<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Afrique Centrale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/rubrique/afrique/afrique-centrale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 11 May 2022 18:23:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Afrique Centrale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>RDC: du changement à la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kaluba Dibwa remplacé</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rdc-du-changement-a-la-cour-constitutionnelle-dieudonne-kaluba-dibwa-remplace/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/rdc-du-changement-a-la-cour-constitutionnelle-dieudonne-kaluba-dibwa-remplace/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:33:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27522</guid>
				<description><![CDATA[En RDC, il y a du changement à la Cour constitutionnelle. La Haute cour a procédé au renouvellement de trois de ses neuf juges. Réputé proche de Félix Tshisekedi, le président de la Cour, Dieudonné Kaluba Dibwa a été remplacé. Juge à la Cour constitutionnelle depuis juillet 2020 et président de cette institution depuis avril...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En RDC, il y a du changement à la Cour constitutionnelle. La Haute cour a procédé au renouvellement de trois de ses neuf juges. Réputé proche de Félix Tshisekedi, le président de la Cour, Dieudonné Kaluba Dibwa a été remplacé. Juge à la Cour constitutionnelle depuis juillet 2020 et président de cette institution depuis avril 2021, ce professeur de droit avait pourtant été élu par ses pairs pour un mandat de trois ans. Mais tout est allé vite ces derniers mois.</strong></p>



<p>Selon l’entourage du président de la République, Félix Tshisekedi n’avait plus confiance en Dieudonné Kaluba Dibwa. Il est soupçonné de corruption dans le dossier de détournement supposé de plus de 200 millions de dollars de fonds publics destinés au parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo, un gigantesque projet agricole à 250 km de Kinshasa.</p>



<h2>Silence</h2>



<p>«<em>&nbsp;S’il peut se laisser corrompre dans ce dossier, qu’en sera-t-il des résultats des élections de 2023</em>&nbsp;», s’interroge un proche du chef de l’État.&nbsp;À ce stade, Dieudonné Kaluba Dibwa a opté pour le silence. Instruction aurait été donnée à ses collaborateurs de ne pas communiquer sur ce dossier.&nbsp;Pour rappel, en novembre 2021, la Cour constitutionnelle s’était déclarée incompétente pour juger l’ancien Premier Ministre Augustin Matata cité dans ce dossier.&nbsp;La décision avait surpris, surtout dans le camp présidentiel.</p>



<h2>Poste délicat&nbsp;</h2>



<p>Le poste de président de la Cour constitutionnelle est très délicat dans l’appareillage politico-judiciaire de la RDC.  C’est lui qui est chargé de valider ou non les résultats des élections proclamés par la Commission électorale. Ce mardi, experts et politiques ont dénoncé d’innombrables vices de procédure depuis l’installation de la Cour en 2015. Il lui est reproché d’être subordonnée au chef de l’État notamment dans la procédure de renouvellement des juges.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/rdc-du-changement-a-la-cour-constitutionnelle-dieudonne-kaluba-dibwa-remplace/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Grève des enseignants au Cameroun : le bras de fer avec le gouvernement se durcit</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/greve-des-enseignants-au-cameroun-le-bras-de-fer-avec-le-gouvernement-se-durcit/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/greve-des-enseignants-au-cameroun-le-bras-de-fer-avec-le-gouvernement-se-durcit/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 10 May 2022 18:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[grève des enseignants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27495</guid>
				<description><![CDATA[Paul Atanga Nji n’y est pas allé de main morte. Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a demandé aux gouverneurs de région de procéder à « l’identification systématique et à l’interpellation des signataires des communiqués portant la marque du mouvement OTS [« On a trop supporté »] ». Dans une correspondance datée du 6 mai dernier, il...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Paul Atanga Nji n’y est pas allé de main morte. Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a demandé aux gouverneurs de région de procéder à « l’identification systématique et à l’interpellation des signataires des communiqués portant la marque du mouvement OTS [« On a trop supporté »] ». Dans une correspondance datée du 6 mai dernier, il s’inquiète de la « résurgence de revendications fantaisistes » portées, selon lui, par des « esprits malveillants dénués de toute légitimité ».</strong></p>



<h4>Menace de représailles</h4>



<p>Paul Atanga Nji insiste sur le « caractère illégal » du mouvement. À l’en croire, c’est parce qu’il était « de bonne foi » et dans une posture « d’apaisement et d’ouverture » que le gouvernement avait accepté de négocier avec les enseignants, lesquels réclamaient notamment le paiement d’arriérés de salaire. Mais les discussions ont échoué et, à Yaoundé, le vent a tourné. Le patron de la territoriale demande donc aux gouverneurs de tenir « la main ferme à l’application des sanctions prévues par les textes en vigueur », une menace de représailles à peine voilée à destination des grévistes.</p>



<p>Si le ministre s’est fendu d’une déclaration aussi musclée, c’est que le collectif «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» a de nouveau appelé les enseignants à observer cinq jours de grève à compter de ce lundi 9 mai. Pour ces derniers, il s’agit de protester contre «&nbsp;la filouterie du gouvernement, qui ne veut manifestement pas résoudre les problèmes posés depuis février&nbsp;». Ils estiment «&nbsp;insuffisantes&nbsp;» les réponses à leurs revendications.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA TRÊVE OBSERVÉE EN AVRIL DERNIER A DOUCHÉ LA MOTIVATION D’UNE PARTIE DES MÉCONTENTS, QUI ONT REPRIS LE CHEMIN DES SALLES DE CLASSE</p></blockquote>



<p>Sur le terrain, le mot d’ordre du collectif OTS est inégalement suivi. Il y a toujours quelques irréductibles, mais la trêve observée en avril dernier a douché la motivation d’une partie des mécontents, qui ont repris le chemin des salles de classe. La répression serait aussi à l’origine de nombre de défections, à en croire des enseignants rencontrés dans les établissements scolaires. Car il y a une semaine déjà que le gouvernement affiche son inflexibilité, préférant manifestement la force à la négociation.</p>



<p>Pauline Nalova Lyonga, chargée des Enseignements secondaires, a en effet adressé une correspondance aux délégués régionaux de son ministère. Cette lettre demandait que soient transmis aux gouverneurs de région «&nbsp;les dossiers des personnes indisciplinées au plus tard le 5 mai 2022, en vue de l’organisation des conseils de discipline&nbsp;».</p>



<h4>« Des revendications légales et légitimes&nbsp;»</h4>



<p>Pas de quoi dissuader les leaders du mouvement OTS, qui restent convaincus de la légitimité de leurs revendications. « Les représentants OTS ne sont ni des maquisards ni des personnes cachées, la preuve, leur signature, avec nom à l’appui, et leur numéro de téléphone sont sur les communiqués et correspondances, ont-ils affirmé dans un communiqué rendu public le 9 mai. Nos revendications sont à la fois légales et légitimes […]. Et les mesures prises par le gouvernement sont totalement insuffisantes. »</p>



<p>Pour le politologue Aristide Mono, il y a eu «&nbsp;un échec de la stratégie de noyautage&nbsp;» du mouvement OTS. «&nbsp;Nous avons graduellement assisté à une tentative de diabolisation et de corruption de cette mouvance, puis à un dialogue qui au fond semblait plus avoir pour but de gagner du temps. Et maintenant on assiste à la brutalité ouverte et à l’étiquetage légitime&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Jusqu’où ira le bras de fer ? Les leaders du mouvement OTS affirment qu’une interpellation des représentants des enseignants « conduira à un arrêt de toute activité scolaire et pédagogique ». « Plus personne ne se rendra dans aucun établissement jusqu’à leur libération […] et il faudra aussi interpeller tous les enseignants grévistes pour être cohérent avec une telle démarche », ont-ils répondu à Paul Atanga Nji. « Le gouvernement a grignoté des victoires. La répression connaît des résultats positifs, conclut Aristide Mono. Mais cette stratégie risque aussi de contribuer à la radicalisation de l’aile dure du mouvement. De toute évidence, ce noyau-là sera difficile à démanteler. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/greve-des-enseignants-au-cameroun-le-bras-de-fer-avec-le-gouvernement-se-durcit/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le désarmement de combattants de la LRA a commencé</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-desarmement-de-combattants-de-la-lra-a-commence/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-desarmement-de-combattants-de-la-lra-a-commence/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 20:12:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République centrafricaine]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte contre la LRA et Joseph Kony]]></category>
		<category><![CDATA[rebelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27409</guid>
				<description><![CDATA[En Centrafrique, ce vendredi 22 avril marque un jour historique dans la lutte contre la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) dirigée par Joseph Kony.  Après la ville de Mboki dans le sud-est du pays, l&#8217;opération de désarmement va se poursuivre à Zénio, également dans la préfecture du Haut-Mbomou. L’opinion publique salue cette opération mais...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En Centrafrique, ce vendredi 22 avril marque un jour historique dans la lutte contre la rébellion ougandaise de <a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-lra-joseph-kony-usa/a-60548418">l’Armée de résistance du Seigneur</a> (LRA) dirigée par <a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-lra-joseph-kony/a-60534928">Joseph Kony</a>. </p>



<p>Après la ville de Mboki dans le sud-est du pays, l&rsquo;opération de désarmement va se poursuivre à Zénio, également dans la préfecture du Haut-Mbomou.</p>



<p>L’opinion publique salue cette opération mais voit d’un mauvais oeil que les combattants vont rester dans la région.&nbsp;</p>



<h2>L’espoir d’une paix durable</h2>



<p>A Obo, sous sa paillote, le chef du village espère voir bientôt&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rca-une-ex-otage-de-la-lra-t%C3%A9moigne/a-61431282">les derniers otages de la LRA</a>&nbsp;libérés. Maurice Mbassilimoké rêve du jour où les anciens combattants et les victimes vivront ensemble, en paix :</p>



<p><em>« A leur premier passage en Centrafrique, ils sont arrivés chez moi dans mon quartier en 2008. Les hommes de la LRA sont venus capturer les hommes pour les torturer et les tuer. Beaucoup de nos enfants sont restés avec eux. Ils ont commencé ici jusqu&rsquo;à Sam-Ouandjia. Je pense qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui que la LRA est à bout de souffle. Ils veulent déposer les armés. C&rsquo;est une très bonne nouvelle, si nous ne les acceptons pas, ils continueront toujours à tuer. »</em></p>



<p>A Obo, victimes, société civile et autorités sont largement favorables à la reddition de la LRA.</p>



<p>C&rsquo;est le cantonnement en Centrafrique après le désarmement qui ne passe pas selon Ernest Mizedjo. Le député de Obo ne souhaite pas que les anciens combattants puissent continuer à vivre dans la région :</p>



<p><em>« De 2009 à 2011, ils massacraient, brûlaient et incendiaient des villages. Ils incendiaient les champs et les greniers. Nous en avons beaucoup souffert. S’ils veulent sortir aujourd&rsquo;hui, on se demande ce qui est caché derrière. Est-ce qu&rsquo;ils sont sincères ? Et même s&rsquo;ils le sont, le traumatisme s&rsquo;est installé. Il y a une méfiance de la population vis-à-vis de leurs bourreaux d&rsquo;hier. Ils ont massacrLa LRA, un rappel historiqueé des gens chez nous. »</em></p>



<h2>Optimisme des autorités</h2>



<p>Le préfet du Haut-Mbomou, Jude Ngayakon, se dit en revanche optimiste. Selon lui, les services de l&rsquo;Etat, des ONG, et même l&rsquo;Onu travaillent en coopération pour sa réussite :</p>



<p><em>« Il y aura d&rsquo;abord de la sensibilisation et chacun saura ce qu&rsquo;il peut faire après le désarmement. Le comportement surtout. Que nous ne soyons pas surpris, que chacun sache où il peut intervenir. Cette orientation concerne le HCR, la Minusca et toutes les ONG implantées dans la ville d&rsquo;Obo. »</em></p>



<p>Parmi les ONG présentes à Obo, Invisible Children prend d&rsquo;ores et déjà en charge les femmes violées et les enfants enrôlés. Le nombre exact de combattants à désarmer reste pour l&rsquo;instant flou.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-desarmement-de-combattants-de-la-lra-a-commence/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Un an après la mort d&#8217;Idriss Déby, le Tchad commémore discrètement la mort du maréchal</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/un-an-apres-la-mort-didriss-deby-le-tchad-commemore-discretement-la-mort-du-marechal/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/un-an-apres-la-mort-didriss-deby-le-tchad-commemore-discretement-la-mort-du-marechal/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:39:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[Idriss Deby Itno]]></category>
		<category><![CDATA[Mahamat Idriss Deby]]></category>
		<category><![CDATA[transition militaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27383</guid>
				<description><![CDATA[Un an jour pour jour après l’annonce de la mort d’Idriss Déby et la prise du pouvoir par un Conseil militaire de transition dirigé le fils de l&#8217;ex-chef de l&#8217;État, Mahamat Idriss Déby, l&#8217;anniversaire de la disparition du maréchal est marqué avec discrétion dans le pays. Il n’y a pas de manifestation officielle de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un an jour pour jour après l’annonce de la mort d’Idriss Déby et la prise du pouvoir par un Conseil militaire de transition dirigé le fils de l&rsquo;ex-chef de l&rsquo;État, Mahamat Idriss Déby, l&rsquo;anniversaire de la disparition du maréchal est marqué avec discrétion dans le pays.</strong></p>



<p>Il n’y a pas de manifestation officielle de la part des autorités ou de l&rsquo;armée, ce qui agace d’ailleurs les défenseurs de la mémoire d&rsquo;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/idriss-d%C3%A9by-itno/"><strong>Idriss Déby</strong></a>. C&rsquo;est en effet le parti qui donne la mesure. Le Mouvement patriotique du salut organise depuis le début de semaine une «&nbsp;<em>sortie du deuil</em>&nbsp;» avec des prières, des conférences sur l&rsquo;ex-président, et ce mercredi, la pose de la première pierre de son futur mausolée à Amdjarass,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/tchad/"><strong>dans le nord-est du pays</strong></a>, sa localité d&rsquo;origine. La construction de cet ouvrage de marbre de 7 mètres de hauteur et 650m² doit durer 8 mois.</p>



<p>Le président du Conseil militaire de transition, son fils,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/mahamat-idriss-d%C3%A9by/"><strong>Mahamat idriss Déby</strong></a>, est depuis quelques jours dans la région. Il a participé mardi à une prière collective mais pas à la commémoration de ce mercredi.</p>



<h4>Mahamat Idriss Déby dresse son bilan</h4>



<p>Il s’est en revanche adressé à ses compatriotes mardi soir. Dans une allocution d&rsquo;une vingtaine de minutes qu&rsquo;il a délivré en treillis&nbsp;militaire, il a reconnu quelques échecs du CMT et a promis de les corriger. Parmi eux, les conflits communautaires qui ont ensanglanté plusieurs régions depuis le début de l&rsquo;année et le problème récurrent des délestages qui empoisonnent le quotidien des Tchadiens.</p>



<p>Mais dans l&rsquo;ensemble, il a dressé un bilan exhaustif et positif de son action, principalement sur le plan sécuritaire.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>La menace repoussée, le doute dissipé, les blessures pansées, le deuil surmonté&#8230; L&rsquo;avènement de la transition souffle sa première bougie dans la sérénité retrouvée. Rien de fatal n&rsquo;est devant nous. Sur notre chemin vers un Tchad débarrassé de ses vieux démons, nous avons su ensemble assurer l&rsquo;essentiel : un pays debout et un peuple à l&rsquo;ouvrage.</p></blockquote>



<p>Mahamat Idriss Déby lors de son allocution</p>



<p>La prise du pouvoir par les militaires il y a un an a permis d&rsquo;éviter un «<em>&nbsp;vide institutionnel</em>&nbsp;», a-t-il ajouté. Mahamat Idriss Déby a confirmé le maintien au 10 mai du démarrage du dialogue national inclusif, un rendez-vous qu&rsquo;il a qualifié de «&nbsp;<em>crucial&nbsp;</em>», malgré les protestations des groupes politico-militaires qui discutent toujours à Doha et d&rsquo;une partie de l&rsquo;opposition intérieure civile.</p>



<p>Cet exercice d&rsquo;autosatisfaction devrait nourrir les conversations de ceux qui craignent que le dialogue soit en réalité une façade destinée à lui permettre de se maintenir au pouvoir.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique//Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/un-an-apres-la-mort-didriss-deby-le-tchad-commemore-discretement-la-mort-du-marechal/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Cameroun signe un accord militaire avec la Russie</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-cameroun-signe-un-accord-militaire-avec-la-russie/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-cameroun-signe-un-accord-militaire-avec-la-russie/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:19:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Accord militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27375</guid>
				<description><![CDATA[Le Cameroun a conclu un accord militaire avec la Russie. Les ministres de la Défense des deux pays l&#8217;ont paraphé il y a huit jours à Moscou. L’accord porte sur un document de 13 pages, paraphé, côté Cameroun, par le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, et pour la Fédération de Russie par son...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Cameroun a conclu un accord militaire avec la Russie. Les ministres de la Défense des deux pays l&rsquo;ont paraphé il y a huit jours à Moscou.</strong></p>



<p>L’accord porte sur un document de 13 pages, paraphé, côté Cameroun, par le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, et pour la Fédération de Russie par son homologue, le général Sergueï Choïgou.</p>



<p>Pour l’essentiel et dans l’article 2 de ce document,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20220303-claude-assira-les-poutinophiles-africains-se-trompent-gravement"><strong>les deux pays</strong></a>&nbsp;conviennent de l’échange d’opinions et d’informations en matière de politique de défense et de sécurité internationale, de développement des relations dans le domaine de la formation conjointe et l’entraînement des troupes, d’enseignement militaire, de médecine, de topographie ou encore d’hydrographie militaire.</p>



<p>Ils conviennent aussi de l’échange d’expériences, de maintien de la paix et d’interaction dans des opérations de soutien à la paix sous l’égide des Nations unies.</p>



<h4>Un accord qui divise</h4>



<p>Des termes trop génériques pour de nombreux observateurs qui estiment qu’il faut aller chercher ailleurs que dans ce document pour comprendre la profondeur et les implications de cet accord.</p>



<p>Beaucoup saluent néanmoins le courage de Yaoundé de parapher un tel accord en ce moment, à l’heure où la Russie est engagée&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/ukraine/"><strong>dans une opération militaire controversée</strong></a>&nbsp;et critiquée de par le monde. D’autres voient aussi poindre l’ombre de la nébuleuse Wagner, cette milice privée russe dont les actes sont controversés sur le continent.</p>



<p>Mais, pour les plus optimistes, Yaoundé est dans son bon droit, d’autant que le pays est tenaillé par de nombreuses crises sécuritaires au nord avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210406-cameroun-inqui%C3%A9tude-face-%C3%A0-la-recrudescence-des-attaques-de-boko-haram-dans-le-nord"><strong>Boko Haram dans les régions anglophones et à l’est du pays. </strong></a>Et la Russie, dont la puissance militaire est avérée, peut aider, estiment-ils.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique-/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-cameroun-signe-un-accord-militaire-avec-la-russie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Premier procès de la Cour Pénale Spéciale en RCA</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/premier-proces-de-la-cour-penale-speciale-en-rca/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/premier-proces-de-la-cour-penale-speciale-en-rca/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 13:24:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[République centrafricaine]]></category>
		<category><![CDATA[Cour pénale spéciale]]></category>
		<category><![CDATA[Republique centrafricaine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27359</guid>
				<description><![CDATA[Sept ans après la création de ce tribunal, trois chefs de guerre sont poursuivis pour crimes de guerre devant des magistrats nationaux et internationaux. Louée par certains comme un modèle de justice à exporter dans d&#8217;autres pays, la CPS est critiquée par d&#8217;autres qui doutent de son efficacité tant elle a tardé à ouvrir son...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Sept ans après la création de ce tribunal, trois chefs de guerre sont poursuivis pour crimes de guerre devant des magistrats nationaux et internationaux.</strong></p>



<p>Louée par certains comme un modèle de justice à exporter dans d&rsquo;autres pays, la CPS est critiquée par d&rsquo;autres qui doutent de son efficacité tant elle a tardé à ouvrir son premier procès, pour trois criminels de guerre présumés sans envergure.</p>



<p>Dans le box des accusés, trois suspects sont attendus : Issa Sallet Adoum alias Bozizé, Yaouba Ousman et Mahamat Tahir. Tous des anciens membres du groupe rebelle&nbsp; « 3R »&nbsp;(Retour, Réclamation et Réhabilitation).&nbsp;Ils sont poursuivis pour des crimes qui auraient été commis en 2019, à Lemouna et Koundjili dans&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rca-nouveaux-massacres-et-danger-pour-laccord-de-paix/a-48853841">la province de Paoua</a>&nbsp;dans le&nbsp;nord-ouest du pays.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/premier-proc%C3%A8s-de-la-cour-p%C3%A9nale-sp%C3%A9ciale-en-rca/a-61509065#"><img src="https://static.dw.com/image/61510683_401.jpg" alt="Dans la province de Paoua, les victimes et les organisations de défense des droits de l'Homme espèrent beaucoup de ce premier procès "/></a><figcaption> Dans la province de Paoua, les victimes et les organisations de défense des droits de l&rsquo;Homme espèrent beaucoup de ce premier procès </figcaption></figure>



<p>Pour les avocats des victimes,&nbsp;le début de ce procès devant la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-cour-p%C3%A9nale-sp%C3%A9ciale-de-rca-se-pr%C3%A9sente-au-public/a-45553253">Cour Pénale Spéciale</a>&nbsp;est une bonne nouvelle. « C<em>ette audience est capitale parce que beaucoup de victimes, des orphelins des actes qui ont été commis par les hommes des 3R à Lemouna et Koundjili, c&rsquo;est le moment où jamais »&nbsp;</em>explique Me&nbsp;André Olivier Manguereka. « <em>Les victimes vont exprimer leur préoccupation devant la Cour Pénale Spéciale. J&rsquo;ai déposé une plainte le 11 mars 2020, au nom de ces victimes et nous avons recueilli assez d&rsquo;éléments pour étayer nos arguments pour défendre les victimes »</em>.</p>



<h2>Signal fort</h2>



<p>Le procès s&rsquo;ouvre au moment où plusieurs civils sont tués et des maisons incendiées à Aïngbando, dans le nord du pays. Des actes attribués aux forces centrafricaines et leurs alliés russes.&nbsp;Pour la Cour pénale spéciale,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-cour-p%C3%A9nale-sp%C3%A9ciale-suscite-beaucoup-despoir-en-rca/a-37595041">ce procès est un signal fort pour ceux qui se croient intouchables</a>.</p>



<p><em>« Ce procès constitue une mise en garde pour tous ceux qui pensent qu&rsquo;ils pourront violer sans gêne les droits humains et circuler librement sur le territoire national. La justice quelle que soit sa forme ou sa lenteur, atteindra toujours ses objectifs à savoir, garantir les droits constitutionnellement établis de tout Centrafricain et étranger vivant sur le territoire national. C&rsquo;est ce rôle qui relève de la justice en tant que piédestal de l&rsquo;Etat de droit dans tout Etat »</em>, estime Jean-Bruno Malaka, le porte-parole de la Cour pénale spéciale.</p>



<h2>Petite sœur de la CPI</h2>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/premier-proc%C3%A8s-de-la-cour-p%C3%A9nale-sp%C3%A9ciale-en-rca/a-61509065#"><img src="https://static.dw.com/image/61511164_401.jpg" alt="Lors d'une manifestation de soutien à la Cour Pénale Spéciale à Bangui "/></a><figcaption> Lors d&rsquo;une manifestation de soutien à la Cour Pénale Spéciale à Bangui </figcaption></figure>



<p>La&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/pourquoi-la-rca-pr%C3%A9f%C3%A8re-envoyer-rambo-%C3%A0-la-haye/a-46366594">Cour pénale internationale</a>, la juridiction sœur de la Cour pénale spéciale, se réjouit de l&rsquo;ouverture de ce procès. Esti Tambay, conseillère juridique à la CPI affirme que « <em>les accusés auront droit à la pleine protection de leurs droits y compris la présomption d&rsquo;innocence.&nbsp;</em><em>Le premier procès sera un test crucial du système de la Cour Pénale Spéciale. Il sera important pour le tribunal d&rsquo;évaluer le déroulement de ce premier procès afin d&rsquo;en tirer des leçons qui pourront être utilisées pour améliorer ses pratiques pour les procès futurs. Finalement il est important de savoir que la CPS mène des enquêtes en tandem avec la Cour Pénale Internationale. La CPI est une cour permanente de dernier recours ».</em></p>



<p>L&rsquo;audience qui s&rsquo;ouvre ce mardi comporte aussi des risques à cause des remous au sein des avocats, constitués et commis d&rsquo;office. Certains boudent en effet l&rsquo;offre de la CPS qui serait au deçà de leurs attentes.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/premier-proces-de-la-cour-penale-speciale-en-rca/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Centrafrique : l’ONU ouvre une enquête sur le meurtre de civils</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/centrafrique-lonu-ouvre-une-enquete-sur-le-meurtre-de-civils/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/centrafrique-lonu-ouvre-une-enquete-sur-le-meurtre-de-civils/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 19:59:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République centrafricaine]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Republique centrafricaine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27338</guid>
				<description><![CDATA[La mission de l’ONU en Centrafrique a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur des informations – non confirmées par Bangui – portant sur le meurtre d’une dizaine de civils, attribué à des militaires locaux et des paramilitaires russes. La guerre civile, entamée il y a neuf ans, a considérablement baissé d’intensité depuis 2018 mais,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La mission de l’ONU en Centrafrique a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur des informations – non confirmées par Bangui – portant sur le meurtre d’une dizaine de civils, attribué à des militaires locaux et des paramilitaires russes.</strong></p>



<p>La guerre civile, entamée il y a neuf ans, a considérablement baissé d’intensité depuis 2018 mais, confronté à une offensive rebelle il y a plus d’un an, le pouvoir a reçu le renfort de centaines de paramilitaires russes pour la repousser. Des «&nbsp;mercenaires&nbsp;» de la compagnie privée Wagner selon l’ONU, la France et des ONG, qui accusent les deux camps de commettre des crimes contre les civils.</p>



<h4>Le porte-parole de la présidence «&nbsp;pas au courant&nbsp;»</h4>



<p>Les 11 et 12 avril, dans les villages de Gordil et Ndah, à plus de 1 000 km au nord-est de Bangui, des éléments des «&nbsp;FACA (Force armées centrafricaines) et leurs alliés&nbsp;» (terme utilisé par&nbsp;l’ONU pour désigner les paramilitaires russes) ont mené une opération et tué «&nbsp;des civils&nbsp;», ont indiqué, sous couvert de l’anonymat, des sources sécuritaire, humanitaire et administrative concordantes. Entre 10 et 15 civils ont été tués, selon ces mêmes sources.</p>



<p>« Une enquête a été ouverte sur cette attaque par la Minusca », la Mission de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique qui a déployé, depuis 2014, quelque 14 000 casques bleus dans le pays, a déclaré son directeur de la Communication, Charles Bambara. « La Minusca ne fera aucun autre commentaire avant la fin des investigations », a-t-il ajouté. Le porte-parole de la présidence de la République, Albert Yaloke Mokpeme a pour sa part répondu « ne pas être au courant ».</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1337478/politique/centrafrique-les-hommes-cles-du-systeme-touadera/">Le président Faustin Archange Touadéra</a>&nbsp;a été réélu en décembre 2020 au cours d’un scrutin pour lequel moins d’un électeur sur trois avait eu la possibilité de se rendre aux urnes en raison de l’insécurité, même si&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/26501/politique/centrafrique-quand-des-bandits-menacent-de-plonger-le-pays-dans-la-guerre-civile/">la guerre civile sanglante entamée en 2013</a>&nbsp;a considérablement baissé d’intensité depuis 2018.</p>



<h4>Moscou à la rescousse</h4>



<p>Les plus puissant des nombreux groupes armés qui se partageaient alors les deux tiers du territoire avaient lancé peu avant les élections une offensive sur Bangui et le chef de l’État avait appelé Moscou à la rescousse de son armée démunie.</p>



<p>Des centaines de paramilitaires russes avaient alors rejoint des centaines d’autres déjà présents depuis 2018 et permis, en quelques mois, de repousser l’offensive des rebelles puis de les refouler d’une grande partie des territoires et villes qu’ils contrôlaient. Mais sans pouvoir y réinstaller partout et durablement la présence et l’autorité de l’État.</p>



<p>Le 30 mars, la Haute-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet a dénoncé de « graves violations des droits de l’homme » en Centrafrique, dont « des meurtres et des violences sexuelles » sur les civils, commis par les groupes rebelles mais aussi les militaires et leurs alliés russes.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/centrafrique-lonu-ouvre-une-enquete-sur-le-meurtre-de-civils/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Procès Chebeya et Bazana en RDC: confrontation des témoins cités par Paul Mwilambwé</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/proces-chebeya-et-bazana-en-rdc-confrontation-des-temoins-cites-par-paul-mwilambwe/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/proces-chebeya-et-bazana-en-rdc-confrontation-des-temoins-cites-par-paul-mwilambwe/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 19:40:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Mwilambwe]]></category>
		<category><![CDATA[procès chebeya et Bazana]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27330</guid>
				<description><![CDATA[Le procès en appel des assassins présumés de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana se poursuit. Hier, vendredi 15 avril, la Haute Cour militaire a procédé à une confrontation entre des témoins. Ils avaient été cités par le prévenu Paul Mwilambwé au cours des audiences précédentes. Ce dernier avait expliqué que ces personnes l&#8217;avaient enlevé pour...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le procès en appel des assassins présumés de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana se poursuit. Hier, vendredi 15 avril, la Haute Cour militaire a procédé à une confrontation entre des témoins. Ils avaient été cités par le prévenu Paul Mwilambwé au cours des audiences précédentes. Ce dernier avait expliqué que ces personnes l&rsquo;avaient enlevé pour l&#8217;empêcher de témoigner sur ce qu&rsquo;il avait vu le soir du premier juin 2010, date de l&rsquo;assassinat des deux défenseurs des droits humains</strong></p>



<p>Les témoins Douglas NKulu et Mbayo wa Lenge&nbsp;n’ont pas longtemps insisté dans leurs dénégations lorsqu&rsquo;ils ont été confrontés au prévenu&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211211-affaire-chebeya-en-rdc-deuxi%C3%A8me-comparution-de-paul-mwilambwe-depuis-son-retour-au-pays"><strong>Paul Mwilambwé</strong></a>.</p>



<p>Face à des évidences, le premier a reconnu avoir eu connaissance du lieu de séquestration de Paul Mwilambwé au mois de juin 2010, alors que la justice recherchait ce dernier. Le second, le colonel Mbayo wa Lenge, a fini par avouer avoir eu un contact téléphonique avec le prévenu.</p>



<p>Après ces deux témoins, la cour a décidé d&rsquo;un huis-clos pour la confrontation suivante, celle entre Mwilambwe et le général Ponde, l’ancien auditeur, Consul Numbi et Mike Mikombe, deux agents de l&rsquo;Agence nationale des renseignements, l&rsquo;ANR.</p>



<p>Maître Elie Mbikayi, avocat des parties civiles, émet un doute sur les différents témoignages : «&nbsp;<em>La Haute Cour militaire se fait l’idée que Paul Mwilambwé n’a jamais refusé de comparaître devant les instances judiciaires pour apporter la vérité sur ces faits. Par contre, Paul Mwilambwé a été bel et bien empêché par des personnes qui avaient des agendas cachés.&nbsp;</em>»</p>



<p>L’affaire a été mise en délibéré et le verdict interviendra dans huit jours.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/proces-chebeya-et-bazana-en-rdc-confrontation-des-temoins-cites-par-paul-mwilambwe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Cameroun: l&#8217;opposant Maurice Kamto rejoint le collectif d&#8217;avocats défendant les détenus du MRC</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-lopposant-maurice-kamto-rejoint-le-collectif-davocats-defendant-les-detenus-du-mrc/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-lopposant-maurice-kamto-rejoint-le-collectif-davocats-defendant-les-detenus-du-mrc/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 12:33:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Kamto]]></category>
		<category><![CDATA[MRC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27326</guid>
				<description><![CDATA[L’ancien candidat à la présidentielle et opposant camerounais rejoint le collectif d’avocats qui défend les militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). Condamnés en septembre 2020 par la justice militaire pour leur participation à une manifestation, ils demandaient une réforme du système électoral, la transparence des fonds utilisés pour la CAN 2022 et la paix...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’ancien candidat à la présidentielle et opposant camerounais rejoint le collectif d’avocats qui défend les militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). Condamnés en septembre 2020 par la justice militaire pour leur participation à une manifestation, ils demandaient une réforme du système électoral, la transparence des fonds utilisés pour la CAN 2022 et la paix dans les régions à majorité anglophone.</strong></p>



<p><strong>«&nbsp;</strong><em>Maurice Kamto intervient dans ce dossier parce qu&rsquo;il est avocat, beaucoup de gens ne le savent pas»,&nbsp;</em>explique&nbsp;Maître Emmanuel Simh,&nbsp;également cadre du MRC,&nbsp;joint par&nbsp;<strong>Amélie Tulet</strong>, de la rédaction Afrique.</p>



<p><em>«</em>&nbsp;<em>Nous pensons que nous avons besoin également de son expérience et de sa notoriété en matière de droit international parce qu&rsquo;il est possible que, plus tard, nous puissions exercer des voies de recours au niveau international si notre cause n&rsquo;est pas entendue au niveau national&nbsp;»,&nbsp;</em>ajoute-t-il.</p>



<p>En septembre 2020,&nbsp;l’opposant camerounais Maurice Kamto avait invité les Camerounais à protester pacifiquement pour réclamer le départ du président Paul Biya et le report des élections régionales si la crise dans les régions anglophones n’est pas réglée et si le système électoral n’est pas reformé de manière consensuelle.&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, cent d&rsquo;entre eux se trouvent&nbsp;toujours derrière les barreaux, après que&nbsp;l’un des militants du MRC est décédé, le 7 avril, dans l&rsquo;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220409-cameroun-l-%C3%A9pid%C3%A9mie-de-chol%C3%A9ra-dans-les-prisons-inqui%C3%A8te-l-opposition"><strong>épidémie&nbsp;de choléra dans la prison de New Bell</strong></a>&nbsp;à Douala.</p>



<p>Le collectif d’avocats reprend du service pour les procédures d’appel devant les Cours de Yaoundé, Douala et Bafoussam.&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>Je dois noter que ce n&rsquo;est pas la première fois que Maurice Kamto intervient dans des procédures au Cameroun concernant les droits de l&rsquo;homme. Il avait été l&rsquo;avocat de monsieur Paul Ayah Abine, à l&rsquo;époque un ancien magistrat, il avait été l&rsquo;avocat de MaîtreFélix Agbor Balla&nbsp;dans le cadre de la crise anglophone</em>&nbsp;<em>»,&nbsp;</em>poursuit&nbsp;Maître Emmanuel Simh<em>.</em></p>



<p><em>«</em>&nbsp;<em>Donc ce n&rsquo;est pas sans précédent et nous avons précisé que Monsieur Kamto interviendra simplement comme avocat. Toute autre interprétation ne lie et n&rsquo;engage que les personnes qui pourraient l&rsquo;interpréter autrement</em><strong>&nbsp;».</strong></p>



<p>La procédure quitte la juridiction militaire pour la juridiction civile pour la prochaine étape de l’appel. Aucune date d&rsquo;audience n&rsquo;a, pour le moment, été donnée. Quant à la situation sanitaire à la prison de New Bell de Douala, Maître Simh affirme que cinq membres détenus ont été contaminés et reçoivent en ce moment des soins en dehors de la prison.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-lopposant-maurice-kamto-rejoint-le-collectif-davocats-defendant-les-detenus-du-mrc/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Cemac lance un projet d&#8217;élaboration d&#8217;une politique minière régionale commune</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-cemac-lance-un-projet-delaboration-dune-politique-miniere-regionale-commune/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-cemac-lance-un-projet-delaboration-dune-politique-miniere-regionale-commune/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:58:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique centrale]]></category>
		<category><![CDATA[matières premieres]]></category>
		<category><![CDATA[pays de la cemac]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27282</guid>
				<description><![CDATA[Comment les valoriser les richesses des sous-sols au profit des pays de la Cemac ? La Communauté économique et monétaire régionale a lancé l&#8217;élaboration du projet la semaine dernière. Une idée vieille de plus de dix ans mais freinée par les crises successives. Réunis en visioconférence, lundi 4 avril, les ministres des Mines du Cameroun,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Comment les valoriser les richesses des sous-sols au profit des pays de la Cemac ? La Communauté économique et monétaire régionale a lancé l&rsquo;élaboration du projet la semaine dernière. Une idée vieille de plus de dix ans mais freinée par les crises successives. Réunis en visioconférence, lundi 4 avril, les ministres des Mines du Cameroun, de la Centrafrique, du Congo-Brazzaville, du Gabon, du Tchad et de la Guinée-Equatoriale ont convenu d&rsquo;un calendrier pour avancer.</strong></p>



<p>D&rsquo;abord le diagnostic. Une équipe de la Cemac entame une tournée dans les six pays pour faire un état des lieux, identifier les forces des uns et des autres et là, où peuvent être développés des projets transnationaux.</p>



<p>Antoine Dembi Duval, directeur du développement industriel, des mines et du tourisme à la Commission de la Cemac est actuellement en mission à Douala.&nbsp;À&nbsp;titre d&rsquo;exemple, il pointe un paradoxe : le Cameroun continue d&rsquo;acheter à l&rsquo;étranger la matière première qui sert à fabriquer l&rsquo;aluminium,&nbsp;la bauxite alors que le pays abrite un gisement au potentiel digne des plus grands projets mondiaux.&nbsp;</p>



<p>Autre paradoxe,&nbsp;l&rsquo;Afrique centrale importe des engrais agricoles qu&rsquo;elle pourrait fabriquer localement avec la potasse disponible au Congo.&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201221-afrique-centrale-la-cemac-d%C3%A9voile-ses-projets-d-interconnexion-de-la-sous-r%C3%A9gion"><strong>Une politique régionale</strong></a>&nbsp;aura pour objectif, explique-t-il,&nbsp;d&rsquo;industrialiser par étape et par segment le secteur minier, en transformant sur place la matière première. Une mise en commun des ressources pour fabriquer des alliages pour des matériaux de construction notamment.</p>



<p>Un processus sur le temps long car&nbsp;pour développer un marché minier régional, il faut aussi résoudre les questions d&rsquo;énergie et de transport.&nbsp;</p>



<p>Prochaine étape pour Antoine Dembi Duval et l&rsquo;équipe de la Cemac : le Tchad. Et à la fin de sa tournée régionale, la rédaction d&rsquo;un premier document, qui doit être présenté début 2023. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-cemac-lance-un-projet-delaboration-dune-politique-miniere-regionale-commune/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
