<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Afrique Australe &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/rubrique/afrique/afrique-australe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 11 May 2022 18:13:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Afrique Australe &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les agriculteurs zimbabwéens espèrent sentir le boom du cannabis</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-agriculteurs-zimbabweens-esperent-sentir-le-boom-du-cannabis/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/les-agriculteurs-zimbabweens-esperent-sentir-le-boom-du-cannabis/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:14:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>
		<category><![CDATA[cannabis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27517</guid>
				<description><![CDATA[Les agriculteurs zimbabwéens qui cherchent à profiter de l&#8217;essor mondial du cannabis médical sont confrontés à une litanie de coûts et d&#8217;obstacles réglementaires, mais des producteurs comme Munyaradzi Nyanungo parient que cela augmentera leur fortune après des décennies de déclin économique. Le pays d&#8217;Afrique australe est devenu l&#8217;un des premiers en Afrique à légaliser la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les agriculteurs zimbabwéens qui cherchent à profiter de l&rsquo;essor mondial du cannabis médical sont confrontés à une litanie de coûts et d&rsquo;obstacles réglementaires, mais des producteurs comme Munyaradzi Nyanungo parient que cela augmentera leur fortune après des décennies de déclin économique.</strong></p>



<p>Le pays d&rsquo;Afrique australe est devenu l&rsquo;un des premiers en Afrique à légaliser la production de cannabis médical en 2018, dans l&rsquo;espoir d&rsquo;un nouveau flux de revenus de dollars d&rsquo;exportation indispensables, et a délivré 57 licences.</p>



<p>Avec des financements provenant d&rsquo;entreprises étrangères telles que King Kong Organics, basée aux États-Unis, des agriculteurs noirs comme Nyanungo, 35 ans &#8211; qui ont lutté pour prospérer dans une économie moribonde &#8211; cherchent à se diversifier des cultures traditionnelles comme le tabac au cannabis.</p>



<p>« Nous sommes prêts à vendre du cannabis à 25 dollars le kilogramme, soit cinq, six fois plus que ce qu&rsquo;une bonne récolte de tabac peut vous donner. Nous sommes en fait assis sur une mine d&rsquo;or vert », a déclaré Nyanungo.</p>



<p>L&rsquo;industrie mondiale du cannabis pourrait valoir 272 milliards de dollars d&rsquo;ici 2028, selon les analystes de Barclays, et le ministre des Finances du Zimbabwe, Mthuli Ncube, a déclaré que le pays en voulait au moins 1 milliard de dollars, soit plus que ce qu&rsquo;il gagne actuellement avec son principal tabac agricole d&rsquo;exportation.</p>



<p>En tant que plus grand producteur de tabac d&rsquo;Afrique, les responsables zimbabwéens reconnaissent également la nécessité de se diversifier loin du stupéfiant addictif qui s&rsquo;est avéré ruineux pour la santé des fumeurs et de ceux qui les entourent.&nbsp;Le cannabis est considéré comme une alternative moins nocive à la cigarette et son cannabidiol (CBD) est largement accepté comme remède naturel.</p>



<h4>DES AFFAIRES COUTEUSES</h4>



<p>Mais des défis subsistent, notamment le coût énorme de l&rsquo;installation dans un contexte de réglementations strictes, telles que l&rsquo;obligation d&rsquo;utiliser une serre pour répondre aux critères du cannabis « issu de l&rsquo;agriculture biologique » &#8211; nécessaire pour pouvoir le vendre sur le marché médical.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://cloudfront-us-east-2.images.arcpublishing.com/reuters/K7HZSXK6TNOTFL6ETICHOE7X4U.jpg" alt="Les cultivateurs de cannabis du Zimbabwe placent de grands espoirs de succès contre toute attente"/><figcaption> Un travailleur inspecte le cannabis à l&rsquo;intérieur d&rsquo;une serre à Bromley, un village de la province de Mashonaland East au Zimbabwe, le 22 avril 2022. Photo prise le 22 avril 2022. REUTERS/Philimon Bulawayo </figcaption></figure>



<p>« Une serre coûte très cher », a déclaré Nyanungo, en coupant les feuilles en forme d&rsquo;éventail distinctives de sa ferme.&nbsp;« Cette serre entière&nbsp;: vous avez besoin d&rsquo;environ 500&nbsp;000&nbsp;$ rien que pour installer la structure », sans compter le système de goutte à goutte et les intrants de semences.</p>



<p>Le partenaire américain de Nyanungo, King Kong Organics, qui fournit des semences et d&rsquo;autres intrants, a acheté les serres dans le cadre d&rsquo;un accord d&rsquo;enlèvement qui verra l&rsquo;entreprise acheter la récolte de cannabis pour la transformation.</p>



<p>Cela, a-t-il dit, porte le coût de la culture d&rsquo;un seul hectare de cannabis à 2,5 millions de dollars.&nbsp;Lui et d&rsquo;autres producteurs font actuellement pression sur le gouvernement pour assouplir les règles et réduire les coûts.</p>



<p>L&rsquo;Agence d&rsquo;investissement et de développement du Zimbabwe, qui autorise les producteurs de cannabis, n&rsquo;a pas répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>« Si quelqu&rsquo;un veut cultiver du cannabis de qualité médicale, ce sera à ses risques et périls car il y a trop de variables », a déclaré Zorodzai Maroveke, PDG et fondateur de Zimbabwe Industrial Hemp Trust.&nbsp;« Tant de choses peuvent mal tourner. »</p>



<p>Pourtant, les récompenses pourraient être substantielles.</p>



<p>En activité depuis 2003, la ferme forestière de Nyanungo cultive des cultures traditionnelles de tabac et de maïs et élève du bétail, mais a acquis la licence de cannabis en 2020. Sur ses 80 ouvriers agricoles, 20 travaillent maintenant sur les plants de cannabis.</p>



<p>Il s&rsquo;attend à réaliser un bénéfice de 2,5 millions de dollars sur la première récolte en août, ce qui est nettement supérieur à ce qu&rsquo;il a gagné de ses autres cultures et de son bétail.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/les-agriculteurs-zimbabweens-esperent-sentir-le-boom-du-cannabis/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Zimbabwe : une loi interdit aux banques d’accorder des prêts</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/zimbabwe-une-loi-interdit-aux-banques-daccorder-des-prets/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/zimbabwe-une-loi-interdit-aux-banques-daccorder-des-prets/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 09 May 2022 13:33:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>
		<category><![CDATA[dollar zimbabwéen]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27460</guid>
				<description><![CDATA[Cette loi vise à mettre fin à la spéculation contre le dollar zimbabwéen. C’est une mauvaise nouvelle pour les fonctionnaires zimbabwéens et les sociétés zimbabwéennes qui ne peuvent plus recourir à des prêts dans les banques locales. En application de la loi, le gouvernement interdit désormais aux banques d’accorder des prêts. L’objectif de cette mesure...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Cette loi vise à mettre fin à la spéculation contre le dollar zimbabwéen.</strong></p>



<p>C’est une mauvaise nouvelle pour les fonctionnaires zimbabwéens et les sociétés zimbabwéennes qui ne peuvent plus recourir à des prêts dans les banques locales. En application de la loi, le gouvernement interdit désormais aux banques d’accorder des prêts. L’objectif de cette mesure est d’arrêter la dévaluation de la monnaie locale sur le marché noir.</p>



<p>L&rsquo;inflation en glissement annuel a atteint 96,4 % en avril, contre 60,6 % en janvier. Aujourd’hui, le dollar zimbabwéen est officiellement coté à 165.94 par rapport au dollar américain. Sur le marché noir, un dollar américain s’échange entre 330 et 400 dollars zimbabwéens.</p>



<p>Réintroduit dans le pays en 2019, le dollar zimbabwéen a fortement chuté à cause de la conjoncture internationale et la récession de l’économie zimbabwéenne. &nbsp;</p>



<p>Le président Emmerson Mnangagwa estime que cette situation est grandement causée par des spéculateurs anonymes. Ces derniers empruntent des dollars zimbabwéens à des taux d&rsquo;intérêt inférieurs à l&rsquo;inflation et l’utilisent pour faire du commerce en devises.</p>



<p>En 2015, Harare avait pris la décision historique d’abandonner la monnaie locale à cause de la crise économique que traversait le pays et surtout de l’hyperinflation.</p>



<p>Après avoir perdu momentanément sa souveraineté monétaire, le gouvernement avait demandé aux populations d’utiliser huit monnaies étrangères dont le dollar américain, le yuan chinois, la roupie indienne ou encore le rand sud-africain qui étaient devenues ses devises officielles.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/zimbabwe-une-loi-interdit-aux-banques-daccorder-des-prets/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Chine s&#8217;est engagée à rejoindre le comité des créanciers de la Zambie, déclare Georgieva du FMI</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-chine-sest-engagee-a-rejoindre-le-comite-des-creanciers-de-la-zambie-declare-georgieva-du-fmi/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-chine-sest-engagee-a-rejoindre-le-comite-des-creanciers-de-la-zambie-declare-georgieva-du-fmi/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 20:05:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Zambie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[comité des créanciers]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27405</guid>
				<description><![CDATA[La Chine s&#8217;est engagée à rejoindre le comité des créanciers de la Zambie, a déclaré jeudi la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, au milieu des plaintes du ministre zambien des Finances concernant les retards dans la restructuration de sa dette. Le gouverneur de la Banque populaire de Chine, Yi Gang, a déclaré...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>a Chine s&rsquo;est engagée à rejoindre le comité des créanciers de la Zambie, a déclaré jeudi la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, au milieu des plaintes du ministre zambien des Finances concernant les retards dans la restructuration de sa dette.</strong></p>



<p>Le gouverneur de la Banque populaire de Chine, Yi Gang, a déclaré que la Chine avait l&rsquo;intention de coprésider le comité, ont déclaré à Reuters deux sources au courant de la réunion du Comité monétaire et financier international.</p>



<p>La Zambie est devenue le premier défaut de paiement de l&rsquo;ère pandémique en 2020 et croule sous un fardeau de la dette de près de 32 milliards de dollars, soit environ 120 % du PIB.</p>



<p>« Nous avons été très heureux d&rsquo;entendre le gouverneur Yi Gang (&#8230;) s&rsquo;engager très spécifiquement à rejoindre le comité des créanciers de la Zambie et à travailler rapidement au règlement de la dette », a déclaré Mme Georgieva lors des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI).</p>



<p>Elle a ajouté qu&rsquo;il s&rsquo;était également engagé dans le processus de restructuration de la dette du Cadre commun, lancé par les principales économies du Groupe des 20 (G20) en 2020 en réponse à la pandémie de coronavirus.</p>



<p>Le ministre zambien des Finances, Situmbeko Musokotwane, a déclaré jeudi lors d&rsquo;événements publics que le processus de restructuration de la dette était « bloqué » et que l&rsquo;équipe zambienne était « venue ici pour se plaindre ».</p>



<p>Un porte-parole du FMI a déclaré qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas plus de détails sur la déclaration de Yi, notant que c&rsquo;était lors d&rsquo;une réunion à huis clos.</p>



<p>« Cela augure bien, pour la coordination, du règlement de la dette de divers pays africains », a tweeté le ministre des Finances du Zimbabwe, Mthuli Ncube, à propos de la position chinoise.</p>



<p>L&rsquo;Éthiopie et le Tchad ont également adhéré au Cadre commun il y a plus d&rsquo;un an et n&rsquo;ont pas encore reçu d&rsquo;allégement de leur dette.</p>



<p>Kevin Daly du gestionnaire d&rsquo;actifs abrdn, qui fait partie du comité des créanciers des détenteurs d&rsquo;euro-obligations impliqués dans la négociation de la restructuration de la dette, a déclaré que les responsables du FMI ont annoncé jeudi que la dette de la Zambie devrait être classée comme présentant un risque modéré de détresse d&rsquo;ici la fin des trois propositions. programme annuel du FMI.</p>



<p>« Cela pourrait impliquer une certaine forme de décote plus importante que prévu », a-t-il déclaré par téléphone vendredi, faisant référence à une dépréciation de la valeur de la dette.</p>



<p>« Mais la réalité est que les Chinois n&rsquo;accepteront pas non plus de grosses coupes de cheveux, il doit donc y avoir des concessions mutuelles dans ce processus. »</p>



<p>La Zambie a conclu un accord au niveau du personnel avec le FMI en décembre sur une facilité de crédit étendue de 1,4 milliard de dollars sur trois ans.</p>



<p>Les responsables zambiens ont déclaré qu&rsquo;ils s&rsquo;engageraient, ou au moins partageraient des informations, avec les détenteurs d&rsquo;obligations pendant que les négociations sur le cadre commun étaient en cours, a déclaré Daly.</p>



<p>Lors d&rsquo;une conférence de presse jeudi, la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a également appelé la Chine à se joindre au processus de restructuration de la dette, aux côtés d&rsquo;autres créanciers bilatéraux et privés.</p>



<p>« J&rsquo;ai appelé la Chine à participer spécifiquement par exemple immédiatement à une réunion pour la Zambie, qui souhaite subir une restructuration de la dette. Et j&rsquo;espère que la Chine acceptera de jouer un rôle plus constructif », a déclaré Yellen.</p>



<p>La Chine et les entités chinoises détenaient 5,78 milliards de dollars de la dette de la Zambie à la fin de 2021, selon les données les plus récentes du gouvernement zambien.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-chine-sest-engagee-a-rejoindre-le-comite-des-creanciers-de-la-zambie-declare-georgieva-du-fmi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Après Poutine, Ramaphosa échange avec Zelensky</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/apres-poutine-ramaphosa-echange-avec-zelensky/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/apres-poutine-ramaphosa-echange-avec-zelensky/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 20:12:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Cyril Ramaphosa]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Uktraine]]></category>
		<category><![CDATA[vladimir poutine]]></category>
		<category><![CDATA[Volodymyr Zelensky]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27390</guid>
				<description><![CDATA[Le président sud-africain a eu une conversation téléphonique avec son homologue ukrainien pour discuter de la guerre dans son pays. Cyril Ramaphosa et Volodymyr Zelensky ont évoqué «&#160;le&#160;conflit en Ukraine, son coût tragique pour la population ainsi que ses conséquences mondiales&#160;», a déclaré le président Ramaphosa qui a aussi revenu sur les conséquences alimentaires de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président sud-africain a eu une conversation téléphonique avec son homologue ukrainien pour discuter de la guerre dans son pays.</strong></p>



<p>Cyril Ramaphosa et Volodymyr Zelensky ont évoqué «&nbsp;<em>le&nbsp;</em><em>conflit en Ukraine, son coût tragique pour la population ainsi que ses conséquences mondiales</em>&nbsp;», a déclaré le président Ramaphosa qui a aussi revenu sur les conséquences alimentaires de cette crise au plan mondial.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous nous sommes mis d’accord sur le fait que des pourparlers étaient nécessaires pour mettre fin au conflit, qui a affecté la position de l’Ukraine dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, y compris sa position de grand exportateur de produits alimentaires vers l’Afrique</em>. »</p>



<p>Sur Twitter, Volodymyr Zelensky a indiqué qu’il avait parlé à M. Ramaphosa de la résistance de son pays à l’agression russe, lancée le 24 février. La Russie a fait entrer ses chars dans le nord de l’Ukraine pour entamer une guerre totale contre leur voisin du sud.</p>



<p>Le 10 mars dernier dernier, sur initiative de Pretoria, le président Ramaphosa s’était déjà entretenu au téléphone avec le président Vladimir Poutine.</p>



<p>En tant que membre des Brics, (Brésil, la Russie, l&rsquo;Inde, la Chine et l&rsquo;Afrique du Sud). L’Afrique du Sud s’est proposée pour jouer le rôle de médiateur », avait fait savoir le président Ramaphosa.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/apres-poutine-ramaphosa-echange-avec-zelensky/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Intempéries en Afrique du Sud : des célébrités se mobilisent pour aider les sinistrés</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/intemperies-en-afrique-du-sud-des-celebrites-se-mobilisent-pour-aider-les-sinistres/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/intemperies-en-afrique-du-sud-des-celebrites-se-mobilisent-pour-aider-les-sinistres/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:05:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[pluies diluviennes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27370</guid>
				<description><![CDATA[C’est une catastrophe naturelle sans précédent. Le KwaZulu-Natal (KZN) province d’Afrique du Sud, dont Durban est la plus grande ville, émerge après avoir été durement frappée par des intempéries qui ont commencé le 8 avril. Généralement épargné par les pluies diluviennes qui s’abattent régulièrement sur ses voisins comme le Mozambique ou Madagascar, le KZN a essuyé des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>C’est une catastrophe naturelle sans précédent. Le KwaZulu-Natal (KZN) province d’Afrique du Sud, dont Durban est la plus grande ville, émerge après avoir été durement frappée par des </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dailymaverick.co.za/article/2022-04-12-death-toll-mounts-as-kzn-sinks-beneath-torrential-rains-floods-amid-decimated-infrastructure/" target="_blank"><strong>intempéries qui ont commencé le 8 avril</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Généralement épargné par les pluies diluviennes qui s’abattent régulièrement sur ses voisins comme le Mozambique ou Madagascar, le KZN a essuyé des précipitations telles que le pays n’en avait pas connu depuis au moins soixante&nbsp;ans, qui ont&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/04/20/le-bilan-humain-des-inondations-s-alourdit-en-afrique-du-sud-qui-estime-les-dommages-a-des-centaines-de-millions-d-euros_6122850_3212.html">entraîné des inondations meurtrières</a>.</p>



<p>Au moins 448 personnes ont trouvé la mort, selon un nouveau bilan communiqué dans la soirée du mardi 19 avril. Les premières estimations concernant les dégâts se chiffrent à plusieurs centaines de millions d’euros.</p>



<h4>«&nbsp;Aidons le gouvernement à aider les habitants&nbsp;»</h4>



<p>Face à une telle situation, les artistes se mobilisent. Dans un message posté sur le réseau social Instagram le 13&nbsp;avril, l’acteur et chorégraphe&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/tv/CcSCTVbo4_s/?utm_source=ig_web_copy_link" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Somizi Mhlongo</a>&nbsp;(4,6&nbsp;millions d’abonnés) a lancé un premier appel à l’aide.</p>



<p><em>« Je me suis réveillé le cœur lourd parce que je sais que quelqu’un, dehors, ne passe pas une bonne matinée. Je n’arrête pas de penser à ce qui se passe au KZN, les inondations… je le vois sur Twitter, TikTok, tout le monde en parle. Ma question est la suivante : comment faire pour aider ? »</em>, dit Somizi Mhlongo.</p>



<p>Il a mis au défi des célébrités sud-africaines comme le rappeur&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/casspernyovest/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cassper Nyovest</a>&nbsp;(5,5&nbsp;millions d’abonnés), la femme d’affaires&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/kwa_mammkhize/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shauwn Mkhize</a>&nbsp;(2, 2&nbsp;millions d’abonnés) ou&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/djtira/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">DJ Tira</a>&nbsp;(2,8&nbsp;millions d’abonnés sur Instagram), de faire des dons à&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/gift.of.the.givers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gift of the Givers</a>, la plus importante ONG d’aide aux sinistrés, basée en Afrique du Sud.</p>



<p>Dans&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/p/CcSZp6GIlMN/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une vidéo, il poursuit</a>&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Je sais que le gouvernement fait quelque chose, aidons le gouvernement à aider les habitants du KZN.&nbsp;»&nbsp;</em>Il propose ni plus ni moins que l’organisation d’un concert de bienfaisance au Moses Mabhida Stadium de Durban (stade de 85&nbsp;000&nbsp;places)<em>. «&nbsp;Tous les bénéfices seront versés aux fonds de secours pour répondre aux inondations du KZN&nbsp;»</em>&nbsp;, a-t-il précisé.</p>



<h4>Le silence d’Elon Musk</h4>



<p>Mardi, l’actrice d’origine sud-africaine&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/p/Ccgte9ivpIi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Charlize Theron</a>&nbsp;(6,8&nbsp;millions d’abonnés sur Instagram) a fait part de son désarroi face à la catastrophe qui touche son pays d’origine. Elle a lancé un appel aux dons pour venir en aide aux victimes par le biais de sa fondation, la Charlize Theron Africa Outreach Project (<a href="https://www.instagram.com/ctaop/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CTAOP</a>), fondée en&nbsp;2007.</p>



<p>D’autres stars sud-africaines restent, au contraire, aux abonnés absents. Trevor Noah,&nbsp;<em>«&nbsp;comédien d’Afrique du Sud&nbsp;»,&nbsp;</em>selon la biographie de ses comptes&nbsp;<a href="https://twitter.com/Trevornoah" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Twitter</a>&nbsp;(11,7&nbsp;millions d’abonnés) et&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/trevornoah/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Instagram</a>&nbsp;(7, 4&nbsp;millions d’abonnés) et star du «&nbsp;Daily Show&nbsp;» aux Etats-Unis ne s’est pas exprimé. Pas plus qu’Elon Musk, né à Pretoria. L’homme dont la richesse personnelle approchait (275&nbsp;milliards de dollars, selon&nbsp;<a href="https://www.forbes.com/profile/elon-musk/?list=billionaires&amp;sh=4c3781e7999b" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Forbes</em></a>) – soit presque autant que le produit intérieur brut de l’Afrique du Sud (301&nbsp;milliards de dollars) comme le rappelait&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1268184/politique/elon-musk-plus-riche-que-cresus-et-que-lafrique-du-sud/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Jeune Afrique</em></a>&nbsp;il y a quelques mois – est étonnamment silencieux.</p>



<p>Pourtant, ce n’est pas faute d’être sollicité par des utilisateurs d’Afrique du Sud. L’un des influenceurs les plus célèbres du pays, un certain&nbsp;<a href="https://twitter.com/MichaelBucwa/status/1516402697964040197" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mr Smeg</a>, l’interpelle&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Salut @elonmusk, s’il vous plaît, aidez à lever des fonds pour le KZN, en Afrique du Sud&nbsp;»</em>. Un autre,&nbsp;<a href="https://twitter.com/lluvuyo/status/1516077651244498948" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Luvuyo</a>, écrit&nbsp;:</p>



<p><em>«&nbsp;Mfowethu&nbsp;</em>[«&nbsp;m<a href="https://dsae.co.za/entry/mfowethu/e04728" target="_blank" rel="noreferrer noopener">on frère</a>&nbsp;», en bantu]&nbsp;<em>@elonmusk, je suis sud-africain. J’ai entendu dire que vous étiez né ici. Nous avons été frappés par une grave tempête la semaine dernière dans le KZN et près de 500 personnes sont mortes, les gens ont perdu leurs maisons et tout ce qu’ils possédaient. Pouvez-vous, s’il vous plaît, acheter l’Afrique du Sud ou faire un don.&nbsp;»</em></p>



<p>Mais Elon Musk a visiblement la tête ailleurs, tout à son&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/04/14/elon-musk-lance-une-opa-aussi-politique-qu-economique-sur-twitter_6122226_3234.html">OPA sur Twitter</a>.</p>



<h4>Demande de transparence pour l’utilisation des fonds</h4>



<p>Face à l’ampleur de la catastrophe, le président Cyril Ramaphosa a déclaré, lundi, l’état de catastrophe nationale, qui doit permettre le déblocage de ressources exceptionnelles.</p>



<p>M.&nbsp;Ramaphosa, qui a fait de la lutte contre la corruption l’un de ses chevaux de bataille, a promis que les fonds publics destinés aux victimes des inondations ne seraient pas perdus.&nbsp;<em>«&nbsp;Tirant les leçons de l’expérience de la pandémie de Covid-19, nous rassemblons diverses parties prenantes pour qu’elles intègrent une structure de surveillance, afin de garantir que tous les fonds déboursés&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;soient correctement comptabilisés et que l’Etat en ait pour son argent&nbsp;»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Cette promesse de transparence intervient après la publication en janvier des résultats du rapport de&nbsp;<a href="https://twitter.com/PresidencyZA/status/1485887231688646657" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Unité des enquêtes spéciales&nbsp;</a>qui a examiné les contrats publics pour la lutte contre le Covid. Son enquête a montré que plus de la moitié des 5&nbsp;467&nbsp;contrats conclus pour l’achat de matériel ou des services dans le cadre de la lutte contre la pandémie ont donné lieu à des détournements, dont le montant est évalué à quelque 830&nbsp;millions d’euros.</p>



<p>Malgré l’engagement de M. Ramaphosa, de nombreux Sud-Africains doutent que les fonds publics destinés à l’aide aux victimes des inondations ne soient pas détournés par la corruption. Une pétition a été lancée sur Change.org pour réclamer la <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.change.org/p/ethekwini-municipality-ethekwinim-sziks-transparency-of-kznfloods-relief-funds-let-s-prevent-the-mismanagement-of-funds-relieffundtransparency-governmentza?recruiter=868027675&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_medium=twitter&amp;utm_campaign=psf_combo_share_initial&amp;utm_term=d378ae67d9274f0897f965d6f64b86d7&amp;recruited_by_id=a90c54a0-3973-11e8-b8c0-7fa8d23f1486" target="_blank">transparence dans l’utilisation des sommes récoltées</a>. Mercredi, à 17 heures (heure de Paris), elle avait rassemblé 8 000 signatures.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/intemperies-en-afrique-du-sud-des-celebrites-se-mobilisent-pour-aider-les-sinistres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gestion des inondations: Ramaphosa prévient contre la corruption</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gestion-des-inondations-ramaphosa-previent-contre-la-corruption/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gestion-des-inondations-ramaphosa-previent-contre-la-corruption/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 17:19:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Cyril Ramaphosa]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des inondations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27362</guid>
				<description><![CDATA[Des inondations dévastatrices ont récemment frappé la province du KwaZulu-Natal. Le président Cyril Ramaphosa a déclaré que la pandémie de Covid-19 a donné suffisamment de leçons au nouveau groupe de travail que le gouvernement a mis en place pour s’assurer que les fonds décaissés pour reconstruire la province du KwaZulu-Natal (est) après les inondations de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Des inondations dévastatrices ont récemment frappé la province du KwaZulu-Natal.</strong></p>



<p>Le président Cyril Ramaphosa a déclaré que la pandémie de Covid-19 a donné suffisamment de leçons au nouveau groupe de travail que le gouvernement a mis en place pour s’assurer que les fonds décaissés pour reconstruire la province du KwaZulu-Natal (est) après les inondations de la semaine dernière ne soient pas utilisés de manière abusive.</p>



<p>S’exprimant lors de l’annonce de l’état de catastrophe nationale lundi soir, M. Ramaphosa a mis en garde les «&nbsp;<em>hyènes de la corruption</em>&nbsp;» contre le fait de saliver à la perspective que des fonds publics soient déboursés pour reconstruire le KwaZulu-Natal, affirmant qu’elles «&nbsp;<em>n’en sentiraient pas un centime</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Tirant les leçons de l’expérience de la pandémie de Covid-19, nous rassemblons les différents acteurs pour qu’ils fassent partie d’une structure de surveillance afin de garantir que tous les fonds déboursés pour cette catastrophe soient correctement comptabilisés et que l’État en ait pour son argent</em>&nbsp;», a déclaré le président de la nation arc-en-ciel.</p>



<p>Il a précisé que cette Taskforce comprend le bureau de l’auditeur général, les représentants des entreprises, les religieux, les syndicats, les organisations communautaires et les organismes professionnels tels que les ingénieurs et les comptables.</p>



<p>Avec des fonds d’urgence initiaux de 70 millions de dollars annoncés la semaine dernière, Cyril Ramaphosa a déclaré que le Fonds de solidarité, initialement créé pendant la pandémie de Covid-19, sera mis en contribution pour aider la province du KwaZulu-Natal à se reconstruire.</p>



<p>Il a averti les hommes d’affaires corrompus du pays qu’«&nbsp;<em>il ne peut y avoir de place pour la corruption, la mauvaise gestion ou la fraude d’aucune sorte&nbsp;</em>» pendant le processus de reconstruction.</p>



<p>Des milliards de dollars devraient être consacrés à la reconstruction de la province du KwaZulu-Natal et de son principal centre financier, le port de Durban, dans l’océan Indien, qui est la principale porte économique pour le commerce extérieur de l’Afrique australe.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gestion-des-inondations-ramaphosa-previent-contre-la-corruption/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le bilan des inondations en Afrique du Sud s’élève désormais à 341 morts</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-bilan-des-inondations-en-afrique-du-sud-seleve-desormais-a-341-morts/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-bilan-des-inondations-en-afrique-du-sud-seleve-desormais-a-341-morts/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:52:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27318</guid>
				<description><![CDATA[Les inondations catastrophiques en Afrique du Sud sont responsables de la mort de 341 personnes et en ont affecté près de 41 000 autres, selon un bilan qui s’est encore alourdi jeudi 14 avril, dans la soirée. La plupart des victimes ont été enregistrées dans la région de Durban, grand port africain de la province du Kwazulu-Natal et épicentre...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les inondations catastrophiques en Afrique du Sud sont responsables de la mort de 341 personnes et en ont affecté près de 41 000 autres, selon un bilan qui s’est encore alourdi jeudi 14 avril, dans la soirée. La plupart des victimes ont été enregistrées dans la région de Durban, grand port africain de la province du Kwazulu-Natal et épicentre des intempéries qui ont commencé le week-end dernier. L’état de catastrophe a été déclaré.</strong></p>



<p>Des hommes et des femmes ont péri noyés, des enfants et des bébés sont morts ensevelis dans des glissements de terrain. Plus de cent corps ont été déposés la nuit dernière à la morgue de Phoenix, dans la banlieue de Durban. Les enterrements ont été interdits jusqu’à ce que le sol gorgé d’eau se stabilise.</p>



<p>Les pluies, qui ont atteint des niveaux jamais connus depuis plus de soixante ans, ont emporté des ponts, des routes, et isolé une grande partie de la région en bordure de l’océan Indien. Plus de 250&nbsp;écoles ont été touchées, des milliers de maisons détruites. Une vingtaine d’hébergements d’urgence ont été ouverts, accueillant plus de 2&nbsp;100 personnes sans foyer, selon les autorités. Dans l’attente d’être secourus, des milliers de survivants se sont sentis livrés à eux-mêmes.</p>



<p>Des manifestations sporadiques ont éclaté pour réclamer de l’aide. La ville de Durban a appelé dans un communiqué&nbsp;<em>«&nbsp;à la patience&nbsp;»</em>, les opérations de secours étant ralenties&nbsp;<em>«&nbsp;en raison de l’étendue des dégâts sur les routes&nbsp;»</em>. Déblayés avec des pelleteuses, certains axes ont été rouverts, mais la plupart des routes sont encore inaccessibles, jonchées de débris ou noyées dans une eau brunâtre. Les autorités ont demandé aux populations d’éviter autant que possible tout contact avec cette eau potentiellement&nbsp;<em>«&nbsp;contaminée&nbsp;»</em>.</p>



<h2>Des orages et des risques d’inondations prévus ce week-end</h2>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a.jpg" alt="" class="wp-image-27319" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a.jpg 664w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/04/545a232_gggrw04-safrica-floods-0414-1a-300x217.jpg 300w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /><figcaption> Des habitants du township d’Amaoti remplissent des seaux d’eau à même les canalisations, le 14 avril. ROGAN WARD / REUTERS </figcaption></figure>



<p>Dans le township d’Amaoti, dans le nord de Durban, où la plupart des habitations sont faites de plaques de tôle ondulée ou de planches de bois, des grappes humaines ont rempli des seaux d’eau potable puisée à même des canalisations mises à nu après l’effondrement d’une gigantesque portion de route.</p>



<p>Dans certaines zones, l’eau et l’électricité sont coupées depuis quatre jours et tout manque. Les autorités locales ont lancé un appel aux dons de produits alimentaires non périssables, de bouteilles d’eau et de tout ce qui pourrait tenir chaud. De nouveaux pillages ont été signalés. Des images de caméras de surveillance partagées sur les réseaux sociaux ont montré des personnes raflant des marchandises sur des rayons de supermarchés.</p>



<p>Au port, des grues ont remis en ordre les immenses conteneurs métalliques ballottés la veille par les pluies jusque sur l’autoroute. La région a déjà connu des destructions massives en juillet, lors d’une vague sans précédent d’émeutes et de pillages.</p>



<p>Les prévisions annoncent des orages et des risques d’inondations localisées pour le week-end de Pâques. Ces nouvelles intempéries devraient aussi affecter les provinces voisines du Free State (centre) et de l’Eastern Cape (sud-est). Les autorités ont évoqué&nbsp;<em>«&nbsp;une des pires tempêtes de l’histoire du pays&nbsp;»</em>. Le président Cyril Ramaphosa a déploré&nbsp;<em>«&nbsp;une catastrophe aux proportions énormes&nbsp;»</em>.</p>



<p>Certains pays d’Afrique australe sont régulièrement en proie à des tempêtes meurtrières pendant la saison cyclonique de novembre à avril. Mais l’Afrique du Sud est généralement épargnée par ces événements climatiques extrêmes.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-bilan-des-inondations-en-afrique-du-sud-seleve-desormais-a-341-morts/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Zimbabwe s&#8217;engage contre l&#8217;extrémisme violent aux côtés du Mozambique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-zimbabwe-sengage-contre-lextremisme-violent-aux-cotes-du-mozambique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-zimbabwe-sengage-contre-lextremisme-violent-aux-cotes-du-mozambique/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 17:43:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[SADC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27300</guid>
				<description><![CDATA[La multiplication des attaques à Cabo Delgado a poussé le Zimbabwe à s&#8217;impliquer dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique dans le cadre de la mission SAMIM portée par la SADC. Cependant, les sanctions internationales et l&#8217;embargo sur les armes freinent son intervention alors que la menace terroriste se rapproche et que le pays...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>La multiplication des attaques à Cabo Delgado a poussé le Zimbabwe à s&rsquo;impliquer dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique dans le cadre de la mission SAMIM portée par la SADC. Cependant, les sanctions internationales et l&#8217;embargo sur les armes freinent son intervention alors que la menace terroriste se rapproche et que le pays fait face à une augmentation exponentielle de l&rsquo;islamisation à l&rsquo;intérieur de ses frontières.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Le chemin du Zimbabwe vers sa libération a été pavé par les sacrifices consentis par nos frères et sœurs au Mozambique&nbsp;»,</em>&nbsp;déclarait Frederick Shava, ministre des Affaires étrangères et du Commerce international du Zimbabwe, à l&rsquo;occasion de la 12e session de la Commission permanente mixte de coopération entre le Zimbabwe et le Mozambique en novembre 2021, pour souligner les liens anciens qui cimentent les deux pays. Sur le plan économique, la relation bilatérale entre le Zimbabwe et le Mozambique se renforce. Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 543 millions de dollars en 2020 (le niveau le plus élevé en 10 ans) en dépit de la pandémie de Covid-19.</p>



<p>Le Mozambique offre l&rsquo;accès le plus direct à la mer à son voisin zimbabwéen avec lequel il nourrit une relation étroite depuis l&rsquo;époque des indépendances, renforcée par une culture commune et une proximité géographique qui pousse aujourd&rsquo;hui Harare à s&rsquo;engager dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique, car depuis 2017, les Shebabs (homonymes des Shebabs somaliens) font régner la terreur dans la province septentrionale de Cabo Delgado. La menace s&rsquo;étend peu à peu aux régions voisines selon une étude de l&rsquo;Initiative mondiale contre la criminalité transnationale basée à Genève et de la Fondation Hanns Seidel en Allemagne, publiée en février 2021 et intitulée « Insurrection, marchés illicites et corruption : le conflit de Cabo Delgado et ses implications régionales&nbsp;».</p>



<p>Cabo Delgado est un corridor qui voit passer l&rsquo;héroïne venue d&rsquo;Afghanistan via l&rsquo;Iran pour rejoindre l&rsquo;Afrique du Sud et y être consommée sur place ou redirigée vers l&rsquo;Europe et les Etats-Unis. La cocaïne du Brésil transite également par le nord du Mozambique avant d&rsquo;être envoyée vers l&rsquo;Australie. Exportation illégale de bois, d&rsquo;or ou de pierres précieuses&nbsp;: des flux illicites de toutes natures circulent à Cabo Delgado, mais les Shebabs ne participeraient que modestement à ces trafics selon la récente étude de la Fondation Hanns Seidel, l&rsquo;essentiel de leurs revenus proviendrait du pillage de banques, des raids sur les commerces locaux et des rançons reçues pour la libération des otages.</p>



<h2><strong>L&rsquo;intervention du Zimbabwe limitée par l&#8217;embargo sur les armes</strong></h2>



<p>Un SOS dessiné à même le sol, Mozambicains et expatriés réfugiés dans l&rsquo;hôtel Amarula dans l&rsquo;attente de secours&nbsp;qui ne viendront pas : les images de la prise de la ville de Palma ont fait le tour du monde, relayées par le téléphone portable d&rsquo;un témoin pris au piège, un 24 mars 2021, dans la province de Cabo Delgado. Quarante-huit heures de siège, une ville détruite, des corps sans têtes disséminés dans la ville&nbsp;: cette attaque retentissante avait été revendiquée par les Shebabs (qui ont fait allégeance à l&rsquo;Etat islamique en 2019). La faillite de l&rsquo;armée mozambicaine appuyée par &nbsp;la société sud-africaine paramilitaire D.A.G. (alors sous contrat avec l&rsquo;Etat mozambicain) face à des Shebabs surarmés avait provoqué l&rsquo;effroi bien au-delà des frontières du Mozambique, poussant la Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) à intervenir. En juillet, l&rsquo;organisation régionale décidait de mobiliser quelque 3.000 hommes pour soutenir la région de Cabo Delgado à se libérer du joug des terroristes, dans le cadre d&rsquo;une mission spéciale, la SAMIM.</p>



<p>«&nbsp;<em>Des progrès significatifs ont été réalisés</em>&nbsp;», déclarait Cyril Ramaphosa, le président sud-africain, lors d&rsquo;un sommet extraordinaire qui se tenait en janvier dernier au Malawi. Cependant, malgré des avancées manifestes, les raids perpétrés en novembre dernier dans les districts de Mueda et Macomia, ont conduit la SADC à prolonger la mission SAMIM pour une durée indéterminée, alors que mille soldats venus du Rwanda combattent également sur le terrain et que l&rsquo;Union européenne (UE) a mis en place une mission de formation militaire (EUTM Mozambique) pour soutenir le renforcement des capacités des forces armées locales.</p>



<p><em>«&nbsp;Le Mozambique est un pays frère et nous avons déjà coopéré militairement ensemble contre le Renamo</em>&nbsp;(mouvement politique soutenu jadis par le régime d&rsquo;apartheid sud-africain, ndr).<em>&nbsp;Trois cent quatre de nos instructeurs ont formé un premier bataillon qui est actuellement déployé à Cabo Delgado »,&nbsp;</em>indique Oppah Muchinguri, ministre de la Défense, qui regrette de ne pas être en mesure d&rsquo;en faire davantage.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes particulièrement affectés par la situation au Mozambique en raison de notre proximité géographique, mais nous faisons face à des sanctions internationales ainsi qu&rsquo;à un embargo sur les armes qui limitent nos capacités techniques ainsi que nos moyens d&rsquo;intervention. Si ces sanctions étaient levées, le Zimbabwe s&rsquo;impliquerait davantage, mais pour l&rsquo;instant cela nous est impossible&nbsp;»,&nbsp;</em>ajoute-t-elle.</p>



<h2><strong>Le développement comme arme pour éviter le scénario mozambicain</strong></h2>



<p>Cabo Delgado, aussi appelé Cabo&nbsp;Esquecido ou le « cap oublié », est situé à la frontière tanzanienne. Il a longtemps été considéré comme la région la plus pauvre du Mozambique. Marginalisé politiquement, il concentre pourtant des richesses considérables. En septembre 2021, cette région abritait près d&rsquo;un million de personnes classées par l&rsquo;ONU en état «&nbsp;d&rsquo;extrême insécurité alimentaire&nbsp;». Entre rupture de la gouvernance, exclusion socio-économique, corruption, crime organisé et accaparement des ressources naturelles par des élites locales, Cabo Delgado est devenu un terreau fertile pour l&rsquo;extrémisme religieux.</p>



<p>Dans les années 2010, la découverte de ressources en gaz naturel généra des investissements sans précédent sur le continent, avec le projet de construction d&rsquo;une usine de GNL à 20 milliards de dollars. Ces découvertes n&rsquo;ont cependant pas eu les retombées escomptées pour les populations locales. Les déplacements souvent forcés de populations ont renvoyé nombre de Mozambicains au souvenir de l&rsquo;expropriation sans ménagement des mineurs artisanaux à la suite de la découverte d&rsquo;un champ de rubis près de Montepuez en 2009, qui avait mis le feu aux poudres, attisé par des mouvements radicaux. Privés de leurs moyens de subsistance, nombre de mineurs, souvent jeunes, s&rsquo;étaient alors radicalisés, rejoignant les extrémistes religieux, selon les experts régionaux.</p>



<p><em>«&nbsp;Les déplacements de populations sans dédommagement qui ont suivi le projet de Total à Cabo Delgado sont à l&rsquo;origine du problème. Pour lutter contre le terrorisme, l&rsquo;action militaire ne suffit pas ; elle doit s&rsquo;accompagner d&rsquo;une stratégie de développement social inclusive sans quoi, le gouvernement sera considéré comme un ennemi par les populations laissées-pour-compte (&#8230;) Il y a quelques années, lorsque nous avons découvert des minerais, notre premier objectif s&rsquo;est concentré sur le sort des populations locales. Nous avons construit des maisons, mais aussi des écoles afin de les accompagner. C&rsquo;est ainsi que nous avons maintenu la paix au Zimbabwe&nbsp;»,&nbsp;</em>&nbsp;explique Oppah Muchinguri.</p>



<h2><strong>Quel risque pour le Zimbabwe face à la montée de l&rsquo;Islam radical ?</strong></h2>



<p>Si la ministre zimbabwéenne de la Défense reconnaît que la route commerciale de Beira offrant un accès privilégié à la mer fait actuellement l&rsquo;objet d&rsquo;une surveillance accrue pour sécuriser les importations et les exportations nationales<em>,&nbsp;</em>elle souligne que la sécurité aux frontières n&rsquo;a pas été renforcée&nbsp;<em>«&nbsp;à cause des sanctions internationales&nbsp;»&nbsp;</em>qui limitent les moyens de l&rsquo;armée<em>.&nbsp;</em>Une intervention dans le cadre d&rsquo;un accord bilatéral n&rsquo;est donc pas à l&rsquo;ordre du jour. Pourtant, pour le Zimbabwe, la lutte contre le terroriste au Mozambique est une priorité.&nbsp;<em>«&nbsp;Si nous échouons à aider le Mozambique dans sa lutte contre le terrorisme, alors la menace descendra jusqu&rsquo;ici. Il faut stopper le problème avant qu&rsquo;il ne devienne incontrôlable. S&rsquo;engager aux côtés du Mozambique est dans notre intérêt avant tout&nbsp;»,&nbsp;</em>explique Fortune Chasi, avocat et senior partner chez Maguwudze.</p>



<p><em>«&nbsp;Le facteur économique pèse lourdement dans ces régions riches en matières premières qui sont en proie au terrorisme et où l&rsquo;on retrouve un certain nombre d&rsquo;acteurs internationaux&nbsp;»,&nbsp;</em>poursuit-il. Or, le potentiel gazier et pétrolier décelé dans le bassin de Muzarabani situé non loin de la frontière avec le Mozambique (qui fait actuellement l&rsquo;objet de prospection par l&rsquo;entreprise australienne Invictus Energy) pourrait entraîner l&rsquo;implication de nouveaux acteurs porteurs de déstabilisation.&nbsp;<em>«&nbsp;Une montée de l&rsquo;islamisation a été enregistrée dans la région de Muzarabani&nbsp;»,&nbsp;</em>confirme le chercheur Richard R. Mahomva, qui est aussi le coordinateur général de l&rsquo;organisation zimbabwéenne Leaders for Africa Network<strong>.</strong>&nbsp;<em>«&nbsp;Face à la pauvreté, les ONG, notamment islamiques, se substituent aux pouvoirs publics&nbsp;»,&nbsp;</em>ajoute-t-il.</p>



<p><em>«&nbsp;Il n&rsquo;y a pas de radicalisation sur le territoire zimbabwéen, ni de terroristes emprisonnés dans nos prisons aujourd&rsquo;hui »,&nbsp;</em>indique Ziyambi Ziyambi, ministre de la Justice, affirmant par ailleurs que le pays dispose déjà de&nbsp;<em>«&nbsp;lois très strictes en matière de terrorisme&nbsp;»</em>&nbsp;qu&rsquo;il n&rsquo;est point&nbsp;<em>«&nbsp;besoin de renforcer&nbsp;».</em></p>



<p>Majoritairement chrétien, le pays a vu le nombre de ses mosquées croître de façon exponentielle depuis quelques mois. Dès lors, leur financement pose question.<em> « Nous n&rsquo;avons pas de mouvements islamistes chez nous, mais il nous faut rester attentifs, car ces deux dernières années, le nombre de mosquées est passé de 46 à 400 sur l&rsquo;ensemble de notre territoire. Elles sont surtout présentes dans l&rsquo;est du pays, près de la frontière avec le Mozambique (&#8230;) Notre Constitution garantit les libertés religieuses et nous devons nous garder de tout amalgame. Cependant, cette progression de l&rsquo;islam doit nous interroger », </em>déclare Oppah Muchinguri, ministre zimbabwéenne de la Défense et des anciens combattants qui assure que<em> « pour l&rsquo;instant, il n&rsquo;y a pas de menace directe au Zimbabwe ».</em></p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-zimbabwe-sengage-contre-lextremisme-violent-aux-cotes-du-mozambique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Mozambique : la SADC « prend le dessus » sur les jihadistes</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mozambique-la-sadc-prend-le-dessus-sur-les-jihadistes/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/mozambique-la-sadc-prend-le-dessus-sur-les-jihadistes/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:49:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[jihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[SADC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27279</guid>
				<description><![CDATA[Les soldats de la SADC ont repris des villages occupés par les insurgés islamistes et neutralisé leurs bases. Le président Cyril Ramaphosa est rentré du Mozambique plein d’éloges pour la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (SAMIM, sigle anglais) qui, selon lui, a pris le dessus sur une insurrection islamiste...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les soldats de la SADC ont repris des villages occupés par les insurgés islamistes et neutralisé leurs bases.</strong></p>



<p>Le président Cyril Ramaphosa est rentré du Mozambique plein d’éloges pour la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (SAMIM, sigle anglais) qui, selon lui, a pris le dessus sur une insurrection islamiste dans la province de Cabo Delgado, au nord du pays.</p>



<p>M. Ramaphosa a présidé, hier mardi, la réunion de l’organe de la SADC chargé de la politique, de la défense et de la coopération en matière de sécurité, qui a entendu un rapport d’étape sur le travail de la mission militaire à Maputo, la capitale mozambicaine.</p>



<p>Après l’évaluation du rapport, le président sud-africain a déclaré qu’il y a eu des «&nbsp;<em>succès notables</em>&nbsp;» dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique, où les insurgés sont en fuite après avoir perdu l’initiative militaire pour lancer des raids.</p>



<p>Ces derniers mois, la SAMIM affirme avoir remporté des succès spectaculaires contre les insurgés, en reprenant des villages, en neutralisant des bases rebelles et en saisissant des armes et du matériel militaire.</p>



<p>Elle a déclaré que cela a réduit la capacité des insurgés et permis à l’ancien point chaud de jouir d’une paix relative et d’un passage plus sûr de l&rsquo;aide humanitaire destinée aux personnes touchées par l’insurrection.</p>



<p>La SADC a exprimé sa confiance dans la capacité des troupes de la SAMIM à rétablir la normalité dans cette province instable et à faciliter le retour des personnes déplacées dans leurs foyers.</p>



<p>Selon le chef de l’Etat sud-africain, le sommet de l’organe extraordinaire de la SADC avait demandé au chef de la mission de coordonner avec Maputo la mise en œuvre du plan global de reconstruction et de développement intégré de la province de Cabo Delgado.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le Comité ministériel de l’organe a également demandé au secrétariat de la SADC de convoquer une réunion pour élaborer la stratégie de sortie de la SAMIM&nbsp;</em>», a indiqué Cyril Ramaphosa, ajoutant : «&nbsp;<em>Nous voudrions exprimer notre appréciation et saluer le travail de la SAMIM sur le terrain</em>&nbsp;».</p>



<p>L’Angola, le Botswana, la République démocratique du Congo, le Lesotho, le Malawi, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, la Zambie et le Mozambique, pays hôte, sont les Etats contributeurs de la SAMIM.</p>



<p>Le Rwanda, non membre de la SADC, joue également un rôle majeur dans la lutte contre les rebelles.</p>



<p>Les troupes de la SAMIM ont été déployées dans la région rétive de Cabo Delgado au Mozambique en juillet 2021 pour combattre les insurgés.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/mozambique-la-sadc-prend-le-dessus-sur-les-jihadistes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Botswana signale un nouveau variant du Covid-19</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-botswana-signale-un-nouveau-variant-du-covid-19/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-botswana-signale-un-nouveau-variant-du-covid-19/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 18:05:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Botswana]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau variant]]></category>
		<category><![CDATA[Omicron B.A.4 et B.A.5]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27266</guid>
				<description><![CDATA[Le secrétaire général du ministère de la Santé, a indiqué que la sous-variante, nommée Omicron B.A.4 et B.A.5, avait été détectée chez quatre personnes. Les responsables de la santé du Botswana ont découvert une nouvelle variante du Covid-19 qui serait une mutation de la variante Omicron détectée pour la première fois en Afrique australe fin...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le secrétaire général du ministère de la Santé, a indiqué que la sous-variante, nommée Omicron B.A.4 et B.A.5, avait été détectée chez quatre personnes.</strong></p>



<p>Les responsables de la santé du Botswana ont découvert une nouvelle variante du Covid-19 qui serait une mutation de la variante Omicron détectée pour la première fois en Afrique australe fin 2021.</p>



<p>Dans une déclaration faite lundi, Christopher Nyanga, le secrétaire général du ministère de la Santé, a indiqué que la sous-variante, nommée Omicron B.A.4 et B.A.5, avait été détectée chez quatre personnes qui présentaient des symptômes légers jusqu’à présent.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Le ministère de la Santé et du bien-être souhaite informer les membres du public que nos scientifiques ont enquêté sur les nouvelles mutations du coronavirus détectées au Botswana. Après analyse et vérification, ces mutations, qui ont été détectées jusqu’à présent chez quatre personnes au Botswana, ont été identifiées comme une nouvelle sous-lignée de la variante Omicron</em>&nbsp;», a déclaré M. Nyanga.</p>



<p>Les quatre cas font actuellement l’objet d’un suivi afin de recueillir davantage d’informations sur l’impact potentiel sur la propagation et la gravité de la maladie, a-t-il ajouté.</p>



<p>«&nbsp;<em>Jusqu’à présent, aucune conclusion n’a encore été tirée quant à savoir si la sous-lignée est plus mortelle et plus transmissible que la variante omicron connue&nbsp;</em>».</p>



<p>Il a appelé le public à ne pas céder à la panique, précisant que des enquêtes étaient en cours pour déterminer si les vaccins existants contre le Covid-19 sont efficaces contre la nouvelle variante.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Le public est en outre encouragé à se faire vacciner et à faire des rappels si cela est possible. C&rsquo;est important car si les nouvelles variantes de Covid-19 émergent et déclenchent une nouvelle vague d’infections (cinquième vague), l’impact pourrait être plus grave pour les personnes non vaccinées&nbsp;</em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>La variante Omicron a été détectée pour la première fois par des scientifiques en Afrique du Sud et au Botswana en novembre 2021 et a déclenché une interdiction de voyager vers et depuis l’Afrique australe par la plupart des pays occidentaux.</p>



<p><strong>Source: APA Nexs/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-botswana-signale-un-nouveau-variant-du-covid-19/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
