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	<title>MAX SAVI Carmel &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>MAX SAVI Carmel &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<item>
		<title>Côte d’Ivoire : une croissance à 7,5% attendue en 2019 portée par les services et les exportations agricoles</title>
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				<pubDate>Mon, 20 May 2019 18:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MAX SAVI Carmel]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[La Côte d’Ivoire qui a enregistré un taux de croissance soutenu de 8,6% en moyenne depuis sa sortie de crise en 2011, prévoit une hausse de 7,5% de son PIB en 2019. Une dynamique portée essentiellement par les services et les exportations agricoles, alors que le pays hésite encore sur sa stratégie définitive de financement...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> La Côte d’Ivoire qui a enregistré un taux de croissance soutenu de 8,6%  en moyenne depuis sa sortie de crise en 2011, prévoit une hausse de 7,5%  de son PIB en 2019. Une dynamique portée essentiellement par les  services et les exportations agricoles, alors que le pays hésite encore  sur sa stratégie définitive de financement de son budget 2019.                  </p>



<p>Pour l&rsquo;année 2019, la Côte d&rsquo;Ivoire s&rsquo;attend à une croissance 
économique de 7,5% presque identique aux prévisions du Fonds monétaire 
international (FMI) à 7,4%. Les chiffres proviennent du ministère de 
l&rsquo;économie et des finances dirigé par <strong>Adama Koné</strong>. Cette
 performance fait du pays l&rsquo;une des économies les plus attractives du 
monde dans un contexte où le taux de croissance moyen est de 3,6% contre
 6% dans la sous-région <strong>ouest-africaine</strong>.</p>



<h2><strong>Une croissance ivoirienne tirée par le tertiaire et le cacao</strong></h2>



<p>Seul pays de la région <strong>UEMOA</strong>&nbsp;avec  une balance commerciale excédentaire, l&rsquo;économie ivoirienne est  principalement portée par les secteurs financiers et les  télécommunications mais aussi par les investissements directs étrangers  (IDE) et des exportations notamment agricoles, plus précisément de  cacao. Au cours de l&rsquo;année dernière,<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/investissement/2019-03-07/cote-d-ivoire-nouveau-decaissement-pour-le-financement-de-projets-soutenus-par-l-agence-francaise-de-developpement-809871.html"> la Côte d&rsquo;ivoire</a>  a engrangé 389,8 milliards de Francs CFA soit 663,46 millions de  dollars de recettes de cacao. Le pays espère récolter en 2019 la somme  de 402,1 milliards de francs CFA soit 684,42 millions de dollars de  recettes d&rsquo;exportations de cacao.</p>



<p>Depuis la fin de la crise politique qui a tenu le pays en otage 
pendant plus d&rsquo;une décennie, la Côte d&rsquo;Ivoire a réalisé un bon 
spectaculaire. Sur une période de 7 ans, le budget de fonctionnement de 
l&rsquo;Etat a doublé passant de 5,6 milliards de dollars à 12,48 milliards de
 dollars, avec une hausse conséquente des investissements sociaux passés
 de 1,8 milliard de dollars à 4,2 milliards de dollars, selon les 
chiffres du ministère de l&rsquo;économie et des finances. Pour boucler son 
budget 2019, le pays compte s&rsquo;endetter à hauteur de 2,4 milliards de 
dollars sur les marchés régions, notamment de la <strong>BRVM</strong> 
mais aussi internationaux avec une souscription en enrobonds&nbsp;comme 
option. Ceci montre quelques atermoiements sur la stratégie 
d&rsquo;endettement du pays qui a annoncé en 2019 une stratégie pour épurer sa
 dette intérieure.</p>



<h2>Épurer<strong>&nbsp;la dette intérieure ivoirienne</strong></h2>



<p>La
 dette intérieure d&rsquo;un montant de 2,2 milliards de francs CFA a été 
payée à 10.170 fournisseurs dans le cadre de l&rsquo;apurement de la dette 
intérieure. Selon le <strong>Ministre de l&rsquo;économie et des finances du pays Adama Koné</strong> qui s&rsquo;est exprimé dans les colonnes de l&rsquo;agence de l&rsquo;agence presse ivoirienne&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>Le
 système, mis en place pour l&rsquo;apurement de la dette, est complètement 
transparent et se fait par virement bancaire, tous les trois mois</em>&nbsp;».</p></blockquote>



<p>L&rsquo;initiative
 qui vise à terme de ramener ces délais de paiement à 60 jours s&rsquo;inscrit
 dans le cadre du Programme social du gouvernement (PS-Gouv. 2019/2020).
 Il s&rsquo;agit d&rsquo;aménagements instaurés par le gouvernement pour accélérer 
l&rsquo;acquisition des biens et des services ainsi que la réalisation des 
activités et des infrastructures prévues dans le plan PSGouv</p>
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							</item>
		<item>
		<title>Nigeria : au lendemain de son introduction en bourse, MTN emprunte 500 millions d’euros</title>
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				<pubDate>Mon, 20 May 2019 17:59:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MAX SAVI Carmel]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[MTN]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria Stock Exchange]]></category>

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				<description><![CDATA[Après son arrivée remarquée sur la place boursière de Lagos, MTN Nigeria annonce l&#8217;obtention d&#8217;un prêt de 494 millions d&#8217;euros auprès de sept banques internationales pour financer ses investissements et solidifier ses réserves. Introduit sur le Nigeria Stock Exchange le 16 mai, MTN annonce avoir obtenu le soutien de sept établissements bancaires qui lui ont...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> Après son arrivée remarquée sur la place boursière de Lagos, MTN Nigeria  annonce l&rsquo;obtention d&rsquo;un prêt de 494 millions d&rsquo;euros auprès de sept  banques internationales pour financer ses investissements et solidifier  ses réserves. </p>



<p>Introduit sur le Nigeria Stock Exchange le 16 mai, MTN annonce avoir 
obtenu le soutien de sept établissements bancaires qui lui ont accordé 
un prêt de 200 milliards de nairas (494 millions d’euros) courant sur 
les sept prochaines années.&nbsp;«&nbsp;Je suis ravi que si peu de temps après 
notre cotation réussie à la Bourse du Nigeria, nous soyons en mesure de 
la compléter par un ajout aussi important à notre portefeuille de 
dette&nbsp;», a déclaré le 17 mai Fredi Moolman, directeur général de <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/670659/economie/telecoms-comment-mtn-veut-contourner-lecueil-nigerian/">MTN Nigeria</a>.</p>



<p>Ce prêt, coordonnée par Citibank, s’inscrit dans un programme visant à  privilégier les emprunts en monnaie locale, afin d’aider l’opérateur à  atténuer la volatilité des taux de change. Il doit financer les dépenses  d’investissement et le fonds de roulement de l’entreprise.</p>



<h2>Une cotation bienvenue pour le NSE</h2>



<p>La veille de cette annonce, MTN Nigeria, filiale du groupe 
sud-africain MTN, leader continental de la téléphonie mobile, venait de 
passer sa première journée de cotation sur la place boursière nigériane.
 Son introduction, avec une capitalisation de 5,8 milliards d’euros, en 
fait la deuxième entreprise la plus importante listée au NSE, après <a href="https://www.jeuneafrique.com/544970/economie/dangote-cement-affiche-une-hausse-de-chiffre-daffaires-malgre-une-baisse-des-volumes-vendus/">Dangote Cement</a>.
 Si la valeur initiale de ses action était de 90 nairas, leur prix n’a 
fait qu’augmenter depuis pour terminer à 108,9 nairas le 17 mai en fin 
de journée.</p>



<p>Une introduction bienvenue pour la place nigériane, dont les actions  ont chuté de 9,5 % cette année, en faisant l’une des bourses les moins  performantes à l’échelle mondiale. Grâce à l’arrivée de MTN Nigeria, le  NSE a évité un neuvième jour de baisse consécutif : sur les deux jours  suivant l’introduction de MTN Nigeria, son cours à gagné 2 %</p>



<h3>Objectif 30 % du capital en bourse</h3>



<p>Cette introduction n’est par ailleurs qu’une première étape. Pour 
l’instant, elle ne concerne que les parts du groupe déjà détenues par 
des investisseurs nigérians (20 % du capital). Mais MTN prévoit – à une 
date qui n’a pas encore été fixée – d’introduire en bourse des parts 
détenus par sa maison-mère (79 % de MTN Nigeria) pour faire en sorte que
 30 % du capital de MTN Nigeria soit détenu localement.</p>



<p>L’opérateur tente en effet de trouver une sortie de crise avec les autorité nigérianes après <a href="https://www.jeuneafrique.com/695081/economie/le-nigeria-regle-son-contentieux-de-8-milliards-de-dollars-avec-mtn/">divers conflits</a>, mais une affaire reste encore à régler : le prétendu non-paiement par l’opérateur de <a href="https://www.jeuneafrique.com/624347/economie/nigeria-un-redressement-fiscal-de-2-milliards-de-dollars-pour-mtn/">deux milliards de dollars d’arriérés d’impôts</a>.</p>



<h4>Prochaine audience le 26 juin</h4>



<p>Si l’introduction boursière de MTN à Lagos était une des conditions 
fixées par les autorités pour trouver une sortie de crise, l’opérateur a
 annoncé que sa seconde phase d’introduction n’aurait pas lieu tant que 
l’affaire des impôts prétendument impayés ne serait pas réglée. La 
prochaine audience devrait avoir lieu le 26 juin.</p>



<p>Premier opérateur téléphonique du continent africain, MTN a réalisé 
en 2018 près du tiers de son profit grâce à sa filiale nigériane, qui 
compte 58 millions d’utilisateurs.</p>
]]></content:encoded>
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							</item>
		<item>
		<title>Guinée : le parti au pouvoir officialise sa volonté de changer la constitution</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/guinee-le-parti-au-pouvoir-officialise-sa-volonte-de-changer-la-constitution/</link>
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				<pubDate>Mon, 20 May 2019 17:48:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MAX SAVI Carmel]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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				<description><![CDATA[Selon le RPG, la modification de la constitution vise à moderniser les instituions du pays. Mais l&#8217;opposition redoute une porte ouverte à un nouveau mandat du président Alpha Condé. A en croire&#160;le chef de la majorité présidentielle au parlement, Amadou Damaro Camara,&#160;il n&#8217;y aura que du positif :&#160;&#160;&#160; « Il y a énormément&#160;d&#8217;améliorations que nous introduirons...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> Selon le RPG, la modification de la constitution vise à moderniser les  instituions du pays. Mais l&rsquo;opposition redoute une porte ouverte à un  nouveau mandat du président Alpha Condé. </p>



<p>A en croire&nbsp;le chef de la majorité présidentielle au parlement, Amadou Damaro Camara,&nbsp;il n&rsquo;y aura que du positif :&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« Il  y a énormément&nbsp;d&rsquo;améliorations que nous introduirons dans cette  constitution. Ca pourrait changer le fonctionnement actuel de nos  institutions. Ca pourrait réduire un certains nombre d&rsquo;institutions pour  les représenter sous forme de chambres, comme ça existe ailleurs. Nous  avons plus d&rsquo;institutions que l&rsquo;Allemagne, ce qui est très coûteux.  Deuxièmement : la constitution actuelle a été écrit dans une période de  transition.</em> <br><em>L&rsquo;esprit dans lequel elle a été écrite prouve que cette constitution  ne pouvait être qu&rsquo;évolutive et c&rsquo;est cette évolution que nous essayons  d&rsquo;apporter en proposant une nouvelle constitution. Elle va qualifier  nos institutions républicaines, elle va consacrer certains de la vie  sociale. La parité entre hommes et femmes par exemple, l&rsquo;abolition de la  peine capitale, etc. »&nbsp;</em> </p>



<p> Selon le RPG, ‘’la constitution guinéenne actuelle, qui est le fruit de  la transition, ait le mérite d’avoir contribué à tirer le pays d’une  période d’instabilité politique sans précédent et à mettre en place les  institutions républicaines actuellement en vigueur, elle comporterait  cependant beaucoup d’insuffisances. D’où l’obligation pour le Président  de la République de doter le pays d’une loi fondamentale votée par  référendum par le peuple souverain avant la fin de son mandat.’’ </p>



<p><em>L&rsquo;esprit
 dans lequel elle a été écrite prouve que cette constitution ne pouvait 
être qu&rsquo;évolutive et c&rsquo;est cette évolution que nous essayons d&rsquo;apporter 
en proposant une nouvelle constitution. Elle va qualifier nos 
institutions républicaines, elle va consacrer certains de la vie 
sociale. La parité entre hommes et femmes par exemple, l&rsquo;abolition de la
 peine capitale, etc. »&nbsp;</em></p>



<p><strong>La réplique des opposants&nbsp;</strong></p>



<p>Des  arguments rejetés par&nbsp;Ibrahima Diallo du Front national de la défense  de la constitution lancé contre le projet de modification de la  constitution.&nbsp;Pour lui il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;une manoeuvre pour Alpaha  Condé pour tenter de faire un troisième mandat.&nbsp;</p>



<p><em>« C&rsquo;est clair et net. On n’y croit pas du tout. Tout ce qui est  recherché, c&rsquo;est de permettre au Président de la République de  s&rsquo;éterniser au pouvoir. Si le RPG estimait que cette constitution avait  des insuffisances, Alpha Condé a eu 9 ans au pouvoir. Il aurait pu,  après son élection en 2010, engager des réformes dès 2011, pour pouvoir  palier aux problèmes rencontrés. </em></p>



<p><em>Il n&rsquo;y a pas lieu de  changer la constitution maintenant quand on sait que le président est  appelé à partir dans quelques mois. Nous estimons que ce n&rsquo;est pas à la  fin d&rsquo;un mandat qu&rsquo;il doit déployer son énergie pour rédiger une  constitution. Nous sommes prêts à leur opposer la loi et la résistance  sur le terrain pour défendre les acquis démocratiques chèrement conquis  par le peuple souverain de Guinée. »</em></p>



<p>
Le front considère l’appel lancé&nbsp;par le RPG arc-en-ciel&nbsp;comme une 
« déclaration de guerre contre la patrie ». Les leaders du FNDC&nbsp; 
préviennent&nbsp; qu’il n’y aura pas de débat possible autour d’un 
« référendum constitutionnel » en Guinée.

</p>
]]></content:encoded>
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							</item>
		<item>
		<title>Afrique RDC : la lutte contre Ebola entravée par le manque de confiance de la population</title>
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				<pubDate>Mon, 20 May 2019 17:47:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MAX SAVI Carmel]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique RDC]]></category>
		<category><![CDATA[ebola]]></category>
		<category><![CDATA[la lutte contre Ebola]]></category>

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				<description><![CDATA[La lutte contre l&#8217;épidémie d&#8217;Ebola, dans les provinces du Nord-Kivu et de l&#8217;Ituri, fait face aux résistances de la population qui reste mal informée sur la dangerosité de la maladie. Sa Majusté Mfumu Difima est à la tête d&#8217;une importante délégation de chefs coutumiers venus de différentes provinces de la République démocratique du Congo. Le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> La lutte contre l&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola, dans les provinces du Nord-Kivu et  de l&rsquo;Ituri, fait face aux résistances de la population qui reste mal  informée sur la dangerosité de la maladie.</p>



<p> Sa Majusté Mfumu Difima est à la tête d&rsquo;une importante délégation de  chefs coutumiers venus de différentes provinces de la République  démocratique du Congo. Le leader des chefs coutumiers de RDC de passage à  Béni déplore que la méfiance actuelle des populations soit aussi la  conséquence des manipulations politiques. </p>



<p><strong>Ebola et les élections&nbsp;</strong></p>



<p>En effet, après le 
report des élections dans la région de Beni et Butembo, les habitants 
ont accusé l&rsquo;ancien pouvoir d&rsquo;avoir pris Ebola comme prétexte pour les 
priver de leur droit de vote.&nbsp;</p>



<p>Selon-lui  cette méfiance a eu une première conséquence : les tradipraticiens, les  médecins traditionnels, ont dû prendre le relais auprès des malades qui  ne voulaient plus se rendre dans les centres de traitement d&rsquo;Ebola.</p>



<p><em>« Ramener la collaboration entre la population, les chefs et les  équipes de la riposte et puis, également, faire en sorte que cette  collaboration puisse conduire les habitants à venir se déclarer quand  ils sont malades, afin que cette maladie soit très vite neutralisée,  comme cela était le cas il y a à peine encore un ou deux mois où  effectivement nous n&rsquo;avions plus ce genre de problèmes », </em>expliqueMfumu Difima en insistant sur le rôle des chefs coutumiers dans la lutte contre la maladie. </p>



<p><strong>L&rsquo;apport des chefs religieux</strong></p>



<p>Déjà, le travail
 de ces chefs coutumiers se fait sentir dans la ville de Butembo. Ils 
échangent avec différentes couches sociales de la ville aujourd&rsquo;hui 
considérée comme un centre de la résistance contre les équipes 
médicales.&nbsp;</p>



<p>Les chefs coutumiers étaient par exemple avec les jeunes de Butembo réunis au sein du conseil urbain de la jeunesse. </p>



<p>Le porte-parole des chefs Mwami Viringa Mayani Ajani veut aussi 
utiliser des rites traditionnels pour lutter contre Ebola, même s’il 
reste discret :&nbsp;</p>



<p><em>« La coutume a ses secrets et ses talents. 
Nous ne pouvons pas dévoiler au micro ce que nous nous allons faire sur 
le plan coutumier. Mais je vous garantie que nous sommes en train de 
travailler d&rsquo;arrache-pied pour que la maladie soit éradiquée une fois 
pour toute. »</em></p>



<p>Les jeunes de Butembo semblent en tous cas déjà
 être plus sensibles. Ils viennent de mettre en place une commission 
pour suivre les recommandations formulées par les chefs coutumiers.&nbsp;</p>



<p><em>« Nous  savons traditionnellement que les chefs coutumiers sont les autorités  qui sont plus acceptées, ils jouissent d&rsquo;une certaine légitimité de la  population. A l&rsquo;issue des discussions il y eu des recommandations qui  ont été données et que même pour accompagner ces recommandations là nous  avons institué une commission de suivi de ces recommandations là »</em>, déclare Edulphose Bwakanakazi, vice-président du conseil urbain de la jeunesse de Butembo. </p>



<p><strong>Optimisme et vigilance</strong></p>



<p>Certains observateurs 
estiment que les choses vont désormais dans le bon sens à Butembo. Une 
note d’espoir alors que la ville était jusque-là le symbole de la 
résistance à lutte contre Ebola.&nbsp;</p>



<p>Pour améliorer encore la 
situation, certains expatriés sont en train d&rsquo;être remplacés par des 
Congolais aux différents postes stratégiques de la lutte. Un élément de 
plus pour réduire les résistances dans la population.&nbsp;&nbsp;</p>



<p> </p>
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							</item>
		<item>
		<title>En Algérie, le chef de l&#8217;armée appelle au respect du calendrier de la présidentielle</title>
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				<pubDate>Mon, 20 May 2019 17:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MAX SAVI Carmel]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Gaïd Salah]]></category>

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				<description><![CDATA[Le chef d&#8217;état-major de l&#8217;armée, de facto homme fort de l&#8217;Algérie, a appelé lundi au respect du calendrier de la présidentielle, qui fixe le scrutin au 4 juillet pour élire un successeur à Abdelaziz Bouteflika. Le général Ahmed Gaïd Salah ne veut pas de « vide constitutionnel » en Algérie. Dans un discours prononcé lundi 20 mai,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>
                    Le chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée, de facto homme fort
 de l&rsquo;Algérie, a appelé lundi au respect du calendrier de la 
présidentielle, qui fixe le scrutin au 4 juillet pour élire un 
successeur à Abdelaziz Bouteflika.
                </p>



<p>Le général <a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/ahmed-gaïd-salah/" rel="noreferrer noopener">Ahmed Gaïd Salah</a> ne veut pas de « vide constitutionnel » en <a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/algérie/" rel="noreferrer noopener">Algérie</a>.
 Dans un discours prononcé lundi 20 mai, le chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée
 estime que « la tenue » de l&rsquo;élection présidentielle pour remplacer <a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/abdelaziz-bouteflika/" rel="noreferrer noopener">Abdelaziz Bouteflika</a>
 « permettra d&rsquo;éviter de tomber dans le piège du vide constitutionnel et 
de tout ce qui s&rsquo;en suivra comme dangers et dérapages aux conséquences 
désastreuses ».</p>



<p>Le numéro un de l&rsquo;armée algérienne a appelé à 
« accélérer la création et l&rsquo;installation de l&rsquo;instance indépendante pour
 l&rsquo;organisation et la supervision » du scrutin, qui mettra « un terme » aux
 agissements de « tous ceux qui tentent de faire perdurer cette crise », 
née de la volonté acharnée du président Bouteflika et de son entourage 
de rester au pouvoir.</p>



<p>Après avoir renoncé à briguer un cinquième 
mandat après vingt&nbsp;ans à la tête de l&rsquo;État, Abdelaziz Bouteflika, sous 
les pressions conjuguées de la rue et de l&rsquo;armée, a finalement 
démissionné le 2&nbsp;avril, laissant l&rsquo;intérim, conformément à la 
Constitution, au président de la Chambre haute, Abdelkader Bensalah, qui
 a convoqué une présidentielle pour le 4&nbsp;juillet.</p>



<p><strong>La principale revendication des Algériens jugée « irraisonnable »</strong></p>



<p>Lors
 de son discours, le général Gaïd Salah a en outre estimé qu&rsquo;exiger le 
départ de l&rsquo;ensemble des personnalités symbolisant le « système » hérité 
du président déchu Bouteflika est « irraisonnable », voire « dangereux », en
 allusion à la principale revendication du mouvement de contestation. 
Une telle revendication « vise à déposséder les institutions de l&rsquo;État de
 ses cadres et les dénigrer », a ajouté le chef d&rsquo;état-major.</p>



<p>Replacée
 au centre du jeu politique, l&rsquo;armée exige depuis le respect des délais 
constitutionnels, alors que le mouvement de contestation exige le départ
 de l&rsquo;ensemble des acteurs du « système », dont Abdelkader Bensalah, mais 
aussi le général Gaïd Salah, et la mise en place d&rsquo;institutions de 
transition ad hoc pour réformer le pays.</p>



<p>Un temps vu comme un 
allié de la contestation pour le rôle décisif joué dans le départ 
d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika, après en avoir été un soutien indéfectible 
durant quinze&nbsp;ans, le général Gaïd Salah est depuis plusieurs semaines 
la cible des manifestants pour son refus de sortir du cadre de la 
Constitution.</p>
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		<title>Sylvestre Ilunga Ilunkamba nommé Premier ministre de la RD Congo</title>
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				<pubDate>Mon, 20 May 2019 17:08:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MAX SAVI Carmel]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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				<description><![CDATA[Le nouveau président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a nommé lundi un Premier ministre près de quatre mois après son investiture, Sylvestre Ilunga Ilukamba. Sylvestre Ilunga Ilunkamba a été nommé, lundi 20 mai, Premier ministre de la République démocratique du Congo par le nouveau chef de l&#8217;État Félix Tshisekedi. Actuel directeur général...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>
                    Le nouveau président de la République démocratique 
du Congo, Félix Tshisekedi, a nommé lundi un Premier ministre près de 
quatre mois après son investiture, Sylvestre Ilunga Ilukamba.  
                </p>



<p>Sylvestre Ilunga Ilunkamba a été nommé, lundi 20 mai, Premier ministre de la <a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/rd-congo/" rel="noreferrer noopener">République démocratique du Congo </a>par le nouveau chef de l&rsquo;État <a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/félix-tshisekedi/" rel="noreferrer noopener">Félix Tshisekedi.</a></p>



<p>Actuel  directeur général de la Société nationale des chemins de fer (SNCC),  Sylvestre Ilunga Ilukamba a été nommé en vertu de l&rsquo;accord politique  entre&nbsp;Félix Tshisekedi et son prédécesseur, Joseph Kabila, a indiqué le  porte-parole du président, Kasongo Mwema Yamba Yamba.</p>



<p>L&rsquo;actuel Premier ministre de la 
République démocratique du Congo, Bruno Tshibala, avait indiqué lundi 
qu&rsquo;il avait présenté sa démission au président Félix Tshisekedi, ouvrant
 la voie à la nomination de son successeur attendue depuis près de 
quatre mois.</p>



<p>Investi
 le 24 janvier, Félix Tshisekedi devait nommer un Premier ministre qui 
fasse consensus avec son prédécesseur, Joseph Kabila, dont la famille 
politique a conservé tous les autres leviers du pouvoir, à commencer par
 une large majorité au Parlement</p>
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