<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Namibie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/rubrique/afrique/afrique-australe/namibie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Thu, 20 Jan 2022 16:59:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.14</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Namibie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Namibie refuse de reconnaître les couples gays mariés à l’étranger</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-refuse-de-reconnaitre-les-couples-gays-maries-a-letranger/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-refuse-de-reconnaitre-les-couples-gays-maries-a-letranger/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 16:59:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<category><![CDATA[reconnaissance des mariés gays]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26285</guid>
				<description><![CDATA[La Namibie, où l’homosexualité est toujours officiellement interdite, a refusé jeudi 20 janvier de reconnaître les droits des couples gays mariés à l’étranger, rejetant un recours en justice de deux couples de personnes de même sexe. La loi sur la sodomie proscrit l’homosexualité dans ce pays d’Afrique australe même si, dans les faits, elle est aujourd’hui rarement...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La </strong><a href="https://www.lemonde.fr/namibie/"><strong>Namibie</strong></a><strong>, où l’homosexualité est toujours officiellement interdite, a refusé jeudi 20 janvier de reconnaître les droits des couples gays mariés à l’étranger, rejetant un recours en justice de deux couples de personnes de même sexe.</strong></p>



<p>La loi sur la sodomie proscrit l’homosexualité dans ce pays d’Afrique australe même si, dans les faits, elle est aujourd’hui rarement appliquée. L’Afrique du Sud est depuis 2006 le seul pays africain à autoriser le mariage homosexuel. Johann Potgeiter, Namibien, a épousé le Sud-Africain Daniel Digashu en&nbsp;2015. Et la Namibienne Anette Seiler a épousé en&nbsp;2017 Anita Seiler-Lilles, une Allemande.</p>



<h2>Saisir la Haute Cour</h2>



<p>La loi namibienne stipule qu’un conjoint étranger légalement marié à un Namibien peut résider et travailler dans le pays d’Afrique australe sans permis. Les deux couples avaient saisi la Haute Cour de Namibie pour que la même règle s’applique aux conjoints étrangers de couples gays.</p>



<p>Mais la juge Hannelie Prinsloo a déclaré être liée par un arrêt de la Cour suprême vieux de vingt ans, interdisant le mariage homosexuel en Namibie. Dans une décision longue de soixante pages, elle a toutefois exposé des arguments en faveur de la reconnaissance du mariage gay.</p>



<p><em>«&nbsp;C’est comme si le tribunal exposait à la Cour suprême les raisons pour lesquelles nous devrions avoir gain de cause en appel&nbsp;»</em>, a déclaré l’avocate des couples qui ont saisi la justice, M<sup>e&nbsp;</sup>Carli Schlickerling. Ceux-ci ont exprimé leur intention de saisir la Cour suprême.</p>



<p>Ces dernières années, la justice namibienne a été régulièrement appelée à se prononcer sur l’union, la présence sur le territoire ou l’éducation des enfants de couples homosexuels. En octobre 2021, le pays a accordé la nationalité à un enfant d’un couple gay, mettant fin à une bataille juridique sur les droits des parents de même sexe et les enfants issus de mères porteuses.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-refuse-de-reconnaitre-les-couples-gays-maries-a-letranger/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Namibie : les premiers projets d’hydrogène vert émergent</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/namibie-les-premiers-projets-dhydrogene-vert-emergent/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/namibie-les-premiers-projets-dhydrogene-vert-emergent/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 18:30:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[projets d hydrogène vert]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25148</guid>
				<description><![CDATA[« En tant que gouvernement, notre rôle est de faciliter le développement de nos économies verte et bleue – et à cette fin, nous avons décidé de donner la priorité au développement urgent d’actifs d’hydrogène vert en Namibie pour accélérer la décarbonisation de notre système énergétique », a déclaré le président Hage Geingob, lors d’une réunion de dirigeants, en marge...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>« En tant que gouvernement, notre rôle est de faciliter le développement de nos économies verte et bleue – et à cette fin, nous avons décidé de donner la priorité au développement urgent d’actifs d’hydrogène vert en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/namibie"><strong>Namibie</strong></a><strong> pour accélérer la décarbonisation de notre système énergétique », a déclaré le président Hage Geingob, lors d’une réunion de dirigeants, en marge de la 26</strong><sup><strong>e</strong></sup><strong> Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, qui se tient à Glasgow, en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/ecosse"><strong>Écosse</strong></a><strong>.</strong></p>



<h4>Un pays touché par le changement climatique</h4>



<p>Diamants, minerais, uranium, patrimoine naturel, parcs nationaux&nbsp;: le potentiel de la Namibie est immense. Reconnue comme le pays des horizons sans fin, des vastes distances et des paysages épiques, pourtant la Namibie a la deuxième densité de population la plus basse au monde après la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mongolie">Mongolie</a>, avec seulement 2,5&nbsp;millions d’habitants. C’est immensément vaste, et pourtant&nbsp;complètement vide. La disponibilité des terres n’est donc pas une contrainte au développement d’énergies renouvelables à grande échelle, dont l’hydrogène vert.</p>



<p>Le pays en a urgemment besoin,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/secheresse-en-afrique-australe-ce-signal-fort-du-changement-climatique-16-12-2019-2353349_3826.php">car&nbsp;les effets du changement climatique créé par le phénomène connu sous le nom de El Niño</a>&nbsp;provoquent de plus en plus des conditions météorologiques extrêmes telles que les inondations, les sécheresses prolongées et la dégradation&nbsp;des terres.&nbsp;Dans un rapport publié en juillet 2021, l’<a href="https://www.lepoint.fr/tags/unesco">Organisation des Nations unies pour l’éducation</a>, la science et la culture (Unesco)&nbsp;rappelle les conséquences de la sécheresse en Namibie. Parmi elles&nbsp;figurent le décès du bétail, la baisse de la production agricole, l’insécurité alimentaire et surtout les pénuries d’eau potable.</p>



<h4>Un mégaprojet d’hydrogène de 9,4&nbsp;milliards de dollars</h4>



<p>C’est avec ces problématiques en tête que le gouvernement a lancé l’initiative&nbsp;: développement du corridor sud (SCDI) dans la région de Kharas, la plus méridionale de la Namibie. Dont&nbsp;le projet le plus emblématique est&nbsp;le premier projet d’hydrogène vert à grande échelle, pour un montant de 9,4&nbsp;milliards de dollars. À la COP26, le gouvernement a annoncé que son choix s’était porté sur&nbsp;le consortium franco-allemand Hyphen Hydrogen Energy comme soumissionnaire préférentiel.</p>



<p>Le projet, situé dans le parc national de Tsau/Khaeb, produira environ 300&nbsp;000 tonnes d’hydrogène vert par an dans ce pays africain, ce qui couvrira à la fois les besoins nationaux&nbsp;et internationaux. Initialement,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/afrique-energie-pourquoi-le-courant-ne-passe-pas-02-10-2016-2072981_28.php">2 GW de production d’électricité renouvelable</a>&nbsp;seront mis en œuvre pour produire de l’hydrogène vert avec d’autres phases prévues pour passer à&nbsp;5&nbsp;GW et&nbsp;3&nbsp;GW de capacité d’électrolyseur. «&nbsp;Le parc national de Tsau //Khaeb fait partie des cinq premiers sites au monde pour la production d’hydrogène à faible coût, bénéficiant d’une combinaison de ressources éoliennes et solaires onshore co-localisées près de la mer et des routes d’exportation terrestres vers le marché mondial&nbsp;», a expliqué&nbsp;Marco Raffinetti, PDG de Hyphen Hydrogen Energy.</p>



<p>Pour Nangula Uaandja, PDG du Conseil namibien de promotion et de développement des investissements, «&nbsp;c’est exactement le type d’investissement que le conseil vise à attirer car il est directement aligné sur notre ambition de débloquer des opportunités qui font avancer l’économie, et surtout&nbsp;améliore&nbsp;la qualité de vie de tous les Namibiens, avance-t-il.&nbsp;Il s’agit d’un projet marquant qui permettra au pays de créer en moyenne 15&nbsp;000 emplois directs au cours des quatre prochaines années et 3&nbsp;000 emplois directs permanents au cours de la période d’exploitation de 40&nbsp;ans, tout en contribuant à d’autres efforts visant à stimuler la reprise économique.&nbsp;»</p>



<h4>Partenariats tous azimuts</h4>



<p>En août dernier, le pays signait avec l’Allemagne&nbsp;un partenariat formel pour mener&nbsp;des études de faisabilité autour de l’hydrogène et ainsi former des professionnels du secteur.&nbsp;L’Allemagne ambitionne de devenir numéro un mondial des technologies de l’hydrogène et prévoit d’investir 9&nbsp;milliards d’euros d’ici 2030. Les études menées en Namibie devraient permettre&nbsp;l’exportation&nbsp;d’hydrogène vers l’Allemagne à partir du pays sud-africain.&nbsp;James Mnyupe a déclaré que, bien que l’accent soit mis sur l’exportation vers l’Europe, l’ambition est aussi de vendre une partie de la production aux pays voisins, afin de «&nbsp;profiter de la vision que nos dirigeants ont pour la zone de libre-échange continentale africaine&nbsp;». «&nbsp;Beaucoup de nos voisins nous ont contactés – l’Angola, l’<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;du Sud et le Botswana – pour demander comment ce projet peut être intégré dans le pool énergétique d’Afrique australe&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>L’annonce du projet intervient alors que l’Afrique du Sud cherche aussi à développer des projets d’hydrogène vert dans une nouvelle zone économique spéciale (ZES) située à Boegoebaai, de l’autre côté de la frontière namibienne. Le président Cyril Ramaphosa a fait valoir que Boegoebaai pourrait rapprocher l’Afrique du Sud et la Namibie alors que les deux pays d’Afrique australe tentent de s’assurer une part du marché d’exportation en raison de l’appétit mondial croissant pour l’hydrogène vert et les produits dérivés. Signe que le pays voit grand, un institut namibien de recherche sur l’hydrogène vert a été créé, puis intégré au sein de l’Université de Namibie. Objectif : accélérer la recherche et le développement au niveau local et former des professionnels qualifiés pour répondre aux besoins des entreprises locales tout au long de la chaîne de valeur de l’hydrogène vert.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/namibie-les-premiers-projets-dhydrogene-vert-emergent/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Namibie suspend l&#8217;utilisation du vaccin russe contre le COVID après que l&#8217;Afrique du Sud a signalé des problèmes de VIH</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-suspend-lutilisation-du-vaccin-russe-contre-le-covid-apres-que-lafrique-du-sud-a-signale-des-problemes-de-vih/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-suspend-lutilisation-du-vaccin-russe-contre-le-covid-apres-que-lafrique-du-sud-a-signale-des-problemes-de-vih/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 23 Oct 2021 15:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin russe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24864</guid>
				<description><![CDATA[La Namibie suspendra le déploiement du vaccin russe Spoutnik V COVID-19, a annoncé samedi son ministère de la Santé, quelques jours après que l&#8217;autorité de réglementation des médicaments de l&#8217;Afrique du Sud voisine eut fait part de ses inquiétudes quant à sa sécurité pour les personnes exposées au VIH. Le régulateur SAHPRA a décidé de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Namibie suspendra le déploiement du vaccin russe Spoutnik V COVID-19, a annoncé samedi son ministère de la Santé, quelques jours après que l&rsquo;autorité de réglementation des médicaments de l&rsquo;Afrique du Sud voisine eut fait part de ses inquiétudes quant à sa sécurité pour les personnes exposées au VIH.</strong></p>



<p>Le régulateur SAHPRA a décidé de ne pas approuver une demande d&rsquo;utilisation d&rsquo;urgence de Spoutnik V pour l&rsquo;instant, car certaines études suggèrent que l&rsquo;administration de vaccins utilisant le vecteur adénovirus de type 5 &#8211; ce que fait Spoutnik V &#8211; peut entraîner une sensibilité plus élevée au VIH chez les hommes. </p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud et la Namibie ont des taux de prévalence du VIH élevés.</p>



<p>Le ministère namibien de la Santé a déclaré dans un communiqué que la décision d&rsquo;arrêter l&rsquo;utilisation du vaccin russe était « par (une) abondance de prudence que les hommes (qui) ont reçu Sputnik V pourraient être plus à risque de contracter le VIH », ajoutant qu&rsquo;il avait pris les mesures de SAHPRA. décision en compte.</p>



<p>Le Gamaleya Research Institute, qui a développé Spoutnik V, a déclaré que la décision de la Namibie n&rsquo;était basée sur aucune preuve scientifique ou recherche.</p>



<p>« Sputnik V reste l&rsquo;un des vaccins les plus sûrs et les plus efficaces contre le COVID-19 utilisés dans le monde », a déclaré l&rsquo;institut à Reuters, ajoutant que plus de 250 essais cliniques et 75 publications internationales ont confirmé l&rsquo;innocuité des vaccins et des médicaments basés sur des vecteurs d&rsquo;adénovirus humains.</p>



<p>La Namibie a déclaré que la suspension prendrait effet immédiatement et durerait jusqu&rsquo;à ce que Spoutnik V reçoive une liste d&rsquo;utilisation d&rsquo;urgence de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé.&nbsp;Mais il offrira aux personnes ayant reçu une première dose de Spoutnik V une seconde pour terminer leur parcours de vaccination.</p>



<p>La Namibie a reçu 30 000 doses de Spoutnik V en guise de don du gouvernement serbe, mais seulement 115 avaient été administrées au 20 octobre.</p>



<p>La Namibie utilise également des vaccins COVID-19 développés par les sociétés chinoises Sinopharm, Pfizer&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/PFE.N" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(PFE.N)</a>&nbsp;, AstraZeneca&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/AZN.L" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(AZN.L)</a>&nbsp;et Johnson &amp; Johnson&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/JNJ.N" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(JNJ.N)</a>&nbsp;, acquis grâce à une combinaison d&rsquo;accords d&rsquo;approvisionnement et de dons.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, il n&rsquo;a complètement vacciné qu&rsquo;environ 240 000 de ses 2,5 millions d&rsquo;habitants, ce qui reflète les difficultés des pays africains à obtenir suffisamment de vaccins au milieu d&rsquo;une ruée mondiale pour les vaccins.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-suspend-lutilisation-du-vaccin-russe-contre-le-covid-apres-que-lafrique-du-sud-a-signale-des-problemes-de-vih/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>L’opposition conteste l’accord sur le génocide en Namibie</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/lopposition-conteste-laccord-sur-le-genocide-en-namibie/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/lopposition-conteste-laccord-sur-le-genocide-en-namibie/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 22 Sep 2021 19:01:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Accord Namibie - Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[berlin]]></category>
		<category><![CDATA[génocide des Hereros]]></category>
		<category><![CDATA[Herero et Nama]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24193</guid>
				<description><![CDATA[Mardi (21.09.2021) au moins 400 personnes, principalement des militants de l’opposition qui appartiennent aux ethnies Herrero et Nama, s&#8217;étaient rassemblées à Windhoek pour dénoncer l&#8217;accord passé entre leur gouvernement et l&#8217;ancienne puissance coloniale.  Un accord qui était en discussion au Parlement avant son adoption par la Namibie. Après des années de pourparlers, les Allemands et les Namibiens...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Mardi (21.09.2021) au moins 400 personnes, principalement des militants de l’opposition qui appartiennent aux ethnies Herrero et Nama, s&rsquo;étaient rassemblées à Windhoek pour </strong><a href="https://www.dw.com/fr/en-namibie-lopposition-fustige-laccord-sur-le-g%C3%A9nocide-des-herero-et-nama/a-57832750"><strong>dénoncer l&rsquo;accord passé</strong></a><strong> entre leur gouvernement et l&rsquo;ancienne puissance coloniale. </strong></p>



<p>Un accord qui était en discussion au Parlement avant son adoption par la Namibie.</p>



<p>Après des années de pourparlers, les Allemands et les Namibiens se sont entendus en mai 2021 sur une déclaration politique qui, outre&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/allemagne-namibie-hereros-namas-genocide-berlin-reparations/a-57697515">un aveu de culpabilité allemand</a>, comprend également l’engagement de Berlin de financer des projets de développement à hauteur d’environ 1,1 milliard d&rsquo;euros au cours des 30 prochaines années.&nbsp;</p>



<h4>La Covid-19 a retardé l&rsquo;accord</h4>



<p>C’est un premier pas vers la réconciliation qui est toutefois jugé insuffisant par des militants de la cause des deux ethnies.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.dw.com/fr/lopposition-conteste-laccord-sur-le-g%C3%A9nocide-en-namibie/a-59265998#"><img src="https://static.dw.com/image/35989379_404.jpg" alt="Des survivants du génocide contre les Hereros : leurs descendants demandent réparation. Image/Archives"/></a><figcaption> Des survivants du génocide contre les Hereros : leurs descendants demandent réparation. Image/Archives </figcaption></figure></div>



<p>Après l&rsquo;adoption prévue du document par le parlement namibien, le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, devait se rendre à Windhoek cet été pour la signature de l’accord avec le gouvernement de l&rsquo;Etat d&rsquo;Afrique australe.&nbsp;</p>



<p>Une visite du président fédéral Frank-Walter Steinmeier était aussi prévue. Celui-ci voulait s&rsquo;excuser pour les crimes commis par les troupes allemandes pendant la période coloniale.&nbsp;</p>



<p>Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. La cause : la Covid-19. Au cours des derniers mois, la Namibie a connu une troisième vague pandémique avec près de 2.500 personnes infectées chaque jour.</p>



<p>Le président Hage Gottfried Geingob, 80 ans, a également été infecté, tandis que le chef de la délégation des négociateurs namibiens, Zed Ngavirue, 88 ans, a succombé au virus.</p>



<p>Malgré le retard, l&rsquo;Assemblée nationale de Namibie devrait approuver l&rsquo;accord même si les discussions au Parlement ont été suspendues hier mardi avant leur reprise ce mercredi.</p>



<h4>Réparation insuffisante&nbsp;</h4>



<p>Au parlement, l’Organisation populaire du Sud-Ouest africain (Swapo), qui est soutenue par la majorité Ovambo, détient une majorité des deux tiers. En revanche,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lallemagne-rend-%C3%A0-la-namibie-des-ossements-des-h%C3%A9r%C3%A9ros-et-namas/a-45265797">les Herero et Nama</a>&nbsp;appartiennent pour la plupart aux partis d&rsquo;opposition. Ils rejettent ainsi fermement l&rsquo;accord.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.dw.com/fr/lopposition-conteste-laccord-sur-le-g%C3%A9nocide-en-namibie/a-59265998#"><img src="https://static.dw.com/image/57731187_404.jpg" alt="Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, devait se rendre à Windhoek cet été pour la signature de l’accord."/></a><figcaption> Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, devait se rendre à Windhoek cet été pour la signature de l’accord. </figcaption></figure></div>



<p>Pour ceux-ci, au lieu de l&rsquo;aide au développement élargie à tout le pays, ils exigent des indemnisations beaucoup plus importantes qui devraient en premier lieu aller aux descendants des véritables victimes.&nbsp;</p>



<p>« Dites non au faux accord sur le génocide », « le sang de nos ancêtres n&rsquo;a pas été versé en vain » ou encore « une réparation adéquate maintenant », pouvait-on lire sur certaines des pancartes brandies hier mardi (21.09.2021) par les manifestants devant le Parlement.&nbsp;</p>



<p>De son côté, le ministre de la Défense, Frans Kapofi, devant les députés, a qualifié l&rsquo;accord de « réussite” car pour lui, “l&rsquo;Allemagne a accepté sa responsabilité dans le génocide”.</p>



<p>Il a précisé que le gouvernement avait exprimé des inquiétudes quant au montant promis, que Berlin ne veut pas qualifier de réparation mais plutôt de « geste de reconnaissance » des souffrances infligées.&nbsp;</p>



<p>« En fonction des négociations entre les parties, une amélioration des termes des réparations, notamment sur le montant, n&rsquo;est pas exclue », a déclaré le ministre.&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/histoire-coloniale-allemande-en-namibie-10-millions-deurospour-panser-les-plaies/a-54602266">Ces atrocités des colons et de l&rsquo;armée allemande</a> ont empoisonné les relations entre la Namibie et l&rsquo;Allemagne pendant des décennies. </p>



<p><strong>Source:Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br> </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/lopposition-conteste-laccord-sur-le-genocide-en-namibie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Une équipe d&#8217;experts chargée de régler le différend frontalier entre la RDC et la Zambie</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/une-equipe-dexperts-chargee-de-regler-le-differend-frontalier-entre-la-rdc-et-la-zambie/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/une-equipe-dexperts-chargee-de-regler-le-differend-frontalier-entre-la-rdc-et-la-zambie/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 21 Aug 2021 17:18:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[frontière]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>
		<category><![CDATA[Zambie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=23633</guid>
				<description><![CDATA[Des experts des deux pays sont depuis ce vendredi à Pweto à la frontière avec pour objectif de réactualiser le bornage de la portion de leur frontière située entre les lacs Moero et Tanganyika dont le tracé reste controversé. La zone est régulièrement le théâtre d’affrontements entre les armées congolaise et zambienne.  Plus de 200 km de frontières sont concernés par...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Des experts des deux pays sont depuis ce vendredi à Pweto à la frontière avec pour objectif de réactualiser le bornage de la portion de leur frontière située entre les lacs Moero et Tanganyika dont le tracé reste controversé. La zone est régulièrement le théâtre d’affrontements entre les armées congolaise et zambienne. </strong></p>



<p>Plus de 200 km de frontières sont concernés par ce travail bornage. Une frontière héritée de la colonisation et dont le tracé continue de faire débat.</p>



<p>Pour les experts, la tâche ne s’annonce pas facile. En 1989, un traité avait été conclu entre les deux pays. Mais depuis 1996, soit sept ans seulement après sa signature, les incidents entre les armées des deux pays sont récurrents le long de cette frontière.</p>



<p>«&nbsp;<em>Des militaires zambiens sont actuellement présents en territoire congolais</em>&nbsp;», assure Joseph Mulunda de la société civile à Kalemie, en RDC. Ils occupent selon lui le village Kanianga, dans la province du Tanganyika. L’année dernière, ces mêmes militaires avaient campé pendant plusieurs semaines dans plusieurs autres villages dont Kubanga, Kalubamba et Moliro, revendiquant la souveraineté sur cette partie du territoire congolais. Un responsable provincial les accuse d’ailleurs d’avoir détruit et déplacé plusieurs bornes.</p>



<p>Côté zambien, un diplomate en séjour à Lubumbashi a déclaré : « <em>Si les travaux des experts concluent que les villages que nous occupons appartiennent à la RDC, je pense que l’armée zambienne va se retirer</em> ». Les experts des deux pays ont amené des appareils satellitaires, entre autres des GPS pour reconstituer le bornage. </p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/une-equipe-dexperts-chargee-de-regler-le-differend-frontalier-entre-la-rdc-et-la-zambie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Namibie: une cinquantaine d’éléphants vendus par l’État</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/namibie-une-cinquantaine-delephants-vendus-par-letat/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/namibie-une-cinquantaine-delephants-vendus-par-letat/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 12 Aug 2021 18:18:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=23455</guid>
				<description><![CDATA[Près de neuf mois après avoir mis en vente 170 éléphants, le ministère namibien de l&#8217;Environnement a annoncé avoir vendu 57 pachydermes, ce jeudi 12 août. L’identité des acheteurs n’est pas encore connue mais cette vente permet à la Namibie de réguler la population de ses éléphants. Si en Afrique le nombre d&#8217;éléphants a considérablement...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Près de neuf mois après avoir mis en vente 170 éléphants, le ministère namibien de l&rsquo;Environnement a annoncé avoir vendu 57 pachydermes, ce jeudi 12 août. L’identité des acheteurs n’est pas encore connue mais cette vente permet à la Namibie de réguler la population de ses éléphants.</strong></p>



<p>Si en Afrique le nombre d&rsquo;éléphants a considérablement baissé, leur population en Namibie se porte bien. Le pays compte désormais 28&nbsp;000 pachydermes, alors qu&rsquo;il en recensait seulement 7&nbsp;500 en 1995. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pour contrôler leur population que le gouvernement a eu recours à cette vente. Car les éléphants dans le pays sont soumis à de plus en plus de pressions, notamment la sécheresse, et le braconnage.</p>



<p>Dans le nord-est du pays, là où ils sont les plus nombreux, ces mammifères côtoient les populations locales. Des agriculteurs voient leurs parcelles détruites et leurs bétails tués. C&rsquo;est donc pour éviter des conflits entre éléphants et habitants que 57 d&rsquo;entre eux ont été vendus.&nbsp;</p>



<h4>Parts d&rsquo;ombre</h4>



<p>Cette vente a permis à la Namibie de récolter 5,9 millions de dollars namibiens, soit 34&nbsp;000 euros. Mais des parts d&rsquo;ombre demeurent sur cette vente&nbsp;: 42 éléphants seront exportés, mais aucune info sur leur destination, ni sur les acheteurs.</p>



<p>L&rsquo;ONG WWF reste toutefois positive. Elle espère que cette vente est bien encadrée et qu&rsquo;elle va permettre de rehausser et de rajeunir la population de pachydermes de certains pays où il y en a beaucoup moins.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/namibie-une-cinquantaine-delephants-vendus-par-letat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La chasse endiablée des lions de mer en Namibie pour les sauver du plastique Chaque sauvetage de l&#8217;ONG</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-chasse-endiablee-des-lions-de-mer-en-namibie-pour-les-sauver-du-plastique-chaque-sauvetage-de-long/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-chasse-endiablee-des-lions-de-mer-en-namibie-pour-les-sauver-du-plastique-chaque-sauvetage-de-long/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 17:10:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Lions de mer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22958</guid>
				<description><![CDATA[Des dizaines d&#8217;otaries courent comme des folles vers la mer.&#160;Ils échappent à Naude Dreyer, écologiste et&#160;fondatrice de l&#8217;ONG Ocean Conservation Namibia&#160;, qui les poursuit à toute allure avec un filet semblable à un grand filet à papillons essayant d&#8217;attraper l&#8217;un des spécimens pour le libérer du fil de plastique autour de son cou.&#160;Mais les lions...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Des dizaines d&rsquo;otaries courent comme des folles vers la mer.&nbsp;Ils échappent à Naude Dreyer, écologiste et&nbsp;</strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.youtube.com/channel/UCg8VTeeN4BglqmI1_CBlABg" target="_blank"><strong>fondatrice de l&rsquo;ONG Ocean Conservation Namibia</strong></a><strong>&nbsp;, qui les poursuit à toute allure avec un filet semblable à un grand filet à papillons essayant d&rsquo;attraper l&rsquo;un des spécimens pour le libérer du fil de plastique autour de son cou.&nbsp;Mais les lions de mer ne connaissent pas leurs bonnes intentions et se battent pour ne pas être capturés.&nbsp;Finalement,&nbsp;</strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.facebook.com/OCNamibia/" target="_blank"><strong>Dreyer réussit, attrape l&rsquo;un des nouveau-nés</strong></a><strong>par la queue, il la tire hors de l&rsquo;eau et l&rsquo;immobilise pour couper le câble emmêlé autour de son cou.&nbsp;Cette chasse particulière, qui pourrait sembler aller à l&rsquo;encontre de l&rsquo;animal si l&rsquo;enregistrement n&rsquo;est pas poursuivi, se termine heureusement par le retour du spécimen à la mer sans le câble qui s&rsquo;enfonçait dans sa peau.</strong></p>



<p><a href="https://drive.google.com/drive/folders/1mtnvyBpgjZB1BrSm_ghWxGnu2dLkJQq2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ce sauvetage a eu lieu en avril de l&rsquo;année dernière</a>&nbsp;et a été suivi par de nombreux autres.&nbsp;Le veau appartient à la colonie de 50 000 à 100 000 lions de mer qui vivent sur la péninsule de Pelican Point, un brise-lames qui protège la baie de Walis en Namibie, dans le sud-ouest de l&rsquo;Afrique.&nbsp;On estime que le long de la côte du pays, il y a une population de 1,5 million de spécimens.&nbsp;<a href="https://elpais.com/elpais/2018/07/12/planeta_futuro/1531408122_054467.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les déchets jetés ou abandonnés dans l&rsquo;océan</a>&nbsp;, notamment les restes d&rsquo;engins de pêche, sont devenus l&rsquo;un des plus grands dangers pour ces mammifères marins.&nbsp;Ces objets « les piègent, les torturent et les tuent », prévient l&rsquo;ONG.</p>



<p>Ce sont des animaux très joueurs avec « tout ce qu&rsquo;ils peuvent trouver ».&nbsp;Un comportement qui fait souvent piéger les spécimens par « du plastique, des vêtements, des traces de filets, des rondelles de seaux de peinture rouillés ou tout ce qui pourrait ressembler à un jouet.&nbsp;Et cette curiosité peut devenir mortelle.&nbsp;Dans une autre des vidéos, deux petits spécimens sont vus reliés par le cou avec un écheveau de fils en plastique dont ils ne peuvent pas être libérés, un piège mortel.&nbsp;L&rsquo;équipe de l&rsquo;ONG parvient également à les démêler des cordes qui les torturent.</p>



<p>Les sauvetages ne se terminent pas toujours par un succès.&nbsp;Le travail se complique lorsque Dreyer et son équipe sont confrontés à la capture de spécimens adultes.&nbsp;« J&rsquo;ai pris plusieurs bouchées, mais ce qui nous inquiète le plus, c&rsquo;est la sécurité des animaux », répond Dreyer à EL PAÍS.&nbsp;Une des vidéos&nbsp;<a href="https://drive.google.com/drive/folders/1mtnvyBpgjZB1BrSm_ghWxGnu2dLkJQq2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">montre l&rsquo;effort pour essayer d&rsquo;attraper un adulte</a>&nbsp;, mais malgré les tentatives pour le faire entrer dans le filet, l&rsquo;animal, pesant environ 200 kilos, finit par s&rsquo;échapper vers la mer.&nbsp;« Trop gros, trop rapide, trop fort, effrayant comme l&rsquo;enfer », explique Dreyer à la caméra avec des halètements.&nbsp;Dans ces cas, des réseaux spéciaux et « beaucoup de créativité » sont nécessaires, et cela ne fonctionne pas toujours.</p>



<p>Bien qu&rsquo;il semble que les sauveteurs puissent blesser les otaries assistées lorsqu&rsquo;elles les attrapent par la queue ou se tiennent sur le dessus pour les empêcher de bouger, l&rsquo;ONG assure que ce sont des animaux très résistants et que la pression qu&rsquo;elles exercent sur elles , « Mal à l&rsquo;aise, mais ne présente aucun risque. »&nbsp;L&rsquo;objectif de l&rsquo;association, fondée en 2020, est de libérer les phoques, lions de mer et autres espèces des déchets que l&rsquo;homme jette à la mer comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une poubelle capable de tout avaler.&nbsp;Entre 2019 et 2020, ils ont sauvé plus de 900 spécimens, et au cours des huit dernières années (le temps qu&rsquo;il y travaille), le défenseur de l&rsquo;environnement a sauvé 1 600 autres individus.</p>



<p>Dreyer enregistre toutes les informations pour une enquête plus approfondie et espère que le plaidoyer conduira à un comportement plus responsable qui évite ce danger.&nbsp;Gardez à l&rsquo;esprit que même de petits morceaux de ligne de pêche peuvent tuer des phoques pleinement développés, dit l&rsquo;ONG.</p>



<p>Huit millions de tonnes de plastique atteignent la mer chaque année &#8211; 12 millions si l&rsquo;on compte les autres types de déchets, indique Greenpeace &#8211; qui affectent les animaux marins non seulement parce qu&rsquo;ils sont&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" href="https://elpais.com/sociedad/2020-07-22/al-rescate-del-cachalote-tono.html" target="_blank">piégés comme les lions de mer, les phoques, les tortues, les baleines</a>&nbsp;, mais aussi parce que l&rsquo;ingestion sous forme de microplastiques (fragments inférieurs à cinq millimètres).&nbsp;Des composants chimiques des plastiques ont également été détectés chez les rorquals communs (rorquals communs) dans l&rsquo;Atlantique.&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" href="https://elpais.com/sociedad/2020-04-16/las-ballenas-del-oceano-atlantico-tienen-altos-niveles-de-quimicos-procedentes-del-plastico.html" target="_blank">Une étude du CSIC a détecté une quantité importante de substances</a>&nbsp;utilisées pour ramollir le plastique ou comme retardateurs de flamme.&nbsp;Le krill, un petit crustacé et principale source de nourriture des baleines, contient les mêmes niveaux de ces substances.</p>



<p><strong>Source : El Païs/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-chasse-endiablee-des-lions-de-mer-en-namibie-pour-les-sauver-du-plastique-chaque-sauvetage-de-long/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Namibie et le Bostwana renforcent leurs liens commerciaux</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-et-le-bostwana-renforcent-leurs-liens-commerciaux/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-et-le-bostwana-renforcent-leurs-liens-commerciaux/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 17:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Botswana]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[Liens commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[relations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21353</guid>
				<description><![CDATA[Le Botswana et la Namibie ont convenu de renforcer leur coopération bilatérale. Ces relations commerciales touchent les domaines de l&#8217;agriculture, de la santé, du commerce et de l&#8217;immigration, a déclaré le ministre des Affaires internationales et de la coopération, Lemogang Kwape. S&#8217;exprimant lors de la cérémonie de clôture d&#8217;une réunion ministérielle virtuelle de la 6e&#160;session...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/téléchargement.jpeg" alt="" class="wp-image-21354"/></figure>



<h4>Le Botswana et la Namibie ont convenu de renforcer leur coopération bilatérale.</h4>



<p>Ces relations commerciales touchent les domaines de l&rsquo;agriculture, de la santé, du commerce et de l&rsquo;immigration, a déclaré le ministre des Affaires internationales et de la coopération, Lemogang Kwape.</p>



<p>S&rsquo;exprimant lors de la cérémonie de clôture d&rsquo;une réunion ministérielle virtuelle de la 6<sup>e</sup>&nbsp;session de la Commission permanente mixte de coopération Botswana-Namibie, jeudi soir, M. Kwape a déclaré que le Botswana attache une grande importance à ses liens bilatéraux et à sa coopération stratégique avec son voisin occidental.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous sortons de cette réunion encore plus unis et plus forts, avec des résultats positifs, qui témoignent tous de notre amitié toujours croissante&nbsp;</em>», a déclaré le ministre.</p>



<p>Il a déclaré que l&rsquo;objectif de la réunion était de renforcer encore les engagements bilatéraux en offrant l&rsquo;opportunité de discuter des questions qui sont pertinentes pour le développement socio-économique des deux pays.</p>



<p>Il s&rsquo;agit notamment de l&rsquo;agriculture, de la santé, de l&rsquo;immigration, du commerce et de l&rsquo;investissement, de l&rsquo;exploitation minière, de l&rsquo;environnement et du tourisme, a-t-il déclaré.</p>



<p>La réunion a eu lieu quelques mois après que les pays voisins ont été plongés dans une crise diplomatique suite à la fusillade mortelle de quatre ressortissants namibiens par des membres de la Force de défense du Botswana en novembre 2020, soupçonnés d&rsquo;être des braconniers.</p>



<p>L&rsquo;incident a provoqué une certaine tension entre Gaborone et Windhoek, ce qui a entraîné des discussions de haut niveau entre les responsables des deux pays.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-et-le-bostwana-renforcent-leurs-liens-commerciaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Namibie va mettre aux enchères un quota de pêche pour collecter des fonds pour les médicaments COVID-19</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-va-mettre-aux-encheres-un-quota-de-peche-pour-collecter-des-fonds-pour-les-medicaments-covid-19/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-va-mettre-aux-encheres-un-quota-de-peche-pour-collecter-des-fonds-pour-les-medicaments-covid-19/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 14:46:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[medicaments]]></category>
		<category><![CDATA[Pêche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18802</guid>
				<description><![CDATA[Le gouvernement namibien mettra pour la première fois aux enchères sa part de 60% de la production annuelle de chinchard et de merlu du pays au plus offrant d&#8217;ici la fin octobre, alors qu&#8217;il s&#8217;efforce de lever des fonds pour l&#8217;équipement et les médicaments pour lutter contre la pandémie de coronavirus, selon une lettre du...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/5-bycatch.jpg" alt="" class="wp-image-18803" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/5-bycatch.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/5-bycatch-300x205.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Pêcheurs namibiens</figcaption></figure>



<p><strong>Le gouvernement namibien mettra pour la première fois aux enchères sa part de 60% de la production annuelle de chinchard et de merlu du pays au plus offrant d&rsquo;ici la fin octobre, alors qu&rsquo;il s&rsquo;efforce de lever des fonds pour l&rsquo;équipement et les médicaments pour lutter contre la pandémie de coronavirus, selon une lettre du gouvernement vue par Reuters.</strong></p>



<p>Le quota de 60% du gouvernement est normalement réservé à la société d&rsquo;État Fishcor, qui a été prise dans un scandale de corruption.</p>



<p>«Le gouvernement a besoin de ressources financières d&rsquo;urgence en vue d&rsquo;atténuer les effets du COVID-19», a déclaré Albert Kawana, ministre des Pêches et des Ressources marines, dans une lettre adressée le 7 août à l&rsquo;industrie de la pêche, vu par Reuters lundi.</p>



<p>«Nous ne produisons pas de médicaments en Namibie et nous ne fabriquons pas de matériel médical &#8230; Pour obtenir ces articles, nous devons les acheter avec des devises», a déclaré Kawana.</p>



<p>Le mois dernier, la Namibie a contacté le Fonds monétaire international pour un prêt d&rsquo;urgence de 4,5 milliards de dollars namibiens (254 millions de dollars) pour l&rsquo;aider à lutter contre le COVID-19.</p>



<p>La Namibie a connu une augmentation régulière de nouvelles infections et a maintenant signalé 2949 cas de COVID-19 et 19 décès depuis le début de l&rsquo;épidémie, selon les dernières statistiques publiées dimanche.</p>



<p>La pêche est le troisième contributeur au produit intérieur brut de la Namibie, après l&rsquo;exploitation minière et l&rsquo;agriculture, avec une contribution annuelle d&rsquo;environ 10 milliards de dollars namibiens (783 millions de dollars) en devises.</p>



<p>La vente aux enchères proposée du quota de pêche du gouvernement serait la première du genre dans le pays.</p>



<p>«Le quota disponible est le suivant: Chinchard &#8211; 72 000 MT, dont 40% seront réservés aux entreprises locales.&nbsp;Merluche &#8211; 11 000 MT dont 40% seront réservés aux entreprises locales.&nbsp;Monk &#8211; 392 MT, le tout devant être vendu aux enchères au plus offrant », a déclaré Kawana dans la lettre.</p>



<p>Les allégations de corruption qui ont frappé l&rsquo;industrie de la pêche de la Namibie ont vu deux anciens ministres et quatre autres accusés d&rsquo;être impliqués dans un programme visant à octroyer des licences de pêche à une entreprise islandaise en échange de pots-de-vin.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-va-mettre-aux-encheres-un-quota-de-peche-pour-collecter-des-fonds-pour-les-medicaments-covid-19/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Namibie renoue avec la croissance</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-renoue-avec-la-croissance/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-renoue-avec-la-croissance/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 17:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[recession]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14950</guid>
				<description><![CDATA[C&#8217;est l&#8217;embellie pour le pays voisin de l&#8217;Afrique du Sud. Après trois ans de récession, l&#8217;économie namibienne repart. Enfin une bonne nouvelle pour la région de l&#8217;Afrique australe rudement secouée ces derniers temps par une conjoncture climatique et économique des plus délicates. Alors que&#160;l&#8217;Afrique du Sud vient tout juste de basculer&#160;en récession, la Namibie, elle,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20119986lpw-20121176-article-jpg_6954165_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-14953" width="725" height="309" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20119986lpw-20121176-article-jpg_6954165_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20119986lpw-20121176-article-jpg_6954165_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 725px) 100vw, 725px" /><figcaption> La zone piétonne de la capitale namibienne, Windhoek, le 2 décembre 2019.<br><em>© OLIVER BERG / DPA / dpa Picture-Alliance/AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>C&rsquo;est l&#8217;embellie pour le pays voisin de l&rsquo;Afrique du Sud. Après trois ans de récession, l&rsquo;économie namibienne repart.</h4>



<p>Enfin une bonne nouvelle pour la région de l&rsquo;Afrique australe rudement secouée ces derniers temps par une conjoncture climatique et économique des plus délicates. Alors que&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-afrique-du-sud-entre-en-recession-03-03-2020-2365460_3826.php">l&rsquo;Afrique du Sud vient tout juste de basculer&nbsp;en récession</a>, la Namibie, elle, renoue avec la croissance. En 2020, elle atteindra 1,6&nbsp;% du PIB, d&rsquo;après les conclusions du Fonds monétaire international (FMI), en mission à Windhoek du&nbsp;24&nbsp;au 28&nbsp;février. Après trois années de récession – à &#8211;&nbsp;0,9&nbsp;%, &#8211;&nbsp;0,1&nbsp;% et &#8211;&nbsp;0,2&nbsp;% observés respectivement en 2017,&nbsp;2018&nbsp;et&nbsp;2019&nbsp;–, l&rsquo;économie du pays reprend donc quelques couleurs.</p>



<h4>Impact du secteur minier et de l&rsquo;atténuation de la sécheresse</h4>



<p>Une embellie rendue possible grâce aux bons résultats de la production minière, une branche clé en Namibie. Si le secteur avait durement pâti&nbsp;en&nbsp;2019&nbsp;de la fermeture de la mine de diamants d&rsquo;Elizabeth Bay, il récolte aujourd&rsquo;hui les fruits du dynamisme de la mine de Husab, troisième mine d&rsquo;uranium à ciel ouvert du monde. L&rsquo;atténuation de la sécheresse –&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/docu-tele-france-5-un-week-end-sous-le-signe-de-la-namibie-09-08-2019-2329138_3826.php">qui sévissait dans le pays depuis 2016</a>&nbsp;– a également profité à l&rsquo;économie, stimulée par les bons rendements agricoles. Malgré les progrès constatés par le FMI, la situation reste tout de même fragile pour la Namibie.</p>



<p>Car les deux secteurs qui lui permettent aujourd&rsquo;hui de renouer avec la croissance sont aussi ceux qui peuvent la faire plonger. L&rsquo;agriculture est en effet très dépendante des aléas liés au changement climatique. Et l&rsquo;activité des mines&nbsp;reste quant à elle soumise à la volatilité des prix des matières premières.&nbsp;L&rsquo;épidémie de Covid-19 et les recettes de l&rsquo;Union douanière d&rsquo;Afrique australe (SACU), plus faibles que prévu, s&rsquo;ajoutent aux&nbsp;menaces qui pèsent sur cette frêle reprise.</p>



<h4>Des mesures salvatrices préconisées</h4>



<p>Pour la renforcer, le FMI a donc livré quelques pistes de réflexion aux autorités. En premier lieu, «&nbsp;la poursuite des politiques d&rsquo;ajustement budgétaire afin de stabiliser la dette publique&nbsp;», qui augmente chaque année. Plusieurs mesures visant à améliorer le climat des affaires ont aussi été listées par l&rsquo;institution. Parmi elles, la «&nbsp;rationalisation des réglementations commerciales&nbsp;», «&nbsp;la suppression des obstacles relatifs aux coûts élevés de l&rsquo;électricité et des transports&nbsp;»&nbsp;ou encore «&nbsp;l&rsquo;alignement des salaires du secteur public&nbsp;» et la «&nbsp;suppression des obstacles aux exportations&nbsp;».</p>



<p>S&rsquo;il veut poursuivre sur la voie de la croissance, le gouvernement devra aussi «&nbsp;remédier aux pénuries de travailleurs qualifiés&nbsp;», indique la note du FMI. Un paradoxe&nbsp;quand l&rsquo;on sait que le taux de chômage de la Namibie s&rsquo;élève depuis plusieurs années&nbsp;à plus de 30&nbsp;%. Cette situation contraint non seulement la consommation&nbsp;mais entretient surtout les fortes inégalités qui paralysent la Namibie.</p>



<p>À terme, elles pourraient constituer un terreau favorable à l&rsquo;éclosion d&rsquo;un mécontentement général de la population. Et menacer la pérennité du pays, réputé, pourtant, à l&rsquo;international pour sa stabilité. Lors des élections générales de novembre 2019, le SWAPO, parti au pouvoir depuis 1990, a perdu 14 sièges au Parlement. Comme un premier avertissement lancé aux autorités par les Namibiens.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-renoue-avec-la-croissance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
