nbsp;emplois&nbsp;»,</em>déclare au&nbsp;<em>Monde Afrique</em>&nbsp;le ministre de l’économie et porte-parole du gouvernement comorien, Houmed Msaidié. La marche est haute. La croissance a atteint seulement 2,8&nbsp;% en&nbsp;2018, dans ce pays où plus d’un tiers des jeunes de 15 à 35&nbsp;ans évoluent hors du système éducatif et du marché de l’emploi. Et les enjeux de développement sont de taille pour l’archipel et ses 800&nbsp;000&nbsp;habitants qui pâtit d’un manque d’infrastructures, d’un accès limité à l’électricité et à Internet, et d’une importante vulnérabilité face aux aléas climatiques…</p>



<h4>Des secteurs clés</h4>



<p>Parmi les secteurs ciblés pour déployer l’économie comorienne&nbsp;figure l’agroalimentaire qui représente déjà l’essentiel de la production de richesse aux Comores, avec 49&nbsp;% du PIB et 80&nbsp;% des emplois. Le pays est notamment reconnu pour ses cultures de rente telles que la vanille, l’ylang-ylang prisé par les parfumeurs pour son huile essentielle et le clou de girofle. Mais comme d’autres pays qui misent sur l’exportation des matières premières, les Comores subissent la volatilité des cours mondiaux.</p>



<p><em>« Aujourd’hui, l’enjeu serait de pouvoir transformer nos produits sur place et de créer des emplois pour pouvoir profiter de la richesse que nous produisons »</em>, explique Sitti Djaouharia Chihabiddine, directrice de la société Vaniacom, troisième producteur de vanille aux Comores. La cheffe d’entreprise a fait le déplacement jusqu’à Paris pour rencontrer des investisseurs, mais elle reste lucide sur les obstacles qui demeurent. <em>« Nous manquons de personnels qualifiés pour construire des usines aux normes et y travailler »</em>, souligne celle qui envisage à terme de fabriquer des produits cosmétiques.</p>



<p>Le tourisme est un autre pilier du PCE. En&nbsp;2017, près de 28&nbsp;000&nbsp;visiteurs s’étaient rendus dans l’archipel, un faible bilan comparé aux voisins de l’océan Indien. Les Maldives avaient ainsi accueilli cinquante fois plus de touristes la même année. Et à Madagascar, où le secteur touristique n’en est pourtant qu’à ses prémices, 350&nbsp;000&nbsp;curieux avaient fait le déplacement. Conscient de son retard, le gouvernement comorien souhaite accélérer la mue du secteur.&nbsp;<em>«&nbsp;Quand on développe le tourisme, toutes les autres activités du secteur tertiaire suivent immédiatement&nbsp;»</em>, analyse M. Msaidié.</p>



<h4>Une vision politique du développement</h4>



<p>D’autres levées de fonds ont déjà été organisées par les Comores, à l’île Maurice en&nbsp;2005 et au Qatar en&nbsp;2010. Mais la plupart des promesses d’investissement ne se sont jamais concrétisées. Pourtant, le gouvernement se dit confiant, alors que l’actuel plan d’émergence est porté par le président Azali Assoumani. Réélu en mars&nbsp;2019, cet ancien putschiste est pourtant régulièrement accusé par l’opposition de dérive autoritaire et de corruption. Il cristallise une partie du rejet de la diaspora répartie entre la France et Mayotte. Mais les investisseurs bilatéraux (Maroc, Chine et Emirats arabes unis en tête) comme privés saluent volontiers la personnalité<em>«&nbsp;rassurante&nbsp;»</em>&nbsp;du chef de l’Etat.</p>



<p>La Banque mondiale, qui a contribué à hauteur de 175 millions de dollars (158 millions d’euros) au PCE, en plus des 120 millions de dollars déjà attribués dans le cadre de son programme d’aide trisannuel, dit elle aussi avoir été convaincue par les engagements du président Assoumani en matière de <em>« bonne gouvernance »</em>. <em>« Avec ce PCE, nous percevons maintenant une attitude beaucoup plus sérieuse de la part des Comores pour essayer d’avancer son développement en ayant une stratégie d’inclusion économique plus ouverte et transparente »,</em> assure Mark Lundell, directeur des opérations de la Banque mondiale pour les Comores.</p>



<p>Présent lors de la conférence, le ministre français de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a encouragé le gouvernement comorien à concrétiser ce plan. Les relations entre les deux pays se sont réchauffées depuis la signature d’un accord de coopération en juillet à Paris.&nbsp;<em>«&nbsp;Il y aura toujours des polémiques mais l’essentiel est là&nbsp;: la France va mettre 150&nbsp;millions d’euros sur les trois prochaines années pour les Comores. C’est inédit et c’est extrêmement important pour nous, dans des domaines où cet investissement sera visible comme dans la formation et l’insertion des jeunes&nbsp;»,</em>&nbsp;souligne M.&nbsp;Msaidié. Des fonds qui visent également à tarir les flux migratoires vers Mayotte.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>CPAD Comores 2019 : ouverture à Paris de la Conférence des partenaires pour le développement des Comores</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 11:38:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[CPAD Comores 2019]]></category>

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				<description><![CDATA[La Conférence des partenaires pour le développement des Comores est un rendez-vous international de haut niveau pour présenter et financer le Plan Comores Emergent (PCE) au siège de la Banque mondiale à Paris, les 2 et 3 décembre 2019. Organisée sous le haut patronage et en présence de S.E.M. Azali ASSOUMANI, Président de l&#8217;Union des Comores,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/cpad-comores-paris.jpg" alt="" class="wp-image-11887" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/cpad-comores-paris.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/cpad-comores-paris-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>La Conférence des partenaires pour le développement des Comores est un rendez-vous international de haut niveau pour présenter et financer le Plan Comores Emergent (PCE) au siège de la Banque mondiale à Paris, les 2 et 3 décembre 2019.</strong></p>



<p>Organisée sous le haut patronage et en présence de S.E.M. Azali ASSOUMANI, Président de l&rsquo;Union des Comores, la Conférence des Partenaires au Développement des Comores &#8211; CPAD se tiendra les 2 et 3 décembre 2019 à Paris, au siège de la Banque mondiale. Une initiative soutenue par la République française, la Banque mondiale et le Programme des Nations unies pour le développement.</p>



<p>Cet événement stratégique a pour objectif de rassembler les fonds nécessaires à la mise en œuvre de l&rsquo;ambitieux Plan Comores Emergent (PCE) qui vise à faire des Comores un pays émergent à l&rsquo;horizon 2030.</p>



<h4>Une conférence pour offrir une nouvelle dynamique aux Comores</h4>



<p>«&nbsp;<em>Conscient du retard accumulé par mon pays, j&rsquo;ai voulu formuler une nouvelle espérance pour la Nation comorienne. Cette espérance, je la formule autour de l&rsquo;émergence comme moteur des aspirations de notre peuple. Le Plan Comores Emergent décline cette ambition de manière à orienter l&rsquo;action de tous, Etat, secteur privé, corps intermédiaires, société civile, partenaires au développement, au service de l&rsquo;œuvre commune que doit être l&rsquo;émergence des Comores</em>&nbsp;».</p>



<p>Faire des Comores un pays émergent, tel est le projet porté par le président comorien, S.E.M. Azali ASSOUMANI. Le Plan Comores Emergent est le moyen pour y parvenir. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un programme de développement qui représente un investissement de plus de 4,2 milliards d&rsquo;euros et qui reprend les Objectifs de Développement Durable de l&rsquo;ONU et ceux de l&rsquo;Agenda 2063 de l&rsquo;Union Africaine. Il définit les principaux moteurs de développement de l&rsquo;économie nationale que sont le tourisme, l&rsquo;économie bleue, les services financiers, l&rsquo;agriculture et l&rsquo;industrie. Le résultat attendu de ce Plan vise à offrir aux Comores une croissance annuelle de 8%.</p>



<h4>Deux jours pour découvrir le potentiel incroyable de l&rsquo;archipel</h4>



<p>Conférences et panels de haut niveau avec des acteurs économiques internationaux de premier plan, présentation par des membres du gouvernement du Plan Comores Emergent et des projets qui en découlent, échanges de haut niveau en présence d&rsquo;experts économiques et financiers internationaux, l&rsquo;ensemble du programme de ces deux journées mettra en lumière les atouts d&rsquo;un pays prometteur à découvrir.</p>



<p>La première journée est principalement destinée aux investisseurs publics et institutionnels alors que la deuxième journée détaillera les possibilités offertes aux investisseurs privés à travers de nombreux projets de Partenariats Public Privé (PPP). La conférence vise également à mobiliser des sources de financement non traditionnelles et innovantes telles que les fonds souverains.</p>



<p>Ces deux journées intenses permettront de découvrir les atouts nombreux de l&rsquo;archipel, un pays stable et ouvert sur le monde, offrant un cadre juridique et fiscal attractif, des ressources humaines formées et plurilingues ainsi qu&rsquo;un cadre de vie exceptionnel, entre mer et montagnes.</p>



<h4>Investir dans une série de projets phares et de projets structurants</h4>



<p>Afin de s&rsquo;imposer comme un pays émergent dans une dizaine d&rsquo;années, le Plan Comores Emergent est composé d&rsquo;une série de projets à fort potentiel qui vont permettre de déployer les infrastructures nécessaires au développement du pays (infrastructures de transport maritime et aéroportuaire, plans d&rsquo;urbanisation, construction de routes, transition énergétique, infrastructures de santé) de même que des axes stratégiques de développement, notamment dans le secteur touristique (multiplier par 6 le nombre de touristes d&rsquo;ici 2030 pour représenter 10 % du PIB en 2030) et le secteur financier (assurer la montée en puissance de la place financière de Moroni).</p>



<p>Le pays a consenti à de nombreux efforts pour augmenter son attractivité auprès des investisseurs et bailleurs de fond. Ces dernières années, plusieurs réformes ont été engagées pour assainir le cadre macroéconomique et améliorer le climat des affaires (code des investissements attractifs, loi sur les PPP, loi sur la concurrence, tribunal arbitral du commerce, code des marchés publics, cour d&rsquo;arbitrage et de médiation, Guichet unique, etc.).</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Mayotte reste un point de «désaccord» entre Macron et le président comorien</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 10:08:55 +0000</pubDate>
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<h4>Le chef de l&rsquo;État français a reçu à l&rsquo;Élysée le président Azali Assoumani, lundi 22 juillet. Lors d&rsquo;une conférence de presse, ils sont notamment revenus sur le contentieux qui les divise&nbsp;: Mayotte.</h4>



<p>Face à la presse et en présence de plusieurs élus mahorais, le chef de l&rsquo;État français l’a réaffirmé lundi&nbsp;: Mayotte fait partie de la France.</p>



<p>«&nbsp;<em>Mayotte est française, pour nous. Cela n&rsquo;est pas reconnu comme tel par l&rsquo;Union des Comores. Sa population s&rsquo;est clairement exprimée à plusieurs reprises sur ce point. Et la France est profondément attachée, respecte le droit des peuples à disposer d&rsquo;eux-mêmes.&nbsp;</em>»</p>



<p>Des propos prononcés en référence au référendum de 1974. Mayotte avait alors décidé de rester française. Un vœu renouvelé deux ans plus tard en 1976. Mais toujours contesté par le président des Comores.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je dois compléter le président Macron par rapport à la question de Mayotte. Il a dit que Mayotte est française. Mais pour nous, Mayotte est comorienne,</em>&nbsp;rappelle Azali Assoumani. (&#8230;)&nbsp;<em>Des erreurs ont été commises de part et d&rsquo;autre. Ce que l’on fait maintenant, le dialogue, il aurait fallu le faire un peu avant. On ne l&rsquo;a pas fait. Mais mieux vaut tard que jamais.&nbsp;</em>»</p>



<p>Depuis 2011, Mayotte est devenue le 101e département français. Les Nations unies ont condamné Paris à plusieurs reprises à ce sujet, dénonçant par le passé «<em>&nbsp;une violation de l&rsquo;unité nationale</em>&nbsp;» et «<em>&nbsp;de l&rsquo;intégrité territoriale&nbsp;</em>» de la République des Comores.</p>



<p>Malgré ce désaccord persistant, les deux chefs de l&rsquo;État se disent déterminés à avancer ensemble dans l&rsquo;intérêt de leurs pays respectifs.</p>



<p>Emmanuel Macron et Azali Assoumani ont notamment annoncé la signature d&rsquo;un accord-cadre destiné à soutenir le développement des Comores. Le texte prévoit une aide française à hauteur de 150&nbsp;millions d&rsquo;euros sur trois ans.Pour Achmet Saïd Mohamed, ex-candidat à la présidentielle de mars et leader du mouvement Hury, la France n&rsquo;aurait pas dû réserver un tel accueil au président des Comores. Achmet Saïd Mohamed est aujourd&rsquo;hui exilé en France.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>voir ce genre de personnage à l&rsquo;Elysée est scandaleux</p></blockquote>



<p>Achmet Saïd Mohamed, leader du mouvement Hury, dénonce l&rsquo;accueil réservé à Azali Assoumani.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>CAN 2019: le Cameroun y sera, le TAS ayant dit «non» aux Comores</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 15:57:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a déclaré « irrecevables » les appels déposés par la Fédération de football des Comores (FFC) contre la Confédération africaine de football (CAF). La FFC demandait notamment que le Cameroun ne dispute pas la Coupe d’Afrique des nations 2019. Les « Lions Indomptables » défendront donc leur titre en Egypte. Le Cameroun, qui...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/lions.jpg" alt="" class="wp-image-5097" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/lions.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/lions-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.google.com/url?sa=i&amp;source=imgres&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwj89s6UpdDiAhXSxoUKHdWOAxAQjB16BAgBEAQ&amp;url=http%3A%2F%2Fafriquefoot.rfi.fr%2F20170118-can-2017-le-cameroun-s-impose-forceps&amp;psig=AOvVaw0ZZm6nlCOyKRlRhJBOPHYu&amp;ust=1559753617749960">Afrique foot &#8211; RFI</a> media </figcaption></figure>



<p><strong>Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a déclaré « </strong><em><strong>irrecevables</strong></em><strong> » les appels déposés par la Fédération de football des Comores (FFC) contre la Confédération africaine de football (CAF). La FFC demandait notamment que le Cameroun ne dispute pas la Coupe d’Afrique des nations 2019. Les « Lions Indomptables » défendront donc leur titre en Egypte.</strong></p>



<p>Le Cameroun, qui devait organiser la Coupe d’Afrique des nations 2019, sera bien présent en phase finale de ce tournoi, l’été prochain en Egypte (21 juin-19 juillet). Les Camerounais ne seront pas disqualifiés comme le réclamaient les Comoriens, leurs ex-adversaires dans le groupe B des éliminatoires.</p>



<p>La Fédération de football des Comores (FFC) a en effet perdu devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), l’instance suprême en matière de litiges sportifs, ce 4 juin 2019. Dans un communiqué, le TAS indique que «&nbsp;<em>les deux appels déposés par la FFC [sont] irrecevables</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Des demandes sans intérêts, selon le TAS</strong></p>



<p>La formation arbitrale qui s’est chargée de ces deux dossiers les a rejetés. Elle affirme que ces demandes sont paradoxalement sans intérêt pour les Comoriens. Le TAS souligne qu’une exclusion des «&nbsp;Lions Indomptables&nbsp;» du tournoi ne ferait pas pour autant les affaires des Comores. «&nbsp;<em>D’après la règlementation de la Confédération africaine de football, la Formation considère que, même en cas de disqualification de l’équipe nationale du Cameroun, une telle disqualification n’aurait aucune incidence sur le classement [des Comores] dans [leur] groupe de qualification pour la CAN 2019 et qu’il leur était ainsi mathématiquement impossible de se qualifier pour cette compétition</em>&nbsp;», justifie le TAS.</p>



<p>Le Tribunal ajoute que «&nbsp;<em>la FFC ne dispose d’aucun intérêt légal suffisant à demander que la [Fédération camerounaise de football] (Fécafoot) soit suspendue par la CAF</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Une victoire pour la CAF et un soulagement pour le Cameroun</strong></p>



<p>Cette décision du TAS est un soulagement pour les «&nbsp;Lions Indomptables&nbsp;» qui pourront défendre leur titre en Egypte. C’est aussi et surtout une victoire pour la Confédération africaine de football. Celle-ci va ainsi pouvoir continuer de préparer sereinement la CAN en Egypte ainsi que l’édition suivante.</p>



<p>Les Camerounais s’étaient vus attribuer l’organisation de la CAN 2021 après avoir été jugés pas prêts pour accueillir celle de 2019. «&nbsp;<em>Le Cameroun sera prêt</em>&nbsp;», a d&rsquo;ailleurs assuré le patron du foot africain, le Malgache Ahmad, ce 4 juin à Paris, lors d’une réunion de la CAF.</p>



<p>Source: RFI  Par <a href="http://afriquefoot.rfi.fr/auteur/david-kalfa/">David Kalfa</a> /Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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