<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Gabon &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/rubrique/afrique/afrique-centrale/gabon/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 11 Mar 2022 16:02:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Gabon &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Gabon: de nouvelles nominations au sein du PDG, le parti au pouvoir</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-de-nouvelles-nominations-au-sein-du-pdg-le-parti-au-pouvoir/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-de-nouvelles-nominations-au-sein-du-pdg-le-parti-au-pouvoir/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 16:02:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Bongo ondimba]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddin bongo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26853</guid>
				<description><![CDATA[Au Gabon, une série de nominations suscite des réactions. Le PDG, le parti au pouvoir, a annoncé l’arrivée de plusieurs personnalités sur des postes à responsabilité. Le nom qui entraîne le plus de commentaires est évidemment celui de Noureddin Bongo Valentin, le fils du président gabonais Ali Bongo. Il a été nommé conseiller stratégique du...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>A<strong>u Gabon, une série de nominations suscite des réactions. Le PDG, le parti au pouvoir, a annoncé l’arrivée de plusieurs personnalités sur des postes à responsabilité. Le nom qui entraîne le plus de commentaires est évidemment celui de Noureddin Bongo Valentin, le fils du président gabonais Ali Bongo. Il a été nommé conseiller stratégique du président du parti.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220311-gabon-noureddin-bongo-valentin-nomm%C3%A9-%C3%A0-un-poste-strat%C3%A9gique-du-parti-au-pouvoir"><strong>Noureddin Bongo Valentin</strong></a>, limogé en septembre de son poste à la présidence, où il était coordinateur général des affaires présidentielles, retrouve les sommets politiques, au sein du parti PDG cette fois comme conseiller stratégique. Quand il était arrivé au Palais du bord de mer, l’opposition avait accusé le pouvoir de préparer une succession dynastique.</p>



<p>Cette fois, ça ressemble davantage à un prélude à la présidentielle d’août 2023. Selon un observateur, ce poste permettrait à Noureddin Bongo Valentin d&rsquo;être totalement impliqué dans la campagne électorale qui s’annonce. Surtout si son père est candidat.</p>



<p>Mais le PDG a aussi annoncé toute une série de nominations. Au Secrétariat général notamment. Selon une bonne source, le parti se met en ordre de bataille pour la présidentielle. «&nbsp;<em>C’est normal. Avant une élection, tu constitues une équipe. On n’est plus dans la gestion du parti. Tu l&rsquo;organises dans la perspective de la campagne</em>&nbsp;», indique un observateur.</p>



<p>Et parmi ces nominations on note un certain changement de génération parmi les cadres. Avec l&rsquo;arrivée de quadra ou jeunes quinquagénaires. « <em>Il peut y avoir une volonté de rajeunir le parti</em> », réagit un commentateur. D’autant qu’il vient d’y avoir la création d’une nouvelle institution, <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220306-les-nominations-au-nouveau-haut-commissariat-de-la-r%C3%A9publique-du-gabon-font-jaser"><strong>le Haut-Commissariat de la République</strong></a>, où ont été nommés des anciens du PDG. Et ça, ça permet à la fois de donner un poste à l&rsquo;arrière garde, et de promouvoir une nouvelle génération.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-de-nouvelles-nominations-au-sein-du-pdg-le-parti-au-pouvoir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La FIFA ouvre une enquête à la suite d’accusations d’agressions sexuelles de centaines d’enfants par des entraîneurs gabonais</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-fifa-ouvre-une-enquete-a-la-suite-daccusations-dagressions-sexuelles-de-centaines-denfants-par-des-entraineurs-gabonais/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-fifa-ouvre-une-enquete-a-la-suite-daccusations-dagressions-sexuelles-de-centaines-denfants-par-des-entraineurs-gabonais/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 19:36:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Agressions sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[FIFA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26111</guid>
				<description><![CDATA[La Fédération internationale de football (FIFA) a fait savoir, mardi 11 janvier, qu’elle avait ouvert une enquête à la suite d’accusations d’agressions sexuelles de centaines d’enfants par plusieurs entraîneurs de foot au Gabon. Celle-ci sera confiée au « comité d’éthique indépendant de la FIFA », a précisé la Fédération, confirmant une information du quotidien britannique The Guardian. Patrick Assoumou Eyi, ancien...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Fédération internationale de football (FIFA) a fait savoir, mardi 11 janvier, qu’elle avait ouvert une enquête à la suite d’accusations d’agressions sexuelles de centaines d’enfants par plusieurs entraîneurs de foot au Gabon. Celle-ci sera confiée au </strong><em><strong>« comité d’éthique indépendant de la FIFA »</strong></em><strong>, a précisé la Fédération, confirmant une </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.theguardian.com/sport/2022/jan/10/fifa-opens-investigation-into-allegations-of-sexual-abuse-in-gabonese-football" target="_blank"><strong>information du quotidien britannique</strong></a><strong> </strong><em><strong>The Guardian</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Patrick Assoumou Eyi, ancien entraîneur gabonais de football de l’équipe nationale des moins de 17&nbsp;ans, est accusé d’agressions sexuelles présumées de centaines d’enfants. Il a été&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/12/20/au-gabon-un-ancien-coach-de-football-arrete-apres-le-depot-d-une-plainte-pour-pedophilie_6106828_3212.html">arrêté par les autorités gabonaises le 20&nbsp;décembre</a>&nbsp;et mis en examen pour&nbsp;<em>«&nbsp;viols sur mineurs&nbsp;»&nbsp;</em>.</p>



<p>Deux autres entraîneurs de clubs, Orphée Mickala et Triphel Mabicka, ont également été mis en examen, pour les mêmes motifs. Les trois entraîneurs risquent trente ans de réclusion criminelle.</p>



<h2>Le taekwondo également concerné</h2>



<p>Très connu dans le milieu du football gabonais sous le sobriquet de «&nbsp;Capello&nbsp;», Patrick Assoumou Eyi, dont le nom a été rendu public par&nbsp;<em>The Guardian</em>, qui&nbsp;<a href="https://www.theguardian.com/football/2021/dec/16/patrick-assoumou-eyi-leading-football-coach-in-gabon-accused-of-raping-boys" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a révélé l’affaire en décembre</a>, était l’entraîneur de la sélection nationale des moins de 17&nbsp;ans jusqu’en&nbsp;2017 et était, depuis, directeur technique de la ligue de football de l’Estuaire, la province de la capitale, Libreville.</p>



<p>Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, avait évoqué une affaire&nbsp;<em>«&nbsp;très grave et inacceptable&nbsp;»</em>&nbsp;et avait donné pour instruction&nbsp;<em>«&nbsp;de saisir le ministre de la justice pour l’ouverture d’une enquête judiciaire dans la communauté du football national pour des abus sexuels ayant été commis contre des enfants, garçons et filles&nbsp;»</em>, mais aussi&nbsp;<em>«&nbsp;d’élargir l’enquête à toutes les fédérations sportives nationales&nbsp;»</em>&nbsp;pour&nbsp;<em>«&nbsp;éradiquer les potentiels prédateurs sexuels&nbsp;»</em>.</p>



<p>Le football n’est pas le seul sport touché ces dernières semaines. Martin Avera, connu au Gabon sous le pseudonyme de « Maître Chacka », entraîneur de taekwondo, a été arrêté le 29 décembre par la police gabonaise pour des <em>« faits de pédophilie »</em> présumés sur de <em>« nombreuses victimes »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-fifa-ouvre-une-enquete-a-la-suite-daccusations-dagressions-sexuelles-de-centaines-denfants-par-des-entraineurs-gabonais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Au Gabon, trois entraîneurs de football mis en examen pour pédocriminalité</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-gabon-trois-entraineurs-de-football-mis-en-examen-pour-pedocriminalite/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/au-gabon-trois-entraineurs-de-football-mis-en-examen-pour-pedocriminalite/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 31 Dec 2021 18:48:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[football]]></category>
		<category><![CDATA[pedophilie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25922</guid>
				<description><![CDATA[Trois entraîneurs de football ont été inculpés au Gabon de « viol sur mineur », « agressions sexuelles » et « mise en danger de la vie d’autrui », une quinzaine de jours après des révélations dans la presse de cas de pédocriminalité dans le sport gabonais, a annoncé jeudi 30 décembre le procureur de la République de Libreville. «&#160;L’enquête se poursuit et d’autres interpellations sont en cours&#160;», a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Trois entraîneurs de football ont été inculpés au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/gabon/"><strong>Gabon</strong></a><strong> de </strong><em><strong>« viol sur mineur »</strong></em><strong>, </strong><em><strong>« agressions sexuelles »</strong></em><strong> et </strong><em><strong>« mise en danger de la vie d’autrui »,</strong></em><strong> une quinzaine de jours après des révélations dans la presse de cas de pédocriminalité dans le sport gabonais, a annoncé jeudi 30 décembre le procureur de la République de Libreville.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;L’enquête se poursuit et d’autres interpellations sont en cours&nbsp;»</em>, a ajouté André Patrick Roponat lors d’une déclaration à la presse, citant l’arrestation il y a deux jours d’un entraîneur de taekwondo, Martin Avera, et confirmant que les investigations concernaient&nbsp;<em>«&nbsp;tous les sports&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’ancien sélectionneur de l’équipe nationale des moins de 17&nbsp;ans, accusé d’agressions sexuelles présumées sur des centaines d’enfants, Patrick Assoumou Eyi, ainsi que deux entraîneurs de clubs, Orphée Mickala et Triphel Mabicka,&nbsp;<em>«&nbsp;ont été déférés au parquet de la République&nbsp;»</em>.</p>



<h2>«&nbsp;Très grave et inacceptable&nbsp;»</h2>



<p>Le parquet&nbsp;<em>«&nbsp;a ouvert une information avant qu’ils ne soient inculpés par le juge d’instruction&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;placés en détention préventive, autrement dit sous mandat de dépôt&nbsp;»</em>, a précisé le procureur. Ils risquent trente ans de réclusion criminelle notamment pour&nbsp;<em>«&nbsp;viol et tentative de viol sur mineur&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’affaire a été révélée par le quotidien britannique <em>The Guardian</em> le 16 décembre. Le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba avait évoqué une affaire <em>« très grave et inacceptable »</em> et avait donné pour instruction <em>« de saisir le ministre de la justice pour l’ouverture d’une enquête judiciaire dans la communauté du football national pour des abus sexuels ayant été commis contre des enfants, garçons et filles »</em>, mais aussi <em>« d’élargir l’enquête à toutes les fédérations sportives nationales »</em> pour <em>« éradiquer les potentiels prédateurs sexuels »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/au-gabon-trois-entraineurs-de-football-mis-en-examen-pour-pedocriminalite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Pédophilie dans le football gabonais: la police procède à de nouvelles arrestations</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/pedophilie-dans-le-football-gabonais-la-police-procede-a-de-nouvelles-arrestations/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/pedophilie-dans-le-football-gabonais-la-police-procede-a-de-nouvelles-arrestations/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 18:59:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[pedophilie]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25861</guid>
				<description><![CDATA[Au Gabon, l’enquête ouverte par les autorités suite à des révélations, le 16 décembre dernier par le journal The Guardian, d’un scandale de pédophilie dans les milieux du football gabonais se poursuit. Ce week-end de Noël, un autre scandale a éclaté. Un ancien entraîneur a été arrêté dans un hôtel avec deux mineurs. «&#160;C’est le scandale de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Au Gabon, l’enquête ouverte par les autorités suite à des révélations, le 16 décembre dernier par le journal </strong><em><strong>The Guardian</strong></em><strong>, d’un scandale de pédophilie dans les milieux du football gabonais se poursuit. Ce week-end de Noël, un autre scandale a éclaté. Un ancien entraîneur a été arrêté dans un hôtel avec deux mineurs.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>C’est le scandale de plus et de trop</em>&nbsp;», a commenté un internaute réagissant à l’interpellation de Triphel Mabicka, dit Coach Kolo. L’ancien entraîneur de l’USM a été pris en flagrant délit. Le jour de Noël, il s’est introduit dans une chambre avec deux enfants de 14 et 16 ans. La police judiciaire qui le traquait l’a débusqué et pris sur le fait. Conduit au commissariat, les deux enfants ont été libérés. Le Coach Kolo est gardé à vue.&nbsp;</p>



<p>Orphé Mickala, entraineur du TP Akwembé est aussi aux arrêts. Abondamment cité dans le scandale de pédophilie déclenché par le journal londonien&nbsp;<em>The Guardian</em>, il a décidé de se rendre à la police qui commençait à roder autour de son domicile.</p>



<p>Enfin, <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211220-abus-sexuels-dans-le-football-gabonais-arrestation-de-l-entra%C3%AEneur-mis-en-cause"><strong>Patrick Assoumou Eyi, dit Capello</strong></a> présenté comme la pièce maîtresse du réseau a été arrêté à 40 km de Libreville alors qu’il tentait de fuir le 20 décembre dernier. D&rsquo;après <em>The Guardian,</em> l&rsquo;ancien sélectionneur national des moins de 17 ans et ancien directeur technique de la ligue de football de l’Estuaire, aurait violé des centaines de jeunes. « <em>La traque se poursuit et beaucoup de gros poissons sont dans le viseur </em>», a confié à RFI une source proche de l’enquête ouverte par les autorités.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/pedophilie-dans-le-football-gabonais-la-police-procede-a-de-nouvelles-arrestations/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gabon : l’opposition annonce la couleur pour la présidentielle</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-lopposition-annonce-la-couleur-pour-la-presidentielle/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-lopposition-annonce-la-couleur-pour-la-presidentielle/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 15:08:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Elections présidentielles 2023]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25377</guid>
				<description><![CDATA[L’Union nationale (UN), un des principaux partis de l’opposition au Gabon a annoncé sa participation aux futures échéances électorales de 2023. Paulette Missambo, fraîchement élue à la tête de l’UN (opposition) annonce la couleur. Selon la nouvelle présidente de l’Union nationale gabonaise, son parti sera bien sur la ligne de départ de la présidentielle, des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Union nationale (UN), un des principaux partis de l’opposition au Gabon a annoncé sa participation aux futures échéances électorales de 2023.</strong></p>



<p>Paulette Missambo, fraîchement élue à la tête de l’UN (opposition) annonce la couleur. Selon la nouvelle présidente de l’Union nationale gabonaise, son parti sera bien sur la ligne de départ de la présidentielle, des législatives et des locales de 2023. «&nbsp;<em>L’UN participera à tous ces scrutins avec l’ambition de remporter et d&rsquo;ouvrir une nouvelle ère pour le pays</em>&nbsp;», a déclaré Paulette Missambo dans une interview parue à Jeune Afrique, le 17 novembre.</p>



<p>Toutefois, Paulette Missambo maintient le flou sur une éventuelle candidature.&nbsp;<em>« Pour l’instant, il s’agit de diriger l’UN, rien que ça. Le candidat du parti à la future présidentielle sera désigné, comme en 2016, lors d’un congrès extraordinaire. Si nous avons plus d’un candidat, la mission du président de notre parti sera de faire en sorte qu’une primaire soit organisée et qu’elle se passe dans les meilleures conditions de transparence et d’équité</em>&nbsp;» déclare-t-elle.</p>



<p>Sortie victorieuse d’un congrès serré de l’UN devant Paul-Marie Gondjout avec un écart d&rsquo;une voix, la « <em>dame de fer</em> » succède Zacharie Myboto à la tête du principal parti de l&rsquo;opposition avec comme mission de <em>« mobiliser les Gabonais autour d’une ambition commune : rétablir la République et l’Etat de droit afin de construire une communauté de destin.</em> » Décrite comme une femme de poigne et de caractère, Paulette Missambo, devient la première femme à tenir les rênes d’un grand parti au Gabon.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-lopposition-annonce-la-couleur-pour-la-presidentielle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gabon : Ali Bongo réduit les exonérations fiscales</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-ali-bongo-reduit-les-exonerations-fiscales/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-ali-bongo-reduit-les-exonerations-fiscales/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 18:45:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Exonérations fiscales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25122</guid>
				<description><![CDATA[Le Gabon a établi une liste de mesures fiscales pour réduire les exonérations à l’horizon 2023. Une mission d’assistance technique du Fmi (Fonds monétaire international) réalisée en 2019, estime à 436 milliards de Fcfa en 2017 les nombreuses exonérations, soit plus de 7 % du PIB (produit intérieur brut) non pétrolier. Face à cette situation,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Gabon a établi une liste de mesures fiscales pour réduire les exonérations à l’horizon 2023.</strong></p>



<p>Une mission d’assistance technique du Fmi (Fonds monétaire international) réalisée en 2019, estime à 436 milliards de Fcfa en 2017 les nombreuses exonérations, soit plus de 7 % du PIB (produit intérieur brut) non pétrolier.</p>



<p>Face à cette situation, lenouveau programme économique du Gabon avec le Fonds monétaire international (Fmi) a décidé de réduire voire supprimer les nombreuses exonérations dans certains secteurs.</p>



<p>«&nbsp;<em>Pour réduire l&rsquo;impact de l&rsquo;exonération fiscale, les autorités avec l&rsquo;appui du personnel ont identifié une liste d&rsquo;avantages et d&rsquo;exonérations à supprimer ou à modifier pendant la période du programme (2021-2023)</em>&nbsp;» annonce un communiqué du gouvernement. Et selon le document, cela passe désormais par «&nbsp;<em>un strict respect des cadres juridiques régionaux et nationaux, et de ne pas renouveler les régimes d&rsquo;exemption arrivés à expiration</em>&nbsp;»</p>



<p>Le Gabon va mettre fin aux exonérations sur la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) dans le secteur des BTP (bâtiments et travaux publics), et procéder à l’augmentation progressive de la TVA sur le ciment, ainsi qu’à l’alignement progressif du taux intérieur. Il est aussi prévu la suppression des exonérations de la TVA en dehors du cadre légal et la mise en place des taux prévus par la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (Cemac)</p>



<p>Selon le communiqué, «&nbsp;<em>cela vaut également pour les entreprises situées dans une zone économique à régime spécial, sujet sur lequel le gouvernement mène une étude dédiée visant à mieux encadrer, harmoniser et limiter les impacts fiscaux de ces régimes</em>&nbsp;».</p>



<p>Le président gabonais Ali Bongo, a procédé à la révision des listes de produits importés hors taxes : agriculture, industrie du bois, ciment. Une taxation progressive à taux réduit sera appliquée pour les produits de première nécessité au lieu d’une exonération, la suppression du régime de défiscalisation pour les marchés publics de l&rsquo;Etat et l’augmentation progressive du taux de douane réduit unique (18 % en 2023).</p>



<p>Le gouvernement gabonais espère des retombées de l’ordre de « 1,8% sur le produit intérieur brut (PIB) » d’ici 2023.&nbsp;</p>



<p>Le Fmi (Fonds monétaire international) estime que les nombreuses exonérations au Gabon constituent un problème majeur pour la mobilisation des revenus non pétroliers, la gouvernance et la transparence.</p>



<p><strong>Source: APA  news/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-ali-bongo-reduit-les-exonerations-fiscales/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Covid-19 au Gabon: à Libreville, la colère monte face à l&#8217;obligation de payer les tests PCR</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/covid-19-au-gabon-a-libreville-la-colere-monte-face-a-lobligation-de-payer-les-tests-pcr/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/covid-19-au-gabon-a-libreville-la-colere-monte-face-a-lobligation-de-payer-les-tests-pcr/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 19:15:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[tests PCR]]></category>
		<category><![CDATA[vaccins]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25060</guid>
				<description><![CDATA[Les nouvelles mesures annoncées par le gouvernement pour inciter les Gabonais à se faire vacciner contre le Covid-19 suscitent des réactions. Les Librevillois dénoncent une volonté de rendre le vaccin obligatoire et, surtout, déplorent ce qu&#8217;ils considèrent comme de l’affairisme du gouvernement qui a décidé de faire payer les tests PCR à compter du 15...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les nouvelles mesures annoncées par le gouvernement pour inciter les Gabonais à se faire vacciner contre le Covid-19 suscitent des réactions. Les Librevillois dénoncent une volonté de rendre le vaccin obligatoire et, surtout, déplorent ce qu&rsquo;ils considèrent comme de l’affairisme du gouvernement qui a décidé de faire payer les tests PCR à compter du 15 décembre, alors qu’il est actuellement gratuit.</strong></p>



<p>Mme Moussavou vient de participer à la prière du dimanche, le 31 octobre 2021. Sa colère est spontanée lorsqu’on lui demande si elle approuve les mesures du gouvernement&nbsp;: «&nbsp;<em>Maintenant, on contraint les gens à aller se faire vacciner&nbsp;! Pour quelle raison&nbsp;? Pourquoi vous faites cela&nbsp;? Nous sommes des humains&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>Le ministre de la Santé, Guy Patrick Obiang Ndong, a notamment annoncé que le test PCR deviendra obligatoire pour l’accès aux espaces publics dès le 15 décembre. Il a aussi précisé que&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211030-covid-19-au-gabon-le-test-pcr-obligatoire-deviendra-payant-le-15-d%C3%A9cembre">ce test ne sera plus gratuit</a></strong>. Il coûtera désormais 20&nbsp;000 francs CFA. Cette annonce dégoute les Librevillois croisés ce dimanche.</p>



<h2>Les Librevillois contestent la décision</h2>



<p>«&nbsp;<em>Ils disent maintenant que ce qui était cadeau passe à 20&nbsp;000 et le reste à 50&nbsp;000&nbsp;! Non, arrêtons&nbsp;! Au Gabon, nous avons des priorités</em>&nbsp;», dit l&rsquo;un d&rsquo;eux. «&nbsp;<em>Les 20&nbsp;000 vont où&nbsp;? Qui mange ces 20&nbsp;000&nbsp;?</em>&nbsp;», demande un autre. «&nbsp;<em>20&nbsp;000&nbsp;? On va trouver ça où&nbsp;?</em>&nbsp;», déplore une Gabonaise qui, devant cette situation, confie qu&rsquo;elle se fera donc vacciner.</p>



<p>Comme alternative au test payant, le gouvernement invite les populations à se faire vacciner gratuitement. Mais là aussi,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/d%C3%A9bat-du-jour/20201216-vaccin-comment-convaincre-les-sceptiques">les boudeurs sont nombreux</a></strong>.</p>



<p>«&nbsp;<em>Tout ça devient compliqué. C&rsquo;est comme si on était en dictature, c&rsquo;est clair</em>&nbsp;», déplore un Librevillois. Un autre reste sceptique&nbsp;: «&nbsp;<em>Est-ce que je suis obligé de me faire vacciner&nbsp;? Pour quelle raison je me ferais vacciner&nbsp;?</em>&nbsp;»</p>



<p>Selon les statistiques officielles, 239 personnes sont mortes du Covid-19 au Gabon. Seulement 128 000 sur une population totale de 1,8 million d&rsquo;habitants ont été vaccinées.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/covid-19-au-gabon-a-libreville-la-colere-monte-face-a-lobligation-de-payer-les-tests-pcr/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gabon : Brice Laccruche Alihanga condamné à cinq ans de prison ferme</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-brice-laccruche-alihanga-condamne-a-cinq-ans-de-prison-ferme/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-brice-laccruche-alihanga-condamne-a-cinq-ans-de-prison-ferme/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 17:16:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[brice laccruche]]></category>
		<category><![CDATA[condamnation]]></category>
		<category><![CDATA[prison ferme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24986</guid>
				<description><![CDATA[L’ancien directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba a été condamné, ce 29 octobre, à cinq ans de prison ferme pour obtention de document administratif sur la base d’une fausse déclaration. L’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba connaît désormais le verdict : le tribunal correctionnel de Libreville l’a condamné, vendredi 29 octobre, à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’ancien directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba a été condamné, ce 29 octobre, à cinq ans de prison ferme pour obtention de document administratif sur la base d’une fausse déclaration.</strong></p>



<p>L’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba connaît désormais le verdict : le tribunal correctionnel de Libreville l’a condamné, vendredi 29 octobre, à cinq ans de prison ferme, la peine requise par le parquet trois jours plus tôt, pour obtention de document administratif sur la base d’une fausse déclaration.</p>



<p>Selon l’accusation, Brice Laccruche Alihanga (BLA) se serait fait établir en 2004 un certificat de nationalité précisant qu’il était gabonais d’origine. Or&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/989133/politique/gabon-la-descente-aux-enfers-de-brice-laccruche-alihanga/">il est né en France en 1980 et ses parents, Norbert Fargeon et Elizabeth Dupont, sont français</a>. Il avait plaidé coupable et espérait la clémence du tribunal.</p>



<h4>D’autres condamnations à venir ?</h4>



<p>L’homme qui avait régenté Libreville alors qu’Ali Bongo Ondimba était en convalescence est en détention depuis le 3 décembre 2019. Il avait à l’époque était arrêté notamment pour des soupçons de détournement de fonds publics et de blanchiment d’argent en relation avec le secteur pétrolier et la Gabon Oil Company.</p>



<p>Il a réclamé à plusieurs reprises – en vain – une libération provisoire et a même tenté de se suicider le 21 mai 2020, après six mois de privation de liberté et de maintien à l’isolement. Ses avocats gabonais, Anges Kevin Nzigou et Jean-Paul Moubembé, ont d’ores et déjà saisi l’ONU pour dénoncer une détention arbitraire et devraient faire appel de la condamnation prononcée ce 29 octobre.</p>



<p>Surtout, un autre épisode judiciaire est encore à venir dans « l’affaire BLA ». Les accusations de détournement de fonds publics et de blanchiment d’argent – émises depuis décembre 2019 – sont en effet toujours en cours d’instruction et les charges n’ont, selon nos informations, pas été abandonnées.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-brice-laccruche-alihanga-condamne-a-cinq-ans-de-prison-ferme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gabon: le président centrafricain Touadéra évoque le retrait brutal des Gabonais de la Minusca</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-le-president-centrafricain-touadera-evoque-le-retrait-brutal-des-gabonais-de-la-minusca/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-le-president-centrafricain-touadera-evoque-le-retrait-brutal-des-gabonais-de-la-minusca/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 16:10:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[République centrafricaine]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Faustin-Archange Touadéra]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Republique centrafricaine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24662</guid>
				<description><![CDATA[Le numéro un centrafricain était attendu mardi, mais il est finalement arrivé le mercredi 13 octobre avec 24 heures de retard. L’avion affrété par le Gabon a connu des problèmes techniques. Il a donc regagné Bangui temporairement. Un média centrafricain avait évoqué une tentative d’assassinat ce que Faustin-Archange Touadéra a démenti dès son arrivée dans...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le numéro un centrafricain était attendu mardi, mais il est finalement arrivé le mercredi 13 octobre avec 24 heures de retard. L’avion affrété par le Gabon a connu des problèmes techniques. Il a donc regagné Bangui temporairement. Un média centrafricain avait évoqué une tentative d’assassinat ce que Faustin-Archange Touadéra a démenti dès son arrivée dans la capitale gabonaise où sa parole était plutôt attendue sur un autre sujet. </strong></p>



<p>Faustin-Archange Touadéra était très attendu sur la question du retrait brutal du contingent gabonais des casques bleus de son pays. Le 15 septembre dernier, l’ONU a décidé de retirer les 450 soldats gabonais suite à des allégations d’exploitation et d’abus sexuel.</p>



<h4>«&nbsp;<em>Nous sommes en droit d’en savoir un peu plus</em>&nbsp;»</h4>



<p>Faustin-Archange Touadéra s’est naturellement exprimé sur la question&nbsp;: «&nbsp;<em>Évidemment, il y a ces allégations d’abus sexuels. Nous n’avons pas encore les éléments précis pour apprécier cela. Et nous avons écrit au représentant spécial, le secrétaire général des Nations unies, parce que, s’il y a des allégations, il faut quand même que les responsabilités soient dégagées, qu’i y ait des réparations pour les victimes. Puisque c’est quand même des Centrafricaines, nous sommes en droit d’en savoir un peu plus</em>.&nbsp;»</p>



<p>Les militaires gabonais étaient présents en Centrafrique depuis 25 ans, ils ont intégré ensuite les rangs de la Minusca en avril 2014 quand l’ONU a déployé cette mission qui consistait à mettre fin à la sanglante guerre civile. Faustin-Archange Touadéra n’a pas précisé l’éventuel retour des militaires gabonais dans son pays.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-le-president-centrafricain-touadera-evoque-le-retrait-brutal-des-gabonais-de-la-minusca/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gabon : Noureddin Bongo Valentin évincé de son poste de coordinateur général des affaires présidentielles</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-noureddin-bongo-valentin-evince-de-son-poste-de-coordinateur-general-des-affaires-presidentielles/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-noureddin-bongo-valentin-evince-de-son-poste-de-coordinateur-general-des-affaires-presidentielles/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 10:42:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddin bongo]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24095</guid>
				<description><![CDATA[L’annonce a été fait ce lundi 13 septembre dans un communiqué publié à l’issue du conseil des ministres. Le fils d’Ali Bongo Ondimba était l’un des hommes les plus puissants du palais du Bord de mer. L’annonce a fait l’effet d’un coup de tonnerre, à Libreville. Noureddin Bongo Valentin, l’influent fils du chef de l’État...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’annonce a été fait ce lundi 13 septembre dans un communiqué publié à l’issue du conseil des ministres. Le fils d’Ali Bongo Ondimba était l’un des hommes les plus puissants du palais du Bord de mer.</strong></p>



<p>L’annonce a fait l’effet d’un coup de tonnerre, à Libreville. Noureddin Bongo Valentin, l’influent fils du chef de l’État Ali Bongo Ondimba, a été remercié de son poste de coordinateur général des affaires présidentielles, ce lundi 13 septembre. L’annonce a été faite lors du conseil des ministres qui s’est tenu le jour même par visioconférence à Libreville. Noureddin Bongo Valentin est «&nbsp;remis à la disposition de son administration d’origine&nbsp;», précise le communiqué publié en fin de journée.</p>



<p>Nommé le 5 décembre 2019, Noureddin Bongo Valentin avait repris les rênes du palais <a href="https://www.jeuneafrique.com/1104809/societe/gabon-comment-brice-laccruche-alihanga-place-lonu-au-coeur-de-sa-strategie-de-defense/">après la chute de Brice Laccruche Alihanga,</a> l’ancien directeur de cabinet du chef de l’État soupçonné de détournement de fonds et de blanchiment, et depuis incarcéré.</p>



<p>Le désormais ex-coordinateur général des affaires présidentielles avait acquis, ces deux dernières années, une influence considérable et passait pour être l’homme le plus puissant du palais du Bord de mer après son père, Ali Bongo Ondimba. Grands travaux, santé, diversification économique… Il pouvait intervenir sur tous les dossiers tandis que Jean-Yves Teale, le secrétaire général de la présidence, et Théophile Ogandaga, directeur de cabinet du chef de l’État, restaient en retrait.</p>



<h4>«&nbsp;Conseiller stratégique&nbsp;»</h4>



<p>En mars 2020, Noureddin Bongo Valentin avait en outre rejoint le bureau politique du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), chargé de contribuer à y remettre de l’ordre dans la perspective de l’élection présidentielle de 2023.</p>



<p>Faut-il voir dans son éviction le signe d’une mésentente entre le fils et le père ? Il serait prématuré de l’affirmer, d’autant que Noureddin Bongo Valentin a été nommé, le 10 septembre, «&nbsp;conseiller stratégique&nbsp;» du président du PDG, Ali Bongo Ondimba. Libreville bruisse en outre de rumeurs de remaniement et cette séquence pourrait, elle aussi, réserver son lot de surprises.</p>



<p>Également annoncée ce lundi, la création d’un Haut-commissariat de la République, « en application des articles 47 et 52 de la Constitution ». Cet organe devra assister le chef de l’État « dans l’évaluation, le suivi [et] la mise en oeuvre de son action politique ».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-noureddin-bongo-valentin-evince-de-son-poste-de-coordinateur-general-des-affaires-presidentielles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
